Campbellton (Nouveau-Brunswick)

Campbellton (Nouveau-Brunswick)
Campbellton

Campbellton03.JPG

Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Comté ou équivalent Restigouche
Statut municipal Cité
Constitution 1889
Maire
Mandat en cours
Bruce N. MacIntosh
2008-2012
Site Web http://www.campbellton.org/
Démographie
Population 7 384 hab. (2006 en diminution)
Densité 395.7 hab./km2
Langue(s) Français et anglais[1]
Géographie
Coordonnées
géographiques
48° 00′ 19″ N 66° 40′ 21″ W / 48.005314, -66.67259248° 00′ 19″ N 66° 40′ 21″ W / 48.005314, -66.672592
Altitude mini. 0 m — maxi. 305 m
Superficie 18,66 km2
Fuseau horaire -4
Indicatif +1-506
Code géographique 13 14014
Intérêts Sugarloaf

Géolocalisation sur la carte : Nouveau-Brunswick

(Voir situation sur carte : Nouveau-Brunswick)
Campbellton
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Campbellton.

Campbellton est une ville située sur la Baie des Chaleurs, à l'embouchure de la rivière Restigouche dans le comté de Restigouche à l'extrémité nord du Nouveau-Brunswick.

Sommaire

Toponyme

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.

Les Micmacs appelaient le site Wisiamkik, ce qui signifie endroit boueux, en référence aux sédiments dans les étroits du fleuve Ristigouche. Le site prit le nom de Pointe-des-Sauvages en 1700. La ville porta à l'origine le nom de Cavenik's Point ou Kavanagh's Point, en l'honneur d'un immigrant irlandais arrivé en 1816. Puis, le nom changea en Quiton's Point et en Martin's Point, ce dernier en l'honneur d'un fabriquant de bateaux. Le nom actuel fut donné en 1833 par Robert Ferguson en l'honneur de Sir Archibald Campbell (1769-1843), qui fut lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick entre 1831 et 1837[2].

Géographie

Le Sugarloaf

Géographie physique

Situation

Campbellton se trouve à 560 kilomètres de route au nord-ouest d'Halifax, à 740 km au nord-est de Montréal et à 875 km au nord-est de Boston. La cité a une superficie de 18,66 kilomètres carrés[3].

Topographie

Campbellton est située au bord du fleuve Ristigouche, sur des basses terres aux pied des Appalaches. Le point culminant est le Sugarloaf (Pain de sucre).

Hydrographie

Géologie

Climat

Faune et flore

Géographie humaine

Morphologie urbaine

Logement

La cité comptait 3485 logements privés en 2006, dont 3160 occupés par des résidents habituels[3]. Parmi ces logements, 51,9 % sont individuels, 3,2 % sont jumelés, 6,3 % sont en rangée, 6,6 % sont des appartements ou duplex, 26,9 % sont des immeubles de moins de 5 étages et 2,7 % sont des immeubles de plus de 5 étages. Enfin, 2,4 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles[4]. 55,7 % des logements sont possédés alors que 44,3 % sont loués[4]. 87,5 % ont été construits avant 1986 et 11,2 % ont besoin de réparations majeures[4]. Les logements comptent en moyenne 6,1 pièces et 1,1 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce[4]. Les logements ont une valeur moyenne de 96 136 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[4].

Histoire

Article connexe : Histoire du Nouveau-Brunswick.

Aux XVIe et XVIIe siècles, des missionnaires français et des marchands de poisson et de bois écossais s'installent au site de Campbellton[5]. Suite à la Déportation des Acadiens, des réfugiés fondent en 1757 le village de Pointe-aux-Sauvages sur le site actuel de la cité, en face à la ville de Petite-Rochelle. La France perd la région lors de la bataille de la Ristigouche en 1760[5]. Petite-Rochelle est détruite par et la plupart des Acadiens quittent les lieux peu après[5].

La ville est repeuplée par une vague d'immigration écossaise à partir de 1825[5]. Un premier bureau de poste est fondé en 1837, avec A. Ritchie comme premier maître des postes[6].

