Christopher Hitchens


Christopher Hitchens
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Christopher Hitchens
Christopher Hitchens en 2007
Christopher Hitchens en 2007

Activités Journaliste, écrivain
Naissance 1949
Portsmouth, Royaume-Uni
Langue d'écriture Anglais
Mouvement Athéisme

Christopher Eric Hitchens (né le 13 avril 1949 à Portsmouth, Royaume-Uni) est un auteur et journaliste ayant la double nationalité, anglaise et américaine. Ses livres, ses essais et ses articles de presse ponctuent une carrière longue de 40 années.

Diplômé en philosophie, sciences politiques et sciences économiques du Balliol College d'Oxford, il est successivement rédacteur et critique littéraire pour des journaux prestigieux comme The Atlantic, Vanity Fair, Slate, World Affairs, ou The Nation, et devient membre de l'Hoover Institution en septembre 2008. Célèbre pour ses prises de paroles publiques et ses conférences, il est classé en 2005 parmi les 5 plus grands intellectuels du monde lors d'un sondage effectué par les magazines Prospect et Foreign Policy.

Son style conflictuel lors des débats en fait un personnage aussi demandé que controversé. En tant qu'observateur politique et polémiste, il accède à la notoriété en tant que défenseur des idées de la gauche politique en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Il s'écarte de la gauche politique en 1989 suite à l'appel au meurtre de Salman Rushdie par l'ayatollah Khomeiny, que la gauche occidentale accueille par des « réactions molles ». Les attentats du 11 septembre 2001 renforcent sa conviction interventionniste en politique étrangère, et sa critique véhémente de ce qu'il appelle le « fascisme à visage islamique ».

Véritable icône du mouvement athée, Christoper Hitchens se décrit comme un antithéiste, défenseur des idées des Lumières. Il dénonce le concept d'un dieu « entité suprême » comme une croyance totalitaire qui détruit la liberté des individus, et souhaite que la libre expression et le progrès scientifique prennent le pas sur la religion. Son ouvrage intitulé Dieu n'est pas grand (God is not great en anglais) sur l'athéisme et la nature des religions a connu un immense succès lors de sa sortie en 2007.

Hitchens a sorti son dernier livre Hitch-22: A Memoir en juin 2010. La tournée de promotion de ce livre a été interrompue rapidement suite au dépistage et au traitement d'un cancer de l'œsophage, dont l'auteur est toujours atteint aujourd'hui.

Sommaire

Biographie

Jeunesse et éducation

Christopher Hitchens a étudié à la prestigieuse université de Cambridge

La mère de Christopher, Yvonne Jean, et son père, Eric Ernest Hitchens (1909–1987), se sont rencontrés en Écosse alors qu'ils servaient tous deux au sein de la Royal Navy pendant la seconde guerre mondiale[1]. Yvonne était membre du Women's Royal Naval Service[2], et Eric était un commandant, dont le navire HMS Jamaica a contribué à couler le Scharnhorst des nazis lors de la bataille du cap Nord[3].

Yvonne souhaite que « si il existe une classe supérieure dans ce pays, Christopher en fasse partie »[4], et lui offre une éducation à la Leys School de Cambridge, puis au Balliol College d'Oxford. Il a pour tuteur Steven Lukes, et s'intéresse à la philosophie, à la politique et à l'économie. Hitchens est bouleversé à son adolescence par How Green Was My Valley de Richard Llewellyn, Le Zéro et l'Infini d'Arthur Koestler, Crime et Châtiment de Fiodor Dostoïevski, Religion and the Rise of Capitalism de R. H. Tawney, ainsi que par les travaux de George Orwell[2]. En 1968, il participe à l'émission de télévision University Challenge[5].Hitchens rédige un mémoire, Hitch-22, dans son pensionnat. Il y relate ses expériences homosexuelles[6] pendant ses années de faculté, et indique avoir eu des relations avec deux hommes faisant partie du gouvernement Thatcher[7].

