Eugène Chevandier de Valdrome et sa famille


Eugène Chevandier de Valdrome et sa famille
Eugène Chevandier de Valdrome en 1870.

Jean-Pierre Napoléon Eugène Chevandier de Valdrome est un homme politique et industriel français, né le 17 août 1810 à Saint-Quirin (Meurthe). Il épouse Marguerite Pauline Sahler (1820 † 1901, Kreuznach, Prusse). Il est mort sans descendance le 1er décembre 1878 à Cirey-sur-Vezouze (Meurthe-et-Moselle). Il est commandeur de la Légion d'honneur de la promotion du 14 août 1869.

Industriel dynamique, il gère de nombreuses affaires, la verrerie d'abord, mais également les forges, les houillères, les scieries et jusqu'en Allemagne. Lorsque Émile Ollivier le nomme ministre de l'intérieur en janvier 1870, Eugène Chevandier de Valdrome s'attache à la défense de l'Empire libéral.

Sommaire

Biographie

Auguste Jean Chevandier de Valdrome et les verreries de Saint-Quirin

La propriété de Sainte Catherine photographiée en 1905, cour intérieure.
Sainte-Catherine en 1905.
Portrait en buste de Jean Chevandier de Valdrome. Veste noire et gilet blanc, front dégarni.
Jean Chevandier de Valdrome.

Le père d'Eugène Chevandier de Valdrome, Auguste Jean Chevandier de Valdrome (1781 † 1865), est un homme politique, député de 1821 à 1837 et fait Pair de France le 3 octobre 1837[1]. Il est un des plus fidèles soutien du gouvernement et fait partie de l'ensemble des 32 bustes des Célébrités du Juste Milieu, sculptures caricaturales réalisées par Honoré Daumier[2]. Il se signale par la fréquence et l'ardeur de ses « interruptions » en faveur du ministère. Il a les honneurs du Charivari du 20 juin 1833 : « Son éloquence ne saurait être révoquée en doute ; car il n'a jamais ouvert la bouche à la Chambre, si ce n'est pour boire le verre d'eau sucrée payé par le budget. [...] M.Daumier vous révèle M.Chevandier au physique. Au moral M.Chevandier est un marchand miroitier. Son esprit d'indépendance n'est pas plus solide que sa marchandise. » Auguste Jean Chevandier de Valdrome s'établit sur le territoire de Bertrambois et fait construire le château de Sainte-Catherine[3]. Il essaie de convaincre le ministère de l'intérieur d'acheter un tableau de Théodore Chassériau (Suzanne au bain, 1839) mais cette tentative échoue[4]. Le Château de Lettenbach, ceux de Cirey-sur-Vezouze, de Saint-Quirin (Château de Sainte-Catherine, commune de BertramboisLafrimbolle), de Vaire-Le-Grand et de Bourbonne-les-Bains appartiennent à la famille à un moment ou à un autre au XIXe siècle.

Les manufactures de glaces qu'Auguste Jean Chevandier de Valdrome dirige entrent dans la famille grâce à son mariage, sous l'Empire avec Catherine de Guaïta (1782 † 1836) dont le père est l'un des principaux actionnaires des verreries de Saint-Quirin. Les Von Guaita (ou Guaïta) sont une très vieille famille issue de la vallée de Menaggio près du lac de Côme puis ils s’installent à Francfort[5]. Historiquement, depuis la Révolution française, les verreries dont la création remonte au XVe siècle, sont devenues des propriétés nationales, exploitées grâce à un bail emphytéotique par des industriels privés[6]. Auguste Jean Chevandier de Valdrome donne une nouvelle impulsion à ces verreries et les dirige durant 40 ans. C'est à lui notamment que l'on doit l'application du sulfate de soude à la fabrication du verre à vitres[7]. Lorsque le bail consenti en 1800 est sur le point d'expirer, les verreries, mises en vente par l'administration des domaines, lui sont adjugées à travers sa société Auguste Chevandier de Valdrome et Compagnie, manufacturiers audit lieu, c'est-à-dire à la société bailliste, suivant procès-verbal dressé par le préfet de la Meurthe, le 25 novembre 1839.

Cette compagnie achète aussi la manufacture de glaces de Cirey et Auguste Chevandier fusionne les deux établissements qui prend la dénomination de Compagnie des manufactures de glaces et verres de Saint-Quirin, Cirey et Monthermé[3]. Ses statuts sont approuvés par une ordonnance royale du 2 août 1844. Le siège de la société est établi à Paris. Georges et son frère Eugène Chevandier de Valdrome succèdent à leur père, mort dans son château de Sainte-Catherine le 6 octobre 1865. En 1848, les manufactures de Saint-Gobain, le grand rival national des verreries de Saint-Quirin, fusionnent avec les manufactures de la famille Chevandier de Valdrome[8].

