Bourail


Bourail

21° 34′ 12″ S 165° 28′ 49″ E / -21.570128, 165.480392

Bourail
Le Bonhomme de Bourail
Le Bonhomme de Bourail
Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays France
Collectivité Nouvelle-Calédonie
Province Province Sud
Aire coutumière Ajië-Aro
Code commune 98803
Code postal 98870
Maire
Mandat en cours
Jean-Pierre Aïfa
2008-2014
Site web Mairie-bourail.nc
Démographie
Population 4 999 hab. (2009)
Densité 6,3 hab./km²
Ethnie Européens : 36,9 %
Kanak : 36,5 %
Métis : 8,1 %
Wallisiens-Futuniens : 1,6 %
Asiatiques : 1,1 %
Tahitiens : 0,8 %
Ni-Vanuatu : 0,7 %
Autres : 12,1 %
Non déclarés : 2,2 %
Gentilé Bouraillais, Bouraillaises
Géographie
Coordonnées 21° 34′ 12″ Sud
       165° 28′ 49″ Est
/ -21.570128, 165.480392
Altitudes mini. 0 m — maxi. 1091 m
Superficie 797,6 km2
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Bourail est une commune française sur la côte Ouest de la Grande Terre de Nouvelle-Calédonie, au nord de la Province Sud.

Elle est connue en Nouvelle-Calédonie pour la forte présence de Caldoches, on la surnomme la « Capitale de la Brousse ».

Sommaire

Situation géographique

C'est une commune rurale de la Grande Terre (Brousse). La commune se situe à la fois dans les montagnes et au bord de la mer. Les plages sont touristiques mais restent sauvages, elles sont un lieu prisé par les surfeurs. La ville, située au confluent de plusieurs rivières, est le carrefour de nombreuses vallées : Boghen, Bacouya, Nessadiou, Néra, Téné, La Pouéo...

Le territoire de la commune comporte divers paysages naturels :

Avec une densité de six habitants au kilomètre carré, Bourail propose un compromis entre ruralité et urbanisation, entre tradition et modernité.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Bourail
Ponérihouen Houaïlou Canala
Poya Bourail Moindou

Toponymie

Bourail veut dire « queue de lézard ».

Cela vient de Bu Rhaï, dans la langue ajie, signifiant la « queue » et Rhaï « le lézard »[1].

La légende raconte qu'il y a bien longtemps, avant l'arrivée des Blancs, les anciens de Bourail bâtissaient de très hautes cases coniques, dites en ruche d'abeilles. Une de ces cases dominait toutes les autres, elle était la fierté et l'orgueil de ceux qui l'avaient élevée; elle disait la puissance du chef et des clans qui le soutenaient. Au sommet, on avait planté une flèche faîtière, dont la dernière partie effilée comme une sagaie pointée vers le ciel. Sur cette pointe était enfilés des toutoutes, les döös, ces coquillages du récif dans lesquels les Kanaks soufflaient pour s'appeler. Voilà pourquoi la case était si haute, il fallait que les döös puissent voir le récif où ils avaient été ramassés, comme il fallait que les pêcheurs sur les récifs puissent voir les döös sur la flèche en haut de la grande case. Elle était dressée dans le ciel droite et pointue comme la queue d'un lézard. Dès qu'ils l'apercevaient, les vieux disaient : « Voilà, on est arrivé à la queue du lézard, on est à Bu Rhaï ».

Histoire

Administration pénitentiaire

En juin 1867, la goélette La Fine jette l'ancre à l'embouchure de la Néra. À son bord, une commission composée par le gouverneur Guillain a pour mission de vérifier si un essai de colonisation pénale peut être tenté aux abords du « petit port de Bouraye ». L'expertise s'avère positive. Les condamnés aux travaux forcés s'attèlent à la construction des bâtiments nécessaires à l'établissement pénal et qui seront, pour la plupart, achevés vers la fin des années 1870. À cette même période, le gouverneur de la Richerie décide de créer une ferme pénitentiaire, exploitée par des condamnés aspirant à devenir concessionnaires.

Bourail est ainsi fondé mais son existence officielle par décision administrative ne date que du 8 octobre 1871.

