Der Untergang


Der Untergang

La Chute (film, 2004)

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La Chute
Titre original Der Untergang
Réalisation Oliver Hirschbiegel
Acteurs principaux Bruno Ganz
Alexandra Maria Lara
Scénario Bernd Eichinger
Musique Stephan Zacharia
Production Bernd Eichinger
Société de distribution Constantin Film
France France : TFM Distribution
Budget 13 500 000 €
Format Technicolor sur 35 mm à 1.85:1
Genre Film historique
Film de guerre
Durée 150 minutes (2h30)
Sortie 8 septembre 2004 (Allemagne)
5 janvier 2005 (France)
12 janvier 2005 (Belgique)
Langue(s) originale(s) allemand
Pays d’origine Allemagne Allemagne

La Chute (Der Untergang) est un film allemand réalisé par Oliver Hirschbiegel et sorti en 2004. L'histoire est consacrée aux évènements et circonstances liées à la mort d'Adolf Hitler.

Sommaire

Synopsis

Berlin, avril 1945. Le IIIe Reich est à l'agonie. Tandis que les Soviétiques préparent l'offensive finale contre les troupes de la Wehrmacht, Adolf Hitler se réfugie dans son bunker en compagnie de ses proches et de son état-major. Malgré l'imminence de l'inévitable défaite de l'Allemagne, le Führer s'obstine à continuer la lutte, et ce malgré le manque croissant d'effectifs et de munitions…

Le film présente ainsi les douze derniers jours de la vie d'Adolf Hitler passés dans son bunker, lors de la bataille de Berlin et les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale sur le théâtre européen. L'action suit les points de vue des témoins de cette période, dont principalement Traudl Junge, la dernière secrétaire d'Hitler.

Distribution

  • Bruno Ganz (VF : Georges Claisse) : Adolf Hitler
  • Alexandra Maria Lara (VF : Élisabeth Ventura) : Traudl Junge
  • Corinna Harfouch (VF : Sylvia Bergé) : Magda Goebbels
  • Ulrich Matthes (VF : François Chaix) : Joseph Goebbels
  • Juliane Köhler (VF : Muriel Mayette) : Eva Braun
  • Heino Ferch (VF : Guy Pierre Couleau) : Albert Speer
  • Christian Berkel : Prof. Dr. Ernst-Günter Schenck
  • Matthias Habich : Werner Haase
  • Thomas Kretschmann (VF : Axel Kiener) : Hermann Fegelein
  • Michael Mendl : Helmuth Weidling
  • André Hennicke : Wilhelm Mohnke
  • Ulrich Noethen (VF : Philippe Faure) : Heinrich Himmler
  • Birgit Minichmayr : Gerda Christian
  • Rolf Kanies : Hans Krebs
  • Justus van Dohnanyi : Wilhelm Burgdorf
  • Dieter Mann : Wilhelm Keitel
  • Christian Redl : Alfred Jodl
  • Gotz Otto : Otto Günsche
  • Thomas Limpinsel : Heinz Linge
  • Thomas Thieme : Martin Bormann
  • Alexander Held : Walter Hewel
  • Donevan Gunia : Peter Kranz
  • Bettina Redlich : Constanze Manziarly
  • Heinrich Schmieder : Rochus Misch
  • Anna Thalbach : Hanna Reitsch
  • Dietrich Hollinderbäumer : Robert Ritter von Greim
  • Ulrike Krumbiegel : Dorothee Kranz
  • Karl Kranzkowski : Wilhelm Kranz
  • Thorsten Krohn : Ludwig Stumpfegger
  • Jürgen Tonkel : Erich Kempka
  • Devid Striesow : Feldwebel Tornow
  • Fabian Busch : Obersturmbannführer Stehr
  • Christian Hoening : Ernst-Robert Grawitz
  • Alexander Slastin : General Wassili I. Tschuikow
  • Aline Sokar : Helga Goebbels
  • Amelie Menges : Heide Goebbels
  • Charlotte Stoiber : Hilde Goebbels
  • Gregory Borlein : Helmut Goebbels
  • Julia Bauer : Hedda Goebbels
  • Laura Borlein : Holde Goebbels
  • Andrey Blagoslovenski : Soldat im Ruinenkeller
  • Dirk Borchard : Panzerkommandant
  • Lisa Boyarskaya : Schwester Erna
  • Michael Brandner : Hans Fritzsche
  • Igor Bubenchikov : Schädle
  • Leopold von Buttlar : Sohn Grawitz
  • Martin Butzke : SS-Soldat 1
  • Dimitry Bykovsky : Soldat 2
  • Sergej Evseyev : Adjudant 2 von General Mohnke
  • Mathias Gnädinger : Hermann Göring
  • Bogdan Graczyk : Oberst Clausen
  • Sergei Halturin : SS-Adjutant
  • Norbert Heckner : Standesbeamter Wagner
  • Enno Hesse : Oberleutnant
  • Eugene Ilovaisky : Älterer Zivilist 1
  • Julia Jentsch : Hanna Potrowski
  • Oleg Khoroshilov : Henker
  • Michael Kind : SA-Mann / Ruinenkeller
  • Elisabeth von Koch : Margarete Lovenz
  • Marie Sarah Linke : Hedwig Brandt
  • Michael Lippold : Junger Offizier 1
  • Konstantin Lukashev : Älterer Soldat
  • Stefan Mehren : Verwundeter Soldat
  • Ilya Mozgovoi : Soldat #1
  • Silke Nikowski : Frau Grawitz
  • Alexei Oleinikov : SS-Offizier Brauerei
  • Alexander Orlov : HJ Führer
  • Oleg Piminov : Adjutant von General Mohnke
  • Katerina Poladjan : Russische Arzthelferin
  • Oleg Popov : Adjutant von General Weidling
  • Silke Popp : Ursula Puttkamer
  • Vasily Reutov : Adjutant von General Krebs
  • Igor Romanov : SS-Offizier Högel
  • Tanya Schleiff : Russische Ärztin
  • Christian Schmidt : SS-Mann Greifkommando
  • August Schmölzer : Hans Baur
  • Jurij Schrader : Dolmetscher
  • Boris Schwarzmann : Matwej Blanter
  • Maria Semenova : Rothaarige Frau
  • Igor Sergeyev : Russischer Soldat
  • Valeri Slavinski : Mann
  • Valeri Solomakhin : Älterer Zivilist #2
  • Hans H. Steinberg : General der Flieger Karl Koller
  • Klaus Jürgen Steinmann : Offizier 1
  • Oliver Stritzel : Maschinist Hentschel
  • Veit Stübner : SS-Obergruppenführer Tellermann
  • Mikhail Tryasorukov : Adjutant Müller
  • Vsevolod Tsurilo : Russischer Adjutant
  • Klaus B. Wolf : Junger Marinesoldat
  • Yelena Zelenskaya : Inge Dombrowski
  • Tatjana Zhuravleva : Alte Frau