La pêche, la construction navale et la chasse dominent l'économie, avant d'être détrônés par l'exploitation forestière à la fin du XIXe siècle[5]. La construction du Chemin de fer Intercolonial en 1880 favorise l'expansion de la ville[5]. Campbellton est d'ailleurs constituée en ville en 1889[5]. L'école Campbellton Grammar est construite en 1897[7]. En 1898, Campbellton compte 45 magasins, trois hôtels, sept scieries à vapeur, deux manufactures de portes et fenêtres et moulins de rabotage, une fonderie et atelier d'usinage, deux imprimeries et six églises[6].

Campbellton est détruite par un incendie le 11 juillet 1910 mais est rapidement rebâtie[5]. Une usine de pâtes et papier est construite en 1928 dans le visage voisin d'Atholville, transformant encore une fois l'économie régionale[5]. Campbellton devient une cité en 1958[5]. Les travaux du pont J.C. Van Horne, reliant la ville à la Gaspésie, commencent l'année même et se poursuivent jusqu'en 1961[5]. La ville obtient entretemps le statut de cité en 1958[6]. La bibliothèque du Centenaire est ouverte en 1967[8].

La ville est l'hôte, avec Bathurst et Dalhousie, de la Xe édition des Jeux d'hiver du Canada, en février 2003. Plus de 3200 athlètes participent aux 21 sports inscrits au programme[5]. Campbellton accueille la XXVIIe finale des Jeux de l'Acadie en 2006.

En 2009, la Caisse populaire de Campbellton fusionne avec les caisses de Balmoral, Atholville, Val-d'Amours, Charlo, Eel River Crossing et Kedgwick pour former la Caisse populaire Restigouche[9].

La bibliothèque du Centenaire emménage dans un nouveau bâtiment deux fois plus grand en 2011[8].

Démographie

La cité comptait 7 384 habitants en 2006, soit une baisse de 5,3 % en 5 ans[3]. Il y a en tout 3160 ménages dont 2065 familles[4]. Les ménages comptent en moyenne 2,2 personnes tandis que les familles comptent en moyenne 2,7 personnes[4]. Les ménages sont composés de couples avec enfants dans 18,2 % des cas, de couples sans enfants dans 28,3 % des cas et de personnes seules dans 32,9 % des cas alors que 20,6 % des ménages entrent dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.)[4]. 58,6 % des familles comptent un couple marié, 14,5 % comptent un couple en union libre et 27,1 % sont monoparentales[4]. Dans ces dernières, une femme est le parent dans 87,5 % des cas[4]. L'âge médian est de 45,5 ans, comparativement à 41,5 ans pour la province[3]. 85,5 % de la population est âgée de plus de 15 ans, comparativement à 83,8 % pour la province[3]. Les femmes représentent 54,0 % de la population, comparativement à 51,3 % pour la province[3]. Chez les plus de 15 ans, 37,3 % sont célibataires, 39,5 % sont mariés, 5,6 % sont séparés, 7,8 % sont divorcés et 10,0 % sont veufs[3]. De plus, 9,8 % vivent en union libre[3].

Évolution démographique de Campbellton depuis 1981
Années 1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
Population 9 818 9 073 8 699 8 404 7 798 7 384 non disponible
Notes, sources, ... Sources : [10],[11],[12],[3]

Les autochtones représentent 1,9 % de la population[13] et 1,2 % des habitants font partie d'une minorité visible[14]. Les immigrants représentent 2,0 % de la population et 0,2 % des habitants sont des résidents permanents[15]. 0,9% des habitants ne sont pas citoyens canadiens et 94,8 % des habitants âgés de plus de 15 ans sont issus de familles établies au Canada depuis trois générations ou plus[15]. En date du 16 mai 2006, 84,1 % des gens avaient la même adresse depuis au moins un an alors que 9,8 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 3,3 % habitaient ailleurs dans la province, que 2,4 % habitaient ailleurs au pays et que 0,4 % habitaient ailleurs dans le monde[16]. À la même date, 65,2 % des gens avaient la même adresse depuis au moins cinq ans alors que 20,0 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 8,9 % habitaient ailleurs dans la province, que 5,3 % habitaient ailleurs au pays et que 0,6 % habitaient ailleurs dans le monde[16].

