Chalonnes-sur-Loire


Chalonnes-sur-Loire

47° 21′ 05″ N 0° 45′ 45″ W / 47.3513888889, -0.7625

Chalonnes-sur-Loire
Pont de Chalonnes
Pont de Chalonnes
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Chalonnes-sur-Loire (chef-lieu)
Code commune 49063
Code postal 49290
Maire
Mandat en cours
Stella Dupont
20082014
Intercommunalité C.C. Loire Layon
Site web Ville de Chalonnes
Démographie
Population 6 279 hab. (2008[1])
Densité 163 hab./km²
Gentilé Chalonnais, Chalonnaise
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 05″ Nord
       0° 45′ 45″ Ouest
/ 47.3513888889, -0.7625
Altitudes mini. 10 m — maxi. 99 m
Superficie 38,56 km2

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Chalonnes-sur-Loire est une commune française, située dans le département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire.

Cette petite ville se trouve au cœur de l'Anjou, au sud-ouest d'Angers. Son territoire situé en bord de Loire est essentiellement rural, et la viticulture y est fortement implantée.
On y a trouvé de nombreux fossiles, ce qui en fait un des lieux le plus anciennement habité de l'Anjou.
Sa situation a contribué à son développement. Chalonnes est un centre administratif et commercial incontournable de la région.

Sommaire

Géographie

Localisation

Au cœur de l'Anjou (ouest de la France), à la limite du pays des Mauges, Chalonnes-sur-Loire se situe à 20 km à l'Ouest d'Angers et à 61 km à l'Est de Nantes[2]. Son territoire s'étend aux pieds des coteaux, le long de la rive gauche de la Loire, sous la confluence du Layon et du Louet.

La commune se trouve dans le Val de Loire, tel qu'inscrit en 2000 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. L'inscription concerne le périmètre situé entre les deux coteaux le bordant de Sully-sur-Loire (45) à Chalonnes-sur-Loire (49) sur une longueur de 280 km et plus de 853 km2 (85 394 hectares)[3].

Géologie et relief

Situé au sud-est du Massif armoricain, son relief est constitué au Nord d'une partie basse, la vallée de la Loire, et au Sud d'une partie haute composée de coteaux, situés sur la faille du Layon qui est jalonnée de nombreux bassins sédimentaires carbonifères. Cette faille se prolonge jusqu’à la pointe Sud de la Bretagne, après avoir reçu plusieurs autres noms[4].

À l’Est de la commune on trouve la Corniche Angevine, zone géographique qui se trouve entre Chalonnes et Rochefort. Coincée entre la vallée du Layon et celle de la Loire, son relief date du paléozoïque (ère primaire). Cette barre rocheuse est constituée de grès ferrugineux, de schistes houillers, de houille et de cinérites[4].

La commune a une superficie de près de 39 km2 (3 856 hectares)[5]. L'altitude du territoire de la commune varie de 10 à 99 mètres[5], pour une altitude moyenne de 55 mètres.

Hydrographie

Trois cours d'eau traversent la commune : la Loire, le Layon et le Louet, ce dernier étant un bras de la Loire allant de Juigné-sur-Loire à Chalonnes-sur-Loire.
Le Layon, dont la majeure partie du cours se situe dans le Maine-et-Loire, emprunte la faille du Layon et borde la corniche angevine sur plusieurs kilomètres avant de rejoindre la Loire à Chalonnes.
Y passent aussi les ruisseaux de Saint-Denis, de la Barre, d'Armange, de Chante et du Jeu[6].

On trouve également sur la commune des îles fluviales situées dans le cours de la Loire, l’Île de Chalonnes et l'Île Touchais, ainsi que plusieurs ponts : le Pont de Chalonnes-sur-Loire, le Pont de Cordez, le Pont René Trottier, le Pont sur le Grand Bras.

L’île de Chalonnes est la plus grande île habitée de la Loire. Elle subit régulièrement des inondations au moment des crues.

Article détaillé : Île de Chalonnes.

Chalonnes dispose d'un accès sur la Loire, le port Garou ; quai s'étendant sur 600 mètres et datant de 1857. Autrefois les bateliers naviguaient sur la Loire pour transporter des marchandises comme le charbon, la chaux ou le vin. Les bateaux descendaient la Loire jusqu'à Nantes.

La levée en face de Chalonnes date de 1785. Les levées sont une chose proprement angevine. Nées au XIIe siècle, elles furent bâties pour gagner sur les terres riches en alluvions[7].

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Protections sur la commune

Outre des protections sur des bâtiments (monuments historiques et inventaires), la commune de Chalonnes figure à l'inscription[8] de

  • Protection réglementaire, arrêtés de protection de biotope pour l'Ilot Dit du Buisson Marion,
  • Natura 2000 pour la Vallée de la Loire entre Nantes et les Ponts-de-Cé, et les zones adjacentes,
  • Zone importante pour la conservation des oiseaux pour la Vallée de la Loire entre Nantes et Montsereau,
  • Zone naturelle d'intérêt écologique floristique faunistique pour le lit mineur, les berges et les iles de la Loire entre Les Ponts-de-Cé et Mauves-sur-Loire) pour la basse vallée du Layon et la vallée du Louet, ainsi que pour la vallée du Jeu, la vallée du ruisseau des Moulins et de Saint-Denis, la vallée de l'Armange,
  • Zone humide d'importance nationale pour la Loire entre Maine et Nantes,
  • Patrimoine mondial de l'UNESCO pour le val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire.

