Cercles étudiants de l'ULB


Cercles étudiants de l'ULB

Les cercles étudiants de l'ULB sont les associations créées par les étudiants de l'Université libre de Bruxelles. Il s'agit soit d'association sans but lucratif (ASBL) soit d'association de fait.

L'université reconnaît officiellement chaque année ses cercles via sa commission culturelle. Elle distingue 6 catégories de cercles: les cercles interfacultaires, facultaires, de sections, politiques, nationaux ou régionaux et socio-culturels[1]. Le terme cercle folklorique regroupe les cercles organisant des activités relevant du folklore estudiantin (notamment le baptême mais l'organisation de guindaille non baptismale (cantus, thé dansant, …) peut suffire. Peuvent être donc considérés comme folklorique l'ensemble des cercles facultaires et certains cercles de section.

Certains de ces cercles sont très anciens, et ont parfois été intimement mêlés à la grande et la petite histoire de l'université. Les cercles les plus vieux (généralement des cercles facultaires) encore existants remontent aux années 1880. Les cercles facultaires, une grande partie des cercles de section et le cercle du libre examen se sont réunis afin de coordonner leur action au sein d'une interfacultaire nommée l'Association des cercles étudiants (ACE) qui découle de Association générale des étudiants (AG) créée en 1886.

Sommaire

Les cercles

Ces cercles ont au moins deux facettes : une facette pratique d'organisateur et une facette de gardien des traditions et d'une philosophie propre à l'ULB. Ils ont à ce titre eu une influence considérable par le passé. Ils ont marqué de leur empreinte l'élite politique et scientifique belge depuis le XIXe siècle. En tant que tels, ils ont eu et auront encore une influence sociologique sur la société belge.

Ces cercles, adhèrent au principe du libre examen ce qui leur donne une portée philosophique qui dépasse le cadre d'une simple association estudiantine.

Les activités organisées par ces cercles sont multiples :

  • vente de syllabi
  • accueil des nouveaux
  • organisation des festivités (baptême, TD[2])
  • organisation de soirée conférences
  • organisation de visites
  • organisation de vacances

Interfacultaires

  • Association des cercles étudiants (ACE)
  • Cercle du libre examen (LIBREX)
  • Centre international des étudiants étrangers (CIEE)

Cercles facultaires

Cercle des Sciences

Caractéristiques folkloriques

La couleur du CdS est le mauve. Les comitards de cercle ont une toge mauve à bords blancs. Les comitards de baptême ont une toge noire à bords mauves. On retrouve souvent un "CdS" écrit dans le dos, soit en blanc pour le cercle, soit en mauve pour le baptême. Le bordereau de la penne est mauve lui aussi (sauf pour les bio-ingénieurs où il est vert). Il est à noter, que les chimistes, ont un bordereau en velours, contrairement aux autres sections. En effet, le cercle Chimiste fut le précurseur du Cercle des Sciences (science noble), et en reconnaissance, ceux-ci ont donc leur bordereau en velours.

Le Chant des Sciences reprend l'air de La Marseillaise. Le cri du cercle reprend l'air du prélude de Carmen de Bizet.

Historique

Il fut créé en tant que cercle des étudiants des facultés de sciences en 1888. Le premier cercle à l'avoir rejoint fut le Cercle Chimie. Il fut ensuite rejoint par le cercle médecine et pharma ainsi que par quelques étudiants en biologie, physique et mathématiques dont le nombre fut, à l'époque, négligeable. Le chant du cercle des sciences fut : le «  Tous unis vers le Cythère » En 1933, le Cercle Médecine et le Cercle Pharmacie ont récupéré leurs étudiants de première candi et ont pu créer leur propre cercle. Le cercle des sciences ne signifiant donc plus rien, devint le Cercle Chimie. En 1936, le nombre d'étudiants ayant fort augmenté dans les différentes sections, le cercle des sciences put donc se reformer et recréer un cercle à nouveau représentatif et qui a eu la destinée que nous connaissons.

La date officielle de la création du cercle des sciences sous sa forme actuelle est le 17 mai 1938. Son but a, de tout temps, été de créer et de garder la solidarité entre ses membres et de défendre les intérêts estudiantins, intellectuels et professionnels. Toutes les activités sont fondées sur un libre examinisme constructif. Actuellement ce cercle est destiné aux étudiants des spécialités suivantes : Bio-ingénierie, Biologie, Physique, Mathématique, Chimie, Géographie et Géologie. L'informatique, qui fait pourtant partie de la faculté des sciences, a un cercle indépendant.

Les ordres au Cercle des Sciences: Ordre du Nucléus : a été fondé en vue de réunir toute personne, principalement étudiant ou étudiante qui, par l’ensemble de son activité ou par ses actions exceptionnelles, a prouvé son attachement au Cercle des Sciences de l’Université Libre de Bruxelles. Cet ordre fut exclusivement réservé aux hommes jusqu'en 68. Ordre du Phlogistique : fondé en vue de remercier les personnes et particulièrement les étudiants qui, par leurs activités, ont contribué à la renommée du Cercle des Sciences. Cet ordre fut créé historiquement pour les déçus qui n'avait pas reçu de Nucléus après 1968, les femmes y ayant directement trouvé leur place.

( http://www.cerkinfo.be/~cerclecds/joomla/index.php?option=com_content&task=view&id=183&Itemid=203 ) ⇒ photos d'insignes, ordres et anciens logos du cercle.

Des étudiants impliqués et engagés.

En 1946, pendant la fin de la période de reconstruction des activités étudiantes, le comité de l'époque estima possible d'organiser le tout premier cycle de conférences du Cercle des Sciences consacré, à ce moment-là, à la physique nucléaire. Cette conférence rameuta d'ailleurs une grande foule.

Le C.d.S. a aussi longtemps organisé le festival du film scientifique ( le premier en 1961). Ce festival ayant même pris tellement d'ampleur que le cercle créa une ASBL : le centre universitaire du film scientifique de l'ULB dont les premiers membres furent des professeurs comme Mme Lucia Debrouckère ou M. Jean Léonis.

Ce n'est que depuis 1964 que les filles vont régulièrement au baptême traditionnellement réservé aux hommes. Ce fut Andrée Bodson-Verdoordt qui convint 6 autres bleuettes de faire leur baptême avec elle lors de cette première promotion mixte. Cette combattante pour les droits de la femme fut la première reine des bleuettes et la première présidente de baptême pour filles jusqu'en 1971. C'est d'ailleurs durant ces années que le folklore fut fortement attaqué suite à mai 68.

