Saint-Rémi (Québec)


Saint-Rémi (Québec)
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Saint-Rémi

Église de Saint-Rémi
Église de Saint-Rémi

Armoiries
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Montérégie
Comté ou équivalent Les Jardins-de-Napierville
Statut municipal Ville
Fondateur
Date de fondation
Alexis Perras
1815
Constitution 20 septembre 1975
Maire
Mandat en cours
Michel Lavoie
2009 - 2013
Site Web http://www.ville.saint-remi.qc.ca/
Démographie
Population 6 995 hab. (2010)
Densité 87 hab./km2
Gentilé Saint-Rémois, oise
Langue(s) Français
Géographie
Coordonnées
géographiques
45° 15′ 33″ N 73° 36′ 51″ W / 45.259121, -73.61426845° 15′ 33″ N 73° 36′ 51″ W / 45.259121, -73.614268
Superficie 79,66 km2
Fuseau horaire UTC-5
Indicatif 450
Code géographique 68055

Géolocalisation sur la carte : la Montérégie

(Voir situation sur carte : la Montérégie)
Saint-Rémi

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(Voir situation sur carte : Québec)
Saint-Rémi

Saint-Rémi est une ville du Québec située dans la MRC Les Jardins-de-Napierville dans la région administrative de la Montérégie[1].

Sommaire

Toponymie

La municipalité a été appelée Saint-Rémi-de-Napierville avant d'être appelée Saint-Rémi. L'origine de la dénomination Saint-Rémi reste par contre obscure. Ce nom pourrait provenir de Daniel de Rémy de Courcelles, ancien gouverneur de la Nouvelle-France[2]. Il y a également une évocation à l'évêque Rémi de Reims qui baptisa le roi des Francs Clovis 1er.

Géographie

Saint-Rémi est située au sud-ouest de la province de Québec, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville de Montréal.

Saint-Rémi se trouve à l'extrême nord-ouest de la municipalité régionale de comté Les Jardins-de-Napierville.

Histoire

C'est en 1815 qu'est arrivé le premier pionnier, Alexis Perras, descendant de Pierre Perras, premier colon de Saint-Lambert, dont l'épouse fut victime des Iroquois. Il acheta de Louis Beaudin, de Saint-Constant, la terre où se trouvent actuellement une partie de l'église, du presbytère et anciennement la rue Champlain. Parmi les premiers défricheurs de Saint-Rémi, à la suite d'Alexis Perras (le premier résidant), on relève Jacques Ste-Marie, Jean-Baptiste Poupart, Chrysante Harel, Numa Barber, Ezechiel Deway, François Riendeau, Joseph Poissant, Antoine Normandin, Louis Albert Lefebvre et Pierre Boucher dit Belleville.


Le 26 mars 1826, M. l'Abbé Chevrefils, curé de Saint-Constant, desservant la mission, aujourd'hui la paroisse de Saint-Rémi, porta à Mgr Panet, évêque de Québec, la requête en demande d'érection de la paroisse sous le nom de Saint-Jérôme.


Le 3 juin 1828, on procéda à l'érection canonique de la paroisse sous le nom de Saint-Rémi. Le 1er septembre de la même année, une croix fut bénie par M. Pierre Grenier, curé de Châteauguay, sur l'emplacement actuel de l'église.


Le 24 juin 1830, la pierre angulaire de l'église a été bénie par M. J. B. Boucher, curé de La Prairie. Le 30 octobre de la même année, eût lieu la célébration de la première messe dans la chapelle, par M. Augustin Blanchet, vicaire de Saint-Constant.


C'est le 11 novembre 1830 qu'est arrivé le premier curé, M. l'Abbé Pierre Bédard. Il occupa ses fonctions jusqu'à son décès, le 31 août 1862. Après, lui se succédèrent MM. les Abbés Stanislas Tassé (1863-1868), Hercule Beaudry (1868-1876), Louis Léandre Pominville (1876-1880), Joseph Louis Mongeau (1880-1888), Anselme Baril (1880-1909) et Avila Majeau.


Le 12 novembre 1830, il y a eu élection des premiers marguilliers : MM. Antoine Normandin, le colonel Louis Albert Lefebvre et Joseph Poissant.