Climat

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, de par sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelés rares et les étés ensoleillés[9].

Compte tenu de sa proximité avec la Loire, les brouillards y sont nombreux.

Voies de communication et transports

Trois voies routières principales traversent la commune : la D751 d'Est (Rochefort) en Ouest (Montjean), la D106 du Nord (Saint-Georges) au Sud-Est (Chaudefonds), et la D762 au Sud-Ouest (Saint-Laurent)[6].
L'autoroute A11 Angers-Nantes (sortie 19) se trouve à une quinzaine de kilomètres.

Transports en commun : La commune est desservie par une ligne d’autobus du réseau interurbain de Maine-et-Loire AnjouBus, la ligne 23. Celle-ci va d'Angers à Saint-Florent-le-Vieil, en passant par Rochefort, Saint-Aubin, Chaudefonds, Chalonnes, La Pommeraye, Montjean[10].

Pour accéder au réseau ferroviaire, la ligne Angers-Cholet est accessible à la gare de Chalonnes et la ligne Angers-Nantes à celle de La Possonnière. La ligne de chemin de fer Possonnière-Cholet dessert les villes de La Possonnière, Chalonnes-sur-Loire, Chemillé et Cholet[11].

Article détaillé : Gare de Chalonnes-sur-Loire.

Autrefois, la Loire servait également de voie de communication. Ce n'est plus le cas aujourd'hui ; celle-ci ne servant essentiellement qu'au tourisme fluvial.

Aux alentours

Hameaux et lieux-dits : La Basse Île, les Aireaux, le Pâtis, les Aireaux de Grésigné, la Guinière, la Triballerie, la Barre, Villetrouvée, la Grande Chauvière, la Bourgonnière, les Petits Fresnaies, la Gare, la Tête de l'Île, etc.

Communes aux alentours : Saint-Laurent-de-la-Plaine (5 km), Chaudefonds-sur-Layon (5 km), Saint-Georges-sur-Loire (6 km), La Possonnière (7 km), Bourgneuf-en-Mauges (7 km), La Pommeraye (7 km), Saint-Aubin-de-Luigné (8 km), Saint-Germain-des-Prés (8 km), Rochefort-sur-Loire (8 km), Montjean-sur-Loire (8 km)[2].

Urbanisme

Les quartiers anciens se sont développés le long de la rive gauche de la Loire, autour des deux églises des XIIe siècle et XIIIe siècles. Ils sont répartis le long des quais Gambetta et Victor Hugo, et le long des rues centrales, rue Thiers, rue Félix Fauré, rue Carnot et rue du Vieux Pont. Ils se composent de bâtiments à un ou deux étages.
Le quartier Saint-Maurille, situé entre le quai Victor Hugo et les rues Carnot et Vieux Pont, est un site protégé[12].
À l'ouest on trouve des quartiers résidentiels. En 2010, la commune a réalisée un nouveau lotissement, Le Grand Coteau III[13].

Le plan local d'urbanisme (PLU) date de décembre 2003[13]. Initiée en juillet 2011[14], une enquête publique relative à la troisième modification du plan local d'urbanisme a eu lieu en septembre 2011.

En 2008, on y trouvait 2 936 logements, dont 88 % étaient des résidences principales. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale était de 62 % (pour 60 % en moyenne dans le département)[15].

Toponymie et héraldique

Toponymie

Le nom de la commune est d'origine latine, Calonna qui signifie fontaine. On retrouve d'ailleurs cette racine dans bon nombre de commerces et d'associations de la ville[16].

Formes anciennes du nom : Vicus Calonna au VIe siècle, Cellula Calonnensis en 837, Cella Calonna en 844, Calonna super Ligerim ou Vicus Calonnœ en 1031, Calomnensis cella en 1036, Calumna en 1037, Chalumna en 1050, Calomna ou Calunna en 1052, Castrum Calunnense en 1055, Colonia en 1082, Calumpna'' en 1100, Calumnia en 1136, Calone en 1142[17], Chalonnes en 1793 et 1801 avant de devenir Chalonnes-sur-Loire[5].

Dans le département, il existe une autre commune au nom de Chalonnes, Chalonnes-sous-le-Lude, située dans le Baugeois près de Noyant.

Nom des habitants : Les Chalonnais[16]

Héraldique

Chalonnes-sur-Loire

Héraldique :

Parti : au 1er de gueules à l'escarboucle d'or, au 2e d'argent à la croix de gueules au chef d'azur chargé d'une mitre d'or[18].

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Des traces préhistoriques présentes sur la commune en font un des sites les plus anciennement habités de l'Anjou[16].
On a trouvé de nombreux fossiles sur les sites de Roc-en-Paille et de Pierre-Cou. Sur le premier y furent notamment découverts des ossements d'animaux. On a ainsi pu savoir que vers -30 000 s'y trouvaient des mammouths et des rennes, pour laisser la place à la fin période glacière (vers -10 000) à des sangliers et des cerfs[19].

