Claude François


Claude François
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Claude François
Claude François (1976) by Erling Mandelmann - 5.jpg
Claude François en 1976 (cliché d’Erling Mandelmann).

Surnom Cloclo
Nom Claude Antoine Marie François
Naissance 1er février 1939
Ismaïlia, Flag of Egypt 1922.svg Égypte
Décès 11 mars 1978 (à 39 ans)
Paris, Drapeau de France France
Activité principale Chanteur Producteur
Genre musical Variété française Disco Pop Ballade
Années d'activité 1962 - 1978
Labels Fontana Philips Flèche
Site officiel Claude François

Claude François, surnommé Cloclo, né le 1er février 1939 à Ismaïlia en Égypte et mort accidentellement le 11 mars 1978 à l'âge de 39 ans à Paris, est un chanteur populaire français des années 1960 et 1970.

Sommaire

Origines

Il porte les prénoms de Claude, Antoine, Marie. Il était de tradition chez les François d'appeler les garçons par un prénom commençant par un A, mais Chouffa, sa mère, sut imposer le prénom de « Claude ». Antoine lui fut donc attribué en deuxième prénom et Marie, le prénom de la Vierge, en troisième pour protéger l'enfant.

Son père, Aimé François (1908-1961)[1], d'origine lyonnaise, est contrôleur du trafic sur le canal de Suez lors de la naissance de Claude le 1er février 1939, à Ismaïlia, en Égypte.

Sa mère, Chouffa, alias Lucia Mazzeï (1910-1992)[2], dont la famille est originaire de Calabre en Italie, s'occupe du foyer familial et a longtemps joué du piano.

Les deux frères de sa mère, l'un violoniste, l'autre pianiste, accompagnaient les films muets, puis ont joué pour le five o'clock tea de l'armée britannique qui occupait le canal de Suez. Claude François était alors au lycée français du Caire (1953-1954) et assistait à leurs répétitions. Il fait alors une première année de violon[3].

Famille

  • Josette François (1934-), sa sœur aînée, qui écrira ses mémoires en 2008[4].
  • Janet Woolcoot, sa premiere compagne en 1960.
  • Isabelle Forest, qui fut sa compagne pendant sept ans[5] et dont il aura deux enfants :
    • Claude François junior, surnommé enfant Coco, né le 8 juillet 1968,
    • Marc François, né le 15 novembre 1969.
  • Florian Gazan, né le 14 janvier 1968, était son filleul.

Biographie

Enfance et apprentissage de la musique

La famille de Claude François est expulsée d’Égypte (avec de nombreux Français et Britanniques) lors de la nationalisation du canal de Suez. Il arrive avec ses parents à Marseille en 1956. La famille s’installe ensuite à Monaco, puis à Nice.

Claude apprend le piano, le violon et la batterie. Il fait ses débuts dans l’orchestre d’Aimé Barelli, aux congas. Il trouve ensuite une place de batteur dans un quartet de jazz à Monte-Carlo, chose que son père n’approuvait pas, car il souhaitait que son fils devienne comptable[6].

Début de carrière

Durant l’hiver 1960, Claude François monte à Paris sur les conseils de Brigitte Bardot et de Sacha Distel ; il est accompagné de Janet Woolcoot, qu’il épouse le 5 novembre 1960 à Monaco.

En mars 1961, son père meurt d’une maladie des poumons.

En 1962, Claude interprète Nabout twist (version française), sous le pseudonyme de Kôkô, et obtient son premier succès avec Belles belles belles, une adaptation de Girls Girls Girls (Are Made to Love), composée par Phil Everly (en) des Everly Brothers et interprétée initialement par Eddie Hodges (en), dont il s'est inspiré pour la version française.

En 1963, il demande à Michel Bourdais, dessinateur à Salut les copains, de réaliser son portrait. Il qualifie de « merveilleux » ce dessin hyper-réaliste qui est devenu par la suite très célèbre. En fin d'année, il sort Si j'avais un marteau, version française de If I Had a Hammer composé par Pete Seeger et repris avec succès par Trini Lopez.

Le 5 avril 1963, Claude se produit à l’Olympia[7]. À noter parmi ses musiciens : Gaston (Michel Cassez), futur Compagnon de la chanson, et le pianiste de jazz René Urtreger.