Le C.d.S. a depuis longtemps organisé des activités à caractère scientifique ou culturel. En effet, en 1989 furent organisés les premiers midis scientifiques du CdS, formés d'un ciné-débat et/ou une conférence donnée par des professeurs de l'ULB. Par ailleurs, il organise le parrainage des étudiants de première candidature par les plus anciens afin de leur donner de l'aide, des conseils ou des renseignements utiles dans leurs étude.

Village de Peyresq

En 1955, le Cercle des Sciences fit l'acquisition d'une maison appelée simplement « Peyresq » dans le village du même nom dans les Alpes maritimes. Ses membres déprimés par les examens y trouvèrent détente et repos. Peuvent y séjourner une trentaine d'étudiants. Elle accueille encore aujourd'hui des étudiants universitaires belges et étrangers.

Activités

Le cercle des sciences compte plus de 400 membres et une trentaine de délégués de cercle.

Cercle polytechnique

Le cercle polytechnique (CP) regroupe les étudiants de la Faculté des Sciences appliquées de l'Université Libre de Bruxelles. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE.

Caractéristiques folkloriques

La couleur du cercle est le noir. Ainsi, les toges des comitards de baptême sont noires avec un CP ou le sigle de la Faculté peint en blanc dans le dos. Le président de cercle porte une toge noire ouverte sur le devant et bordée de bleu. Le calot des pennes du CP est également noir les différenciant ainsi des autres pennes de l'ULB. Sur le bordereau noir sont placés des boulons (argentés pour les années commencées et dorées pour les années recommencées) en lieu et place des étoiles qui ont cours dans les autres cercles.

Le chant de polytechnique reprend l'air de La marche des sudistes ou When Johnny Comes Marching Home. Le cri du cercle quant à lui remonte aux années 1930. Pour l'anecdote l'expression Subito Crash trouverait son origine[3] dans un voyage en train dans l'Italie fasciste de Mussolini : un étudiant avait accroché son hamac aux conduites du circuit de freinage d'urgence du train qui lâchèrent dès qu'il monta dans son hamac avec pour conséquence de stopper brutalement le train ! Au garde fasciste accouru il tenta d'expliquer que lorsqu'il s'était couché : "Subito crash" (soudain, ça a cassé, en langage italo-international).

Historique

Le CP fut fondé le 4 décembre 1884. Son but principal était d'organiser des excursions. Son premier local était situé dans un café du centre-ville de Bruxelles. En 1890, la casquette noire, qui deviendra la penne, fait son apparition. C'est la casquette noire des cheminots. À cette époque, elle n'affichait aucun signe indiquant l'ancienneté de son propriétaire afin d'éviter une distinction entre nouveaux (les bleus) et anciens (les poils). Jusqu'en 1907, le cercle était géré par son secrétaire. Le premier président sera Henri Michel. Les activités du CP furent suspendues durant la guerre 1914-1918. En 1963 le CP devient une ASBL.

Publication

la Revue de l'École Polytechnique

De 1921 à 1976, le CP a publié un mensuel : la « Revue de l'École Polytechnique ». Ses buts étaient d'approfondir les matières enseignées mais insuffisamment développées dans le cours, de publier des travaux personnels d'élèves et des compléments d'information et d'explications communiqués par les professeurs ou les anciens. Outre ces articles sérieux, la REP contenait aussi des chroniques sur l'activité du cercle, les voyages, etc.

l'Engrenage

Le premier numéro de ce magazine parut en janvier 1965. Il contient l'éditorial, les mots des délégués de cercle, les informations universitaires, des articles de fond, des interviews, des bandes dessinées, des articles loufoques et les perles et potins de la faculté.

Les spectacles et manifestations organisés par le CP

Les revues

Il s'agit de spectacles humoristiques mêlant théâtres et chants, écrits et montés par les étudiants de polytechnique et parodiant généralement les professeurs. La première Revue eut lieu le 8 décembre 1888 et fut suivi à intervalle irrégulier par plusieurs autres éditions jusqu'au milieu des années 1920 où le rythme devient annuel à l'exception des années de guerres (1940-47). Il est à noter le succès particulièrement grand de l'édition 2011, organisée par Elie Dawidowicz et Nicolas Seigneur sur le thème de Star Wars, grâce notamment à un scénario des plus aboutis mais également des différentes chansons et combats épiques.

Le festival de la chanson estudiantine

Le CP organise annuellement le Festival de la chanson estudiantine. Le premier eut lieu le 18 décembre 1975 devant 1500 personnes. La salle utilisée était l'auditoire P.E. Janson. Une vingtaine de « choral » étaient en « compétitions ». Elles présentaient chacune une chanson traditionnelle et une chanson inédite. Le jury était composé de professeurs et d'anciens étudiants. Les meilleurs candidats se voient décerner le titre de "Bardes d'honneur du Festival". Les étudiants des autres universités sont invités à ce festival, y compris les étudiants Montois qui ont fait leur grand retour en 2007 (jusqu'alors interdits de festival car fauteurs de trouble au point de provoquer l'annulation du XIVéme festival en 1988). Actuellement le festival se déroule sur deux jours un jour d'activités annexe - rallye café et TD – et un jour de festival qui se déroule toujours suivant la formule initiale (chanson éditée + chanson inédite).

Les six heures cuistax

Les six heures cuistax sont une compétition bon enfant durant laquelle une vingtaine d'équipages parcourent, pendant 6 heures, un circuit monté sur le campus du Solbosch. La première édition remonte à 1988. L'ambiance est celle d'une kermesse, les autres cercles occupant des stands le long du parcours où sont vendues boissons et nourriture.

Autres activités

Chaque année le CP organise un forum de l'emploi où se rencontrent les étudiants de dernière année et les responsables des services de recrutement d'une quarantaine (voire plus-par exemple en 2008 où le Forum rassemble 80 entreprises-ou moins selon les années) de firmes importantes.

Le Cercle Polytechnique est l'usufruitier de la maison Évariste Galois à Peyresq.

Cercle de médecine

Le caducée d'Esculape, logo du CM

Le Cercle de médecine de l'ULB[4][5], CM en abrégé, est une association estudiantine folklorique regroupant les étudiants de la faculté de médecine de l'ULB ce qui signifie les carabin(e)s mais aussi les étudiant(e)s en médecine vétérinaire, en biologie médicale et en dentisterie. Il est constitué en association sans but lucratif et fait partie de l'Association des cercles étudiants.