Sur le plateau nommé Pierre-Cou on a retrouvé des briques à rebords, de vieux murs et une pièce d'or de Trajan ; traces d'une occupation romaine à l'époque gallo-romaine[20].

Depuis la plus haute antiquité la situation de Chalonnes-sur-Loire, au confluent du Layon et de la Loire, en a fait un des lieux le plus anciennement habité de l'Anjou ; le seul où l'on trouve des traces de vie humaine préhistorique. Sa situation favorable avait incité les Druides à y fonder un monastère[21].

La région de Chalonnes est l'une des premières de l'Anjou a avoir été évangélisé (IVe siècle), notamment par saint Maurille, évêque d'Angers[20].

Moyen Âge

La Loire a toujours eu une influence sur la ville de Chalonnes, servant de frontière naturelle entre les Mauges (au Sud) et le Segréen (au Nord). La première citation d'un pont date de 1138–1148[22].

Situé non loin de la commune de Champtocé-sur-Loire, en 1422, Gilles de Rais (Barbe Bleue) épouse Catherine de-Thouars à Chalonnes, en l'église Saint-Maurille[23].

Ancien Régime

Carte de l'Anjou au XVIIIesiècle.
(Cliquez pour agrandir)

Durant les guerres de religion, Chalonnes s'oppose au pouvoir royal. Henri IV devenu souverain, une grande partie de la province d'Anjou, hormis Angers et Saumur, refuse de reconnaître ce roi huguenot. Les ligueurs de Chalonnes refusent de se rallier au roi. En 1593, s'étant fait catholique, la paix reviendra en Anjou[24].

Sous l'Ancien Régime la commune se divisait en deux paroisses, l'Église St-Maurille et l'Église Notre-Dame[25].
Occupé par les moine de Marmoutiers, le prieuré de St-Maurille fut saccagé par les moines de St-Serge. Il fut ensuite rattaché à celui de St-Quentin en Mauges et l'église ne fut plus qu'une paroisse secondaire[26].
Le prieuré de St-Serge avait pour domaine un petit fief dans les paroisses de Ste-Christine en Mauges et de Chalonnes, une partie de l'île de l'Ancrie, des prés, des vignes, un moulin sur la rivière du Jeu et des terres sur Juigné[26].

L'église et les bâtiments du prieuré furent détruits durant les guerres de religion, puis reconstruits en 1573 en réunissant le prieuré à la cure[26]. Durant cette même période troublée, la ville fut pillée par les protestants puis par les Ligueurs[27].

L’Évêque d'Angers resta jusqu'à la Révolution seigneur baron de Chalonnes[26], qui était l'un de ses principaux domaines avec Villevêque et Morannes. Les biens des prieurés furent dispersés et vendus à la Révolution.

A la veille de la Révolution française, Chalonnes dépendait de la sénéchaussée d'Angers.

Révolution

Après la Révolution, et comme dans le reste du pays des Mauges, la région a été marquée par la guerre de Vendée.

En mars 1793 les insurgés décident de marcher sur la ville Chalonnes. Bien que défendue par 4 000 républicains, face à la menace des insurgés les soldats préférèrent abandonner la place et se replier sur Angers[28]. Les paysans qui avaient chassé les patriotes de leurs pays se dispersèrent et rentrèrent chez eux pour célébrer les fêtes de Pâques.

La révolte prit ainsi fin, mais les armées révolutionnaires envoyées pour réprimer la révolte (colonnes infernales) devaient par la suite relancer la guerre. Ce fut le cas en mars 1795, où la division Chemillé de l'armée de Stofflet attaqua le camp de Chalonnes.

Article détaillé : Bataille de Chalonnes.

Époque contemporaine

A la réorganisation administrative qui suivie la Révolution, en 1790 Chalonnes fut chef-lieu de canton (de Chalonnes) dépendant du district d'Angers, puis en 1800 de l'arrondissement d'Angers[5].

Au XVIIIe siècle l'industrie des fours à chaux se développe en même temps que celle des mines de charbon[29]. Le Layon est alors canalisé puis utilisé pour le transport de vins, minerais et autres produits de la région[30].

Il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour voir se développer les ponts sur la Loire ; période où fut construit ceux de Chalonnes, mais aussi ceux d'Ingrandes, Montjean, Les Rosiers, Saint-Florent et Saint-Mathurin.
Les ponts suspendus de Chalonnes, situés au confluent de la Loire et du Layon, ont été construits en 1840 et mis en service l'année suivante[31].

À la fin du XIXe siècle est construit un réseau secondaire de chemin de fer, le Petit Anjou. La Ligne Cholet-Nantes passait par Chalonnes[32].

Au début de la deuxième guerre mondiale, en juin 1940, l'armée allemande arrive en Anjou. Le passage de la Loire sera vaillamment défendu, en vain, et notamment à Chalonnes, comme aux Ponts-de-Cé et à Saumur[7]. Les ponts furent détruits pour couper la route à l'ennemi.
Le pont suspendu de Chalonnes fut détruit le 19 juin. Remplacé par un pont de bateaux, il fut disloqué en novembre 1941 sous l'effet des glaces, puis remplacé par un pont en bois en juillet 1944, puis par un ouvrage définitif en 1948 (pont en ciment armé soutenu par un système de câbles)[29].

