Louis Bouquet


Louis Bouquet

Louis Bouquet (né en 1885 à Lyon en France, mort en 1952 à Saint-Rambert-l'Île-Barbe en France) est un peintre-décorateur français.


Sommaire

Biographie


Élève de l'École des beaux-arts de Lyon, prix de Paris en 1907, élève de Fernand Cormon (1845-1924) à l’École des beaux-arts de Paris, la figure de Louis Bouquet (1885-1952) demeure étroitement liée à celles de Maurice Denis et de Marcel Lenoir (1872-1931), personnalités emblématiques du renouveau de la peinture religieuse en France au début du XXe siècle. Son art monumental, apprécié des architectes, en particulier de Michel Roux-Spitz (1888-1957) et d'Albert Laprade (1883-1978), s'illustre sur de nombreux chantiers publics et religieux dans l’entre-deux guerres, au salon de l’Afrique du Musée permanent des Colonies (1931) (Palais de la porte dorée) ou encore à l'église du Saint-Esprit à Paris (1933). Unanimement loués lors de l'Exposition coloniale de 1931, ses travaux lui valent d'être sollicité peu après par les frères Edouard et Jean Niermans au nouvel hôtel de ville de Puteaux (Hauts-de-Seine,1931-1934) ainsi qu’à la Grande Poste de Lyon (1937-1940) qui, avec ses 300 m2 de fresque, constitue la plus fantastique démonstration de l’art mural confiée à un seul et même peintre en France dans l’entre-deux-guerres. Bouquet s’impose très tôt comme l’un des plus brillants décorateurs du moment dans une complicité jamais démentie avec les sculpteurs en taille directe que sont Joseph Bernard (1866-1931) et Alfred Janniot (1889-1969).

Si les grands décors de l’artiste forment la partie la plus visible de l’œuvre et firent sa célébrité contemporaine, sa production de chevalet reste à ce jour entièrement à découvrir et cette remarque s’applique à ses portraits comme à la suite magistrale que l’artiste consacre à ses figures de prédilection, sujets de patientes spéculations intellectuelles et poétique, qu’il s’agisse d’Ève, d’Orphée, de Léda ou encore de Tristan et Iseult, à travers lesquelles le peintre se mue en véritable ordonnateur des passions humaines. L’artiste tient également sa notoriété à son travail de graveur et d’illustrateur, proche par l’esprit des expériences de Gauguin et de Dufy, privilégiant la taille directe dans des bois fortement contrastés qui se font l’écho des expériences expressionnistes contemporaines.

Symboliste, nabi, cubiste, expressionniste, classique enfin, autant d'épithètes à coup sûr inappropriées tant son œuvre rassemble en lui toutes ces écoles en les dépassant souverainement. Incontestablement, il y a quelque chose de Rembrandt et de Dürer chez Bouquet, on songe bien sûr à ses expériences xylographiques, mais aussi de Puvis de Chavannes et de Denis. De ce dilemme naît alors une tension qui parcourt l’œuvre tout entier. Observateur des passions humaines, l’artiste l’est également des développements picturaux contemporains. En ce domaine, le peintre ne cesse de fuir toute ascendance trop envahissante pour rechercher la voie d’un art original invitant tous les moyens plastiques au concert décoratif.