Caractéristiques folkloriques

Les couleurs du cercle sont le rouge et le noir, couleurs reprises sur les toges des comitards de baptême. De même, le bordereau de la penne du CM est en tissu de velours rouge. Le chant du cercle est le Chant de médecine[6] aussi connu sous le nom de Chant des vérolés. Le cri qui daterait de la fin des années 1970 est le Et ric et rac....

Historique

Origines

Des premiers temps, il ne reste que peu de traces. Fondé en 1891, il suit la création du Cercle polytechnique (CP) en 1884 et du Cercle des sciences (CdS) en 1890. Dans les quelques documents (places de bal, affiches, …) issus de ces temps héroïques que l’on retrouve au service des Archives de l’ULB, la mention CM laisse souvent la place au terme Association des étudiants en médecine . Ensuite dans les années 1920 et 1930, on parle du Cercle de médecine et pharmacie. L’identité du plus ancien président du comité des fêtes de l'AEM qui soit arrivé jusqu'à nous est G. Dufour pour l’année 1895. Celui-ci était secondé d'un vice-président, de 2 secrétaires, de 2 trésoriers et d'une série de commissaires.

Entre-deux-guerres

Dans les statuts du cercle datant du 12 mars 1924, on apprend que le comité administrant le cercle se composait à l'époque d’un président, 2 vice-présidents, 1 secrétaire, 1 trésorier, 1 déléguée des étudiantes, 5 délégués (1 par année). S’y ajoutent les anciens présidents et le directeur du service éditions (ayant statut de vice-président) ainsi que l’administrateur général du journal du cercle ('Universitaire médical). Le service édition chargé de l’édition des cours échappe au contrôle du président et possède une caisse indépendante de celle du cercle mais il est responsable de celle-ci devant le cercle. Le journal est également un service fonctionnant de manière indépendante vis-à-vis du CM. Il a aussi sa caisse propre dont le directeur est responsable devant le cercle. Le cercle doit approuver les articles avant publication. L'indépendance du journal par rapport au cercle ne fut pas toujours sans problème comme cela sera raconté plus loin.

Dans les années trente si le cercle se proclamait apolitique, il s'assurait néanmoins que ses membres ne soit adhérant à aucun parti rexiste ou fascisant. N’hésitant pas à faire le coup de poing contre des groupuscules d'extrême droite. Pendant l’occupation nazie, il organisa, comme d'autres cercles facultaires, des cours clandestins destinés aux étudiants en cours d'études.

Après-guerre

Le cercle de médecine repris dès 1945 ses activités et relance en 1947 son journal. Dans les années 1950 est créé l'Ordre du carabin chargé de remettre une décoration honorifique (le vleck [7]) aux personnes qui par leurs actions en faveur de la cause estudiantine ont prouvé leur attachement au cercle et/ou à la faculté. Au cours de l'année académique 1957-1958, on apprend toujours dans l'UM que le CM compte 600 membres sur les 2000 de l’Association générale des étudiant (AG) et 550 sur 2500 l'année suivante. Le 9 mars 1959, sous la présidence de Jean-Pierre Flamand, le CM se retire de l’AG (qui est constituée en ASBL) et doit dès lors devenir une ASBL à son tour puisque, en quittant l’AG, il perd son existence juridique. À cette occasion, tous les comitards majeurs[8] et les 2 présidents sortants (afin de marquer la continuité du cercle) sont déclarés fondateur de l’ASBL (la loi exigeant 3 personnes majeures). Les conditions posées par le CM pour réintégrer l’AG sont 1) dépolitiser l’AG et surtout le Librex 2) donner des statuts à ce dernier 3) votes par urne à l’AG et au Librex. Néanmoins dans les années 1980, suite à des problèmes financiers liés notamment à l'organisation du festival du film médical, l'ASBL Cercle de médecine de l'ULB doit être dissoute pour être rapidement reformé sous le nouveau nom Cercle des étudiants en médecine de l'ULB, nom qu'il gardera du 24 juin 1986 au 10 octobre 1991[9].

Vie académique et activités socio-culturelles

Dès le début, le cercle s’occupait également de la vie académique de ses membres et de la représentation de ceux-ci auprès des autorités universitaires (il n’y avait pas de Bureau Étudiant à l’époque). Ainsi, il veillait également à l'édition des cours enseignés à la faculté. En 1947, il crée une commission consultative professeurs- étudiants afin de débattre des problèmes rencontrés par ces derniers. Le cercle invitait régulièrement à sa tribune des personnalités du monde scientifique qui venaient entretenir ses membres des problèmes les plus divers de l'actualité médicale. Entre 1957 et 1982, il organisa à 6 reprises un Festival international du film médical au cours duquel étaient projetés pendant une semaine les films les plus récents dans le domaine médical. Ce festival très sérieux et placé sous le patronage de la reine Elisabeth et de divers ministres accueillait de nombreuses participations étrangères : É.-U., URSS, France, Allemagne, Belgique... Gros succès relayé par la presse de l'époque, il nécessita jusqu’à l’engagement à plein temps de 2 secrétaires.

Le cercle organisa depuis longtemps des voyages pour ses membres. Ainsi, la convocation pour l’assemblée générale du cercle au 22 février 1922 fait mention d’un projet de voyage de Pâques au Grand-duché de Luxembourg. Notons également qu’en 1938 le CM se rendit à Utrecht afin de rendre visite aux étudiants néerlandais venus l’année précédente. Au programme : visites d’hôpital, de laboratoires, cours et surtout guindailles ! Actuellement et depuis de nombreuses années, le cercle propose traditionnellement après la cession de janvier un voyage au ski.

Festivités

Le costume offert à Manneken Pis

Côté guindaille et festivité, il est fait dès le début référence à des bals annuels dont l’animation était assurée à l’époque par un orchestre. C’était encore le cas au moins pour une partie de la soirée jusqu’en 2000. Le bal était aussi l’occasion d’inviter les stars de l’époque à se produire en début de soirée : Marie Laforêt (1972), Toots Thielemans, Guy Béart (1974), Nicoletta (1977), Claude Nougaro... Le chant 80 chasseurs terminant le bal, on déplorait régulièrement la destruction de nombreuses chaises...

En 1937 est annoncé dans l’UM la tenue le 27 novembre du premier Thé Dansant organisé par le CM. Il se déroula à la Maison des étudiants de 17h à 22h [10]!