L'année 1966 voit l’apparition des Claudettes, ses danseuses qui lui resteront attitrées. En décembre, son premier Olympia avec quatre d’entre elles est un événement qui séduit et déchaîne le public. Claude utilise alors le dessin de Michel Bourdais pour en faire le symbole de sa mutation artistique.

Consécration

En 1967, il compose avec Jacques Revaux et écrit avec Gilles Thibaut le titre Comme d'habitude, à la suite de sa rupture avec la chanteuse France Gall, titre qui sera adapté en anglais par Paul Anka (My Way) et repris notamment par Frank Sinatra, Elvis Presley, Nina Simone et Sid Vicious (non sans des modifications du texte) et aussi par Nina Hagen. Le 13 mars 1967, Claude François et Janet Woolcoot divorcent. Cette dernière l’avait à vrai dire quitté depuis le printemps 1962 pour Gilbert Bécaud, qu’elle avait rencontré à l’Olympia. La même année, Claude fonde sa maison de disques, Flèche. La chanteuse belge Liliane Saint-Pierre est la première artiste qui chante sur le label Flèche.

Il rencontre Isabelle Forest, qui donne naissance à Claude Junior, le 8 juillet 1968, et à Marc, le 15 novembre 1969. Sa chanson Parce que je t'aime mon enfant est adaptée en anglais et reprise par Elvis Presley sous le titre My Boy.

Le 14 mars 1970, un malaise le surprend pendant un concert à Marseille, salle Vallier. On apprendra plus tard qu’il s’agit d’un coup monté en accord avec son producteur. Le 17 mai, il est victime d’un accident de voiture sur l’autoroute près d’Orange. Le nez fracturé, il subira une rhinoplastie.

En 1972, il reprend le journal Podium, qui devient rapidement la plus grosse publication pour les jeunes. Il se sépare de la mère de ses enfants, puis rencontre Sofia Kiukkonen, une Finlandaise avec laquelle il restera quatre ans.

En 1973, un fan l’agresse lors d'un concert. En juin de la même année, une dépendance de sa propriété de Dannemois est la proie d’un incendie ; on n’en connaîtra jamais la cause. Il achète un appartement à Nancy, où il apprécie la beauté de la Place Stanislas.

En 1974, il sort Le Téléphone pleure, qui s'écoulera à plus d'un million d'exemplaires et qu'il reprendra l'année suivante en anglais (Tears on the Telephone (en)) et en espagnol (Llora el telefono)[8],[9].

En 1975, il est la victime collatérale d’un attentat de l'IRA provisoire dans l’hôtel Hilton de Londres. Il doit la vie à une cliente qui était devant lui et qui le protégera de la déflagration d’une première bombe cachée sous une table. La même année, Podium devient « le magazine n°1 des jeunes ».

En 1976, il sort un album destiné aux enfants de « 7 à 77 ans », ainsi que la chanson Cette année-là, qu'il chantera en italien ainsi que La Solitude, c'est après.

En 1977, il découvre que les droits qui lui ont été versés pour les adaptations de My Way, qui est devenue un succès mondial, n'ont pas été calculés correctement. Son dossier lui permet d'obtenir gain de cause vers la fin de l'année[10].

Claude François et les Claudettes, en 1976, photographiés par Erling Mandelmann.

Le 26 juin 1977, ayant quitté Paris et faisant route à vive allure, passé minuit, vers sa résidence de Dannemois dans l'Essonne[11], il fait une queue de poisson à un véhicule en le doublant. Poursuivi par celui-ci, il essuie plusieurs coups de feu[12].

Les 9 et 10 mars 1978, il enregistre ses dernières compositions (The Vagabond, Bordeaux rosé, Alexandrie Alexandra le 9 et Day Dreamer et deux versions de I Believe in Father Christmas le 10) pour la BBC à Leysin.

Décès et legs

Sépulture de Claude François au cimetière de Dannemois avec sa pierre tombale surmontée d'une statue de bronze du chanteur.