Chronologie

  • 1885 (6 décembre) naissance de Louis Marius Bouquet au 31 quai des Brotteaux (Lyon), quatrième fils d'une famille de cinq enfants. (Emma, Henri, Auguste, Louis,Romain Bouquet). Son père, Édouard (1843- 1915), originaire de la Tour-du-Pin (Isère), ingénieur civil, fut directeur des carrières de Villebois (Ain)et Montalieu (Isère) ; sa mère, Marie Prudhomme (1852-1938) est issue d'une famille de La Côte-Saint-André et de Vienne (Isère).
  • 1892-1902 élève au Lycée Ampère à Lyon.
  • 1903-1907 élève de l’École des beaux-arts de Lyon. 1re mention en modèle vivant (1903), mention en anatomie (1904), 1er prix de peinture de 2e division, 1er prix en portrait peint, 2e prix en histoire de l'art ; 2e prix de peinture, prix de la Société des amis des arts (1906). Médaille d’or de peinture en 1907.
  • 1907 (juillet) Prix de Paris.
  • 1907 (octobre à juillet 1910), atelier Fernand Cormon à l’École des beaux-arts de Paris. Bouquet se lie avec Joseph Bernard et Marcel Lenoir.
  • 1909-1910 Portrait de Joseph Billiet.
  • 1910 Ève. Le conseil d'administration de l'École des beaux-arts de Lyon confie à Bouquet la réalisation d'un portrait d'Antoine Berjon dans le cadre de la Fondation Chenavard.
  • 1911 Piéta, Portrait de Moïse Arnaud, Le Gouffre. Bouquet collabore avec Denis au décor de l’escalier de l’hôtel du prince de Wagram à Paris.
  • 1912 Bouquet est associé par Denis aux décors du plafond du Théâtre des Champs-Élysées (Paris), chantier sur lequel il fait la connaissance de Jeanne-Marie dos Santos (1886-1919). Mariage de Louis Bouquet et de Jeanne-Marie dos Santos et naissance de Marie-Madeleine, dite « Loulette » (1913-1998). Portrait de Romain Bouquet, Portrait de Joseph Bernard, Portrait de Simone d’Harcourt, Le Jeune homme et la beauté, Maternité. Élection de l’artiste au Salon d’automne à Paris.
  • 1913 Le Christ et la croix, Déjeuner.
  • 1914 Bouquet quitte la cité Falguière (Paris) pour s'installer un temps à Saint-Germain-en-Laye puis emménage à Louveciennes avec sa jeune épouse. Femme au pigeon (gravure sur bois, [deux versions]).
  • 1914-1918 Bouquet, "poitrinaire", n'est pas mobilisé pour la guerre
  • 1914-1918 Bouquet étudie des projets de décors pour Le Soulier de satin et pour L'Otage avec Jacques Copeau.
  • 1915 Bouquet collabore avec Denis aux décors de l'église Saint-Paul à Chêne-Canal, près de Genève. Marie-Madeleine au citron (vers 1915).
  • 1916 Sélysette (gravure sur bois).
  • 1916-1917 Orphée et Eurydice. Bouquet publie Le Livre de ceux qui sont restés.
  • 1917 La Canuse, L’Archer (gravure sur bois).
  • 1917-1918 Orphée et Eurydice (gravure sur bois).
  • 1918 bois gravés pour Pascal, Le Mystère de Jésus, Paris, La Sirène. Maternité. « Scène de la vie de famille à Louveciennes » et Portrait de l’artiste et de sa femme (vers 1918). En octobre 1918, Bouquet rédige un article intitulé « La ligne dans l’œuvre d’art », pour la revue Les Lectures. Tête de jeune femme, Les Chevaux du Soleil (gravures sur bois).
  • 1919 (19 mars) mort à Lyon de Jeanne-Marie dos Santos 1919, l’artiste s’installe au 1 rue Leclerc à Paris. La Chevelure, Loulette et sa poupée, Portraits de Marcel Lenoir (gravures sur bois) Bouquet voyage en Tunisie, Paysage tunisien ou Paysage à l’aqueduc ([deux versions]), La Descente de croix.
  • 1920 Participe à la première exposition Ziniar à Lyon (novembre 1920). Les Champs-Élysées ou Le Parnasse, Le Christ au jardin des oliviers, La Légende d’Orphée ou Orphée charmant les animaux, Le Baptême du Christ (mosaïque), Autoportrait (vers 1920). Exposition Louis Bouquet, Galerie Moleux, Paris, (10-29 mai 1920). Femme nue à l’écharpe, Le Christ au jardin des oliviers [deux versions], Femme assise (gravures sur bois). Mariage en deuxième noces du peintre avec Madeleine dos Santos (1888-1965).
  • 1920 (vers) Orphée et Eurydice ou La Barque, Orphée charmant les animaux, Les Filles du Rhin, Le Chant d’Orphée (gravures sur bois).