À la fin des années 1960, Hitchens rejoint la gauche politique, notamment du fait de son opposition farouche à la guerre du Vietnam, aux armes nucléaires, au racisme, et à l' « oligarchie ». Il exprime son affinité avec les mouvements contre-culturels des années 1960, mais déplore l'utilisation de drogues récréatives à cette époque, qu'il décrit comme hédoniste. Il s'encarte au Labour Party en 1965, mais est expulsé du parti en 1967 par l'organisation étudiante du Labour, suite à ses déclarations sur « le support méprisable du premier ministre Harold Wilson à la guerre du Vietnam »[8]. Sous l'influence de l'écrivain Victor Serge, Hitchens s'intéresse au trotskysme et au socialisme anti-stalinien[9].

Début de carrière journalistique (1970–1981)

Christoper Hitchens commence par travailler pendant ses études comme correspondant pour le magazine International Socialism[10], publié par les fondateurs du parti britannique Socialist Workers Party. Ce groupe était trotskyste, mais différait des autres groupes de même obédience par son refus de prendre la défense d'États socialistes. Leur slogan était « Neither Washington nor Moscow but International Socialism », ou en français « Ni Washington, ni Moscou, mais le socialisme international ».

Hitchens quitte Oxford avec un diplôme « de troisième classe », ce qui correspond à une mention Assez Bien dans le système éducatif français[11]. Il travaille d'abord à Londres pour le Times Higher Education, où il édite les articles relatifs aux sciences sociales jusqu'en novembre 1973, date à laquelle sa mère se suicide. L'acte désespéré de la mère de Christopher Hitchens se produit à Athènes, en compagnie d'un homme d'Église dont elle était éprise, un dénommé Timothy Bryan[2]. Le suicide de la mère est réalisé par surdose de somnifères, tandis que, dans la pièce d'à côté, Bryan se taillade les poignets dans la baignoire. Christopher Hitchens se rend alors seul à Athènes en urgence, et récupère le corps de sa mère. Il indique que le suicide de sa mère est dû aux peurs que son mari ait découvert son infidélité, alors que le mariage avait été forcé et que le couple était malheureux. Les enfants du couple étaient des adultes indépendants, qui avaient terminé leurs études. Pendant son voyage en Grèce, Hitchens est témoin de la crise constitutionnelle de la dictature des colonels. Il écrit sur ce sujet sa première couverture de magazine pour le New Statesman, journal au sein duquel il acquiert une réputation d'homme de gauche combattif, ayant notamment pour sujets de prédilection Henry Kissinger, la guerre du Vietnam, et l'Église catholique romaine[12].

Carrière aux États-Unis d'Amérique (après 1981)

Gore Vidal en 2009.

Après avoir émigré aux États-Unis d'Amérique en 1981, Hitchens écrit pour The Nation, où il rédige des critiques acides contre Ronald Reagan, George H.W. Bush et la politique étrangère américaine en Amérique du Sud et en Amérique centrale, à raison d'une dizaine de colonnes par an[13],[14]. Il quitte The Nation en 2002, après une mésentente à propos de la guerre d'Irak.

En plus de cette activité critique, Hitchens est le correspondant pour le journal à Chypre[15]. Lors de ses déplacements, il rencontre sa première femme nommé Eleni Meleagrou, une chypriote grecque, avec qui il a deux enfants, nommés Alexander et Sophia. Son fils, Alexander Meleagrou-Hitchens, est né en 1984, et travaille comme chercheur à Londres au sein du think tank Policy Exchange et du Centre for Social Cohesion. Hitchens rédige aussi des correspondances depuis plusieurs pays, dont le Tchad et l'Ouganda[16], ou encore le Darfour et le Soudan[17]. Au total, son travail de journaliste l'a amené à voyager dans plus de 60 pays[18]. Lors d'un de ses nombreux déplacements, en 1989, il rencontre Carol Blue, écrivaine originaire de Californie, avec qui il se mariera et aura une fille. Ce succès dans sa vie affective se double d'un succès professionnel en 1991, année à laquelle il obtient son premier prix littéraire, le Lannan Literary Award for Nonfiction[19].