L'administration pénitentiaire divise la plus grande partie du territoire de Bourail en lots qu'elle attribue, dès 1870, aux libérés ou condamnés qui font preuve de bonne conduite. Elle applique donc la loi du 30 mai 1854 qui encourage l'exploitation de terrains par les condamnés ou libérés, prônant ainsi la régénération par le travail.

Sur le terrain qu'il reçoit, d'une surface de quatre à cinq hectares, le concessionnaire rural doit construire un logement (en torchis recouvert de paille) et travailler la terre (maïs, haricots, canne à sucre). Il obtient gratuitement le terrain ainsi que 30 mois de vivres et un trousseau composé d'outils et de linges. La concession reste provisoire pendant cinq années : l'administration peut donc déposséder le concessionnaire incorrigible ou paresseux. À partir de 1895, le concessionnaire doit verser un dépôt de garantie et payer une rente annuelle à l'administration pour la jouissance du terrain. Sa ration de vivres est réduite à six mois[2].

Quant au concessionnaire urbain, artisan ou commerçant, il reçoit un emplacement de trois ares dans le village pour bâtir une case. Ces petites parcelles expliquent la forte densité actuelle des habitations au sein du village.

Les insurrections kanakes de 1868 et 1878 entravent peu la colonisation pénale. La population mélanésienne est dispersée avec la colonisation : presque toutes les tribus en bord de mer disparaissent et leurs habitants se dirigent vers les tribus des montagnes. Les insurgés sont déportés à l'île des Pins ou aux îles Belep.

Avec les mises en concession et la ferme-école de Néméara, la vocation agricole de Bourail, toujours confirmée depuis, apparaît donc dès les années 1870[3].

Population arabe

Entre 1864 et 1868, 256 transportés de droit commun arabes arrivent en Nouvelle-Calédonie. 1656 suivront entre 1889 et 1897. Nombre d'entre eux obtiennent des concessions à Nessadiou ou à Boghen. Des Kabyles sont également déportés à l'île des Pins ou à Ducos après les insurrections algériennes qui commencent en 1871. Restés en résidence en Nouvelle-Calédonie jusqu'à l'amnistie du 1er février 1895, la plupart sont alors rapatriés en Algérie.

Transportés et déportés participent ensemble à la répression de l'insurrection kanake de 1878. De nombreux Arabes fondent des familles à Nouméa, Bourail, Nessadiou, où ils font vivre leurs coutumes et leur religion.

Lorsque l'établissement officiel d'un cimetière arabe est évoqué en 1897, l'emplacement est déjà déterminé par la présence, sur un terrain offert par monsieur Miloud, de la tombe du marabout Sidi Moulay, mort noyé en 1891.

« Les pattes jaunes »

Pour lutter contre les invasions de sauterelles, la commune imagine toutes sortes de formules : des battues sont organisés, des primes de quelques sous sont offertes en échange de quelque prises... Les voisins australiens préconisent de semer une fleur appelée « Pied » qui tue les sauterelles qui s'en nourrissent... En 1875, est introduit un oiseau que les Réunionnais semblent bien connaître, une espèce de merles, dits « merles des Moluques », et que l'on appelle familièrement « pattes jaunes ». Le premier lâché est opéré à Bourail et dans les environs. L'oiseau a proliféré depuis. L'opération est une réussite. Ce merle est à l'origine du surnom des Bouraillais : « Les pattes jaunes ».

Bourail pendant la Première Guerre mondiale

À Bourail, qui comptait en 1911 une population totale de 1029 personnes, vivent encore beaucoup d'anciens forçats et leurs descendants. Vingt libérés réhabilités sont mobilisés en Nouvelle-Calédonie, quelques-uns ont vécu à Bourail. La déclaration de guerre oblige à des prises de consciences : il arrive parfois que l'on ne sache pas qui est vraiment citoyen français. À cette époque, si les familles de plus de six enfants ne sont pas rares, permettant au chef de famille d'échapper à la mobilisation, c'est cependant la quasi-totalité des forces vives de la commune qui est appelée à partir. Des Bouraillais mobilisés, 67 partent pour les fronts d'Europe, dont trois engagés volontaires. Une cinquantaine d'homme bouraillais restent : neuf ont été réformés, les autres sont souvent des pères de quatre enfants et plus ou des soutiens de famille. Les hommes de 40 ans et plus sont placés en sursis successifs jusqu'à leur libération définitive, le 21 janvier 1919. Le besoin en soldats est important, et la commission de recrutement si rigoureuse, que des hommes qui n'auraient jamais dû être mobilisés sont pourtant envoyés en France.

