Bloc Des Gauches


Bloc Des Gauches

Bloc des gauches

Le Bloc des gauches ou Bloc républicain est une alliance de forces politiques de gauche, créée en 1899 en vue des élections législatives françaises de 1902. Nom donnée à la coalition des partis de gauche pour les élections générales (législatives) de 1902, née de la recomposition des fractions de gauche et conservatrices à la suite des remous de l' Affaire Dreyfus. L'aile droite (méliniste) du parti républicain progressiste (opportuniste) ayant rejoint l'opposition conservatrice et nationaliste par rejet de la politique dreyfusiste et anticléricale du gouvernement de Défense républicaine de Waldeck-Rousseau, la coalition rassemble les poincaristes ( progressistes anticléricaux), les "radicaux, les radicaux-socialistes et indépendants" et des "socialistes indépendants". Pour la première fois les radicaux l'emportent dans les comités républicains et leur politique animera désormais celle du gouvernement de la République avec le soutien partiel des socialistes qui à partir de cette époque font de leur côté une percée non négligeable.

Sommaire

L 'affaire Dreyfus : aux origines du bloc des gauches

Une injustice militaire

Rappelons ici les faits principaux: la première affaire Dreyfus est une affaire d'espionnage et d'injustice militaire. Elle intervient dans le contexte de la course à la modernisation des armements entre la France et l'Allemagne. C'est dans ce contexte troublé que les services secrets français interceptent en septembre 1894 un bordereau contenant des informations militaires, adressé par un officier français aux allemands. Les soupçons se portent aussitôt sur le capitaine Alfred Dreyfus, premier officier juif de l' État-Major et travaillant au deuxième bureau, à savoir dans le contre espionnage. L'enquête est bâclée, Dreyfus est arrêté, soumis à des pressions multiples et désigné comme le traître de l'armée française. Lors de sa comparution devant le conseil de guerre, avant même que les juges ne délibèrent, la presse antisémite lance une campagne contre les juifs dans l'armée. Le résultat de ces pressions multiples est la condamnation du capitaine juif à la dégradation militaire et la déportation perpétuelle par le conseil de guerre de Paris, le 22 décembre. Dreyfus est envoyé en déportation sur l'île du Diable, au large de la Guyane. La quasi-totalité de la presse et de l'opinion publique est persuadé à l'époque de la culpabilité de Dreyfus. Un combat pour la vérité est mené par Mathieu Dreyfus, frère du capitaine, et par l'écrivain Bernard Lazare. On découvre ainsi, en mars 1896 que le principal traître est sans doute le commandant Esterhazy, qui s'est mis depuis juillet 1894 en cheville avec l'attaché militaire allemand. Finalement conduit devant le conseil de guerre, Esterhazy est acquitté le 11 janvier 1898.


Une France coupée en deux

Cette injustice va littéralement couper la France en deux. On trouve d'un côté les anti-dreyfusards qui regroupent les gouvernements modérés de Méline, Brisson et Dupuy. Mais cette anti-dreyfusisme plonge les droites dans un nationalisme virulent qui multiplient les manifestations, émeutes et attentats (voir Déroulède, Jules Guérin). De l'autre côté on trouve la défense républicaine. Au nom de la justice, de la vérité et des droits de l' Homme, des responsables politiques comme Auguste Scheurer-Kestner, le socialiste Jean Jaurès et la majeure partie des radicaux se sont engagés très tôt dans le camp dreyfusard. Tous les républicains s'unissent alors derrière René Waldeck-Rousseau, nommé président du conseil à la tête d'un gouvernement de défense républicaine, le 22 juin 1899.

Les conséquences politiques

Les élections législatives de Mai 1898 arrivent trop tôt pour jouer sur la révision du procès de Dreyfus . Ce sont donc les problèmes classiques qui se posent : la question religieuse, et la poursuite de l'expérience Méline, vivement contestée par les radicaux pendant la campagne électorale. Au total :

  • Les républicains sortent renforcés des élections, puisque les monarchistes reculent.
  • Les radicaux et radicaux socialistes, qui gagnent 500 000 voix, compte environ 170 élus.
  • Les socialistes en ont une cinquantaine.