Le savant et l'industriel

Eugène Chevandier de Valdrome, gravure bleutée portrait en mis buste, front dégarni, cravate et gilet, regardant vers la droite.
Eugène Chevandier de Valdrome.

Après des études de mathématiques et de chimie à l'École centrale des arts et manufactures, Eugène Chevandier de Valdrome devient répétiteur de géométrie descriptive[9]. Il est nommé directeur du laboratoire de chimie de l'école. Le père Henri Lacordaire le rencontre alors qu'il postule pour une place vacante à l'Institut[10]. Eugène Chevandier de Valdrome est également membre correspondant de l'Académie des Sciences (section d'Économie rurale) en 1857, grâce à ses recherches en chimie forestière[11]. Mais il abandonne la voie scientifique pour se consacrer à la direction de la verrerie familiale[12], la Compagnie des manufactures de glaces et verres de Saint-Quirin, Cirey et Monthermé, sur les traces de son père, Auguste Jean Chevandier de Valdrome.

En 1848, l'industriel lorrain devient administrateur de la manufacture de Saint-Gobain qui fusionne avec celle de Saint-Quirin pour donner naissance à une raison sociale longtemps célèbre, la Manufacture des glaces et produits chimiques de Saint-Gobain, Chauny et Cirey[13]. Eugène Chevandier administre aussi la Compagnie des chemins de fer de l'Est. Il fait construire la voie ferrée de Cirey qui permet l'écoulement du produit de sa verrerie mais s'oppose à son prolongement vers Val-et-Châtillon qui traverse ses forêts. Sa fortune est colossale.

L'exploitant forestier

Eugène Chevandier de Valdrome est un important propriétaire forestier puisqu'il possède au compte de sa famille et des sociétés qu'il dirige, plus de 4 000 ha ; il participe entre 1844 et 1848 aux travaux des Conférences forestières. En 1847, dans le cadre du reboisement du domaine vosgien des Glaceries de Cirey[14], il sème 2 733 kg de pin sylvestre, 210 kg de pin noir d'Autriche, 1 153 kg de mélèze, 2 900 kg d'épicéa, 5 780 kg de sapin distique et 6 650 kg de hêtre blanc. Il plante 287 800 feuillus et 1 467 400 résineux[15]. Dans sa séance du 20 janvier 1847, la Société d'encouragement pour l'industrie nationale lui décerne une médaille d'or pour son action persévérante dans la reconstitution des forêts du massif vosgien. Élu vice-président (1853 – 1866) puis président (1866 – 1873) de la Société forestière de France, il publie plusieurs Mémoires sur l'aménagement et la direction des forêts[16].

Il milite notamment pour une baisse des droits d'octroi et pense que « c'est en venant s'appuyer sur les besoins des classes pauvres que l'on pourra obtenir un abaissement relatif des droits d'octroi »[17]. Il voyage dans toute l'Europe et devient membre de la Société Naturaliste de Moscou. Il est enfin Président de la section de sylviculture à la Société des agriculteurs de France (1868 – 1873). La démarche d'Eugène Chevandier de Valdrome, nommé ministre de l'Intérieur par Émile Ollivier dans le cabinet du 2 janvier 1870[18], en vue du rattachement des forêts au ministère de l'Agriculture échoue en raison de la guerre. Il quitte finalement son poste en août 1870, se désolidarisant d'un conflit qui nuit à ses alliances et ses intérêts fonciers et industriels en Prusse.

L'homme politique

Pauline Sahler, épouse d'Eugène Chevandier de Valdrome.

En 1848, il est membre du conseil général de la Meurthe pour le canton de Lorquin. Il devient député de la Meurthe au Corps législatif de 1859 à 1869 (sous l'étiquette de la Majorité dynastique) et s'attache à l'Empire libéral. Eugène Chevandier est candidat officiel de l'Empire, mais il est d'opinion catholique et libérale puisque c'est grâce à lui que sa sœur, Hortense Pauline, baronne de Prailly[19], fait la connaissance du père Henri Lacordaire en 1835[20]. Rapporteur du projet de loi sur le reboisement des montagnes[21], sur l'Exposition universelle de 1867, il signe « l'interpellation des 116 » tendant à la constitution d'un « ministère responsable ».