Avant le virage politique d'Hitchens suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'auteur et polémiste américain Gore Vidal le considérait comme son successeur[20],[21]. Mais l'attaque terroriste change leur relation amicale, au point qu'en 2010, Hitchens attaque Vidal dans une tribune de Vanity Fair intitulée "Vidal Loco" (Vidal Fou), au sein de laquelle il traite Vidal de « cinglé » pour son adhésion aux thèses conspirationnistes sur le 11 septembre[22],[23].

Un plaidoyer d'Hitchens en faveur de la guerre d'Irak le fait connaitre du grand public. Cette notoriété nouvelle est visible dans divers « classements d'intellectuels » où il commence à figurer, comme par exemple le Top 100 Public Intellectuals Poll de 2005 des magazines Foreign Policy et Prospect, où il atteint la 5ème place lors des votes par internet[24]. En 2007, Hitchens est récompensé du prestigieux National Magazine Award américain pour ses écrits dans Vanity Fair, catégorie "Colonnes et Commentaires"[25]. En 2008, il arrive en seconde position, pour ce même prix, pour la qualité de ses travaux pour le magazine Slate, derrière Matt Taibbi du Rolling Stone Magazine[26]. Il gagne à nouveau le prix en 2011[27]. En parallèle, Hitchens devient membre de la Secular Coalition for America et conseille l'organisation sur les possibilités de faire accepter les points de vue non théistes par la société américaine[28].

Engagements politiques

Les avis sur l'engagement politique d'Hitchens sont différents selon les orientations des organes de presse américains. Ainsi, si le San Francisco Chronicle affuble Hitchens du surnom de « mouche du coche » politique[29], il n'en demeure pas moins qu'en 2009, Hitchens entre dans la prestigieuse liste des 25 personnalités libérales (au sens progressiste du terme) les plus influentes dans les médias américains, pour le magazine Forbes[30].

Point de vue sur le socialisme

Le Che avec sa traditionnelle tenue militaire, le 2 juin 1959.

Hitchens devient socialiste « principalement en ayant étudié l'histoire, le socialisme prenant le parti des combattants contre l'industrialisation, la guerre et l'empire ». En 2001, pourtant, il indique pour la première fois dans le magazine Reason qu'il ne peut plus dire Je suis socialiste. Il pense alors que les socialistes ne sont plus en mesure d'offrir une alternative positive au système capitaliste, ce dernier ayant permis la mondialisation, qui, aux yeux d'Hitchens, représente « une innovation ouvrant la voie à une politique internationale ». En outre, il se considère comme libertarien, en précisant que les libertariens sont « plus préoccupés par l'existence d'un État sur-puissant que par une société qualifiée d'irresponsable, même si le monde des affaires combine à l'heure actuelle le pire de la bureaucratie avec les pires abus des compagnies d'assurance »[31].

En 2006, lors d'un meeting en Pennsylvanie, où il débat de la tradition juive avec Martin Amis, Hitchens déclare publiquement qu'il « n'est plus socialiste, mais qu'il est toujours marxiste »[32]. En 2009, dans un article du journal The Atlantic titré "La revanche de Karl Marx", Hitchens analyse la récession de la fin des années 2000 sous l’œil marxiste, et rappelle combien Marx admirait le système capitaliste, même s'il appelait à son remplacement. Hitchens conclut son article en indiquant que Marx n'avait pas saisi toute l'innovation dont était porteuse la révolution capitaliste[33].

D'autre part, Hitchens est un admirateur de la révolution cubaine, et de Ernesto "Che" Guevara, sur lequel il porte le commentaire suivant : « La mort du Che a beaucoup signifié pour moi et pour d'innombrables autres personnes à cette époque. Il était un modèle, même si il était impossible à imiter pour nous les bourgeois romantiques, parce qu'il faisait ce que les révolutionnaires sont destinés à faire, à savoir se battre jusqu'à la mort pour ses convictions »[34]. Il prend cependant quelques distances avec certaines actions du Che dans un essai sorti en 1997[35].