Le 31 janvier 1831 fut célébré le premier mariage : M. Julien Gilbeault et Mlle Marie Lafrenière.


C'est en 1835 qu'eût lieu l'érection civile de la paroisse de Saint-Rémi.


Le 26 juin 1836, lors de la première visite pastorale de Mgr Lartigue, évêque de Montréal, les francs-tenanciers décidèrent de construire une église.


Vers le 20 novembre 1837, les murs de l'église, alors en construction, étaient à mi-hauteur. Les hussards anglais, sous la conduite d'un commandant du nom de Doggan, venant de Napierville pour inspecter la région, firent halte sur le coteau Gagné, dans la montée de la pigeonnière, et pointèrent leurs canons sur ces ouvrages dans lesquels ils croyaient que des patriotes étaient retranchés. M. le curé Bédard alla au-devant d'eux pour les assurer qu'il n'y avait là aucune résistance organisée.

Cependant, les Habits Rouges crurent bon de déboucher dans le village à course de chevaux et arme au poing. Voyant cela, un vieillard, M. Zéphirin Grenier, le père du défunt notaire Grenier, pris de panique, s'enfuit vers le haut du village où un coup de fusil d'un des soldats l'abattit mortellement sur la terre d'Odino Riendeau. Ce détachement s'installa même dans la maison de la victime érigée à l'endroit de la demeure de Mme. L.P. Lazure et y séjourna une quinzaine de jours.


Le 4 novembre 1840, l'église fut bénie par Mgr Bourget, évêque de Montréal.


En 1849 la ligne du chemin de fer fut construite.


Le 6 août 1855, M. Pierre Boucher, dit Belleville, est nommé maire de la paroisse, suivant l'Acte des Municipalités et des Chemins du Bas-Canada (lois municipales d'alors).


C'est le 30 juin 1859 qu'eût lieu l'érection civile du village en corporation municipale. Le premier maire était le Docteur Adolphe Dugas.


En 1867, on a construit le couvent.


En 1884, ce fut la construction du collège, dont les Clercs de St-Viateur prirent possession en 1886.


En 1917, on restaura l'église.


La paroisse de Saint-Rémi a l'avantage d'être le centre de plusieurs paroisses florissantes. L'agriculture, l'industrie, le commerce prospèrent mutuellement.


En 1975, les conseils municipaux du village de Saint-Rémi et de la paroisse de Saint-Rémi de la Salle, comté de Napierville, adoptent un règlement autorisant d'octroyer des lettres patentes pour fusionner ces municipalités et créer de fait même une nouvelle municipalité sous le nom de « Ville de Saint-Rémi ». Un conseil provisoire assure la transition jusqu'à la première élection générale, le 7 novembre 1976. La nouvelle municipalité est territorialement divisée en deux quartiers : le premier (village) possède quatre sièges et le second (campagne), deux sièges. Selon la Loi sur les cités et villes, le conseil municipal se compose du maire et des six conseillers élus dont quatre (4) quartiers en milieu urbain et deux (2) en secteur agricole.

Démographie

Population

Tendances de la population[3]

Recensement Population Changement (%)
2011 6 995 en augmentation14,0 %
2006 6 136 en augmentation7,0 %
2001 5 736 en augmentation0,5 %
1996 5 707 en diminution1,1 %
1991 5 768

Tendances de la population (court terme)[3]

Année Population Changement (+)
2011 6 995 en augmentation+265
2010 6 730 en augmentation+371
2009 6 359 en augmentation+83
2008 6 276 en augmentation+71
2007 6 205 en augmentation+69
2006 6 136 en augmentation

Langue

Langue maternelle (2006)

Langue Population Pct (%)
Français seulement 5 730 96,06 %
Anglais seulement 75 1,26 %
Français et Anglais 10 0,17 %
Autres langues 150 2,51 %


Personnalités

Éducation

  • École primaire Saint-Viateur
  • École primaire Clothilde-Raymond
  • École secondaire Pierre-Bédard

Municipalités limitrophes

Références

  1. Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Saint-Rémi » sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire. Consulté le 21 mars 2011.
  2. Toponymie : Saint-Rémi
  3. a et b Statistique Canada: Recensements de 1996, 2001 et 2006

Annexes

Liens externes


Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Saint-Rémi (Québec) de Wikipédia en français (auteurs)

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