En 1949, on apprend, toujours dans l’UM, qu’après un accueil mi-octobre (date de la rentrée à l’époque), on baptisa en novembre presque une centaine de bleus. Le cercle baptisait déjà les filles mais leur baptême se déroulait un autre jour que celui des garçons ! Après la Saint-Verhaegen, avait lieu la remise des diplômes de baptême. Dans les années 1950 il en va de même : un accueil-parrainage puis le baptême avec une centaine de bleus.

Dans les années 1960, le nombre de bleus passe au-dessus de 100. En 1961, on trouve le récit d’ « activités guindailleuses » avec le Cercle de droit et le Cercle Solvay. Celles-ci comprenaient notamment une course de chaises à porteurs, la chaise du CM étant un cercueil… On y mentionne des toges rouges pour les comitards CM et non noires à bande rouge. Il est vrai que la toge CM du Manneken-pis (offerte le 29 janvier 1975) est entièrement rouge. Le baptême fut précédé de déambulations dans les rues des bleus déguisés en momies. Le thème du baptême était Les Combats à travers les âges, pièces en 10 tableaux dont Combats des chrétiens aux arènes, Combats du mur de Jérusalem qui ne résista qu’un éphémère instant à l’assaut des poils, Le combats de Goedentrip, et La bombe atomique, gag des para-couille) mandos.


Journaux du cercle

Le journal le plus ancien conservé au service des Archives de l’ULB est un mensuel qui se nomme Revue de médecine et pharmacie, bulletin officiel du Cercle de Médecine et de Pharmacie de l’ULB datant de 1921. Il s’agit déjà de la 5e année de ce journal d’après la couverture. Détail amusant, il est précisé que la faculté de médecine a donné son approbation à sa publication ! Cela s’explique sans doute par le fait qu’il s’agit d’une revue sérieuse contenant principalement des articles à caractère scientifique écrits par des professeurs, ce qui sera les cas de toutes les revues écrites dans l’Entre-deux-guerres. Le secrétariat de la rédaction est situé au palais d'Egmont à Bruxelles.

Ensuite dans les années 1930, vient l’ Universitaire Médical ou UM. Vers 1934-35, le CM publie un journal: le Cehem auquel succéda à nouveau l'UM (qui était toujours dirigé par un comité plus ou moins indépendant du CM). En janvier 1936 on retrouve dans la liste du comité au poste de vice-président et directeur du service d’édition un certain G. Van Keerbergen qui est également présenté comme le Fondateur de l’UM.

L’indépendance relative du journal vis-à-vis du cercle sembla avoir été la source de discordes acharnées (rapportées dans l’UM de janvier 1936) entre le comité du CM et les responsables de l’UM. Les controverses portaient notamment sur son contenu : scientifique pour les rédacteurs de l’UM, Albert De Loz (Directeur) et G. Fisher (Secrétaire de l’UM), amusant, estudiantin, humoristique pour le président du CM Louis Leborgne. Les responsables de l’UM accusant notamment l'Ordre des frères macchabées (dont faisaient apparemment partie plusieurs membres du comité de cercle) de saboter celui-ci avec l’aide de l’imprimeur qui est qualifié de « président d’honneur du Club Secret ». Ce conflit alla, nous apprend l’UM de février 1936, jusqu’à la démission du comité du CM à l’AG du le 28 janvier 1937. La majorité des membres de l’AG approuvant l’action des responsables de l’UM que contestait le comité, on proposa de voter entre le maintien du comité ou celui de l’équipe de l’UM. Le comité refusa et démissionna en bloc.

D'autres journaux ont également été publiés tel que L'Amarante dans les années 1960 ou Réformes et Globule rouge en 1968.

En 2003, le journal changea de nom délaissant l'appellation Universitaire Médical jugée vieillotte pour l'Organe.

La revue

La tradition de la revue, spectacle interprété par les étudiants et parodiant professeurs et vie de la faculté, existe depuis fort longtemps et précéda même l’existence du cercle. La revue de médecine est organisée à un rythme septennal depuis plusieurs décennies. Dans les années 1980, un enregistrement de 2 disques, sous la direction d'Alex Scorier (qui anima plusieurs bals avec son orchestre), reprenant les meilleurs chansons des revues de médecine de 1965, 1972, 1979 fut enregistré. Lors de l'édition 2007, en raison des difficultés financières que traversaient alors le CM, une ASBL distincte (Revue de médecine ULB) fut créée.

Festival de la chanson estudiantine

Le cercle mis un point d’honneur à participer assidument au Festival de la chanson estudiantine organisé par le cercle polytechnique; rappelons que la seule personne à porter le titre de triple barde d’honneur, Paul Hanson, était un carabin notoire ! Le cercle remporta le premier prix en 2000 avec le Visa chanson sur le numerus clausus interprétée par Katia Cermak et Martin Caillet, en 2005 avec l'Ode à la Jefke sur l’air de « Moskau » du groupe Dschinghis Khan interprétée par Sacha Swierczynski, Christophe Beruck, Céline Kral , Françoise Hulet et Pia Callewaert, en 2008 avec J'aurais pas dû sur l'air de Mamma Mia du groupe ABBA interprétée par Audrey Buzon, Christine Ellis, Lionel Claeys et Hakim Kabtouri et en 2009 avec Le carabinier sur l'air de l'aventurier du groupe Indochine interprétée par Sebastien Van Laethem, Martin Lalmand, Roman Van Campenhout, Sebastien Massart, Dany Salik et Youssef Mourabit.

Le local du cercle

En 1896, l'Association des étudiants en médecine possèdait un local situé à « la nouvelle cour de Bruxelles (Place Fontainas) » où sont organisées diverses festivités tel bal de rentrée ou bal masqué. En 1921, on peut lire dans la Revue de Médecine et Pharmacie que le cercle disposait d'une bibliothèque et d'une salle de lecture où était proposé diverses revues.

6, rue Meylenmeersh (détruit en 2008)

Le local du cercle fut ensuite longtemps situé dans un café de porte de Hal nommé le Coin Perdu, avant d'aller occuper en 1963 un immeuble de la rue du Trône. Celui-ci pouvait loger 15 étudiants et comprenait aussi 2 grandes places servant de salle de conférences et de réunions. Il s’agissait d’une location à un particulier via une compagnie d’assurance La médicale. Cette dernière mettant à disposition du CM les locaux. Une partie des frais était payé par de la publicité. Il s'installera ensuite dans la Maison facultaire qu’il avait de créer au 162 de la rue aux Laines, près de l'hôpital Saint-Pierre. Le cercle occupera un puis deux étages de ce bâtiment. À noter qu'une ASBL spécifique gérait la Maison facultaire afin d'éviter que les remous financiers épisodiques du cercle ne porte atteinte à celle-ci.