Autoritaire et cassant, mais habile politicien, il ne tarde pas à manifester son opposition à la politique italienne de Napoléon III et à revendiquer une évolution du régime. Principal chef du Tiers parti, il accède à la vice-présidence de la chambre en 1869. Il est nommé ministre de l'Intérieur (2 janvier9 août 1870) dans le cabinet d'Émile Ollivier[22] ou il remplace Adolphe de Forcade Laroquette, démissionnaire. Il est d'une fidélité totale envers l'Empereur. Il est le signataire du décret du 22 février 1870 qui organise la première Commission de décentralisation[23]. En matière d'ordre public, son action est caractérisée par une grande fermeté mise en œuvre de sang-froid[24]. Ainsi après l'assassinat de Victor Noir par Pierre-Napoléon Bonaparte, le 10 janvier 1870, Eugène Chevandier de Valdrome, ministre énergique craignant une insurection lors des obsèques du défunt, déclare au Conseil : « Je revendique la responsabilité de tout, à condition que je dirige tout. » Donnant l'exemple, le 12 janvier 1870 à 17 heures, il est à cheval, au Rond-Point des Champs Élysées, face à la cohue qui les descend, derrière le cercueil du jeune journaliste[25]. Durant l'été 1870, il projète de réprimer dans l'œuf l'agitation révolutionnaire de Paris dont il voit bien qu'elle menace bien le régime même mais les défaites militaires contre la Prusse[26] ne lui laissent pas le temps de réaliser son coup de force[27].

Frères et sœur d'Eugène Chevandier de Valdrome

Paysage, Plaine de Rome par Paul Chevandier de Valdrome.
Georges Chevandier de Valdrome.

Paul Chevandier de Valdrome

Eugène Chevandier de Valdrome est le frère de Paul Chevandier de Valdrome (1817 † 1877), peintre de paysages et ami de Théodore Chassériau durant son séjour romain[28]. Il est un élève de Prosper Marilhat et du paysagiste Louis-Nicolas Cabat[29], ami proche du Père Lacordaire. Il rencontre à Constantine, les peintres Eugène Fromentin et Auguste Salzmann.

Georges Chevandier de Valdrome

Le lorrain Georges Chevandier de Valdrome, industriel comme son frère Eugène, est maître verrier à Cirez-sur-Vezouze[30] et industriel dans les miroiteries de Saint-Quirin.

La baronne de Prailly par Théodore Chassériau en 1841.

Après la chute du Second Empire, la Prusse, qui annexe l'Alsace et la Lorraine, maintient dans ses fonctions le lieutenant de louveterie Georges Chevandier de Valdrome pour la partie sud du cercle de Sarrebourg[31] (arrêté du 13 janvier 1872)[32]. Le Château de Vaire-Le-Grand est la propriété de son épouse, née Finot[33]. À sa mort en 1909, il lègue, en reconnaissance des bienfaits des eaux thermales, le château de Bourbonne-les-Bains (acquis en 1880), à la ville qui y installe la mairie[34].

Hortense Chevandier de Valdrome, baronne de Prailly

Hortense Chevandier de Valdrome (18131879), baronne de Prailly, est la sœur d'Eugène Chevandier de Valdrome. Très pieuse, elle rencontre pour la première fois le père Henri Lacordaire à la manufacture de glaces de Cirey chez son frère et elle est une correspondante fidèle de l'orateur dominicain qui devient son directeur de conscience[35]. Elle est propriétaire du Plantier de Costebelle, villa néo-palladienne qu'elle fait construire en 1857 dans le quartier varois de Costebelle[36], à Hyères, domaine où elle reçoit souvent son frère.

L'article « Le Plantier de Costebelle » est un complément détaillé sur ce sujet.