Par ailleurs, il considère toujours Lénine et Léon Trotsky comme de grands hommes[36],[37], et la Révolution d'octobre comme un évènement nécessaire permettant la modernisation de la Russie[9]. En 2005, Hitchens remercie Lénine pour sa création d'une « Russie séculaire », et du discrédit qu'il a jeté sur l'Église orthodoxe, qu'il décrit comme « une incarnation absolue de l'arriération, du mal et de la superstition »[9].

Guerre en Irak et critiques contre Georges W. Bush

Après la fatwa lancée en 1989 contre Salman Rushdie, Hitchens recherche des alliés et des amis politiques. Il devient, à cette époque, de plus en plus critique à l'égard de ce qu'il appelle « la machine à excuses » de la gauche. Dans le même temps, il est attiré par certaines idées pro-interventionnistes du parti républicain américain, notamment un groupe néo-conservateur dont Paul Wolfowitz est membre[38]. Il devient ami du dissident et homme d'affaires irakien Ahmed Chalabi[39] et, en 2004, il indique être « du même côté que les néo-conservateurs » concernant la guerre d'Irak[40], tout en maintenant des critiques acerbes contre Georges W. Bush.

Cette prise de position fait aussi suite aux attentats du 11 septembre 2001, ayant entrainé Hitchens et Noam Chomsky dans des débats houleux sur la nature de l'islamisme et la réponse adaptée à ce problème. En octobre 2001, Hitchens critique ouvertement Chomsky dans The Nation[41],[42], et, environ un an après les attaques terroristes, Hitchens quitte The Nation, révolté par des éditeurs, lecteurs et contributeurs ayant affirmés que John Ashcroft était une plus grande menace qu'Oussama ben Laden[43].

Ces attentats apparaissent déterminants dans les futurs prises de positions d'Hitchens. Avant le 11 septembre 2001, la guerre d'Irak et la guerre d'Afghanistan, Hitchens était un farouche opposant à la politique interventionniste de Bush, qui était de surcroit dans son viseur pour son soutien aux thèses du dessein intelligent[44] et à la peine de mort[45]. Pourtant, Hitchens défend les actions de politique extérieure de Georges W. Bush après le 11 septembre, mais il critique avec vigueur les meurtres d'Irakiens par les troupes américaines à la prison d'Abu Ghraib et d'Haditha, l'utilisation par le gouvernement américain de la technique de simulation de noyade, et la pratique de la torture[46],[47]. En janvier 2006, Hitchens s'associe à quatre organisations, dont l'American Civil Liberties Union et Greenpeace, en tant que partie civile, dans un procès contre la National Security Agency, pour espionnage des citoyens américains[48].

Soutiens lors des élections présidentielles

Hitchens en septembre 2000

Hitchens apporte son premier soutien à un candidat à la présidentielle lors d'une émission sur Bloggingheads.tv. Lors de ce débat, Hitchens indique qu'il soutient Ralph Nader à l'élection présidentielle américaine de 2000, qui verra finalement un deuxième tour entre George W. Bush et Al Gore[49].

Après un bref retour au journal The Nation juste avant l'élection présidentielle américaine de 2004, il écrit être « timidement en faveur de Bush »; mais peu de temps après, il se dit "neutre", en précisant « je pense que la nature de l'ennemi jihadiste décidera du vote final »[50].

Lors de l'élection présidentielle américaine de 2008, Hitchens écrit dans Slate : « Je vote par rapport à la question essentielle qui consiste à défendre la civilisation contre ses ennemis terroristes et leurs protecteurs totalitaires, et sur ce point, j'espère que je pourrai continue à m'exprimer et que ne m'accusera d'aucune forme d’ambiguïté ». Critique envers les deux candidats, Barack Obama et John McCain, Hitchens supporte finalement Obama, traitant McCain d'homme « sénile », et le choix de Sarah Palin « absurde », n'hésitant pas au passage à dépeindre une Sarah Palin victime de « mensonge pathologique » et apportant au pays une « disgrâce nationale »[51].