En 1991, la faculté déménagea à Anderlecht près de l'hôpital Erasme et les premiers travaux de la grange du 6, rue Meylemeersch démarrèrent. Pendant presque 15 ans le CM y organisa guindailles et thé dansant (TD) à l’ambiance de feu ! Si bien que celui-ci s’y déclara vraiment par un triste soir de février 2001 au cours d'un TD du Bureau Étudiant de Médecine. Le feu prit à cause du système électrique de la cuisine et se solda par la désaffectation de la moitié gauche du cercle et des étages. Il tient vaillamment jusqu’en 2005 où le CM se vit attribuer un chapiteau en attendant la destruction du 6, rue Meylemeersch en février 2008.

Depuis la rentrée académique 2008, le cercle de médecine dispose de 2 locaux dans la toute nouvelle maison des étudiants, situé en face de l'ancien cercle. Il occupe une superficie de 121 m² au rez-de-chaussée (local servant aussi de salle de TD) et partage le rez de chaussée du bâtiment avec le CIG, l'ISEP et le CK (les deux derniers cercles n'utiliseront leurs locaux qu'à la rentrée 2009). À l'étage, le cercle dispose d'un espace de 30 m² (où se trouveront les PCM à partir de janvier) et d'une salle de réunion commune avec d'autres cercles du campus.

Cercle de droit

Historique et références

Peu d'informations nous sont parvenues de la création du Cercle de droit (CD en abrégé). La date exacte de sa création est d'ailleurs à ce jour inconnue. Seules quelques références et indices sont disponibles aux services des archives de l'ULB. Elles attestent de l'existence du Cercle à partir de 1884-1909 (Périodique).

Dans « L’université de Bruxelles », 1884-1909, chapitre les sociétés d’étudiants, il est fait mention d’un « cercle de criminologie ». Dans celui de 1909-1934, d’un « cercle de droit, Philosophie et Notariat ».

But et activités de l'association

Comme en témoignent ses statuts, l'association a pour objectif de :

  • gérer les intérêts des étudiants en droit ;
  • représenter ceux-ci devant les autorités académiques, les milieux universitaires et officiels, les organisations nationales et internationales d'étudiants en droit ou toute autre organisation ;
  • organiser des activités culturelles, folkloriques et de délassement ;
  • concourir à la défense et à la promotion du principe du libre examen tant au sein qu'au-dehors du campus;
  • promouvoir la réussite.

Conformément à son objet statutaire, le Cercle de droit organise depuis de nombreuses années de nombreuses activités diverses allant de la Revue trisannuelle, du Carré Infernal (soirée géante réunissant les étudiants de médecine, polytechnique, Solvay et de droit), des voyages ski au baptême estudiantin.

Caractéristiques folkloriques

La couleurs du cercle est le pourpre que l'on retrouve donc sur le bordereau en velours de la penne et sur les toges des comitards de baptême et des délégués de cercle. L'insigne du cercle que l'on retrouve notamment sur la penne est une balance.

Revues et périodiques

La faculté de droit possède deux périodiques :

Les Novelles 
créé en 1968 et juridiquement lié au Cercle de droit même si ses rédacteurs en sont le plus souvent indépendants depuis de nombreuses années. Il est le journal officiel de la faculté reprenant toutes les activités et informations utiles concernant la faculté et les étudiants de droit.
Le Fléau Pourpre 
créé en 2008, le Fléau Pourpre est le journal officiel du Cercle de droit. Léger et insouciant, il a avant tout la vocation de faire sourire ses lecteurs même si certains de ses articles proposent des sujets de réflexion (p.e. les Skulls, le Libre Examen dans le baptême de l'ULB...).

Les deux journaux sont gratuits.

Local du Cercle

Depuis de nombreuses années, le cercle se situe dans les caves de l'auditoire Janson aux côtés du Cercle Solvay. Il semblerait qu'avant le local se situait à la rue Antoine Depage. Récemment (2009), un nouveau déménagement du Cercle a été imposé par le vice-rectorat, officiellement en raison du fait de la construction du nouveau bâtiment de la Solvay Business School aux abords du local. Mais d'autres motifs ont certainement aussi dû intervenir notamment le regroupement des Cercles étudiants "folkloriques" sur le parking du Janson et la récupération des locaux désaffectés par les services techniques de l'Université. Les nouveaux locaux se situent dans les préfabriqués du parking du Janson.

Le départ des caves se fera par une transition d'une ou de deux années au cours desquelles le Cercle aurait encore à sa disposition les deux locaux. Néanmoins, les activités "folkloriques" ne pourront avoir lieu que dans le nouveau local.

Cercle des étudiants en sciences politiques et sociales

Le Cercle des étudiants en sciences politiques et sociales de l'Université Libre de Bruxelles, en abrégé « C.P.S. » existe depuis 1969 et fait partie de l'ACE. Actuellement ce cercle est destiné aux étudiants des spécialités suivantes : Sciences Politiques, Sciences Sociales et Sciences Humaines.

Caractéristiques folkloriques

La couleur du CPS est le jaune. On retrouve donc cette couleur sur les toges des comitards de baptême (dont les bords sont noirs).On y retrouve, souvent, un laurier noir dans le dos (parfois accompagné des lettres CPS). Les toges de cercles ayant été abandonnées en 2002. Le bordereau de la penne est jaune lui aussi et fait de satin.

Activités

Le C.P.S. organise les activités folkloriques de la faculté FSP et participe aux activité folkloriques pluri-facultaires.

Le C.P.S. organise aussi des activités à caractère culturel. Par ailleurs, il organise le parrainage des étudiants de première candidature par les plus anciens afin de leur donner de l'aide, des conseils ou des renseignements utiles dans leurs études ou encore un forum de l’emploi.