Références

  1. Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, A.Robert et G.Cougny.
  2. Catalogue d'exposition, Daumier et ses amis républicains, Musée Cantini, Marseille, 1er juin-31 août 1979, p. 37 , numéro 4.
  3. a et b Dagobert Fisher, « Saint-Quirin, ses verreries », dans ouvrage collectif, Mémoires de la Société d'archéologie lorraine, vol. IV, troisième série : Musée historique lorrain, Nancy, Crépin-Leblond, 1876, p. 21 – 22 .
  4. Ouvrage collectif, Chassériau, un autre romantisme, Réunion des musées nationaux, 2002, p. 175, corresp. mars – avril 1839 .
  5. Gilles Arnoux, « De Guaïta et Chevandier de Valdrome ou le destin de deux familles de verriers à Cirez-sur-Vezouze », dans L'Essor, revue culturelle et historique de la vallée de la Bruche, no 196, 2002 .
  6. Dagobert Fisher, « Saint-Quirin, ses verreries », Crépin-Leblond, Nancy, 1876. Consulté le 27 septembre 2010.
  7. M.Roederer, Enquête relative à diverses prohibitions, t. II, verreries, Ministère du commerce, Imprimerie royale, 1835, p. 223 .
  8. Hamon Maurice et Mathieu Caroline, Saint-Gobain : 1665 – 1937, une entreprise devant l'histoire, Fayard, Musée d'Orsay, 2006 .
  9. Ouvrage collectif sous la direction de Claude Augé, Nouveau Larousse illustré, t. 2, Librairie Larousse, 1920, p. 771 .
  10. Chocarne, Lettres du R.P.Lacordaire à madame la baronne de Prailly, Poussièlgue Frères, 1885, p. 87 et 88 note 1, lettre 10 mars 1847 .
  11. Gérard Buttoud, « La Société forestière de France, 1852-1873 », R.F.F., 1977. Consulté le 27 septembre 2010.
  12. Guillaume Wertheim, Mémoires de physique mécanique, Bachelier Imprimeur, 1848 , chapitre 5 et 8 par Eugène Chevandier sur les différentes espèces de verres et les propriétés mécaniques du bois.
  13. Maurice Hamon, Du soleil à la terre, une histoire de Saint-Gobain, Paris, Jean-Claude Lattès, 1998 .
  14. Annales forestières, 1847, « Note sur les travaux de reboisement exécutés dans les Vosges par M.Eugène Chevandier ».
  15. Soit une densité de 10 000 à l'hectare, ce qui manifeste l'influence de la sylviculture allemande, A.Berard, « Les reboisements artificiels dans les forêts vosgiennes au XIXe siècle », dans Revue forestière française, 1959, p. 371 à 375 .
  16. Gérard Buttoud, « La Société forestière de France, 1852 – 1873 », dans R.F.F., no XXIX-4, 1977, p. 297 à 305 .
  17. Bulletin de la Société forestière de France, 1867, p. 47.
  18. Jules Claretie, Histoire de la Révolution de 1870-71, Aux bureaux du journal L'Éclipse, Paris, 1872, p. 17, chapitre 2 , avec une gravure représentant Eugène Chevandier de Valdrome.
  19. Voir Ouvrage collectif, Chassériau, un autre romantisme, Réunion des musées nationaux, 2002, p. 38 . Voir surtout la notice d’Élisabeth Foucart-Walter sur Chevandier de Valdrome (Elisabeth Foucart-Walter, « Musée du Louvre, nouvelles acquisitions du département des peintures (1987 – 1990) », dans Catalogue de la Réunion des musées nationaux, RMN, Paris, 1991, p. 137–139 .
  20. Chocarne, Lettres du R.P.Lacordaire à madame la baronne de Prailly, Poussièlgue Frères, 1885, p. 36, lettre 25 mai 1842 .
  21. Pierre Fourchy, « Les lois de 1860 et 1864 sur le reboisement et le gazonnement des montagnes », dans Revue de géographie alpine, vol. 51, 1963, p. 19-41 .
  22. Une gravure conservée à la Bibliothèque nationale représente Eugène Chevandier au sein du ministère qui déclara la guerre à la Prusse (Bn RV-432712).
  23. Charles de Freycinet, Souvenirs, 1848-1878, vol. I, Ch.Delagrave, 1912 , chapitre III.
  24. Francis Choisel, Le Dictionnaire des Ministres, Perrin, 1990 .
  25. Marcel Le Clère, « Mouvements populaires, assassins et escrocs au temps des crinolines », dans Historia, no spécial 37, 1/10/1995 .
  26. Chevandier de Valdrome, « Confiance, dans le Journal des instituteurs », dimanche 14 août 1870. Consulté le 1er octobre 2010.
  27. Archives nationales, sous série 542 AP 12, fonds Émile Ollivier, 26 lettres de Chevandier à Duvernois.
  28. Stéphane Guégan, Vincent Pomarède et Louis-Antoine Prat, Chassériau, un autre romantisme, RMN, 2002 (ISBN 2-7118-4335-6), p. 119 , no 49.
  29. François Pouillon, Dictionnaire des orientalistes de langue française, Karthala, 2008, p. 407 .
  30. Histoire des verreries de Cirey, consulté le 27 septembre 2010.
  31. L'ordonnance du 12 mars 1871 remplace les cinq arrondissements français par huit cercles aux dimensions plus réduites dont Sarrebourg.
  32. Jean-Claude Fayet, « Les derniers loups de Moselle », dans Chroniques du Graoully, no 4, novembre 1994, p. 17 .
  33. Le château de Vaire le-Grand, consulté le 15 février 2011.
  34. La cure thermale de Georges Chevandier en 1842, racontée par Henri Troisgros, consulté le 15 février 2011.
  35. Henri-Dominique Lacordaire, Correspondance, t. II, 1840-1846, Éditions du Cerf, Paris, 2007 (ISBN 978-2-8271-1031-5), p. 45 et 85 .
  36. Laurent Chabrun, « Hyères, paradis d'écrivains », dans L'Express, Éditions de L’Express-Roularta, no 3136, 10 au 16 août 2011, p. 93, 94 et 95 (ISSN 0014-5270) .

Annexes

Images externes
Une rare gravure représentant Eugène Chevandier de Valdrome, ministre de l'Intérieur, en 1870
Le château de la Verrerie à Lettenbach ou est née la baronne de Prailly
Le château de Cirez sur Vezouze

Articles connexes


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