Autour du film

  • On voit plusieurs morts violentes en gros plan ; mais celles du Führer et des Goebbels restent hors-champ. Le parti pris étant d'utiliser comme références les témoignages des personnes présentes dans le bunker, il se trouve que personne ne les a vus se donner la mort, seulement entendu les coups de feu.
  • Incarner le personnage d'Hitler a été une très grande performance d'acteur pour Bruno Ganz. Il s'est fondé sur des archives et des enregistrements sonores pour travailler sa voix afin de reproduire celle du Führer[1].

Controverses

Le producteur Bernd Eichinger, scénariste du film, s'est inspiré du livre de l'historien Joachim Fest Les Derniers Jours de Hitler et des mémoires de la secrétaire du dictateur Jusqu'à la dernière heure : la dernière secrétaire d'Hitler. Il présente son film comme un film allemand, réalisé avec des moyens allemands, des techniciens allemands, des acteurs allemands, pour un public allemand.

En Allemagne, et marginalement en France, le film a suscité des débats :

  • Certains reprochent au film de n’évoquer que rapidement les crimes contre l'humanité et les actes commis contre les pays envahis et leurs populations (avec trois paroles d'Adolf Hitler, un carton en fin de film et un témoignage de Traudl Junge). C'est ainsi que de nombreux fidèles d'Adolf Hitler, qui jouent un rôle important dans le film, et qui peuvent parfois être sympathiques au spectateur, ne sont jamais présentés pour ce qu'ils sont ;
  • D'autres estiment que l'on ne peut pas reprocher à un film de ne pas être exhaustif. Le réalisateur a la liberté artistique et un film ne doit pas être soumis à une orientation diplomatique ou un discours qui releverait de relations publiques. Ainsi, on reproche à Oliver Hirschbiegel ce que l'on ne reproche pas à Steven Spielberg ou d'autres. Si un film comme Saving Private Ryan (Il faut sauver le soldat Ryan) ne traite en effet pas d'Hiroshima, ce n'est pas à la base une volonté d'occulter mais le zoom arbitraire sur une scène à un moment donné. Il en est de même pour Der Untergang qui n'a pas la prétention d'être l'annuaire d'une époque. Toutefois, il est vrai que le propos de La chute est de dépeindre les derniers jours d'un régime et qu'à ce titre le-dit régime n'est évoqué que d'une manière très partielle, évitant d'aborder des points pourtant fondamentaux, voire fondateurs, de son histoire ;
  • Certains voient une humanisation d'Adolf Hitler par les scènes de vie quotidienne, avec sa chienne Blondi, sa future épouse Eva Braun, la famille Goebbels, etc. D'autres, comme Marc Ferro, approuvent cette humanisation d'Adolf Hitler : le fait de rappeler qu'il n'était pas un diable ou un extra-terrestre, mais qu'il appartient bien à l'espèce humaine, nous empêche de nous exonérer de tels crimes (en les attribuant à sa nature "inhumaine"). Adolf Hitler est bien humain ;
  • Ce film présente les douze derniers jours d'Adolf Hitler dans son bunker, sans presque évoquer le contexte de la guerre en dehors de l'Allemagne (les causes et le déroulement de la guerre jusqu'à la bataille de Berlin, les souffrances des peuples envahis, la Shoah).
  • Rochus Misch, un SS qui a été garde du corps d'Adolf Hitler de 1940 jusqu'au dernier jour, a déclaré au sujet de ce film dans "J'étais garde du corps d'Hitler" (p. 225, Livre de Poche 30777, 2006) que "... Ce film est un drame d'opérette. Tout y est exagéré. Il n'y avait pas de fêtes, de beuveries au champagne..." et qu'aucun membre de l'équipe du film n'est venu le voir pour recueillir son témoignage.

De manière générale, selon certains, le film présenterait le peuple allemand comme victime d'Adolf Hitler, prisonnier d'un fou, comme hypnotisé, vivant un mauvais rêve. Un dictateur faible qui refuse la réalité extérieure et s'invente une autre réalité pour parvenir à ses fins belliqueuses. Un autre reproche est que le film, en montrant les officiers en victimes de la folie d'Adolf Hitler, ou tentant de protèger la population contre cette folie, rend sympathique des personnages qui ont commis des crimes importants :