  • 1921 Participe à la deuxième exposition Ziniar à Lyon (15-30 avril). Tristan et Iseult, Orphée pleurant la mort d’Eurydice, Adam et Ève ou Après la faute. La Théière (gravure sur bois). Bois gravés pour Dix Fables de Jean de La Fontaine, Paris, La Sirène et pour La Pucelle à la rose, roman d’amour & de chevalerie de l’an 1200, mis en nouveau langage par André Mary, Paris, Éditions de la Banderole.
  • 1921-1922 L’Impératrice Théodora et ses enfants (mosaïque).
  • 1922 Les Souliers, L’Archer ou Le Chasseur, Jeune fille à la poupée, Autoportrait, Le Christ apaisant les flots, Les Trois Grâces ou L’Écharpe. Portrait de Marie-Madeleine, Marie-Madeleine au chapeau (vers 1922). Exposition Blanc & noir, Galerie Joseph Billiet, [œuvres de Louis Bouquet, de Le Fauconnier, de Marcel Gimond, de Frans Masereel et d’Étienne Morillon]. Exposition Louis Bouquet – Le Fauconnier, Lyon, Galerie Pouille-Lecoultre. Exposition Louis Bouquet, Paris, Galerie Joseph Billiet, (mars 1922). Portrait de Henri Le Fauconnier et Autoportrait (gravures sur bois). Six Sonnets du XVIe siècle, ornés de bois de Louis Bouquet, Paris, Société de la Gravure sur Bois Originale.
  • 1922 (vers) Pégase et Suite d’Orphée (gravures sur bois).
  • 1922-1923 Hamlet.
  • 1923 Léda, Femme au corsage rouge, Bacchanale, Portrait de Romain Bouquet, Combat, Les Chasseurs (vers 1923). Exposition Louis Bouquet Le Fauconnier Frans Masereel, Rouen, Galerie moderne (16-31 mars 1923). Bois gravés pour Le Prince charmant de Joseph Billiet, Anvers, Éditions Lumière. Bouquet présente plusieurs projets de décor (mosaïque, vitrail, tapisserie) à la deuxième exposition de La Douce France. Nu allongé (gravure sur bois). Exposition Louis Bouquet, Paris, Galerie Billiet (mars 1923).
  • 1923-1924 Portrait de Jacques Copeau, Emmaüs. Projets de décors pour la salle des fêtes de la Croix-Rousse à Lyon (1923-1924), construite par Roux-Spitz (Les Canuts au travail et Les Canuts au repos).
  • 1924 Écho et Narcisse. Bois gravés pour Jean Moréas, Trois contes d’amour, Paris, Henri Jonquières et Cie.
  • 1925 Membre du comité d’admission de la classe VI (art et industrie du verre dans l’architecture) de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Bouquet expose notamment le Tombeau Robin (réalisé avec Roux-Spitz) et participe à la décoration du Studium Louvre (avec Laprade) où figurent Les Trois Grâces ou L’Écharpe. Portrait de Marthe Reynaud ou Jeune fille en bleu, Les Trois Grâces. Bois gravés pour Charles Baudelaire, Le Spleen de Paris, Paris, À l’Enseigne du Pot Cassé.
  • 1926 Projet de tapisserie à la gloire de la Ville de Lyon. Portrait de Marcel Lenoir (vers 1926). Bois gravés pour Maurice Maeterlinck, Intérieur, Paris, Les Écrivains Réunis et pour Le Roman de Jehan de Paris, Paris, À l’Enseigne du pot cassé, Les Deux Testaments et les Ballades de Maistre Françoys Villon, Paris, À l’Enseigne du pot cassé et pour Gérard de Nerval, Balkis et Salomon. Histoire de la Reine du matin et du Prince des génies, Paris, À l’Enseigne du pot cassé.
  • 1927 Nu carré, La Résurrection de Lazare. XII Gravures sur bois de Louis Bouquet pour illustrer un Faust, Lyon, Les Éditions de l’Antilope. Clément Marot, Les Adieux de Marot à la Ville de Lyon, [décoré par Louis Bouquet et calligraphié en caractères de civilité par Marius Audin], Lyon, Les Éditions de l’Antilope.
  • 1928 Intérieur, Salle de bains de Lady Mendl (miroirs gravés), Portrait d’Alfred Janniot. Bouquet participe à l’exposition Maîtres et Jeunes contemporains, Musée d’Antibes, (22 juillet-22 août 1928). Bois gravé [1re de couverture] pour Claudius Roux et Noré Brunel, La Vie galante à Lyon au bon vieux temps, Lyon, Les Éditions du Fleuve.
  • 1929 L’Apocalypse, Les Vendanges (miroirs gravés). Bouquet postule à un poste de professeur de composition décorative à l’École des beaux-arts du Caire. À l’issue des commandes en vue de la construction du Musée des colonies, Bouquet loue un vaste atelier au 65 boulevard Arago (Paris XIIIe). Léda (gravure sur bois). Bois gravés pour Les Amours de Frêne et Galeran, Paris, Jonquières, Lyon, imprimerie Audin.