Le premier contingent de réservistes et d'hommes de l'active embarque pour Marseille le 23 avril 1915, sur le Sontay. Trent-cinq Bouraillais en font partie. Le 4 juin 1916, en même temps que le bataillon du Pacifique, quatre Bouraillais quittent la Nouvelle-Calédonie à bord du Gange; quatre également, le 3 décembre de la même année. Puis, en 1917, Bourail fournit de nouveau un nombre important des siens au contingent en partance pour la France. Ainsi le 10 novembre, ils seront vingt-trois à embarquer sur L'El Kantara.

Bourail pendant la Seconde Guerre mondiale

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Nouvelle-Calédonie devient une base arrière idéale pour les troupes alliés engagés dans la guerre du Pacifique. Le quartier général américain pour la direction est établi à Nouméa. La commune de Bourail est choisie par l'état-major de la 3e division néo-zélandaise qui arrive en Nouvelle-Calédonie à partir de la fin de 1942.

À Bourail, les locaux municipaux et les propriétés privées sont réquisitionnés et loués pour installer les services nécessaires : camp d'entraînement, intendance, armements, transmissions, santé, lieux de distraction. Du séjour des Néo-Zélandais, nombres de souvenirs subsistent. Ils évoquent tous l'apport de la modernité, une époque de festivités et l'ouverture à un nouveau monde.

Lors de leur présence à Bourail, les Néo-Zélandais ont installé plusieurs camps : camp du Cap, de Baraoua, d'Azareu, de Téné et de Boghen.

La population bouraillaise forme également une milice. Quant aux volontaires partis en France, ils seront nombreux originaires de Bourail à rejoindre la France Libre sous l'uniforme de la croix de Lorraine des FFL ou des FNFL[4].

Blason

Blason de Bourail
  • Les deux Chambranles représentent la population Kanak
  • Le Croissant de lune représente la population arabe
  • La Croix bleue représente le cimetière Néo-Zélandais
  • L'Oiseau à pattes jaunes représente le Merle de Moluques importé pour enrayer les invasions de sauterelles
  • la Tête de Bétail et la Gerbe de Blé représente la communauté agricole

Slogan et Surnom

Le slogan de Bourail utilisé pour le tourisme est : « Bourail, Terre d'émotions ».

Les habitants de la commune la surnomment couramment « BRL ». D'autres surnoms existent : « La Capitale de la Brousse » ou encore « Le Far-West Calédonien ».

Population et société

Démographie

C'est une ville jeune puisque la moitié des habitants ont moins de 30 ans.

La plupart des habitants de Bourail vont continuer leurs études à Nouméa. Pour éviter cette baisse de population, la commune créé de plus en plus d'écoles. Il y a environ 2000 enfants scolarisés dans des établissements allant jusqu'au lycée ; il n'y a pas d'université.

Les habitants sont appelés les Bouraillais(es), leur surnom est « Les pattes jaunes » (en référence à des oiseaux de la région: les merles moluques).

Établissements scolaires

Collège Louis-Léopold Djiet
  • Collège Louis-Léopold Djiet
  • Collège privé Sacré-Coeur
  • Lycée professionnel privé Père-Guéneau (LPPG-mécanique) et François-d'Assise(LPFA-secteur tertiaire)
  • École Saint-Joseph (école primaire privée)
  • École Les Lys d'eau (maternelle + CP-CE1)
  • École Louise-Michel (école primaire)[5]

Culture

Église de Bourail

La ville possède plusieurs endroits culturels :

  • L'église
  • Le Musée de Bourail
  • La Bibliothèque
  • Le Cinéma
  • Le Colisé (salle de théâtre)

École de musique

Créée en 1995, à la suite d’une forte mobilisation du maire et du conseil municipal, l’école municipale de musique de Bourail a pris ses quartiers définitivement dans un bâtiment historique rénové (première poste de Bourail 1880) dès 2002.