Administration

Administration municipale

Municipalité en 1790, Chalonnes puis Chalonnes-sur-Loire, chef-lieu de canton en 1790[5]

Le Conseil municipal est composé de 29 élus[33].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Stella Dupont PS  
mars 2001 mars 2008 Michel Bordereau UDF  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Comptes de la commune

Les comptes de la commune de Chalonnes-sur-Loire de l'année 2010[34]
Chiffres clés 2010 En milliers d'Euros En euros par habitant Chiffres 2000
Total des produits de fonctionnement (A) 6 645 1 055 5 020
Total des charges de fonctionnement (B) 5 507 874 4 122
Résultat comptable (R=A-B) 1 138 181 898
Total des ressources d'investissement (C) 2 299 365 1 693
Total des emplois d'investissement (D) 2 317 368 2 009
Besoin ou capacité de financement (E=D-C) 18 3 316
Capacité d'autofinancement (CAF) 1 229 195 938
Fonds de roulement 1 808 207 -159
Population légale en vigueur au 1er janvier de l'exercice 2010 : 6 301 habitants - Budget principal seul


Les taux de fiscalité 2010[35]
Fiscalité locale Taux
Taxe d'habitation (y compris THLV) 14,70 %
Foncier bâti 24,94 %
Compensation relais 44,42 %
Cotisation foncière des entreprises 0,00 %
Taux votés pour l'année 2010 - La taxe professionnelle a été remplacée en 2010 par la contribution économique territoriale (CET),
composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers
et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)[36].

Jumelages et partenariats

La ville de Chalonnes-sur-Loire est jumelée avec plusieurs autres villes étrangères. Il faut rappeler que le jumelage est une relation établie entre deux villes de pays différents qui se concrétise par des échanges socio-culturels.

La ville de Chalonnes est jumelée avec les villes :

Intercommunalité

La commune est membre de la communauté de communes Loire-Layon.
Cette structure intercommunale regroupe dix communes, dont Chalonnes, Chaudefonds, Saint-Aubin, Saint-Georges et Saint-Germain. Créée suite à la Loi du 6 février 1992[37], loi d’orientation relative à l’aménagement du territoire, ses compétences sont le développement économique et l'aménagement du territoire.

Chalonnes est également intégré à Pays de Loire en Layon, structure de regroupement de collectivités locales. Cette intercommunalité regroupe quatre communautés de communes : Coteaux-du-Layon, Gennes, Loire-Layon et Vihiersois-Haut-Layon. L'intercommunalité Pays de Loire en Layon travaille sur la valorisation touristique de son patrimoine ligérien et viticole.

Autres circonscriptions

Chalonnes-sur-Loire fait partie du canton de Chalonnes (chef-lieu) et de l'arrondissement d'Angers.
Le canton de Chalonnes comprend cinq communes (Chalonnes, Chaudefonds, Denée, Rochefort et Saint-Aubin) et comptait 11 471 habitants en 2006. Constitué définitivement en 1800, c'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département.

Chalonnes fait partie de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, composée de cinq cantons dont Angers-Sud et Chemillé. La deuxième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Instances judiciaires

Il n'y a pas d'administrations judiciaires à Chalonnes.

Le Tribunal d'instance, le Tribunal de grande instance, la Cour d'appel, le Tribunal pour enfants, le Conseil de prud'hommes, le Tribunal de commerce, se situent à Angers, tandis que le Tribunal administratif et la Cour administrative d'appel se situent à Nantes[38].

Population et société

Démographie

En 2008, Chalonnes-sur-Loire comptait 6 279 habitants (soit une augmentation de 12 % par rapport à 1999). La commune occupait le 1 564e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 662e en 1999, et le 15e au niveau départemental sur 363 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Chalonnes-sur-Loire depuis 1793. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[39], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[40]. Pour Chalonnes-sur-Loire, le premier recensement a été fait en 2004[41], les suivants étant en 2009, 2014, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1e janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Chalonnes-sur-Loire, est une évaluation intermédiaire[42].

Évolution démographique
Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 5 209 4 922 4 972 4 805 4 969 4 888 4 927 4 952 4 975
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 5 822 6 089 6 515 5 836 5 530 5 139 4 811 4 594 4 470
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 4 465 4 236 4 177 3 655 3 516 3 419 3 428 3 750 3 851
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
Population 4 058 4 259 4 682 5 281 5 354 5 594 5 884 6 137 6 279
Notes, sources, ...
Sources - Nombre retenu jusqu'en 1962 : base Cassini de l'Ehess[43], et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006[44]

Le maximum de la population a été atteint en 1866 avec 6 515 habitants. Alors qu'elle avait décrue jusqu'à la première moitié du XXe siècle, la population croît depuis les années 1960.