  • 1931 « Scène Champêtre », Femme nue debout et Homme nu debout, Salon de l'Afrique du Musée des colonies (fresque), L’architecte Albert Laprade et ses collaborateurs devant le Musée des colonies, Josephat.
  • 1932 Bois gravés pour Chansons populaires françaises de 1870 à nos jours, Paris, Société de la gravure sur bois originale.
  • 1933 Escalier d'honneur de l'hôtel de ville de Puteaux.
  • 1933-1934 Le Baptême de Clovis et le concile d’Ephèse., Paris, église du Saint-Esprit.
  • 1934 Jeune fille cousant, Léda. Bouquet participe à l’exposition « Le retour au sujet », Paris, Galerie Billiet-Vorms (janvier 1934). Projet de décors (non réalisés) à l’église Notre-Dame du Léman à Vongy (Thonon-les-Bains) construite en 1934 par Maurice Novarina.
  • 1935 Voyage avec sa femme en Italie (Florence, Arezzo, Assise puis Orvieto et Pise). La Femme adultère. Bois gravés pour Le Livre nocturne, poèmes par André Mary, Paris, Léon Pichon.
  • 1935-1941 décors à l’hôtel Roux-Spitz, rue Littolf (Paris).
  • 1936 L’Annonciation (tapisserie). Bouquet participe à l’exposition « Le Réalisme et la peinture », Paris, Galerie Billiet-Vorms (juillet 1936).
  • 1937 Christ en majesté (projet de décor), La Source (tapisserie), La Teinture du cuir, le Séchage du cuir et La Tannerie, décors pour le pavillon de la maroquinerie à l’Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne de Paris
  • 1937-1939 Hôtel des Postes de Lyon (fresque).
  • 1938 Les Éléments, les Sciences et les Arts, décor à l’École technique de Limoges avec Roux-Spitz.
  • 1939 En décembre, le peintre est sollicité par Albert Laprade pour un projet de décor (non réalisé) pour le palais de Justice de Pointe-à-Pitre, « programme magnifique, budget convenable mais à retardement » (fonds privé, lettre de Bouquet à sa fille, 12 décembre 1939). La Mort d’Orphée. La même année, Bouquet entreprend des démarches en vue d’obtenir une place de professeur à l’École des beaux-arts de Lyon, sans suite.
  • 1940 Billiet intervient en avril auprès de l’administration des beaux-arts pour que Bouquet soit associé à la décoration du Musée des fresques (copies de fresques romanes) prévu au Musée des monuments Français (sans suite). Saint-Georges et le dragon. Narcisse (vers 1940).
  • 1940-1950 (vers) Le Char d’Apollon (gravure sur bois).
  • 1941 Bacchanale, décor pour l’appartement de Roux-Spitz à La Muette (Paris). L’Assomption et le Couronnement de la Vierge, projet de décor pour l’église de Grand-Camp (Calvados).
  • 1942 Portrait d’André Mary. « Bibliothèque idéale » (gravure sur bois).
  • 1943 Les Évangélistes, pendentifs de la coupole de l'église Saint-Ferdinand-des-Ternes (Paris, fresque).
  • 1946 bois gravés pour Aucassin et Nicolette, Paris, Jonquières et pour Blaise Pascal, Pensées, Paris, Éditions Varin-Bernier, collection Trésors de l’esprit.
  • 1947 bois gravés pour Gustave Flaubert, La Légende de St Julien l’Hospitalier, Paris, Éditions de la Cité.
  • 1946-1950 Le Voyage de l’homme en blanc (fresque), décor pour la villa Roux-Spitz à Dinard.
  • 1948 La Seine à Saint-Fargeau, décor pour la villa de l’architecte Marcel Porcher-Labreuille, La Forêt. Travaux de restauration à l’église Saint-Pierre du Petit-Montrouge à Paris.
  • 1949 Bouquet est élu au conseil de la Société_de_Saint-Jean_pour_le_développement_de_l'art_chrétien en novembre sur proposition de Tournon et de Marcel Aubert : « J’ai été élu avec toutes les voix moins une, c’était la mienne », (fonds privé, lettre de Bouquet à sa fille, 27 novembre 1949). Le Baiser de Judas (achevé en 1949). L’Assomption, Le Rapt ou Enlèvement des Sabines.
  • 1950 Dijon, carrefour européen, projet de décor pour l’hôtel de la Cloche à Dijon avec Laprade.
  • 1950-1951 Triomphe de Pégase, plafond de l'atrium de la salle Molière à Lyon (inachevé).
  • 1951 (1er juillet) l’artiste est terrassé par une crise cardiaque sur l’échafaudage de la Salle Molière.
  • 1952 (25 février) mort de l’artiste à l’Île-Barbe (Lyon, Saint-Rambert).