Elle regroupe plus de soixante élèves de tout niveau qui, sous l’enseignement des professeurs du conservatoire de Nouvelle-Calédonie s’initient et se forment à la culture musicale. Piano, guitare, batterie, solfège, et musique traditionnelle. Les cours sont dispensés individuellement ou en effectifs restreints de deux ou trois élèves suivant le choix et la disponibilité.

L’école ouvre ses portes aux spectacles de musique, soit en extérieur dans les jardins, ou dans la salle d’audition pour des mini-concerts « les music zoom ». Les passionnés de musique fréquentent toujours plus nombreux ce lieu chargé d’histoire. En effet, cet édifice fut construite par les condamnés du temps de la pénitentiaire.

Presse

La Mairie publie tous les deux mois un magazine communal appelé "Bourail info". Il porte sur l'actualité, les projets, les évènements de la commune. Le journal le plus lu reste Les Nouvelles Calédoniennes qui est le seul journal quotidien en Nouvelle-Calédonie.

Installations sportives

Halle des sports
  • Stade de football (au cœur du village)
  • Halle des sports (à côté du Stade)
  • Salle polyvalente (après le collège public)
  • Terrains de tennis (à côté de la salle polyvalente)
  • Terrains de pétanque (à côté de la salle polyvalente)
  • Terrain en herbe (ETFPA)
  • Terrain en herbe (LPPG)
  • Surf (Roche Percée)

Personnalités liées à Bourail

Politique et administration

Tribus

En 1850, les tribus kanakes installées dans la région de Bourail sont nombreuses et dispersées de Table Unio à la Daoui. Les Kanaks vivent agglomérés par villages – dites tribus plus ou moins importantes. Deux peuples vivent dans le bassin — les Oröwe (ceux de la montagne) et les Nekou (ceux du bord de mer). Non loin du confluent de la Courie, un endroit sert de marché d'échange entre Mélanésiens du bord de mer et ceux de la montagne. Ce marché s'appelle « piré ». C'est un lieu tabou. Il en existe un autre au lieu-dit Néméara, non loin de la chapelle. La vie est rythmée par les guerres, les coutumes, les plantations, la pêche, la chasse, les fêtes, les échanges, les mariages.

La région de Bourail est riche d’endroits tabous (lieux de grande importance coutumière ou sociale dans la culture kanak) comme Déva, les grottes de la région de Boghen, Néméara, la baie des Tortues, la roche Percée et le Bonhomme… Il existe de nombreux contes et légendes racontés par les anciens. On dit qu’au pied du Bonhomme de la roche Percée existe un tourbillon appelé la Marmite. Les esprits des morts s’y jettent pour rejoindre le village des morts situé sous l’eau. Le Bonhomme serait le chef de cette tribu habitée par les esprits des anciens[1].

  • Tribu de Pothé
  • Tribu de Ny
  • Tribu de Bouirou
  • Tribu de Azareu
  • Tribu de Gouaro
  • Tribu de Borégahou
  • Tribu de Oua-Oué[9]

Ces tribus dépendent de l’aire coutumière Ajië-Aro.

Quartiers détachés

Quartier de Gouaro

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1961 1967 Marcel Bordes Rascal  
1967 1971 Paul Rolly UNR puis UD  
1971 1977 Paul Rolly UD  
1977 1983 Jean-Pierre Aïfa UC puis UNC puis FNSC  
1983 1989 Jean-Pierre Aïfa FNSC  
1989 1995 Jean-Pierre Aïfa FNSC  
1995 2001 Jean-Pierre Aïfa FNSC puis Alliance  
2001 2008 Guy Moulin RPCR puis Rassemblement-UMP  
2008 2014 Jean-Pierre Aïfa Avenir ensemble puis proche Calédonie ensemble  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Ville jumelle

Économie

Agriculture

Station du Gabé

Les ressources sont l'agriculture et les élevages, essentiellement de bovins mais aussi de porcins, cervidés, volaille et de l'apiculture. Il y a 300 hectares de maïs et 200 de pommes de terre, on pratique aussi la culture vivrière. La commune est souvent considérée comme la « capitale de la Brousse » et surtout des « Broussards » (nom donné aux Caldoches ruraux non nouméens), notamment à travers la foire annuelle de Bourail.

