Dix Petits Nègres


Dix Petits Nègres

Dix petits nègres

Dix petits nègres
Auteur Agatha Christie
Genre Roman policier
Version originale
Titre original Ten Little Niggers
Éditeur original Collins
Langue originale Anglais
Pays d'origine Royaume-Uni
Date de parution originale 1939
Version française
Traducteur Louis Postif (1940)
Gérard de Chergé (1993)
Éditeur Librairie des Champs-Élysées
Collection Le Masque, n° 299
Date de parution 1940
Nombre de pages 244 p. (1940)

Dix petits nègres, publié en 1939 est, probablement, avec Le Crime de l'Orient-Express, le plus célèbre des romans policiers écrits par Agatha Christie.

Il est connu, en anglais, sous trois titres différents : Ten Little Niggers (version originale britannique, conforme au titre de la chanson de 1869), Ten Little Indians (version originale américaine, calquée sur le titre de la chanson de 1868, et par ailleurs jugée plus « politiquement correcte »), et enfin And Then There Were None (titre employé d'abord pour le premier film de l'histoire, et jugé encore plus « convenable »).

Sommaire

L'intrigue du roman policier d'Agatha Christie

Dix personnes d'horizons très différents sont invitées par un mystérieux personnage à venir séjourner dans une ville située sur l'île du Nègre, isolée au large du Devon. Elles n'y retrouvent pas leur hôte, mais seulement un couple de domestiques qui, pas plus que les invités, ne connaît le ou la mystérieux(se) U.N. Owen qui les a conviés (parfois traduit en A.N.O'Nyme dans certaines versions françaises).

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

S'ensuit une série de dix meurtres apparemment inexplicables, tous calqués sur une célèbre comptine anglaise (Ten Little Niggers). L'explication sera finalement donnée par une confession écrite par l'assassin et jetée dans une bouteille à la mer.

Dans la version théâtrale, seuls huit meurtres sont commis, les deux derniers petits nègres/indiens parvenant à survivre au plan machiavélique de l'assassin, dessinant ainsi une fin « heureuse ».

Chaque meurtre est directement inspiré par la comptine. De plus, l'ordre suivant lequel les meurtres se produisent ont été savamment étudiés pour que les moins coupables de tous meurent les premiers tandis que les plus coupables subiront une véritable torture psychologique. En effet, il apparaît bientôt clairement que le meurtrier est nécessairement l'un des invités. Chacun en est donc réduit à se demander qui est le meurtrier.

Le premier petit nègre qui « but à s'en étrangler » est Anthony Marston, qui s'étouffera en buvant de travers son verre de whisky empoisonné le soir même de son arrivée.

Le second petit nègre est Ethel Rogers qui mourra pendant son sommeil (« l'un d'eux à jamais s'endormit pendant qu'on lui faisait une lichette »).

Le troisième meurtre sera celui de MacArthur qui « dans le Devon était allé », il recevra un coup de matraque sur la tête.

Le meurtre suivant est celui de Thomas Rogers qui était occupé à débiter du bois et qui « en deux se coupa ma foi », se fera fendre le crâne à la hache.

Le cinquième meurtre est celui d'Emily Brent qui se fera piquer par une "abeille" selon la comptine, cette abeille étant en fait du cyanure de potassium injecté dans la nuque.

La prochaine victime est le juge Wargrave qui sera abattu d'une balle en pleine tête et qui sera ensuite déguisé en juge de la haute cour.

Ensuite vient le tour du docteur Armstrong qui meurt noyé, et qui est découvert par Lombard et Vera Claythorne.

Des trois derniers, William Blore se fera tuer par la volumineuse pendule en marbre en forme d'ours : "S'en allèrent au zoo, un ours de l'un fit la peau" , de la chambre de Vera Claythorne qui lui est tombée sur la tête.

Enfin Vera assassinera Lombard croyant qu'il était le meurtrier, puis elle ira se pendre dans sa propre chambre.

Dans l'épilogue, on voit que les policiers chargés de l'enquête sont perplexes; en effet, neuf des morts ont été tués, et le dixième, Vera Claythorne, s'est certes pendue, mais quelqu'un a remis la chaise sur laquelle elle était montée avec les autres, alors que ils ont la preuve par les journaux écrits des victimes qu'elle, Lombard et Blore étaient les trois derniers survivants. Or, personne d'autre ne pouvait se trouver sur l'île.