Cercle de philosophie et lettres

Triangle Philo

Le Cercle de Philosophie et Lettres (CPL) est une association estudiantine folklorique sous forme d'ASBL qui regroupe les étudiants de diverses sections de la faculté de philosophie et lettres. C'est un cercle folklorique qui organise un baptême estudiantin au début de chaque année scolaire, mais également d'autres activités culturelles, sociales, sportives, ... Le site internet : http://www.cercle-philo.be

Caractéristiques folkloriques

La couleur du CPL est le gris. Elle est présente sur les toges de comitards de bapteme et de cercle. En effet, le CPL est un des seuls cercles qui toge encore son comité de cercle dans le désir de ne faire qu'un. Le comité de bapteme organise la bleusaille et ses activités. Le comité de cercle, quant à lui, est composé de personnes ayant chacune une fonction au sein du cercle. Ce comité de cercle est composé du bureau (président, vice-président externe, vice-président interne, trésorier, secrétaire et gestion bar), et d autres membres : délégué folklore-librex, délégué sponsors, délégué bal, délégué social, délégué culture, délégués infos, délégués semaine culturelle, délégué photos, délégués bar, délégué philomène et délégué sport. Les amateurs de chants folkloriques du cercle sont réunis au sein de la Guilde Halewijn, créée en 1985. Le chant du cercle de philo est le suivant :

Historique

Le Cercle de philosophie et lettres de l'ULB (CPL) a été officiellement créé le 5 décembre 1934. Avant ça, les facultés, qui font maintenant partie du CPL, étaient rattachées au Cercle de Droit (CD) qui portait le nom de Cercle de Droit, de Notariat et de Philosophie et Lettres. Mais dans ce cercle, ces facultés avaient tellement peu d'importance qu'un désir de séparation commençait à voir le jour. Suite à un référendum, la décision de séparation se fit le 13 novembre 1934 et c'est le 5 décembre 1934 que le CPL proclame officiellement sa création lors d'une réunion de l'A.G. (Assemblée Générale) Pendant environ 1 an, le Cercle de Philo ne fut pas reconnu et c'est seulement en 1936 que le CPL est accepté et peut commencer à organiser des bals, des concerts, des baptèmes, etc. Jacques Pohl fut le premier président de cercle du CPL et devint professeur à l'ULB peu de temps après avoir fini ses études.

Revues du cercle

La première revue de CPL fut publiée en 1936. Elle portait le nom de « SOL » et ne paru qu'une seul et unique fois. Ensuite le CPL publia de nombreuses revues :

Activités

Le Cercle de philo propose divers type d'activité.

La plus connue est le bal qui a lieu chaque année. Le CPL organise aussi diverses activités sportives telles que le traditionnel pastis pétanque, mais aussi un voyage annuel au ski, ... Ainsi qu'une activité culturelle : Le Cabaret. Il participe également à la semaine culturelle, à la semaine sociale, à la quete sociale, aux interfacs, ...

Autres cercles facultaires

Cercles de section

Cercle d'Histoire

Le cercle d'Histoire organise des activités à vocation historique et culturelle. Il a également pour but d'aider les étudiants en histoire.

Historique

Le Cercle d'histoire fut fondé le 20 janvier 1931 par un groupe d'étudiants et d'anciens de la Facultés de Philosophie et Lettres de l'ULB. Il s'agissait d'une organisation culturelle organisant des conférences sur des sujets historiques. Ces conférences étaient suivies de discussions. Des historiens célèbres comme Henri Pirenne ou Paul Bonenfant (futur doyen de la faculté) assistèrent à ces conférences.
Le cercle a également organisé des excursions archéologiques et historiques en Belgique.
Durant la Seconde guerre mondiale, le cercle aida à l'organisation de cours clandestins, l'ULB ayant fermé ses portes pour ne pas céder aux pressions de l'occupant.
Le vice-président du cercle, Jacques Likvermann, fut déporté en 1943 et ne revint pas.
Afin de célébrer la libération, le cercle d'histoire invita l'historien français Lucien Febvre à faire une conférence qui s'intitula « l'histoire, c'est la vie ».

Cercle Solvay

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Logo du Cercle Solvay

Le cercle commercial est fondé en 1904, à peine un an après la création de l’école de commerce Solvay. Ernest Solvay (1838-1922) est nommé président d’honneur du nouveau cercle. À l’origine les cercles facultaires se consacrent uniquement aux études. Un des premiers travaux du cercle sera d’œuvrer pour la reconnaissance du titre d’ingénieur de gestion. On estime que le changement de nom du cercle a eu lieu à la fin de la Première Guerre mondiale.

Jusqu’en 1939, la vie estudiantine restera fortement animée et cela se traduit dans les activités du cercle Solvay, activités de plus en plus élargies. À cette époque, on compte déjà un président, un vice-président, un trésorier, un(e) secrétaire mais également un porte-drapeau. Cette fonction, supprimée au début de la guerre, était traditionnellement confiée à un étudiant de première année.

C’est en 1959 que le cercle prend le statut d’ASBL. Depuis, le cercle n’a cessé d’évoluer et de s’agrandir, proposant à ses membres des activités de plus en plus variées. En 1972, sur 500 étudiants inscrits en ingénieur de gestion, 350 étaient membres du cercle. En 2001, ses membres sont plus de 700, dont 150 sont impliqués activement d’une manière ou d’une autre dans les activités du cercle.

Suite à la fusion entre la Solvay Business School et la section Sciences Economiques, les deux cercles représentant ces entités sont fusionnés en 2009. Suite à ce rassemblement, le nombre de membres devrait approcher les 1200, formant ainsi le plus grand cercle de l’ULB, voire de Belgique. La fusion a pour but de proposer les mêmes services, tant aux ingénieurs de gestion qu’aux économistes.

Le Bal Orange

Il a toujours lieu le premier week-end de décembre. C’est en 1966 qu’il prend le nom de Bal Orange mais ses origines sont plus lointaines. Sa localisation change chaque année : palais d’Egmont, hôtel Astoria, hôtel Métropole, ... ne sont que quelques exemples. Le Bal Orange est lancé par la traditionnelle valse, dansée par les délégués de cercle.

Le baptême

Le premier baptême Solvay a lieu en 1925. À l’époque celui-ci se déroulait en une seule journée. Si vers 1935, seulement une petite vingtaine de bleus se prêtent au jeu, le taux de participation atteignit 80% des étudiant en 1938-1939. En 1962, le baptême s’étale sur deux semaines. C’est dans les années 1970’ que la toge Solvay, orange, fera son apparition. Aujourd’hui, entre 80 et 100 bleus se font baptiser chaque année.

Les locaux

Au début les membres du cercle se réunissaient dans des cafés, faute de local. Ce n’est qu’en 1966 que le cercle Solvay se verra attribuer une partie des caves du Janson. Pendant quelques années les caves ont servi de local administratif avant d’être transformées en 1977 en un bar avec musique et boissons. En 2009, le cercle Solvay acquiert un préfabriqué sur le parking du Janson. Dès 2010, les locaux dans les caves du Janson, déclarées insalubres, sont remplacées par un local dans le nouveau bâtiment de la SBS-EM. Ce local est surnommé « Le pint'House ». Le côté plus folklorique du cercle est attribué au cercle préfabriqué sur le parking extérieur du campus du Solbosch tandis que le nouveau local s'axe plus sur un lieu de rencontre diurne, plus calme.