Athéisme

Ce militant athée[52] est l'auteur de God Is Not Great: How Religion Poisons Everything (Dieu n'est pas grand : comment la religion empoisonne tout), The Portable Atheist: Essential Readings for the Nonbeliever (Le petit athée (ou l'athée de poche) : Lectures essentielles pour les incroyants).

God Is Not Great: How Religion Poisons Everything (Dieu n'est pas grand : comment la religion empoisonne tout) sur le présentoir d'une librairie de Melbourne (Australie), avec, comme commentaire, « Vérifiez votre niveau d'instruction religieuse. »

Il est un opposant à la circoncision[53].

Bibliographie

Notes et références

  1. (en) Christopher Hitchens, « Hitch-22 », Slate, 2 juin 2010. Consulté le 30 septembre 2011
  2. a, b et c (en) John Walsh, « Hitch-22: A memoir by Christopher Hitchens », The Independent. Consulté le 30 septembre 2011
  3. (en) Christopher Hitchens In Depth, Book TV, 2 septembre 2007. Consulté le 30 septembre 2011
  4. (en) Lynn Barber, « Look who's talking », The Guardian, 14 avril 2002. Consulté le 30 septembre 2011
  5. Blake Morrison, « I contain multitudes », The Guardian, 29 mai 2010. Consulté le 30 septembre 2011
  6. (en) Christopher Hitchens, Hitch-22, Allen & Unwin, 2010, p. 76 
  7. (en) Geoffery Levy, So Who Were the Two Tory Ministers Who Had Gay Flings with Christopher Hitchens at Oxford?, Daily Mail, 6 mars 2010 [lire en ligne] 
  8. (en) Long Live Labor – Why I'm for Tony Blair, Slate, 25 avril 2005. Consulté le 7 octobre 2011
  9. a, b et c (en) Heaven on Earth – Interview with Christopher Hitchens, PBS, 2005. Consulté le 7 octobre 2011
  10. (en) International Socialism: Christopher Hitchens "Workers’ Self Management in Algeria", No.51, avril-juin 1972, p. 33. Consulté le 14 octobre 2011
  11. (en) Alexander Linklater, « Christopher Hitchens », Prospect Magazine, mai 2008. Consulté le 17 février 2009
  12. (en) Look who's talking (13 avril 2002). Consulté le 15 octobre 2011.
  13. (en) Brian Lamb, « For the Sake of Argument by Christopher Hitchens », C-SPAN, 17 octobre 1993. Consulté le 15 octobre 2011
  14. (en) The Boy Can't Help It, New York Magazine, 19 avril 1999. Consulté le 15 octobre 2011
  15. (en) At the Rom: Three New Commandments, 30 avril 2009. Consulté le 15 octobre 2011
  16. (en) Childhood's End, Vanity Fair, septembre 2006. Consulté le 15 octobre 2011
  17. (en) Realism in Sudan, Slate, 7 novembre 2005. Consulté le 15 octobre 2011
  18. (en) Christopher Hitchens, Twelve Publishers. Consulté le 15 octobre 2011
  19. (en) Detailed Biographical Information – Christopher Hitchens, Lannan Foundation. Consulté le 28 octobre 2011
  20. (en) Andrew Werth, « Hitchens on Books », The Atlantic, 2004. Consulté le 28 octobre 2011
  21. (en) John Banville, « Gore should be so lucky », The Irish Times, 2001. Consulté le 28 octobre 2011
  22. (en) Christopher Hitchens : Vidal Loco. Consulté le 28 octobre 2011.
  23. (en) Kate Youde : Hitchens attacks Gore Vidal for being a 'crackpot'. Consulté le 28 octobre 2011.
  24. (en) Foreign Policy, « Prospect/FP Top 100 Public Intellectuals Results ». Consulté le 28 octobre 2011
  25. (en) Magazine Publishers of America, « 2007 National Magazine Award Winners Announced », 2007. Consulté le 28 octobre 2011
  26. (en) Magazine Publishers of America, « National Magazine Awards Winners and Finalists », 2008. Consulté le 28 octobre 2011
  27. (en) 2011 National Magazine Awards Winners and Finalists, Magazine Publishers of America, 2011. Consulté le 28 octobre 2011