Le lecteur découvre ensuite une lettre écrite de la main du tueur: Wargrave, le juge et cinquième victime. Il raconte son plan dans une lettre et déclare qu'il la jettera ensuite à la mer (il l'a écrite avant l'épilogue avec les policiers): Wargrave était depuis longtemps atteint d'une volonté de tuer mais également d'un grand sens de la justice. Condamné par une maladie, il voulait réaliser enfin son rêve. Il a donc réuni huit personnes volontairement responsables de la mort d'autres personnes (plus une 9ème qui avait tué deux enfants lors d'un accident de voiture). Il s'est mélé à eux en se faisant passer lui aussi pour un invité et les a tué les uns après les autres:

  • Il a mis du poison dans le verre Anthony Marston
  • Il a empoisonné Ethel Rogers avec une dose mortelle de chloral (un somnifere) qu'il a mit dans le verre de cognac qu'elle a prit.
  • Il a assommé MacArthur en le frappant par derrière avec quelque chose ressamblant a une matraque.
  • Il a tué Rogers en le fendant le crane par derrière avec une hache alors qu'il coupait du bois. Il le fouilla ensuite, trouva ses clés et alla a la cuisine pour casser une des statuettes.
  • Il place une abeille dans la pièce, puis, tua Emily Brent avec une piqure de cyanure.
  • Ensuite, il échafauda un "plan" avec Amstrong, qui est convaincu que le juge n'est pas le tueur. Il place une algue dans la chambre de Véra, et, lors de la panique lorsqu'elle crie, il fait croire à sa mort en s'habillant en juge et en se placant une marque rouge sur le front. Amstrong, de mèche avec lui, fit croire aux autres qu'il était mort. Ils déplacèrent son "corps", et il put continuer son oeuvre tout en misant sur le fait que les derniers survivants croient que le tueur est l'un d'eux.
  • Il rejoint Amstrong au point de rendez-vous et le pousse dans la mer. Le sens de "Poisson d'avril goba l'un" n'est pas que Amstrong faisait croire à sa mort (comme le crurent les survivants) mais que la mort du juge Wargrave fut un poisson d'avril.
  • Il attendit que tout le monde sorte dehors puis, il monta ensuite dans la chambre de Véra et attendit que l'un des trois survivants passe sous la chambre pour lui jeter l'horloge dessus.
  • Il assita ensuite à la scène de la découverte du corps par Véra et Lombard et à la mort de ce dernier, tué par Véra qui le prenait pour le tueur. Il prépare alors la scène de la pendaison, estimant que, horrifiée par l'idée d'avoir commis un meurtre, Véra se pendrait (dans le cas contraire, il l'y aurait forcée). Elle fit effectivement, mais en réalité parce que, devenue hysterique, elle crut que Hugo (son ancien amour pour qui elle avait tué) le lui demandait.
  • Il écrivit enfin la lettre. Il y précise l'avenir de son plan: grace à un procédé minutieux, il compte finir une balle dans la tête avec un pistolet loin de lui d'une manière qui corroborerait avec la description de sa mort. Etant donné que la police resta perplexe, on peut supposer que son plan ne fut jamais découvert. Il déclare cependant, vouloir jeter la lettre à la mer, voulant prouver au monde qu'il etait le plus ingenieux.

Les personnages

Edward Georges Armstrong

Armstrong est un éminent médecin soupçonné d’avoir tué une patiente en l'opérant d’une péritonite alors qu’il était saoul.

Emily Caroline Brent

Miss Brent est âgée de 65 ans. Elle tricote souvent. Très attachée à la religion, elle est soupçonnée d’avoir poussé au suicide sa domestique enceinte nommée Béatrice Taylor en la renvoyant de chez elle.

William Henri Blore

Blore est un ancien officier de police qui dirige désormais une agence de détectives à Plymouth. Il se fait passer pour un certain Mr Davis, mais son véritable nom est rapidement connu des autres invités présents sur l’île du Nègre. Il est soupçonné de faux témoignage au sujet d’un dénommé Landor, condamné aux travaux forcés à perpétuité de trois ans et mort durant sa peine.