Graphique de l'évolution démographique


La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges
Pyramide des âges de Chalonnes-sur-Loire en 2007 en pourcentage[45].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
7,6 
75 à 89 ans
11,0 
14,0 
60 à 74 ans
14,3 
19,4 
45 à 59 ans
18,1 
20,7 
30 à 44 ans
19,6 
16,7 
15 à 29 ans
15,2 
21,1 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2007 en pourcentage [46].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
9,2 
11,8 
60 à 74 ans
13,0 
19,9 
45 à 59 ans
19,4 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
20,3 
15 à 29 ans
19,1 
20,6 
0 à 14 ans
18,6 


Selon le recensement de 2007[47], 31% de la population a moins de 25 ans, 50% se situe entre 25 et 64 ans, et 19% a plus de 65 ans. Selon ce même recensement, 64% de la population active ne travaille pas sur la commune.

Vie locale

Chalonnes-sur-Loire est la ville la plus importante du canton. C'est un centre administratif et commercial incontournable de la région.

Les services publics présents sur la commune sont des écoles maternelles et primaires, deux collèges, une bibliothèque et une ludothèque, une maison familiale et rurale, un hôpital local et une maison de retraite, un centre de secours, une gendarmerie, une poste et une trésorerie.
Plusieurs organismes assurent des permanences comme la Caisse d'Allocations Familiales (CAF), la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) ou la Mutualité Sociale Agricole (MSA)[13].

Outre les services publics, on y trouve aussi de nombreux commerces, une maison de l'enfance, un foyer des jeunes, une école de musique, des installations sportives (piscine, tennis), un cinéma, des structures de restauration (restaurants, pizzeria, bar à vin), des gites, un camping, une piscine, un étang, un mini golf, etc.
On pratique également la pêche sur les bords de Loire, du Louet, du Layon et des plans d'eau.

À 500 mètres du centre ville, le camping du Candais (3 étoiles) est situé au bord de la Loire. À proximité on trouve également une aire de service pour camping-car.

Un marché important a lieu tous les mardi sur la place principale de l’agglomération (place de l'Hôtel de Ville), et le groupement des commerçants organise régulièrement des animations commerciales.

Manifestations et festivités

Co-organisé par l’association Calonn’anim et la mairie de Chalonnes, un festival de BD a lieu tous les ans en février.

Et puis, le dernier week-end de février se déroule La Fête des vins d'Anjou de Chalonnes, organisée par l'Union des Producteurs de Grands Vins de Loire Layon Aubance. C'est l'une des plus importantes du Val de Loire[48].

Tourisme

Un petit train touristique permet des promenades à travers les vignes. Au départ de Chalonnes-sur-Loire, on peut y découvrir la vallée de la Loire et du Layon, depuis le belvédère de Pierre Coût.

Plusieurs circuits de randonnées sont possibles sur la commune : le territoire de l'intercommunalité Loire-Layon possède un réseau de vingt-et-un sentiers de randonnées pédestres[49], comme par exemple :

  • sentier du coteau Saint-Vincent, randonnée sur Chalonnes de 9 km,
  • sentier des rivières de l’Armangé au Jeu, randonnée sur Chalonnes de 11 km,
  • sentier de la Corniche Angevine, randonnée de Chalonnes à Rochefort de 33 km,
  • sentier des vallées Loire et Louet, randonnée de Chalonnes à Rochefort de 21 km,
  • sentier de la Vallée du Layon, randonnée de Chalonnes à Saint-Aubin de 25 km.

Par ailleurs le sentier de grande randonnée GR 3 passe par Chalonnes. Ce sentier traverse le département d'Est en Ouest en suivant la rive gauche de la Loire, de Fontevraud à Champtoceaux, en passant par Rochefort, Chalonnes, La Pommeraye et Le Mesnil-en-Vallée[50].

Un circuit de la Loire à vélo passe aussi à Chalonnes (Savennières, Saint-Georges, île de Chalonnes, Montjean)[51].

On trouve sur la commune l’Office de Tourisme Loire-Layon, qui couvre le territoire de la Communauté de communes Loire-Layon[49].

Enseignement

Située dans l'Académie de Nantes, la commune compte quatre écoles et deux collèges.

  • École maternelle Le Petit Prince
  • École privée maternelle Saint-Joseph
  • École primaire Joubert
  • École privée primaire Saint-Joseph
  • Collège Saint-Exupéry
  • Collège privé de l'Armangé
  • Maison familiale rurale (M.F.R.)
  • Maison familiale Accueil et hébergement (M.F.A.H.)

Sports et équipements sportifs

Plusieurs équipements sportifs permettent la pratique du sport sur le territoire de la commune, tel l'athlétisme, le badminton, le basket, le canoé-kayak, le football, la gymnastique, le handball, le karaté, la natation, le tennis, sans compter des sports mécaniques comme la moto ou le trial.

Il existe aussi un cercle de Boule de fort, véritable phénomène culturel en Anjou[52].

Santé

Plusieurs professionnels de la santé se trouvent sur le territoire communal : médecins généralistes, chirurgiens-dentistes, kinésithérapeutes, infirmiers, sage-femmes, psychologue clinicien psychothérapeute, pharmacies, ophtalmologiste, opticiens, laboratoire d'analyses médicales.

On y trouve également trois établissements de santé : un hôpital local (28 places) et un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (131 places), ainsi qu'une maison de retraite (49 places)[53].