Il meurt le samedi 11 mars 1978 à son domicile parisien[13] d’un œdème pulmonaire provoqué par une électrocution accidentelle[14] en redressant une applique électrique murale défectueuse située au dessus de sa baignoire[15]. Il devait, dans l'après-midi, participer à l'émission Rendez-vous du Dimanche, présentée par Michel Drucker. La radio et la télévision annoncent son décès à 16 heures par bulletin spécial. Le journal Libération titrera le surlendemain « Claude François : a volté. Le chanteur préféré des moins de 10 ans s'est électrocuté dans sa salle de bains » (le jeu de mot « a volté » étant une référence aux élections législatives du dimanche 12 mars). À la demande de ses proches, le chanteur est embaumé, à l'instar de son idole Elvis Presley[15].

Le 15 mars 1978, son nouveau 45 tours Alexandrie Alexandra arrive chez les disquaires, jour de ses obsèques, qui ont lieu en l'église d'Auteuil, à Paris. Il est enterré au cimetière de Dannemois, où de nombreuses personnes viennent se recueillir sur sa tombe. Il était propriétaire du moulin du village, aujourd'hui transformé en musée.

Le 11 mars 2000, à l'occasion du 22e anniversaire de sa mort, une place Claude-François est inaugurée à Paris, boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement, au pied de son ancien domicile parisien. En 2005, une rue d'Ismaïlia, en Égypte, est également baptisée en son honneur.

En 2009, selon Flèche Productions, Claude François a vendu 63 millions de disques (35 millions de son vivant et 28 millions depuis)[14]. À l'occasion du 30e anniversaire de sa mort, le journal Libération qualifie l’artiste d’androgyne à paillettes et conteste le chiffre annoncé de 61,7 millions de disques vendus durant sa carrière. Dans son article du 11 mars, le quotidien ironise sur les émissions télé qui lui rendent hommage ainsi que sur ses 400 chansons composées, selon le même journal, aux trois quarts d’adaptations[16]. Ainsi, longtemps mal considéré par une certaine critique et par une certaine élite intellectuelle, il serait devenu mieux considéré à partir des années 1990, réconciliant la France de Guy Lux et des Carpentier avec celle de Jacques Chancel[17]. Également en mars, plusieurs artistes comme Jeanne Cherhal, Vincent Baguian, Alain Chamfort, AS Dragon, La Grande Sophie, Adrienne Pauly ou Elodie Frégé lui rendent hommage en reprenant ses chansons dans un album intitulé Autrement dit (Mercury/Universal) alors que sort un disque de ses chansons reprises en japonais.

Fin novembre 2009, le fils de Claude François, Claude François Jr, vend Jeune Musique SA, la société d'édition que son père avait créée en 1967. Avec plusieurs investisseurs, c'est le label Because qui a racheté tout le catalogue de chansons de Claude François.

Production

Entre le début de sa carrière artistique, entamée le 27 septembre 1962, et le début de l'année 1978, Claude François va enregistrer un peu plus de 350 chansons en français et une petite centaine en langues étrangères et vendre plusieurs millions de disques et d'albums[18],[19].

Il s'est produit 1 188 fois sur scène (entre le 18 décembre 1962 et le 24 février 1978, date de son dernier concert, au Palais des sports de Lyon) et est apparu 313 fois à la télévision (France, Belgique, Canada, Italie, Espagne, Angleterre), du 21 janvier 1963 au 26 février 1978.

Il a fait la couverture de deux cent dix-neuf magazines de son vivant et de cent quatre-vingt-six autres entre mars 1978 et mars 2006[20] et a été l'objet de soixante-treize livres et biographies depuis sa mort[21].

Il existe plusieurs dizaines de versions de la chanson Comme d'habitude, et plusieurs centaines de reprises de My Way, la version anglaise, dont Claude François est le co-auteur, (en français), le co-compositeur[22] et le co-éditeur.

Fin 2009, on estime à environ 72 millions le nombre d'albums vendus depuis 1962.

Droits d'auteurs

Le chiffre d'affaires de « Jeune Musique », une quarantaine de chansons, dont Comme d'habitude, sa version anglaise, My Way, Alexandrie Alexandra et Magnolias Forever, oscille entre 500 000 € et 1 million d'euros[23]. My Way seul génère un chiffre d'affaires annuel d'un million d'euros, partagé entre tous les ayants-droit. Coco, installé à Bruxelles, touche un seizième, tout comme son frère Marc[24].