La langue maternelle est le français chez 55,5 % des habitants, l'anglais chez 40,7 % et les deux langues chez 1,8 % alors que 1,9 % sont allophones[17]. Les deux langues officielles[Note 1] sont comprises par 62,7% de la population, alors que 11,8 % des habitants sont unilingues francophones, que 25,5 % sont unilingues anglophones et que 0,0 % ne connaissent ni l'anglais ni le français[17]. Le français est parlé à la maison par 47,6 % des gens, l'anglais par 48,6 %, les deux langues officielles par 2,7 %, le français et une langue non-officielle par 0,0 %, l'anglais et une langue non-officielle par 0,4 % et une langue non-officielle seule par 0,7 %[17]. Le français est utilisé au travail par 42,4 % des employés et l'anglais par 44,8 % alors que 12,7 % des employés utilisent les deux langues officielles, que 0,0 % utilisent le français et une langue non-officielle, que 0,3 % utilisent l'anglais et une langue non-officielle et que 0,0 % utilisent une langue non officielle[18].

Le diagramme suivant démontre la progression du français et la régression de l'anglais:

Évolution des langues maternelles (en %) Légende

     Anglais      Français      Anglais et français      Autre(s) langue(s)

Sources: [19],[20],[17]

Chez les plus de 15 ans, 34,0 % n'ont aucun certificat, diplôme ou grade, 21,7 % ont uniquement un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent et 44,4 % détiennent aussi un certificat, un diplôme ou un grade post-secondaire; par comparaison, ces taux s'élèvent à 29,4 %, 26,0 % et 44,6 % au provincial[21]. Parmi la même tranche d'âge, 10,4 % des gens possèdent un diplôme d'un programme d'un an au CCNB ou l'équivalent, 18,2 % détiennent un diplôme d'un programme de trois ans au CCNB ou l'équivalent, 3,4 % ont un diplôme ou un certificat universitaire inférieur au baccalauréat et 12,3 % ont un certificat, un diplôme ou un grade universitaire plus élevé[21]. Parmi ces diplômés, 11,3 % sont formés en enseignement, 0,6 % en arts ou en communications, 3,1 % en sciences humaines, 7,3 % en sciences sociales ou en droit, 18,5 % en commerce, en gestion ou en administration, 1,1 % en sciences et technologies, 1,9 % en mathématiques ou en informatique, 17,6 % en architecture, en génie ou dans des domaines connexes, 1,7 % en agriculture, en ressources naturelles ou en conservation, 29,0 % en santé, parcs, récréation ou conditionnement physique, 8,0 % en services personnels, de protection ou de transport et 0,0 % dans d'autres domaines[21]. Les diplômés post-secondaires ont terminé leurs études à l'extérieur du pays dans 3,2 % des cas[21].

Économie

Travail et revenu

Le recensement de 2006 de Statistique Canada fournit aussi des données sur l'économie. Chez les habitants âgés de plus de 15 ans, le taux d'activité était alors de 57,1 %, le taux d'emploi était de 50,5 % et le taux de chômage était de 11,7 %; à titre de comparaison, ceux de la province étaient respectivement de 63,7 %, 57,3 % et 10,0 %[22].

Évolution du taux de chômage à Campbellton
Sources:[23],[24],[25],[26],[22]

Chez les personnes âgées de 15 ans et plus, 3 415 ont déclaré des gains et 5 570 ont déclaré un revenu en 2005[27]. 90,3% avaient aussi déclarés des heures de travail non rémunérées[22]. Le revenu médian s'élevait alors à 18 926 $ avant et à 18 196 $ après impôt, comparativement à la moyenne provinciale de 22 000 $ avant et 20 063 $ après impôt; les femmes gagnaient en moyenne 1 782 $ de moins que les hommes après impôt, soit 16 414 $[27]. En moyenne, 61,5 % du revenu provenait de gains, 23,0 % de transferts gouvernementaux et 15,5 % d'autres sources[27]. 15,4 % de toutes les personnes dans les ménages avaient un faible revenu après impôt, une proportion montant à 24,0 % pour les moins de 18 ans[27].