La revue

Du début du vingtième siècle aux années 1930’ des spectacles satiriques organisés par l’AG des étudiants existent déjà mais ne visent pas de faculté précise. La première grande revue du cercle Solvay a lieu en 1958. Elle a pour titre « Des ménagements pour les Profs-Anes », son thème étant le déménagement de l’École au Solbosch. C’est à l’issue de cette revue que le cri « Solvay c’est du champagne » est créé.

Sport et culture

Le cercle déploie une intense activité dans le sport et la culture. Le plus célèbre événement est bien sûr le Beach Volley, qui se déroule au mois d’avril. À cette occasion une partie de l’avenue Paul Héger est transformée en terrain de sable pour le plus grand bonheur des sportifs ... et des moins sportifs. Depuis le années 1980, le cercle Solvay bénéficie également d’une bédéthèque située dans les caves du Janson. Celle-ci devient rapidement l’une des plus grandes du genre et compte plus de 10.000 ouvrages.

Solvay Entraide & Publications

Le régime de l’école est sévère mais ses étudiants y pallient par la solidarité. La publication de notes de cours est dans la lignée de cet état d’esprit. La première mention de l’Office des Cours date de 1939 mais il est probable que sa création remonte bien avant. En 1958, son activité s’interrompt avec la création des Presses Universitaires (PUB). Mais depuis, le cercle publie des notes de cours et résumés et a recommencé à vendre des syllabus en partenariat avec les PUB (ce qui n'est plus le cas de nos jours). Le SEP (ancien Groupe entraide Solvay) jouit d’un succès impressionnant.

Le Campus Recruitment

Cette nouvelle structure du cercle Solvay a été créée il y a un an à peine. Ses activités s’organisent autour de la relation étudiants-entreprises. Le Campus Recruitment s’occupe de trouver des stages ou un emploi pour les étudiants et jeunes diplômés mais il permet aux entreprises de se présenter aux étudiants de la SBS. Il s’adresse donc essentiellement aux étudiants de BA3, MA1 et MA2, déjà soucieux de trouver une place dans le monde de l’emploi. La création du Campus Recruitment est un succès : conférences, job day, stages et surtout Solvay Business Game attirent aujourd’hui nombre d’étudiants.

Le Caducée

Le premier journal du Caducée paraît en janvier 1939. Il est créé dans le but d’informer les membres du cercle des activités estudiantines et celles de l’Office des Cours (ancien SEP) mais aussi d’aborder des thèmes plus politiques ou philosophiques. Le 11 mai 1943 un numéro clandestin du Caducée paraît : il appelle explicitement à la résistance. Le cercle sera alors définitivement dissous par l’occupant nazi. Après des hauts et des bas, le Caducée est aujourd’hui publié à 1500 exemplaires et paraît tous les mois.

Sources

  • Kim Oosterlinck, Quentin Roquet et le service archives de l’ULB


Cercle Informatique (CI)

Histoire

Au départ rattaché au Cercle des Sciences, le Cercle Informatique s'en est séparé il y a maintenant 30 ans en raison de l’importance disproportionnée qu’il avait prise au sein de ce premier. Il faut dire qu’à l’époque, le département d’informatique accueillait 200 nouveaux étudiants chaque année, contre une soixantaine actuellement. Le problème majeur ayant conduit à cette scission était vraisemblablement l'organisation d'un baptême avec une si grande quantité de bleus. Le Cercle Informatique fraîchement créé obtint de la part de la Commission Culturelle (ndlr : organisme de l’ULB chargé de veiller à la bonne tenue des cercles d’étudiants) un petit local situé sur le campus du Solbosch, dans le Centre de Calcul. C’est là que se trouvaient les ordinateurs lecteurs de cartes perforées. Néanmoins, les activités folkloriques et la présence d'un débit de boisson au sein de Centre de Calcul n'étaient pas sans générer des problèmes de voisinage avec les personnes y travaillant. Le Cercle dû alors négocier pour obtenir un nouveau local. Étant donné qu’à la même époque de nombreux cours cessèrent de se donner au Centre de Calcul pour se donner sur le Campus de la Plaine, c’est tout naturellement que le Cercle s’y établit pour ne plus le quitter.

Cercle d'histoire de l'art et archéologie (CHAA)

logo du chaa
Logo du CHAA

Le CHAA est un cercle culturel créé en 1974. Il propose aux étudiants diverses activités tel que des visites de musées, des expositions, des sorties au théâtre ou à l'opéra, un bal, des cantus et bien d'autres choses. Il n'est pas nécessaire d'étudier l'histoire de l'art, l'archéologie ou la musicologie pour être membre du cercle. Les activités sont ouvertes à tous les amateurs d'art en général.

Le local

Le local hébergeant le cercle est situé sur le campus du Solbosch, en face du square Jean Servais, dans le bâtiment U, porte B, premier étage, porte 169.

La Chaarue

La chaarue est le journal du cercle publié chaque mois. Il présente différentes rubriques concernant l'art, les cours, les professeurs, la vie à l'université, les bons plans à Bruxelles, etc. Au début de chaque année académique, un numéro spécial Journée d’Accueil des Nouveaux Étudiants est publié afin d'y présenter le cercle, la filière et les activités aux nouveaux venus.

Événements et festivités

Cri du CHAA

à chanter au rythme du thème d'Indiana Jones


“Archéologues, crèves-la-faim
Futurs chômeurs, on ne sert à rien
Si tu m'enterres, on m'déterres
On est les immortels, éternels, parasites de l’ULB„
Voyage

Chaque année, le cercle propose un voyage culturel. Le but étant de visiter et découvrir l'art et les musées présents dans les différentes capitales d'Europe. Ce voyage se déroule habituellement en concordance avec le mardi gras.

Bal

Le bal est organisé chaque année avec d'autres cercles de la faculté de Philosophie et Lettres et a généralement lieu en mars.

TD course aux fûts

Compétition entre équipes consistant à vider un fût de bière le plus rapidement possible.