Véra Elizabeth Claythorne

Miss Claythorne était la gouvernante de Cyril, un enfant à la santé fragile. Elle devait se marier avec l'oncle de celui-ci (Hugo), mais apprenant que c'est l'enfant qui allait hériter d'une vraie fortune au lieu de son fiancé, qui n'a pas un sous (il n'est pas un sans abri il n'a juste pas assez d'agent pour financer le mariage de lui et Miss Claythorne), elle est soupçonnée d'avoir volontairement laissé se noyer le petit garçon.

Philip Lombard

Lombard est un militaire soupçonné de s’être emparé des vivres de ses 21 hommes perdus dans la jungle et de les avoir laissé mourir de faim.

John Gordon MacArthur

MacArthur est un ancien général qui a combattu pendant la Grande Guerre. C’est un homme âgé, soupçonné d’avoir envoyé en reconnaissance l’amant de sa femme afin que celui-ci se fasse tuer par l’ennemi.

Anthony James Marston

Marston est un dandy mais aussi un véritable chauffard. On lui a retiré son permis de conduire par deux fois, une, notamment après qu'il eut écrasé deux enfants par exes de vitesse, John et Lucy Combes, qui sortaient de chez eux.

Lawrence John Wargrave

Wargrave est en apparence un juge honnête à qui l’on peut faire confiance. Le magistrat a conduit à la potence un homme accusé d’avoir assassiné une vieille femme, seul le juge l’ayant estimé coupable, contre toute logique apparente.

Ethel Rogers

Mrs Rogers est domestique, engagée depuis peu ainsi que son mari par une certaine Mrs O'Nyme (en français) ou Mrs Owen (en anglais) afin de servir dans une villa construite sur une île isolée.

Thomas Rogers

Également domestique, Mr Rogers officie en compagnie de sa femme Ethel sur l’île du Nègre. Comme elle, il est accusé de négligence : ils ont laissé mourir la vieille dame chez laquelle ils étaient précédemment employés car ils voulaient hériter de sa fortune.

La comptine

Agatha Christie, qui devait utiliser à plusieurs reprises les contraintes liées aux comptines dans ses romans, en fit usage pour la première fois dans Dix petits nègres, en calquant de manière étroite chacun des meurtres sur l'un des vers de cette comptine.

Elle réutilisera cette technique l'année suivante, dans le roman Un, deux, trois... (One, Two, Buckle My Shoe), de manière assez libre et parfois humoristique, puis en 1942 dans le roman Cinq petits cochons (Five Little Pigs) et dans quelques autres œuvres ultérieures.

Elle se basa, pour écrire son roman, sur une chanson écrite en 1869 par Frank Green, Ten Little Niggers, qui était elle-même l'adaptation anglaise d'une autre chanson américaine écrite en 1868 par Septimus Winner, Ten Little Indians. Elle modifia simplement le dernier vers de la chanson pour les besoins de l'intrigue criminelle de son roman, tout en revenant aux paroles originales pour la version théâtrale.

A noter que le groupe punk allemand die Toten Hosen a sorti sa propre version: Zehn kleine Jägermeister.

Traduction française

Dix petits nègres s'en allèrent dîner.
L'un d'eux étouffa et il n'en resta plus que neuf.

Neuf petits nègres veillèrent très tard.
L'un d'eux oublia de se réveiller et il
 n'en resta plus que huit.

Huit petits nègres voyagèrent dans le Devon.
L'un d'eux voulut y demeurer et il
 n'en resta plus que sept.

Sept petits nègres cassèrent du bois.
un se coupa en deux et il
 n'en resta plus que six.

Six petits nègres rêvassaient au rucher,
Une abeille a piqué l'un d'eux
il n'en resta plus que cinq.

Cinq petits nègres étaient avocats à la cour,
L'un d'eux finit en haute cour
 n'en resta plus que quatre.

Quatre petits nègres se baignèrent au matin,
Poisson d'avril goba l'un
 n'en resta plus que trois.

Trois petits nègres s'en allèrent au zoo,
Un ours de l'un fit la peau
 n'en resta plus que deux.

Deux petits nègres se dorèrent au soleil,
L'un d'eux devint vermeil
 n'en resta donc plus qu'un.

Un petit nègre se retrouva tout esseulé,
Se pendre il s'en est allé.
 n'en resta plus... du tout.