Parmi la population active occupée, 4,7 % des gens travaillaient à domicile, aucun ne travaillaient ailleurs dans le monde, 5,5 % étaient sans lieu de travail fixe et 89,7 % avaient un lieu de travail fixe[28]. Parmi les travailleurs ayant un lieu de travail fixe, 65,5 % travaillaient en ville, 26,6 % travaillaient ailleurs dans le comté, 2,6 % travaillaient ailleurs dans la province et 5,2 % travaillaient dans une autre province[28].

Principaux secteurs

En 2006, on dénombrait 1,5 % des emplois dans l'agriculture, la pêche et les autres ressources, 5,1 % dans la construction, 6,5 % dans la fabrication, 1,4 % dans le commerce de gros, 18,8 % dans le commerce de détail, 2,8 % dans la finance et l'immobilier, 22,5 % dans la santé et les services sociaux, 8,3 % dans l'éducation, 9,4 % dans les services de commerce et 23,8 % dans les autres services[22].

L'économie de la ville est basée sur le tourisme[5]. Le siège-social de la Caisse populaire Restigouche, membre des Caisses populaires acadiennes, est situé en ville. La caisse possède sept succursales, a un actif de près de 188 millions $ et compte 15 000 membres[9].

Entreprise Restigouche est un organisme basé en ville ayant la responsabilité du développement économique de la région[29].

Administration

Conseil municipal

Le conseil municipal est formé d'un maire et de six conseillers généraux.

Le conseil actuel est formé suite à l'élection du 12 mai 2008[30]. Le conseiller Ian Comeau est élu lors d'une élection partielle tenue le 9 mai 2011[31], en remplacement de Greg Davis, qui avait démissionné pour se présenter à l'élection générale néo-brunswickoise de 2010.

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Maire Bruce N. MacIntosh
Conseillers Stéphanie Marie Anglehart, Diane M. Cyr, Gilbert E. Cyr, Ian Comeau, Sterling (Fuzzy) Loga, Denis Turcotte.

Liste des maires

Article détaillé : Liste des maires de Campbellton.
Liste des quatre derniers maires
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Bruce N. MacIntosh    
2001 2008 Mark Ramsey    
1999 2001 Bruce N. MacIntosh    
1998 7 octobre 1999 Fernand Dubé   Avocat
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Représentation

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Campbellton fait partie de la circonscription provinciale de Campbellton—Restigouche-Centre, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Greg Davis, du Parti progressiste-conservateur. Il fut élu en 2010.

Drapeau du Canada Canada: Campbellton fait partie de la circonscription fédérale de Madawaska—Restigouche, qui est représentée à la Chambre des communes du Canada par Jean-Claude D'Amours, du Parti libéral. Il fut élu lors de la 38e élection générale, en 2004, puis réélu en 2006 et en 2008.

Vivre à Campbellton

Éducation

Campbellton possèdent deux écoles publiques francophones, faisant partie du district scolaire #5, ainsi que quatre écoles publiques anglophones, dans le district scolaire #15. Les élèves francophones vont tout d'abord à l’école Apollo XI de la maternelle à la 6e année avant de poursuivre leurs études à la Polyvalente Roland-Pépin jusqu'en 12e année. Les élèves anglophone vont tour à tour à l'école Lord Beaverbrook de la maternelle à la 4e année, à l'école intermédiaire Campbellton de la 5e a la 8e année et finalement à l'école secondaire Sugarloaf jusqu'en 12e année. Ces écoles offres toutes un programme d'immersion française. Il existe également une école alternative anglophone, le Campbellton Learning Center, accueillant les élèves de la 9e à la 12e année.