Écologie et recyclage

La collecte des ordures ménagères (collecte sélective) est gérée par la Communauté de Communes Loire-Layon. Un centre de déchets se situe dans la zone industrielle de l'Éperonnerie, route de Saint-Laurent-de-la-Plaine (déchetterie intercommunale).
Plusieurs points d'apports volontaires sont également présents sur l'agglomération.

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage sur Chalonnes-sur-Loire était de 17 358 €, pour une moyenne sur le département de 17 211 €[15].

Population active et emploi

La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait en 2008 à 3 794 personnes (3 459 en 1999), parmi lesquelles on comptait 75,3 % d'actifs dont 69,2 % ayant un emploi et 6,1 % de chômeurs[54].

En 2008 on comptait 2 269 emplois dans la commune, contre 2 506 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 2 637. L'indicateur de concentration d'emploi est de 86,0 %, ce qui signifie que la commune offre un nombre important d'emploi par rapport au nombre d'actifs, bien que celui-ci soit en diminution (108,8 % en 1999)[54].

Tissu économique

Le canton de Chalonnes-sur-Loire a souvent eu un commerce très développé, grâce à sa position géographique près de la Loire et du Layon, qui a longtemps permis le transport maritime, notamment des vins des Coteaux du Layon. Implanté en territoire rural, Chalonnes est le centre administratif et commercial de la région.

Sur 472 établissements présents sur la commune à fin 2009, 11 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 12 % à fin 2008, et pour une moyenne de 18 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 10 % du secteur de la construction, 56 % de celui du commerce et des services et 15 % du secteur de l'administration et de la santé[15].

Fin 2008, 410 établissements étaient présents sur la commune, dont 55 % relevaient du secteur du commerce et des services[55].

Agriculture

Comme dans le reste du département, l'agriculture est fortement implantée sur le territoire de Chalonnes, dont la viticulture qui représente la première activité agricole. L’agriculture tient une place importante dans le Maine-et-Loire, avec une forte occupation du territoire, la surface agricole utile représentant environ 64 % du département (contre 54 % en moyenne en France).

Vignobles de la vallée de la Loire.

Situé dans la région viticole du Val de Loire, une des principales activités agricoles est la viticulture, notamment avec l'appellation Coteaux-du-layon (AOC). Ce vin est un vin blanc liquoreux, dont l'aire géographique se situe sur vingt-sept communes du Maine-et-Loire bordant la rivière du Layon. Le vignoble de cette AOC est implanté sur la partie sud-est du Massif Armoricain constitué principalement de schistes, dont les sols bruns peu profonds de couleur sombre constituent l'Anjou noir. Ce terroir correspondent à des situations de coteaux bien exposés qui permettent d'obtenir des vendanges surmûries[56].

Tous les ans se déroule sur la commune une foire aux vins, la Fête des Vins de l'Anjou.

Liste des AOC[57] sur le territoire :

  • AOC AOP Anjou blanc, Anjou gamay, Anjou gamay nouveau ou primeur, Anjou mousseux blanc, Anjou mousseux rosé, Anjou rouge, Anjou Villages, Anjou-Coteaux de la Loire,
  • AOC AOP Cabernet d'Anjou, Cabernet d'Anjou nouveau ou primeur,
  • AOC AOP Coteaux du Layon, Coteaux du Layon Sélection de grains nobles,
  • AOC AOP Crémant de Loire blanc, Crémant de Loire rosé, Vin destiné à l'élaboration de Crémant de Loire blanc, Vin destiné à l'élaboration de Crémant de Loire rosé,
  • AOC AOP Rosé d'Anjou, Rosé d'Anjou nouveau ou primeur, Rosé de Loire,
  • AOC Maine-Anjou,
  • IGP Bœuf du Maine, Volailles de Cholet, Volailles d’Ancenis, Brioche vendéenne.

Industrie

Autrefois il y avait une industrie minière, dont des traces sont visibles à la corniche angevine sur la route de Rochefort-sur-Loire. Aujourd'hui ces mines ne sont plus en activité.

On trouve sur le territoire de Chalonnes beaucoup de petites structures artisanales, mais également une fabrique de pressoirs et une fabrique de cuves toutes eaux[13].

Commerces et services

On trouve sur la commune un marché hebdomadaire (mardi) et de nombreux commerces, alimentaires et non alimentaires. La situation géographique de Chalonnes a fait de la ville un centre de commerce relativement important. Il existe aussi des entreprises de tailles plus importantes, telles deux moyennes surfaces alimentaires, une moyenne surface en matériaux, une société de travaux publics et une société de transport[13].

Aujourd'hui l'accent est mis sur le développement des petites entreprises (seuls 7 % des établissements comptent 10 salariés ou plus[15]), et sur le tourisme qui s'accroit d'année en année grâce notamment à un paysage étonnant, classé au Patrimoine mondial. Chalonnes-sur-Loire possède un office de tourisme, des chambres d'hôtes et des gîtes, un camping ; Sur son territoire on peut faire des randonnées pédestres, naviguer sur le Louet, suivre des parcours viticoles, etc.