Tourisme

Lagon de Poé

Les plages sont ouvertes à toutes les activités du bord de mer et du lagon. À la saison des pontes, elles accueillent plusieurs espèces de tortues très surveillées. Sur la plage de la Roche Percée, des cagettes sont disposées sur les nids par des bénévoles, afin de protéger les œufs jusqu'à leur éclosion. Sur cette côte, les amateurs de glisse pourront trouver leur vague ou, au contraire, leur plan d'eau abrité par le récif. Les plongeurs, ou randonneurs à la palme, peuvent explorer les splendeurs de fonds sous-marins préservés et désormais inscrits au patrimoine mondiale de l'humanité par l'UNESCO.

À Gouaro Deva, un immense projet alliant économie, écologie et tourisme a pour objectif de créer, au nord de la Province Sud, un véritable pôle de développement intégré et durable. Il est prévu pour 2013.

Lieux et monuments

La Baie des Tortues

Evenements annuels

Foire de Bourail

Article détaillé : Foire de Bourail.
Foire de Bourail

La Foire-Exposition Agricole et Artisanale de Bourail (FEAAB) a lieu chaque année durant le week-end de la semaine du 15 août, à Bourail, en Nouvelle-Calédonie. Cet évènement y est très célèbre pour son rodéo. La foire a lieu sur l'Hippodrome de Téné, à l'extérieur du village même de Bourail.

La première foire agricole de Bourail date du 11 septembre 1877 et a été réactivée en 1977, pour ne plus jamais disparaître jusqu'à ce jour.

On y trouve relativement peu de touristes à cause de l'éloignement de Bourail par rapport au chef-lieu, Nouméa : 160 km, soit 2h de route. Par contre, les Nouméens aussi bien que les fabricants de produits alimentaires locaux, les éleveurs de bétail et autres broussards s'y retrouvent.

Cette foire est un véritable évènement dans la région de Bourail, les fabricants de produits alimentaires locaux, les éleveurs de bétail et autres broussards ou stockmen s'y retrouvent. Pendant 3 jours non-stop, de nombreux stands, animations et expositions sont installés sur l'Hippodrome. L'Arène du Rodéo n'est sur l'Hippodrome même mais juste à côté.

Feu d'artifice

Le feu d'artifice se déroule tous les ans aux environs du 14 juillet au stade du village.

Festival Plein Champ

Le Festival Plein Champ offre une passerelle entre les producteurs et les consommateurs de la commune. En proposant des exemples venus du monde entier, il entend créer et entretenir une réflexion et une dynamique durables permettant aux agriculteurs de pérenniser leurs exploitations.

En rapprochant les divers acteurs par le biais de reportages et de films documentaires, le Festival ouvre les débats et tente de dégager des perspectives qui soient favorables à tous. Si la manifestation est ouverte à tout public, elle s'adresse en particulier aux agriculteurs de la région afin qu'ils partagent leurs préoccupations et puissent faire entendre leur voix lors des débats qui suivent les projections et les conférences.

Passage de la flamme des Jeux du Pacifique NC 2011

Suite à l'organisation des Jeux du Pacifique en Nouvelle-Calédonie, la « flamme des Jeux » est passée dans plusieurs communes de l'île et notamment à Bourail le 21 août 2011. Jean-Pierre Aïfa, maire de Bourail, était présent ainsi que la présidente du comité Pascale Bastien-Thiry et les porteurs de la flamme. La flamme est arrivée à cheval puis a été positionnée sur le podium près du Stade où des discours et un lâcher de Ballons se sont succédé. Plusieurs animations et stands étaient présents à la Halle des sports lors de cette journée particulière.

Arrivée de la flamme à cheval
Mascotte sur le podium
Jean-Pierre Aïfa en compagnie de Pascale Bastien-Thiry
Lâcher de ballons

Voir aussi

Articles connexes

Lien externe

Notes et références


Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Bourail de Wikipédia en français (auteurs)

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