Pour les besoins du roman, Agatha Christie a modifié le dernier couplet de la chanson


Autre version

Dix petits nègres s'en furent dîner,
L'un d'eux but à s'en étrangler
-n'en resta plus que neuf.

Neuf petits nègres se couchèrent à minuit,
L'un d'eux à jamais s'endormit
-n'en resta plus que huit.

Huit petit nègres dans le Devon étaient allés,
L'un d'eux voulut y demeurer
-n'en resta plus que sept.

Sept petit nègres fendirent du petit bois,
En deux l'un se coupa ma foi
-n'en resta plus que six.

Six petits nègres rêvassaient au rucher,
Une abeille l'un d'eux a piqué
-n'en resta plus que cinq.

Cinq petits nègres étaient avocats à la cour,
L'un d'eux finit en haute cour
-n'en resta plus que quatre.

Quatre petits nègres se baignèrent au matin,
Poisson d'avril goba l'un
-n'en resta plus que trois.

Trois petits nègres s'en allèrent au zoo,
Un ours de l'un fit la peau
-n'en resta plus que deux.

Deux petits nègres se dorèrent au soleil,
L'un d'eux devint vermeil
-n'en resta plus qu'un.

Un petit nègre se retrouva tout esseulé
Se pendre il s'en est allé
N'en resta plus... du tout.


=== Ten Little Niggers ===
Chanson écrite en 1869 par Frank Green, sur une musique de Mark Mason, pour le chanteur G.W. « Pony » Moore.



Ten little nigger boys went out to dine

One choked his little self, and then there were nine.



Nine little nigger boys sat up very late

One overslept himself, and then there were eight.



Eight little nigger boys traveling in Devon

One said he'd stay there, and then there were seven.



Seven little nigger boys chopping up sticks

One chopped himself in half, and then there were six.



Six little nigger boys playing with a hive

A bumble-bee stung one, and then there were five.



Five little nigger boys going in for law

One got in chancery, and then there were four.



Four little nigger boys going out to sea

A red herring swallowed one, and then there were three.



Three little nigger boys walking in the zoo

A big bear hugged one, and then there were two.



Two little nigger boys sitting in the sun

One got frizzled up, and then there was one.



One little nigger boys living all alone

He got married, and then there were none.

Agatha Christie, pour les besoins de son roman, transforma l'histoire du dernier petit nègre :

One little nigger boy left all alone
He went out and hanged himself and then there were None.

Ten Little Indians

Chanson de Septimus Winner, parolier américain résidant à Philadelphie, publiée en juillet 1868 à Londres.

Ten little Injuns standin' in a line,
One toddled home and then there were nine;
Nine little Injuns swingin' on a gate,
One tumbled off and then there were eight.

Refrain :
One little, two little, three little, four little, five little Injuns boys,
Six little, seven little, eight little, nine little, ten little Injuns boys.


Eight little Injuns gayest under heav'n,
One went to sleep and then there were seven;
Seven little Injuns cutting up their tricks,
One broke his neck and then there were six.

Six little Injuns kickin' all alive,
One kick'd the bucket and then there were five;
Five little Injuns on a cellar door,
One tumbled in and then there were four.

Four little Injuns up on a spree,
One he got fuddled and then there were three;
Three little Injuns out in a canoe,
One tumbled overboard and then there were two.

Two little Injuns foolin' with a gun,
One shot t'other and then there was one;
One little Injuns livin' all alone,
He got married and then there were none.

Éditions

  • 1939 : Ten Little Niggers, Londres : Collins
  • 1940 : And Then There Were None, New York : Dodd Mead
  • 1940 : Dix petits nègres, Paris : Librairie des Champs-Élysées, coll. « Le Masque », n° 299
  • 1965 : Ten Little Indians, New York : Pocket Books

Note : toutes les rééditions françaises du roman ont conservé le titre Dix petits nègres.