  28. (en) Secular Coalition for America Advisory Board Biography, Secular.org. Consulté le 28 octobre 2011
  29. (en) DTL FIVE QUESTIONS FOR: Christopher Hitchens SF Gate. Consulté le 10 novembre 2011
  30. (en) The 25 Most Influential Liberals In The US Media, 22 janvier 2009. Consulté le 10 novembre 2011
  31. (en) Rhys Southan, « Free Radical – Reason Magazine », Reason.com, 2001. Consulté le 10 novembre 2011
  32. (en) Deborah Solomon : The Contrarian (2 juin 2010). Consulté le 10 novembre 2011.
  33. (en) The Revenge of Karl Marx, The Atlantic, avril 2009. Consulté le 10 novembre 2011
  34. (en) Just a Pretty Face?, The Guardian, 11 juillet 2004
  35. (en) Christopher Hitchens, « Goodbye to All That », The New York Review of Books, 17 juillet 1997. Consulté le 10 novembre 2011
  36. (en) (en) Martin Amis, Koba the Dread, Miramax, 2002 (ISBN 0786868767), p. 25 
  37. (en) "Great Lives – Leon Trotsky", BBC Radio 4, 8 août 2006. Consulté le 10 novembre 2011
  38. (en) That Bleeding Heart Wolfowitz, Slate, 22 mars 2005. Consulté le 10 novembre 2011
  39. (en) Ahmad and Me, Slate, 27 mai 2004. Consulté le 10 novembre 2011
  40. (en) Johann Hari, « In Enemy Territory: An Interview with Christopher Hitchens », The Independent, 23 septembre 2004. Consulté le 10 novembre 2011
  41. (en) Of Sin, the Left & Islamic Fascism, The Nation, 8 octobre 2001. Consulté le 10 novembre 2011
  42. (en) Blaming bin Laden First, The Nation, 22 octobre 2001. Consulté le 10 novembre 2011
  43. (en) Taking Sides, The Nation, 26 septembre 2002
  44. (en) Mindy Belz, « According to Hitch », World Magazine, 3 avril 2006. Consulté le 10 novembre 2011
  45. (en) A War To Be Proud Of, Weekly Standard, 5 septembre 2005. Consulté le 10 novembre 2011
  46. (en) Believe Me, It’s Torture, Vanity Fair, août 2008. Consulté le 10 novembre 2011
  47. (en) On the Waterboard, Vanity Fair, 2 juillet 2008. Consulté le 10 novembre 2011
  48. (en) Eric Lichtblau, « Two Groups Planning to Sue Over Federal Eavesdropping », The New York Times, 17 janvier 2006. Consulté le 10 novembre 2011
  49. (en) On Whether Christopher Hitchens Was Wrong, Bloggingheads.tv, 14 octobre 2008. Consulté le 10 novembre 2011
  50. (en) My Endorsement and Osama's Video: The news in Bin Laden's comments had nothing to do with our election, Slate, 1 novembre 2004. Consulté le 10 novembre 2011
  51. (en) Christopher Hitchens, « Vote for Obama », Slate, 13 octobre 2008. Consulté le 10 novembre 2011
  52. À propos des trois grandes religions monothéistes il a déclaré en avril 2007 : « Mais ceci montre la persistance de l'influence hellénique dans ces régions. Si les juifs n'avaient pas fait l'erreur fondamentale de rejeter l'hellénisme et la philosophie, de se soumettre ou de se laisser envahir par les Maccabées ultra-orthodoxes , tout ceci aurait été pour le mieux et nous n'aurions pas dû endurer le christianisme et l'islam » (« But it also shows the persistence of the Hellenic influence in those regions. If the Jews had not made the crucial mistake of rejecting Hellenism and philosophy and submitting themselves, or being reconquered, by the Maccabean ultra-Orthodox, everything would have been better and we’d never have had to endure Christianity and Islam »). Source.
  53. Dieu n'est pas grand : Comment la religion empoisonne tout., Christopher Hitchens, éd. Belfond, 2009, p. 246

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