Ces deux groupes ne progressent donc guère en sièges. Les républicains de gouvernement restent stables (environ 3,2 millions de voix). Mais les amis de Méline, qui ne sont que 250, n'ont pas la majorité. Deux coalitions sont encore possibles : concentration républicaine (avec les radicaux) ou conjonction des centres (avec des ralliés, voire des conservateurs). Or durant la campagne nombre de républicains ont eu à subir de très vives attaques de la part de catholiques militants. Ils décident de mettre fin à l'expérience Méline qui démissionne le 15 juin 1898. Lui succède un gouvernement Brisson, qui illustre le retour à la concentration républicaine. Trop à gauche pour la majorité, il est remplacé le 1er novembre par un gouvernement Dupuy, qui conserve la même ligne, tout en étant plus modéré. C'est lui qui doit faire face à la montée des ligues nationalistes. Le gouvernement, qui ne semble pas à la hauteur de la tâche est renversé le 12 juin. Les républicains sont bien décidés à sauver les institutions, à mener, une politique de défense républicaine. Pour y parvenir, il leur faut alors rassembler toutes leurs forces en nommant des hommes énergiques. Ils font alors appel à Waldeck-Rousseau, sénateur de la Loire, républicain modéré, très fermement décidé à lutter contre les nationalistes.

La république des Radicaux

Le parti radical : le premier grand parti moderne

Le premier parti moderne à être fondé est le parti républicain, radical et radical-socialiste. Il met en place une structure rigide de section et de fédération. Autrefois parti de contestations sociales, surtout implanté dans les grands centres urbains et quelques pôles du centre et du Sud-Est, le radicalisme est devenu un véritable parti national, implanté partout, notamment dans les campagnes. Désormais, il s'enracine dans les groupes sociaux qui forment l'ossature de la société française: d'une part, la masse des petits paysans propriétaires, séduis par l'évolution conservatrice des radicaux, et d'autre part, les couches moyennes, artisans, commerçants, employés, fonctionnaires qui voient dans le parti radical le véritable héritier de la tradition républicaine, faite de démocratie et de liberté.


De la défense républicaine au bloc des Gauches : le ministère Waldeck Rousseau(1899-1902)

Au lendemain de l'affaire Dreyfus, le « gouvernement de défense républicaine », sous la présidence du modéré progressiste Waldeck Rousseau, se constitue en juin 1899. Unis contre la droite pendant l'affaire,les forces de gauches renforcent leur cohésion et rassemble trois ministres radicaux, le socialiste Alexandre Millerand, plusieurs républicains dreyfusards et un rallié sincère, dont l'autorité sur l'armée peut être utile, le général Gallifet ( celui-ci est pourtant rejeté par une partie de la gauche en raison de son rôle dans la répression de la commune en 1871). Un « bloc » républicain voit désormais le jour: il s'étend des socialistes aux progressistes dissidents et il s'oppose au bloc de la « réaction ».La droite se retrouve hors du champ de la République.

Le premier objectif de la défense républicaine est de liquider l'affaire Dreyfus : le 9 septembre 1899, le Conseil de guerre de Rennes rend un verdict absurde. Dreyfus est reconnu coupable et sa peine est réduite à dix ans de réclusion. Furieux, Waldeck-Rousseau obtient du président de la République, le 19 septembre, la grâce du condamné, ce qui ne peut satisfaire les dreyfusards les plus engagés, même si cela met un terme aux souffrances physiques injustement endurées par le capitaine depuis 5 ans. Waldeck-Rousseau, qui exerce une véritable autorité personnelle, et ses ministres agissent rapidement. Ils procèdent à une série de mutations de hauts magistrats et de généraux, font comprendre aux officiers qu'ils ne toléreront aucun manquement à l'obéissance et engagent activement la lutte contre les ligues factieuses, ponctuées d'arrestations et de procès en Haute Cour. Ainsi depuis le mois d'août 1899, les chefs nationalistes sont traînés en justice et le 3 janvier 1900, Paul Déroulède (partisans de la Ligue Antisémite) est condamné à dix de bannissement.