Autres cercles de section

Cercles politiques

Cercles régionaux et nationaux

Cercle Le Semeur, les carolos de l'ULB

Logo du cercle

Le Cercle Le Semeur est composé des enfants du pays de Charleroi ainsi que de tous ses sympathisants, quelle que soit leur région natale. Il possède le statut d’ASBL et fait partie de l’ACE. Regroupant pour la majeure partie des étudiants de la région de Charleroi, sa dénomination officielle est « Le semeur, le Cercle des étudiants du Pays de Charleroi et de Thudinie ».

Son cri

Basé sur un chant wallon : Fou des rails.


Son chant

Son chant est Pays de Charleroi de Jacques Bertrand.

Historique du cercle[12]

Peu d'informations nous sont parvenues de la création du Cercle Le Semeur. Les premières traces de celui-ci remonterait à l'année 1947. Plus anciennement, existait un cercle des étudiants wallons (CEW en abrégé) qui se serait scindé pour former les cercles des différentes régions wallonnes telles que Le Semeur, le CECS (cercle de la région du centre), le CEBULB(cercle des étudiants Borains à l’ULB), … Seules quelques références et indices sont disponibles aux services des archives de l'ULB.

L’origine du nom reste toutefois encore inconnu pour l’instant. Selon certains dires, le nom aurait été choisi de manière à montrer un lien fort avec l’ULB. Il ferait référence au chant officieux de l’ULB, Le Semeur. Selon elles, Le Semeur aurait lui aussi eu un baptême. Les quelques traces qui en parlent remontent à la fin des années 1970 et début 80, où le cercle comptait entre 500 et 700 membres. Une autre période de flou s'installe jusqu'à l'année 2007, où de nouvelles informations apparaissent.

Un autre point important est celle d'une de ses activités devenue aujourd’hui une activité phare, la Brassicole. Celle-ci aurait été lancée pour la première fois durant l'année académique 1977-1978. Le projet avait été proposé l'année précédente mais n'aurait visiblement pas abouti. Depuis lors, elle existe toujours et gagne en succès d’années en années. Ce n'est que l'année académique 2008-2009 qu'elle gagne sa dénomination complète : "La Brassicole, la semaine estudiantine de la bière spéciale à Bruxelles Pour l'édition 2010". Essayant de devenir une semaine traditionnelle dans l’ULB, elle a lieu depuis quelques années la première semaine de mars, la semaine précédent la Semaine folklorique. Lors de la dernière édition, elle a rassemblé plus de 1500 étudiants autour de pas moins de 150 bières spéciales issues du terroir belge.


But et activités de l'association

Les objectifs poursuivis par le Cercle sont multiples :

  • Permettre aux étudiants issus de la même région de s’insérer plus facilement à l’ULB, de partager leurs expériences et de passer des bons moments ensemble.
  • Promouvoir le patrimoine culturel, humain et historique de la Ville de Charleroi.
  • À travers différentes activités, promouvoir une image à contre-courant de l’image habituelle de la jeunesse carolo, une image dynamique, entreprenante et positive !
  • Organiser des activités culturelles, folkloriques et de délassement ;
  • Concourir à la défense et à la promotion du principe du libre examen tant au sein qu'au-dehors du campus universitaire ;


Festivités

Le cercle organise différentes types d’activités : En plus des soirées 'classiques' telles que la soirée de rentrée, la soirée Wulsch, et quelques sorties culturelles, le cercle organise quelques activités phares à ne pas manquer:

  • Au premier quadrimestre: le TD Training-Casquette rassemble chaque année la fine fleur de notre pays de Charleroi.
  • le 20 novembre 2010: le cercle participe à la traditionnelle Saint-Verhaegen (fête de l'ULB) rassemblant chaque année des milliers de personnes dans les rues de Bruxelles. Depuis plusieurs années, elle prend place sur le char interrégional avec le CEBULB et le CECS.
  • le TD Carnaval (la veille du Mardi Gras): probablement un des plus gros TD de l'année avec plus de 1500 personnes à chaque édition.
  • La semaine de la Brassicole: cet évènement est organisé depuis plus de 30 ans. Y sont proposé plus de 150 bières spéciales à prix étudiant . Anciennement dans des locaux de cercles, la dernière édition s’est déroulée sous un chapiteau au cœur du campus du Solbosch de l’ULB.
  • Anciennement, le cercle organisait des bals et activités sur Charleroi. Le cercle a essayé de renouer avec ces traditions en proposant à nouveau depuis quelques années des soirées à Charleroi. Un rassemblement carolo a même été organisé pour sa première édition, regroupant les carolos des universités de Louvain-La-Neuve, de l’ULB, de Namur et de la faculté polytechnique de Mons.

Le fil Rouge

On ne connait toujours pas son origine. Nommé par le président sortant, il désigne, en général, le membre du comité le plus jeune, ou le dernier arrivant dans le comité. Son but étant d'affoner plus rapidement que le fil rouge des autres régionales. Dénomination essentiellement folklorique, elle lui permet de se faire connaitre auprès des autres régionales. Pour lancer l’à-fond entre les différents fils rouges, les différentes régionales entament le cri du Fil rouge :

Les autres régionales

  • Cercle des étudiants borains de l'ULB (CEBULB)
  • Cercle La Frontalière
  • Cercle des étudiants du centre et sympathisants (CECS)
  • La Lux Bruxelles
  • La Chimacienne
  • Cercle La Namuroise
  • l'Enghiennoise Bxl (ENGH)


Cercles socioculturels

Voir aussi

Liens externes

Références et notes

  1. cf. règlement de la commission culturelle sur le site de l'ULB
  2. Thé Dansant
  3. Article de Pierre Keyaerts sur le site du CP : arcives
  4. Pierre Jossart, « Petite historique du cercle de médecine », dans Universitaire médical, novembre 2002 , article basé notamment sur divers documents (journaux, affiches, etc.) conservés au service des Archives de l’ULB.
  5. Andre Uyttebrouck et Andrée Despy-Meyer, Les 150 ans de l'ULB, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1984 (ISBN 2-8004-0831-6) 
  6. Chant de médecine (paroles sur le site de la chorale de l'ULB)
  7. verroterie, pacotille, fer-blanc en bruxellois
  8. soit de au moins 21 ans à l'époque.
  9. banque de donnée ASBL dans les Annexe du Moniteur belge A.S.B.L. - V.Z.W.
  10. Pour comprendre l'aspect étonnant de la chose, il faut savoir que de nos jours un TD est une soirée étudiante débutant généralement à 22h...
  11. Membres d'une société secrète du même nom
  12. D'après la consultation des documents disponible au service des archives de l'ULB

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Cercles étudiants de l'ULB de Wikipédia en français (auteurs)

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