Coco et Marc n'ont plus de droits sur le catalogue d'« Isabelle Music », Chanson Populaire, Viens à la maison, etc.). Ils ont revendu, début 2000, ce catalogue à EMI[25].

Ensuite, Coco et Marc ont séparé leurs affaires. Marc a cédé ses parts dans « Jeune Musique » à son aîné. En échange, Marc est le seul propriétaire de l'hôtel particulier parisien de leur père[26].

Discographie

La discographie de Claude François comporte un peu plus de 450 titres (près de 500 chansons avec les versions en public). Il en a commercialisé près de 400. La liste du lien ci-dessus concerne environ 370 titres différents commercialisés et un relevé exhaustif des essais et répétitions. La discographie étrangère de Claude François comporte des titres en anglais, en italien, en espagnol et même en japonais.

Il est le sixième plus gros vendeur de disques en France derrière Johnny Hallyday, Michel Sardou, Jean-Jacques Goldman, Céline Dion et Sheila[27].

Discographie française

Article détaillé : Discographie de Claude François.

Claude François a commercialisé au moins 350 titres en français.

Discographie étrangère

Claude François a enregistré près de 60 chansons en anglais dont une dizaine sont restées des essais (voire des maquettes de chansons qu'il allait adapter en français), une vingtaine en italien, quatre en espagnol, une en arabe en 1961 et une en japonais en 1965.

Albums et compilations en français

Article détaillé : Discographie de Claude François.

Claude François a édité une quarantaine d'albums de 1962 à 1978. Régulièrement de nouvelles compilations sont disponibles.

Paroliers et compositeurs

Claude François resta attaché à sa première parolière Vline Buggy, et plus tard aux paroliers Gilles Thibaut, Eddy Marnay, Jean-Michel Rivat, Michèle Vendôme, Yves Dessca (lequel deviendra producteur de Gloria Gaynor), Jacques Plante, Pierre Delanoë et Didier Barbelivien. En 1977, il marqua sa volonté de donner un sens plus pointu à ses chansons en faisant appel à Étienne Roda-Gil.

Il ne composa et écrivit personnellement que très peu de chansons, mais elles sont un indice de ses préoccupations personnelles. Dans la première partie de sa carrière, comme tous les chanteurs yéyés français de l'époque, il fit surtout des reprises qu'il adapta au public français, les titres anglais originels n'étant pas diffusés ou étant tout simplement cédés directement à l'exportation pour adaptation. Parmi les chansons qu'il a composées lui-même, il y a Geordie (1965), Mais combien de temps (1966), Dans les orphelinats (1968), Comme d'habitude (1967), Seule une romance (1971), En attendant (1972) ou encore Dors petit homme (1976).

Si Claude François s'inspira souvent de la Motown, et en particulier du compositeur Lamont Dozier, associé aux frères paroliers-producteurs Brian & Eddie Holland, il fit également appel à des compositeurs suisses (Patrick Juvet) ou français comme Alice Dona, Alain Le Govic (plus connu sous le nom d'Alain Chamfort) et Jacques Revaux, lequel composera Comme d'habitude. Mais c'est surtout Jean-Pierre Bourtayre qui, s'inspirant des sources de la Motown, lui composa ses plus grands succès.

Son sens de la précision lui faisait modifier toutes les partitions et paroles qui lui étaient présentées. L'exemple le plus connu est celui de Comme d'habitude, qui s'inspire de sa rupture avec France Gall. Autre exemple, la modification du titre de Belles belles belles, que Vline Buggy avait initialement intitulé Rien rien rien (Belles belles belles étant une adaptation d'un morceau des Everly Brothers intitulé Made To Love).

Les Claudettes

Article détaillé : Claudettes.

Les Claudettes (ou Clodettes) sont les danseuses mythiques de Claude François, les premières à avoir dansé en petite tenue devant les caméras de la télévision française.

Les Fléchettes

Catherine, Francine, Martine et Dominique furent les choristes attitrées de Claude François. Découvertes par l'artiste, elles sortiront quelque 45T dans les années 1960-1970 avant d'accompagner les plus grands en studio dès la fin des années 1970.

Le groupe se reforme en 1986 sous le nom de Cocktail Chic à l'occasion du Concours Eurovision de la Chanson qui se déroule à Bergen en Norvège. Les chanteuses y interprètent la chanson Européennes et finissent à la 17ème place sur 20 participants, soit la plus mauvaise place enregistrée par la France à cette époque.