A la chambre, Waldeck-Rousseau dénonce l'action politique des religieux, à la suite du sermon prononcé par un jésuite lors d'un pèlerinage (30 mars 1900). La loi sur les associations de juillet 1901, ne s'applique pas aux congrégations, qui doivent solliciter dans un délai de trois mois une autorisation accordée par une loi, donc par un vote du Parlement. Une fois autorisées, elles devront demander un décret pour fonder un nouvel établissement ; elles seront contrôlées et pourront être dissoutes par décret. Conformément à la loi, un peu plus de 600 congrégations demandent l'autorisation, tandis que d'autres (Jésuites, Bénédictins) préfèrent l'exil et la dispersion. C'est dans ce contexte de luttes religieuses que sont organisées les élections générales d'avril-mai 1902 qui voient le parti radical constituer un bloc des Gauches.

Les forces politiques aux élections de 1902

Dès le premier tour, les élections opposent les tenants de chacune des deux France, bloc contre bloc, dans une atmosphère de lutte. A droite, conservateurs, progressistes et nationalistes se trouvent unis par leur hostilité au gouvernement Waldeck-Rousseau :

Les conservateurs, ralliés de manière plus ou moins ostensible, sont souvent issus du monde monarchiste. Jacques Piou a fondé, en juillet 1901, le groupe parlementaire de l'action libérale, vouée à se transformer en parti au lendemain des élections, sous le nom d' Action libérale populaire. Bien que non confessionnelle, l' Action Libérale a comme programme principal de lutter contre l'anticléricalisme pour la défense des libertés religieuses.

Les progressistes qui eux sont des républicains de toujours, constituent une droite nouvelle, hostile à un anticléricalisme de combat, susceptible d'entraver le rapprochement des classes sociales intéressées au maintient de l'ordre social.

Antiparlementaires, plébiscitaires, autoritaires incarnant une droite « révolutionnaire », les nationalistes sont les héritiers du Boulangisme.

Le bloc des gauches réunit trois groupes politiques sur le thème de la défense républicaine:

Le parti de l' Alliance républicaine démocratique a été constitué en mai 1901. Il regroupe les progressistes dissidents, ceux qui ont préféré Waldeck à Méline, ceux qui ont préféré la solidarité avec la gauche plutôt qu'avec la droite.

En juin 1901, est né le Parti Républicain, Radical et Radical Socialiste, qui regroupe les radicaux de différentes nuances. A la différence du radicalisme de 1880, qui était urbain et populaire, celui de 1901 est provincial, ancré dans les classes moyennes. Farouchement anticléricaux positivistes, les radicaux entretiennent des liens étroits avec la Franc-Maçonnerie.

Les socialistes sont de plus en plus intégrés à la vie politique de la gauche, comme en témoigne la participation de Millerand au ministère Waldeck-Rousseau. Cette participation ne va pas, cependant, sans susciter de vifs débats entre socialistes indépendants qui, avec Jaurès et Briand, y sont favorables, et socialistes révolutionnaires qui, avec Jules Guesde et Vaillant, y sont hostiles car compromettante. Les premiers organisent, en mars 1902, le Parti Socialiste Français ; les seconds, au lendemain des élections en septembre 1902, le Parti Socialiste de France.

La participation aux élections est forte (80%). Bien qu'il n'y ait que 200 000 voix de différence en sa faveur, le Bloc des gauches remporte une nette victoire grâce aux désistements, avec 370 sièges (dont 220 radicaux) contre 220 aux droites divisées. Après ce scrutin, Waldeck-Rousseau se retire le 3 juin 1902, pour des raisons de santé. Le radical Émile Combes forme désormais le gouvernement. C'est la première fois qu'un gouvernement de la IIIe République se retire sans avoir été mis en minorité, après une longévité exceptionnelle de deux ans et onze mois, du jamais vu depuis 1870.

L'œuvre du Bloc des gauches : l'âge d'or de l'anticléricalisme

Le ministère Combes

Le gouvernement Combes s'inscrit dans la continuité de celui de Waldeck-Rousseau, avec six radicaux sur onze membres, les autres étant des modérés, dont Maurice Rouvier aux Finances. Il n'y a pas de socialistes dans le gouvernement, mais une « délégation des gauches » intégrant les socialistes de Jaurès coordonne tous les partis majoritaires. La coalition du Bloc des gauches est néanmoins fragile, les socialistes dénoncent le conservatisme de Combes et les modérés critiquent son anticléricalisme.

