Cinéma dans les Pyrénées-Orientales


Cinéma dans les Pyrénées-Orientales

Le Cinéma dans les Pyrénées-Orientales remonte à la première projection d'un spectacle en huit tableaux des Folies Bergères, sur les allées de la promenade des platanes, à Perpignan, le 2 novembre 1896[1]. Très rapidement le public va s'enthousiasmer pour le cinématographe, d'abord chez les forains, puis dans les salles de projection permanentes qui vont apparaitre à Perpignan en 1911, avec la première salle l'"Appolo-Cinéma Théâtre". Le premier tournage par Gaumont date de 1908[1].

Sommaire

Languedoc-Roussillon Cinéma

La commission du film, une des missions de Languedoc-Roussillon Cinéma a pour mission principale d'assurer la promotion des sites et décors (patrimoine naturel et bâti), de la main-d'œuvre (de ses techniciens et comédiens), de ses industries techniques, de ses prestataires, et de favoriser les retombées en termes d'économie, d'emploi, de tourisme et d'image[2].

Elle propose un ensemble de services gratuits destinés aux producteurs ou réalisateurs, français ou étrangers désireux de tourner dans la région. Son rôle est d'apporter une aide logistique et administrative pour tous les tournages en Languedoc-Roussillon, d'accompagner et de soutenir les professionnels et le développement de la création et de la production cinématographique et audiovisuelle.

Tournages dans les Pyrénées-Orientales

Les véritables premiers films réalisés dans les Pyrénées-Orientales sortent dans les années 1920, mais c'est surtout à partir de l'après-guerre que le département devient un lieu de tournage privilégié. Tout d'abord pour son ensoleillement et son climat qui offre une nature protégée et méditerranéenne en bord de mer, comme on peut le voir dans J'ai oublié de te dire (2009) où L'eau à la bouche (1959) puis pour son patrimoine qui offre de multiples décors naturels pour des films historiques comme Le Retour de Martin Guerre (1982) au Palais des Rois de Majorque de Perpignan et enfin des paysages de montagne sauvage pour des films d'aventure comme Vertige (2009) au Lac des Bouillouses ou exotiques, Chine ma douleur (1989) qui a été entièrement tourné dans les Fenouillèdes pour sa ressemblance aux paysages du Sichuan[3].

Téléfilms

L'Institut Jean Vigo

Notes et références

Annexes

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • Jean-Noël Grando, "Cent ans de cinéma dans les Pyrénées-Orientales", Perpignan : Mare Nostrum, Octobre 2010,
  • Tourisme et tournages de films : Comment dynamiser son territoire par l'audiovisuel, ODIT France, 2009, ISBN 978-2915215571
  • Michel Demelin et Jean Reynal (eds.), Les Pyrénées-Orientales : Encyclopédie illustrée du Pays catalan, Privat, 2002, ISBN 978-2708958241

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