Activité économique de la région

Ville importante de la région, Chalonnes-sur-Loire se trouve au cœur de l'activité économique du canton.

Sur le territoire cantonal on trouvait 958 établissements à fin 2009, répartis pour 47 % dans le secteur du commerce et des services (pour 52 % sur l'ensemble du département), 23 % dans le secteur de l'agriculture (pour 18 % dans le département), 13 % dans le secteur de l'administration et de la santé, 10 % dans le secteur de la construction et 7 % dans celui de l'industrie[58].
Seuls 4 % des établissements comptaient plus de 10 salariés, pour 8 % sur l'ensemble du département[58].

Culture et patrimoine

La chapelle Sainte-Barbe-des-Mines, érigée par sa veuve à la mémoire d'Emmanuel Pons De Las Cases, fils d'Emmanuel de Las Cases

Sites classés

La commune de Chalonnes comporte six inscriptions au Patrimoine[59], dont deux monuments historiques et deux sites protégés[60].

  • Abri sous roche du paléolithique, lieux-dits L'Ouche de la Roche et Rocampaille, du paléolithique moyen et supérieur, Monument historique classé par arrêté du 08/03/1978[61].
    Les couches nombreuses sont riches en silex taillés et en faune avec ossements (mammouths, rhinocéros laineux, rennes, chamois, boeuf musqué bison, cheval). C'est l'un des site paléolithiques les plus intéressant d'Anjou et de France[62].
  • Église paroissiale Sainte-Maurille, des XIIe et XIIIe siècles, élevée sur l'emplacement de la primitive Cella (sanctuaire romain), Inventaire du patrimoine,
    chœur et chapelle du (XIIIe siècle) classés aux monuments historiques par arrêté du 25/08/1909.
  • Quartier Saint-Maurille, Site urbain protégé par arrêté du 30/05/1969.
  • Site de la corniche angevine, point de vue sur la vallée de la Loire et celle du Layon, s'étendant sur les communes de Chalonnes Chaudefonds Saint-Aubin et Rochefort, Grand paysage classé par décret du 11/02/2003.
  • Église paroissiale Notre-Dame, des XIIe XVe et XVIe siècles, bâtie sur un ancien temple païen détruit, Inventaire du patrimoine.

Autres lieux

  • La Tour Saint-Pierre, seul reste du château féodal élevé par Foulques, comte d'Anjou.
  • Le Présidial, ancien tribunal des évêques barons de Chalonnes.
  • Le four à chaux, maison où l'on cuisait des pierres chaux.
  • Les quais, en bord de Loire.
  • Plan d'eau sur le Layon.
  • Chapelle Sainte-Barbe des Mines, construite pour les mineurs.
  • Lenin Café, musée guinguette[63].

Personnalités liées à la commune

  • Jean-Baptiste Leclerc (1756-1826), homme politique français sous le Directoire (1795-1799), décédé à Chalonnes.
  • Toussaint Bastard (1784-1846), médecin, directeur du Jardin des plantes d'Angers de 1807 à 1816 et directeur du Muséum d'Histoires Naturelles d'Angers de 1809 à 1816. Il écrivit la première Flore de l’Anjou en 1809.
  • Marc Seguin (1786-1875), ingénieur et inventeur français, à l'origine des ponts suspendus de Chalonnes.
  • Jacques Triger (1801-1867), ingénieur géologue français du XIXe siècle, directeur-adjoint des Houillères de Chalonnes.
  • Ernest Chevalier (1820-1887), magistrat et ami de Flaubert, député, conseiller général et maire de Chalonnes.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Germain Dufour, Chalonnes-sur-Loire zone de guerre (1794), 1918 
  • Germain Dufour, Sur les monnaies de Chalonnes-sur-Loire, 1927 
  • Mathilde Chollet, Chalonnes-sur-Loire à travers les âges, Le Livre d'histoire, 1998, Réimpression de l'éd. de 1952 (ISBN 2844350097) 