  • Hermann Fegelein, l'aide de camp de Heinrich Himmler, dont le film élude le rôle qu'il eut en tant que chef suprême de la SS, est arrêté quand Adolf Hitler découvre que Heinrich Himmler a fait des propositions de paix aux Alliés à Lubeck. L'arrestation se déroule au cours d'une fête, alors qu'il a abandonné le Führerbunker ; Hermann Fegelein est dans une chambre, avec une femme. Ils viennent de faire l'amour, et ont consommé de la cocaïne. Hermann Fegelein est ainsi présenté comme un jouisseur, arrêté alors qu'il est sous l'emprise de la drogue (presque sans défense par conséquent). Tout concourt à en faire une personne sympathique, proche du spectateur, lui aussi victime de la cruauté nazie. Or, en tant qu'aide de camp de Himmler (chef de la SS), il était au courant des crimes du nazisme, dont la Solution finale. En réalité, au moment de son arrestation, il rassemblait des bijoux et des objets de valeur avant de s'enfuir. Contrairement à l'image qui est donnée de lui dans La chute, il s'est comporté comme un parvenu, et a largement profité du régime. Fegelein avait d'ailleurs épousé Gretl, la sœur de Eva Braun, ce qui en faisait un personnage de premier plan du régime nazi. Etant par ailleurs Gruppenführer SS, il commandait la division Florian Geyer qui a massacré des milliers de Russes et de juifs dans la région des marais du Pripet. Il apparaît aux côtés de Hitler lorsque celui-ci sort une dernière fois du bunker pour remettre la croix de fer à des membres de la jeunesse hitlérienne ; peu de temps après il est fusillé pour trahison.
  • Le principal témoin du film, Traudl Junge, est présenté comme une oie blanche, venue de la province, sans convictions politiques particulières, choisie par Adolf Hitler pour être sa secrétaire presque au hasard parmi d'autres candidates. En fait, elle avait été chaudement recommandée par le parti nazi de Bavière. Elle affirme également qu'elle n'était pas non plus au courant (au moins dans les grandes lignes) de la Solution finale, ni des exactions nazies. Cela paraît extrêmement peu probable à de nombreux historiens, étant donnée sa proximité avec le Führer. Malgré les destructions massives de preuves par les nazis à la fin de la guerre, il subsiste énormément de rapports officiels, de courriers de soldats, d'articles de journaux, établissant qu'une large part du peuple allemand savait que les Juifs étaient exterminés[réf. nécessaire]. D'ailleurs, les dignitaires nazis n'ont cessé d'annoncer qu'ils allaient exterminer le peuple juif dans leurs discours et leurs interviews donnés à la presse et à la radio[réf. nécessaire];
  • Plusieurs fois, Adolf Hitler prononce des paroles qui absolvent les Allemands des crimes nazis, en en prenant la responsabilité. C'est ainsi le cas lorsqu'il dit : « La seule chose que l'on pourra mettre à mon crédit, c'est d'avoir débarrassé l'Europe du venin juif. ». Il déclare également à un médecin qui a pratiqué des expériences sur des sujets vivants, et qui craint pour sa vie : « Je me porte garant de ce que vous avez fait, et d'ailleurs l'humanité vous en sera reconnaissante. ». Il déclare aussi une phrase terrible au sujet du peuple allemand : « Si la guerre est perdue, peu m'importe que le peuple périsse. Ne comptez pas sur moi pour verser une seule larme, il ne mérite pas mieux. » La phrase est d'autant plus historique, qu'elle est étayée par des faits indubitables : comme par exemple l'ordre donné d'inonder les souterrains du métro de Berlin où s'étaient réfugiés des milliers d'Allemands et alors que cela ne pouvait pas freiner l'avancée des Russes dans les rues de la capitale du Reich.