Campbellton possède aussi la bibliothèque publique du Centenaire.

Transport

La ville dispose du campus Campbellton du CCNB.

La gare de Campbellton est desservie par le train l'Océan (Montréal-Halifax) de Via Rail Canada. Un petit train touristique circule également dans le centre de la ville.

Construit entre 1958 et 1961, le pont J.C. Van Horne — du nom d'une personnalité politique locale —, enjambe la baie des Chaleurs en reliant la ville à Pointe-à-la-Croix et au territoire micmac de Listuguj, au Québec. Le pont, long de 805 m, a été érigé en vertu d'une entente tripartite entre les gouvernements du Canada, du Nouveau-Brunswick et du Québec.

Autres services

Le Centre hospitalier Restigouche.

La ville possède un poste de la Gendarmerie royale du Canada. Il est le siège du district 9, qui regroupe le comté de Restigouche et l'ouest du comté de Gloucester. Campbellton possède aussi un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick et une caserne de pompiers.

L'hôpital régional de Campbellton compte 166 lits et plus de 900 employés. Le Centre hospitalier Restigouche compte quant à lui 175 lits[32]. La ville bénéficie aussi d'un foyer de soins agréé, la Campbellton Nursing Home.

Campbellton est le siège d'un tribunal de la Cour provinciale du Nouveau-Brunswick. Il possède un tribunal satellite à Saint-Quentin. La collecte des déchets et matières recyclables est effectuée par la Commission de gestion des déchets solides de Restigouche, dont le siège est en ville[29]. L'aménagement du territoire est de la responsabilité de la Commission d'urbanisme du district de Restigouche, aussi basée en ville[29].

Médias

Campbellton est desservi par le quotidien francophone L'Acadie nouvelle, de Caraquet, ainsi que par le quotidien anglophone Telegraph-Journal, de Saint-Jean. Les hebdomadaires francophones La Voix du Restigouche et L'Aviron sont publiés en ville, tandis que L'Étoile de Dieppe est aussi distribué. L'hebdomadaire anglophone The Tribune est aussi basé à Campbellton.

Religion

L'église Christ Church est le siège de la paroisse anglicane de Campbellton. L'église Notre-Dame-des-Neiges et l'église Marie-Reine sont des églises catholiques romaines francophones faisant partie du diocèse de Bathurst. L'église St. Thomas Aquina ets quant à elle le siège de la paroisse catholique anglophone.

Culture

Sculpture de saumon.

Personnalités

  • Roy Boudreau (1946-), actuel député de Campbellton—Restigouche-Centre à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick et président de l'Assemblée, né à Campbellton ;
  • James Harvie Crocket (1859-1930), journaliste et éditeur, né à Campbellton ;
  • Greg Davis (1962-), homme politique, né à Campbellton;
  • Rayburn Doucett (né en 1943), marchand et homme politique, né à Campbellton;
  • Jean F. Dubé (1962-), homme d'affaires et homme politique, né à Campbellton ;
  • Robert Ferguson (1768-1851), homme d'affaires, juge, juge de paix, fonctionnaire et officier de milice, mort à Campbellton ;
  • Hugh Garner (1913-1979), écrivain, auteur de Red Racer et Present Reconning à Campbellton ;
  • Mary Greene (19??-1998), religieuse et enseignante;
  • René Lévesque (1922-1987), premier ministre du Québec, est né à Campbellton mais n'y a jamais résidé ;
  • Archibald Ernest Graham McKenzie (1878-1918), instituteur, avocat et officier ;
  • George Moffat (1842-1918), marchand et homme politique, né à Campbellton ;
  • Robert Moffat (1844-1887), marchand et homme politique, né à Campbellton;
  • Mike Olscamp, professeur et homme politique, né à Campbellton ;
  • Benedict Pothier (19??-2008), médecin, membre de l'ordre du Canada, mort à Campbellton.

Événements

Le festival du Saumon est organisé de la fin juin au début juillet.