Martine Latorre et Francine Chantereau connaîtront une seconde carrière de scène aux côtés de l'animatrice Dorothée durant ses 15 années de succès en chansons. Dominique Poulain restera, quant à elle, l'interprète du générique du dessin animé Candy-Candy.

Filmographie

Cinéma

Référence à Claude François

Télévision

Les chansons préférées des Français

Les cinq chansons de Claude François préférées des Français sont[28] :

  1. Belles, Belles, Belles
  2. Comme d'habitude
  3. Alexandrie Alexandra
  4. Cette année-là
  5. Le lundi au soleil

Notes et références

  1. né à Ismaïlia le 2 mars 1908, décédé le 19 mars 1961.
  2. née à Ismaïlia le 20 février 1910, décédée le 22 décembre 1992.
  3. Retranscription d'une interview, Caillet, Sylvie & François, Claude Jr., Qui était Claude François ?, éd. Fernand Lanore, mars 1982, pp. 13-14.
  4. Josette François, Claude François, mon frère, Éditions Hors Collection, février 2008.
  5. Dernière Heure, 11 mars 2008.
  6. Cf. Clo-Clo, le film de sa vie.
  7. Biographie, claudefrancois-lesite.fr
  8. Repris en italien sous le titre Piange il telefono par Domenico Modugno en 1975.
  9. L'origine en est une chanson américaine de 1968, The Telephone Call, sur CBS/COLUMBIA, cf Topic: The Telephone Call / Tina & Daddy, sur SHS secondhandsongs.
  10. Source: Arte.
  11. Au volant de sa Mercedes 450 SEL 6.9.
  12. Retranscription d'une interview, Caillet, Sylvie & François, Claude Jr., Qui était Claude François ?, éd. Fernand Lanore, mars 1982.
  13. 46, boulevard Exelmans.
  14. a et b Trente ans après sa mort, Claude François est toujours rentable sur afp.google.com. Mis en ligne le 11 mars 2008, consulté le 22 novembre 2009
  15. a et b Laurent Delahousse, Un jour, un destin, 21 octobre 2011.
  16. Cloclorico sur liberation.fr. Mis en ligne le 11 mars 2008, consulté le 22 novembre 2009.
  17. Bertrand Dicale, « Claude François forever, envers et contre tous » sur rfimusique.com. Mis en ligne le 11 mars 2008, consulté le 22 novembre 2009.
  18. 4 700 000 albums sont certifiés par la SNEP, qui décerne les certifications à la demande expresse de chaque société phonographique, après qu'un cabinet d'expertise comptable a lui-même certifié, après vérification des comptes auprès de la société, que le seuil des ventes requis était atteint. Ainsi, l'album Dix ans déjà est certifié Double platine (600 000 exemplaires) en 2001.
  19. Il n'y a pas de source actuelle fiable sur le nombre de disques vendus, toutefois, au 31 décembre 2007, Le Figaro Musique (cf infra) évoque un total de 62 millions de disques et envisage 150 000 à 200 000 albums et un marché des D.V.D. de 70 000 à 100 000 pour 2008.
  20. Claude François en quelques chiffres sur nouvelobs.com. Mis en ligne le 10 mars 2008, consulté le 22 novembre 2009.
  21. Les secrets de la carrière posthume de Claude François sur lefigaro.fr. Mis en ligne le 4 mars 2008, consulté le 22 novembre 2009.
  22. Il est l'auteur du pont.
  23. Claude François Jr, op. cit.
  24. Détail précisé par Claude François Jr, ibidem Le Figaro.
  25. Ibidem, Le Figaro, 2008.
  26. Léna Lutaud, Cloclo, un business «forever» qui génère des millions, Le Figaro, 29 février 2008.
  27. Les Ventes par Artiste de 1955 à fin 2008 sur infodisc.fr. Consulté le 22 novembre 2009
  28. [PDF] Louis Harris, « Claude François 25 ans après - Le palmarès de ses chansons » sur lh2.fr. Consulté le 22 novembre 2009

Annexe

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Bibliographie

Près d'une centaine de livres ont été consacrés à Claude François.

Article détaillé : Bibliographie de Claude François.

Liens externes



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