Dans l'ouvrage de référence : Le troisième Reich des origines à la Chute de William Shirer, il est dit que les enfants Goebbels ont été tués par un médecin et non pas (comme dans le film) par leur mère qui elle-même a été abattue avec son mari et à leur demande par un SS (dans le film c'est Goebbels qui tue sa femme).

  • Joachim Fest : Les Derniers Jours d'Hitler. Éditions Perrin 2002, (ISBN 2-262-01945-2)
  • Traudl Junge avec la collab. de Melissa Müller (trad. Janine Bourlois), Dans la tanière du loup : les confessions de la secrétaire de Hitler [« Bis zur letzten Stunde : Hitlers Sekretärin erzählt ihr Leben »], Jean-Claude Lattès, Paris, 2005, 307 p. (ISBN 2-7096-2643-8) 
  • Vande Winkel, Roel, 'Hitler's Downfall, a film from Germany (Der Untergang, 2004)', en: Engelen, L. et R. Vande Winkel (réd.), Perspectives on European Film and History, Gent, 2007, Academia Press, p. 182-219, (ISBN 97) 890 3821082 7

Mème Internet

En 2008, un mème s'est développé sur Internet, consistant à diffuser sur une plate-forme d'hébergement telle que YouTube des vidéos détournant de manière humoristique la scène dans laquelle Hitler réalise que la guerre est perdue et explose de colère : la bande son originale en allemand est conservée, mais des sous-titres dans une autre langue sont ajoutés, à propos d'événements totalement anachroniques[2]. En 2009, une telle vidéo à propos de problèmes de stationnement à Tel-Aviv a conduit une association israëlienne représentant les survivants de la Shoah à demander son retrait à YouTube[3]. Ce mème est remarquable par sa longueur car les événements d'août 2009 sont encore commentés par ces vidéos[4]. Dans celles-ci, Hitler peut aussi bien incarner une cause que l'auteur de la vidéo souhaite ridiculiser que délivrer un message de colère que l'auteur de la vidéo partage.

Références

  1. La Chute de Oliver Hirschbiegel - fiche pédagogique
  2. (en) Virginia Heffernan, « The Hitler Meme », dans The New York Times, 24 octobre 2008, p. MM20 [texte intégral] .
  3. (en) Etgar Lefkovits, « Holocaust survivor groups protest YouTube Hitler parody », sur JPost.com, 17 février 2009.
  4. (en) MG Siegler, « Video: Hitler Is Not Pleased About Facebook’s Acquisition Of FriendFeed », sur TechCrunch, 11 août 2009.

Liens externes

(fr+en) La Chute sur l’Internet Movie Database


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