Bibliographie

  • Philippe Dufieux, Louis Bouquet (1885-1952). Le peintre, le poète et le héros, 2010, Montreuil, Éditions Liénart (Prix du manuscrit du département du Rhône 2010),
  • Jean-Christophe Stuccilli, « Le peintre et son double. De Narcisse contrarié à la mort d’Orphée », dans Louis Bouquet (1885-1952). Le peintre, le poète et le héros, 2010, p. 60-75.
  • Philippe Dufieux, « Le Voyage sur les bords du Rhin de Louis Bouquet (1885-1952) », dans Gravure/Graveurs France/Belgique, actes de la journée d’études qui s’est tenue à Lille en avril 2010, (à paraître),
  • Philippe Dufieux, « Le peintre et le graveur, une entreprise d’idées au service du livre : Louis Bouquet et Marius Audin », Gryphe, Bibliothèque municipale de Lyon, n° 20, 2008, p. 1-6,
  • Philippe Dufieux, « Louis Bouquet et l’hôtel de ville de Puteaux. À propos d’une étude au musée des beaux-arts de Lyon », Cahiers du musée des beaux-arts de Lyon, n° 1, 2008, p. 50-57,
  • Philippe Dufieux, « Penser comme l’artiste, voilà la règle de notre recherche. Henri Focillon dessinateur », dans Actes du colloque international Henri Focillon, Université Lyon 2, INHA, Paris, Kimé, 2007, p. 211-226,
  • Philippe Dufieux, « Louis Bouquet (1889-1952) ou le bonheur classique. Un peintre décorateur de l’entre-deux guerres », Bulletin de la société d’Histoire de l’Art Français, [2000], 2001, p. 283-305.
  • Marie-Madeleine Cottinet-Bouquet, « Louis Bouquet, peintre de l'école lyonnaise (1885-1952) », Bulletin de l'Académie de Villefranche-sur-Saône, 1992, p. 57-64.
  • Louis Bouquet peintre et Graveur lyonnais 1885/1952, Lyon, musée de l’imprimerie et de la banque, 1986, 39 p.

Lien externe


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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Louis Bouquet de Wikipédia en français (auteurs)

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