Émile Combes, médecin, ancien séminariste, franc-maçon devenu l'incarnation de l'anticléricalisme radical, forme un gouvernement, qui bénéficie d'une réelle stabilité, puisqu'il ne démissionne que le 18 janvier 1905.

Son programme est simple : éliminer les congrégations, libérer l'homme de ses chaînes spirituelles avant de le libérer de ses chaînes matérielles. L'intérieur et les cultes sont placés sous sa responsabilité directe. Enfin, Combes a été le rapporteur de la loi sur les associations à la Chambre Haute. Il compte bien l'appliquer dans toute sa rigueur.

La lutte contre les congrégations

« Le morne rouge », planche d'Henriot dans Le Pèlerin,
12 octobre 1902

L'objectif essentiel d' Émile Combes est la lutte contre l'influence de l'Église. Le combisme se présente comme un anticléricalisme de combat, qui vise à parachever l'œuvre entreprise par Jules Ferry et à enlever définitivement à l'Église toute influence sur l'éducation des petits Français. Les catholiques vont le vivre comme une persécution.

Cet anticléricalisme vise d'abord les congrégations enseignantes, dans la continuité de la loi sur les associations de 1901, qui interdit les associations confessionnelles. Dès l'été 1902, le gouvernement Combes fait fermer des écoles non autorisées de congrégation : au total, plus de 3000 écoles sont ainsi touchées. A l'automne 1902, 74 évêques signent une pétition contre les fermetures d'écoles congréganistes, mais le gouvernement suspend le traitement. Au printemps 1903, il fait rejeter par la Chambre toutes les demandes d'autorisation déposées par les congrégations. Enfin, la loi du 7 juillet 1904 interdit tout enseignement aux congrégations, même autorisées, et elles doivent fermer leurs écoles dans un délai de dix ans. Dans les années qui suivent, un certain nombre d'écoles sont donc fermées, mais le rythme se ralentit assez vite et de nombreuses écoles survivent en se laïcisant. En fait, l'enseignement religieux ne va perdre qu'un tiers de ses élèves dans le primaire et un quart dans le secondaire (il reprendra son essor après la Première Guerre mondiale).

La séparation de l' Église et de l' État

Depuis le programme de Belleville de Gambetta (1869), la séparation de l'Église et de l' État constitue l'un des objectifs essentiels des radicaux. La rupture avec Rome a rendu cette séparation inévitable, mais c'est Maurice Rouvier, qui est chargé de la négocier, et c'est le député Aristide Briand, qui attache son nom à la loi de séparation. Promulguée le 9 décembre 1905, la loi est applicable un an plus tard. Elle est acceptée par les protestants et les juifs et ne provoque aucune réaction violente des catholiques. Mais ses derniers se rebellent l'année suivante, lorsque les agents de l' État pénètrent dans les églises pour procéder à l'inventaire des objets d'arts : beaucoup y voient une profanation des lieux sacrés. La publication de l'encyclique de Pie X, Vehementer nos (11 février 1906) condamne la séparation, ce qui attise la révolte. La séparation coûte cher à l' Église, qui perd le financement de l' État ainsi qu'une partie de son patrimoine. D'autres part, cet appauvrissement accélère le déclin des vocations, car les traitements sont considérablement abaissés (le nombre des ordinations de prêtres catholiques diminuera de plus de la moitié entre 1906 et 1914).

Conclusion

Suite à « l'affaire des fiches », Combes démissionne le 18 janvier 1905. Il est remplacé par un ministère Rouvier, plus orienté au centre. La chute de Combes officialise la fissuration du Bloc des gauches, prévisible depuis plusieurs mois, en raison de la double série de critiques à laquelle il se heurte : il est trop conservateur pour les socialistes, et trop à gauche pour les modérés.

Bibliographie

  • Dominique BARJOT, Jean-Pierre Chaline et André Encrevé, La France au XIXe siècle, 1814-1914, PUF, Paris,1995
  • OLIVESLI, NOUSHI, La France de 1848 à 1914, Paris, Armand Colin, 2005
  • GUARRIGUES, LACOMBRADE, La France au XIXe siècle,1814-1914, Paris, Colin, 2004
  • Paul BAQUIAST, La Troisième République, 1870-1940, Paris, L'Harmattan, 2002
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