Langue

Selon la Loi sur les langues officielles, Campbellton est officiellement bilingue puisque c'est une obligation pour les cités, peu importe la proportion de francophones ou d'anglophones[1].

Localités adjacentes

Notes et références

Notes

  1. Le Nouveau-Brunswick est officiellement bilingue, c'est-à-dire que l'anglais et le français ont un statut égal.

Références

  1. a et b Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  2. (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada, 1975, p. 69 .
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Population sur Statistique Canada. Consulté le 26 octobre 2009.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Recensement Statistique Canada 2006: Familles et ménages
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Burton Glenndenning, « Campbellton » sur L'encyclopédie canadienne.
  6. a, b et c Noms de lieux du Nouveau-Brunswick - Campbellton sur Archives provinciales du Nouveau-Brunswick. Consulté le 1er novembre 2011.
  7. (en) John Leroux, Building New Brunswick : An Architectural History, Fredericton, Goose Lane Editions, 2008 (ISBN 978-0-86492-504-6), p. 91 .
  8. a et b Ouverture officielle de la nouvelle bibliothèque de Campbellton sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick. Consulté le 21 octobre 2011
  9. a et b Caisse populaire Restigouche sur Caisses populaires acadiennes. Consulté le 30 décembre 2010.
  10. 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités - Miramichi - population 1981 sur Statistique Canada. Consulté le 9 octobre 2011.
  11. 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités - Miramichi - population 1986 sur Statistique Canada. Consulté le 9 octobre 2011.
  12. Profils des communautés de 1996 - Campbellton - Population sur Statistique Canada. Consulté le 2 octobre 2011.
  13. Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Peuples autochtones sur Statistique Canada. Consulté le 27 octobre 2009.
  14. Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Minorité visible sur Statistique Canada. Consulté le 27 octobre 2009.
  15. a et b Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Immigration et citoyenneté sur Statistique Canada. Consulté le 27 octobre 2009.
  16. a et b Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Mobilité et migration sur Statistique Canada. Consulté le 27 octobre 2009.
  17. a, b, c et d Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Langue sur Statistique Canada. Consulté le 27 octobre 2009.
  18. Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Langue de travail sur Statistique Canada. Consulté le 27 octobre 2009.
  19. Profils des communautés de 1996 - Campbellton - Population page 1 sur Statistique Canada. Consulté le 13 octobre 2011.
  20. Profils des communautés de 2001 - Campbellton - Population sur Statistique Canada. Consulté le 13 octobre 2011.
  21. a, b, c et d Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Scolarité sur Statistique Canada. Consulté le 27 octobre 2009.
  22. a, b, c et d Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Travail sur Statistique Canada. Consulté le 11 novembre 2011.
  23. 1986 (2B) questionnaire détaillé des provinces aux municipalités sur Statistique Canada. Consulté le 17 novembre 2011.
  24. 1991 (2B) questionnaire détaillé, des provinces aux municipalités sur Statistique Canada. Consulté le 17 novembre 2011.
  25. Profils des communautés de 1996 - Campbellton - Revenu et travail sur Statistique Canada. Consulté le 12 novembre 2011.
  26. Profils des communautés de 2001 - Campbellton - Travail sur Statistique Canada. Consulté le 12 novembre 2011.
  27. a, b, c et d Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Revenu et gains sur Statistique Canada. Consulté le 11 novembre 2011.
  28. a et b Profils des communautés de 2006 - Campbellton - Lieu de travail sur Statistique Canada. Consulté le 11 novembre 2011.
  29. a, b et c District de services régionaux 2 sur Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables (Rapport Finn), sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick. Consulté le 25 juillet 2011.
  30. Événements électoraux locaux de 2008 sur Élections N.-B.. Consulté le 15 octobre 2011
  31. Les résultats non officiels des élections partielles municipales - 9 mai 20011 sur Élections N.-B.. Consulté le 12 octobre 2011
  32. http://www.santerestigouchehealth.com/page.aspx?page_id=34

Voir aussi

Articles connexes

Liens et documents externes


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