Adaptations

Théâtre

  • 1943 : Ten Little Niggers, pièce d'Agatha Christie (avec une fin « heureuse »), mise en scène par Irene Hentschel et jouée pour la première fois au Saint James Theatre, à Londres, le 17 novembre 1943 ;
  • 1943 : Les Dix Petits Nègres, Paris : Librairie Théâtrale. Pièce en trois actes et cinq tableaux. Adaptation française de Pierre Brive et Meg Villars
  • 1944 : Ten Little Indians, reprise américaine de la pièce, dans une mise en scène d'Albert de Courville, jouée pour la première fois au Broadhust Theatre, à New York le 27 juin 1944.
  • 2003 : Devinez qui ?, adaptation de Sébastien Azzopardi dans laquelle les Nègres sont remplacés par des chats. La pièce a été créée en 2003, au théâtre du Palais Royal, mise en scène par Bernard Murat (avec Jean-Pierre Bouvier, Alice Taglioni, Yves Gasc, Roger Dumas, Philippe Laudenbach, Josiane Lévêque, Eric Desmaretz, Michel Crémadès, Laurent Gérard et Agnès Pelletier). Sébastien Azzopardi a été nominé dans la catégorie Meilleure adaptation aux Molières 2004.
  • 2006 : La troupe « l'Estrade » de Daniel Pitolet remet la pièce au goût du jour pour des représentations en 2007[réf. souhaitée].

Cinéma

  • 1945 : Dix petits indiens (And Then There Were None), film américain, réalisé par René Clair, sur un scénario de Dudley Nichols d'après la pièce Ten Little Indians d'Agatha Christie ;
  • 1965 : Les Dix Petits Indiens (Ten Little Indians), film britannique de George Pollock, sur un scénario de Peter Yeldham basé sur le précédent scénario de Dudley Nichols et sur le roman et la pièce d'Agatha Christie, avec Hugh O'Brian, Shirley Eaton, Stanley Holloway ;
  • 1974: Dix petits nègres film en coproduction hispano-italo-germano-française, réalisé par Peter Collinson, production de Gerard Thum, sur un scénario de Harry Alan Towers (pseudonyme de Peter Yeldham déjà cité), Enrique Llovet et Erich Krohnke, d'après le roman d'Agatha Christie avec Charles Aznavour, Maria Rohm ; (avec une fin "heureuse" puisque restent deux survivants, un homme et une femme...) ;
  • 1987 : Desyat negrityat, film soviétique (en russe), réalisé par Stanislav Govorukhin, sur un scénario de Gennadi Engstrem. Apparemment jamais sorti en France. Exploité dans les pays anglo-saxons sous le titre Ten Little Niggers ou Ten Little Indians, selon les cas.
  • 1989 : Ten Little Indians ou Death on Safari, film américain ou britannique (sources divergentes...), réalisé par Alan Birkin, sur un scénario de Jackson Hunsicker et Gerry O'Hara, d'après la pièce d'Agatha Christie. Note : Le film, présenté au Festival de Cannes le 17 mai 1989 sous le titre Ten Little Indians, n'est apparemment jamais sorti en version française. Il existe au moins une affiche portant ce titre conforme à celui de la pièce, tandis que le titre Death on Safari semble avoir été utilisé lors de la sortie en salles dans certains pays (à déterminer).
  • 1989 : La Réception, film canadien (tourné en français et en vidéo) réalisé par le cinéaste québécois Robert Morin. Il s'agit d'une adaptation très libre du roman d'Agatha Christie "Les 10 petits nègres".

Télévision

  • 1949 : Ten Little Niggers, téléfilm britannique, réalisé par Kevin Sheldon sur son scénario. Diffusé sur l'antenne de la BBC le 20 août 1949. Apparemment jamais diffusé en France.
  • 1953 : Dix petits nègres, téléfilm français. Diffusé sur l'antenne de la RTF le 19 mars 1953. Informations fragmentaires.
  • 1969 : Zehn kleine Negerlein, téléfilm allemand, réalisé par Hans Quest sur un scénario de Gerd Krauss et Fritz Peter Busch. Diffusé sur l'antenne de la ZDF le 5 juillet 1969. Apparemment jamais diffusé en France.
  • 1970 : Dix petits nègres, pièce télévisée (série « Au théâtre ce soir »), mise en scène par Raymond Gérôme, d'après la pièce d'Agatha Christie (fin « heureuse »). Diffusée sur la première chaîne de l'ORTF le 1er octobre 1970.

Jeu vidéo

  • Devinez qui ? reprend la trame originale du roman en ajoutant quelques énigmes.
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