Articles connexes

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Liens externes

Notes et références

  1. Insee, Populations légales 2008 de la commune de Chalonnes, consulté le 6 janvier 2011.
  2. a et b Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
    Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Chalonnes-sur-Loire (49), consulté le 4 octobre 2011
  3. UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, consulté le 4 août 2010
  4. a et b Société géologique et minéralogique de Bretagne, Géologie des Coteaux du Layon, consulté le 19 août 2010
  5. a, b, c, d et e École des hautes études en sciences sociales, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale, consultée le 14 avril 2011 - Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  6. a et b IGN et BRGM, Géoportail, Chalonnes sur Loire - 49 Maine et Loire - INSEE 49063 ], consulté le 25 septembre 2010
  7. a et b P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951
  8. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur la commune de Chalonnes-sur-Loire, consulté le 18 août 2010
  9. Comité Météorologique Départemental, Le Climat de Maine-et-Loire, consulté le 23 septembre 2010
  10. Réseau interurbain de Maine-et-Loire, Réseau AnjouBus, donnée mise à jour le 16 novembre 2011
  11. SNCF, TER Pays-de-la-Loire, Réseau Pays-de-la-Loire, consulté le 16 novembre 2011
  12. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Quartier Saint Maurille, consulté le 25 septembre 2010
  13. a, b, c, d et e Chalonnes sur Loire, Mairie de Chalonnes, dont Logement et PLU, consulté le 19 octobre 2011.
  14. Ouest France, Réunion publique pour le plan local d'urbanisme, article du 1 juillet 2011
  15. a, b, c et d INSEE, Statistiques locales du territoire de Chalonnes, consultées le 19 octobre 2011
  16. a, b et c Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 47 et 48
  17. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1, p. 577 et suivantes - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  18. Armorial des communes de Maine-et-Loire - Gérard Byron-Clouzard, Le blason des communes de l'Anjou, 1991
  19. N. Delahaye, Histoire de l'Anjou des origines à la veille de la Révolution française, Pays et terroirs, 2005, p. 8
  20. a et b Victor Godard-Faultrier, Monuments antiques de l'Anjou ou Mémoire sur la topographie Gallo-Romaine du département de Maine-et-Loire, Imprimerie Cosnier et Lachèse, 1864, p. 139 et 140
  21. Jean-François Bodin, Recherches historiques sur l'Anjou, Volume 1, Cosnier et Lachèse, 1847, p. 64
  22. Liste des ponts médiévaux de France - Boyer Marjorie Nice, Medieval French bridges, Cambridge Mass. Mediaeval academy of America, 1976
  23. Benj. Duprat, L'intermédiaire des chercheurs et curieux, Volume 51, Libraire de l'Institut, 1905, p. 445
  24. P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, op. cit., p. 68
  25. Célestin Port, Édition de 1874, op. cit., p. 578
  26. a, b, c et d Célestin Port, Édition de 1874, op. cit., p. 579
  27. Célestin Port, Édition de 1874, op. cit., p. 580
  28. Guerre de Vendée, Une armée contre-révolutionnaire est levée en mars 1793 sous les ordres de Charette, Elbée, Lescure et La Rochejaquelein. On comptera également parmi ces hommes, Cathelineau, qui s'illustra aussi à la Première bataille de Cholet.
  29. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874 1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 615 et suivantes
  30. La rivière le Layon, bassin du Layon
  31. Art et histoire, Histoire et évolution quantifiée des flux du Pont de 1841 de Chalonnes-sur-Loire.
  32. M. Raclin M. Harouy G. Dezaire M. Mary, Le Petit Anjou, 60 ans de la vie des Angevins et du pays nantais, Éditions Cénomanes, 1986
  33. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales
  34. Les comptes des communes, Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Consulté le 12 juin 2011 - Définition des rubriques, sur le site du Ministère de l’Économie et des Finances
  35. Les comptes des communes, Fiscalité, Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Consulté le 12 juin 2011
  36. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  37. Legifrance, Loi n°92-125 du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République
  38. Ministère de la Justice et des Libertés, Liste des juridictions compétentes pour 49290 Chalonnes-sur-Loire, consulté le 5 octobre 2011
  39. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  40. INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009
  41. Calendrier des recensements des communes du département de Maine-et-Loire, Insee. Consulté le 2 juillet 2011
  42. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 d’afficher dans le tableau des recensements : la population 2006, première population légale connue post-1999, les populations légales suivantes correspondant aux années réelles de recensement et enfin la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues
  43. EHESS, population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  44. INSEE, population depuis le recensement de 1962
  45. Évolution et structure de la population à Chalonnes-sur-Loire en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 15 mars 2011
  46. Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 14 mars 2011
  47. Insee, Recensement 2007 de la population de Chalonnes, consulté le 25 septembre 2010.
  48. Fête des Vins de Chalonnes-sur-Loire
  49. a et b Office de tourisme Loire-Layon, Circuits pédestres, consulté le 23 août 2010
  50. Comité Départemental de la Randonnée Pédestre, Maine et Loire, consulté le 23 août 2010
  51. Loire à vélo, Maine et Loire, consulté le 23 août 2010
  52. La Boule de fort
  53. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Chalonnes-sur-Loire), consulté le 5 octobre 2011
  54. a et b INSEE, Emploi et population active sur la commune de Chalonnes, consulté le 25 octobre 2011
    L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'INSEE.
  55. INSEE, Statistiques 2008 du territoire de Chalonnes, consultées le 2 février 2011
  56. INAO, Fiche descriptive de l'AOC Coteaux du Layon, consulté le 20 août 2010
  57. INAO, Fiche de Chalonnes (49), consulté le 20 août 2010.
    L'appellation d'origine contrôlée (AOC) est un label officiel français qui garantit l'origine de produits alimentaires traditionnels français. Il est reconnu comme faisant partie des Appellations d'origine protégée européennes (AOP). L'indication géographique protégée (IGP) est un label européen de qualité.
  58. a et b INSEE, Statistiques locales du canton de Chalonnes, consulté le 20 octobre 2011
  59. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 25 septembre 2010
  60. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Maine et Loire, consultée le 25 septembre 2010
  61. Ministère de la Culture, Monuments historiques, base Mérimée, Abri sous roche (ancien) PA00109007
  62. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874 1878, Édition révisée de 1989 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 3 p. 453
  63. Le Lenin Café est un bistrot-guinguette géré par une association à vocation culturelle et sociale.



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