Chronologie des alternatives (XIXe siècle)


Chronologie des alternatives (XIXe siècle)

Sommaire

On trouvera ci-après la chronologie des alternatives des matadors du XIXe siècle ayant laissé quelque trace dans l’histoire de la corrida, avec, dans la mesure du possible, les noms du parrain et du témoin de la cérémonie ainsi que celui de la ganadería (élevage)[1].

1802

  • Date inconnue :
    • Bartolomé Jiménez. Madrid. Pas de « cession des trastos »[3]. (Ancienneté à Séville en 1791.)
    • Antonio de los Santos. « Seconde épée » à Madrid. (Il était « demi-épée » à Séville en 1796, puis « troisième épée » à Madrid en 1800.)

1803

  • Manuel Alonso « El Castellano ». Madrid. Pas de « cession des trastos ».
  • Juan de Alcázar « Juan López ». Madrid. Pas de « cession des trastos ».
  • « Agustín ». Madrid aux côtés de José Romero. Pas de « cession des trastos ».
  • Juan Núñez « Sentimientos ». Séville. Pas de « cession des trastos ». (Ancienneté à Madrid en 1805.)
  • José García « El Platero ». Cadix. Parrain, Jerónimo José Candido. Compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative gaditane, mais de celle qu’il prendra à Madrid le 14 avril 1817.

1805

  • Juan Núñez « Sentimientos ». Madrid. Pas de « cession des trastos ». (Ancienneté à Séville en 1803.)

1814

  • 26 mai : Manuel Badén. Madrid aux côtés de « El Castellano ». Pas de cession des trastos.
  • 20 juin : Francisco Hernández « El Bolero ». Madrid. Pas de « cession des trastos ».
  • Date inconnue : Alfonso Alarcón « El Pocho ». Madrid. Pas de « cession des trastos ».

1815

  • 9 octobre : José María Inclán. Madrid. Pas de « cession des trastos ». Il était pourtant déjà considéré comme « matador de toros », puisqu’il avait, le 22 mai précédent, conféré l’alternative à « Panchón ».

1816

1817

  • 14 avril : José García « El Platero ». Madrid. Parrain, Jerónimo José Candido. Il avait auparavant pris une alternative à Cadix en 1803 ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative gaditane, mais de celle madrilène.

1818

  • 7 septembre : Antonio María Montero « El Zurdo ». Cadix. Parrain, « El Platero ». Compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative gaditane, mais de sa présentation à Madrid le 1er octobre suivant.
  • 1er octobre : Antonio María Montero « El Zurdo ». Madrid, aux côtés de Jerónimo José Candido et de Curro Guillén. Pas de « cession des trastos ». Il avait auparavant pris une alternative à Cadix le 7 septembre précédent ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative gaditane, mais de sa présentation à Madrid.

1819

  • José Antonio Badén. Madrid. Pas de « cession des trastos ».
  • Juan Jiménez « El Morenillo ». Madrid. Pas de « cession des trastos ».

1820

1821

  • 27 mai : Manuel Lucas. Madrid, aux côtés de « El Bolero » et « Leoncillo ». Pas de « cession des trastos ».

1823

1828

1829

1831

  • 17 octobre : José de los Santos. Madrid, au cours d’une corrida au cours de laquelle « Paquiro » avait combattu quatre taureaux en « place complète » et « Noteveas » et José de los Santos en avaient combattu quatre autres en división de plaza[4]. Pas de « cession des trastos ».

1832

1833

  • 22 juin : Francisco Ezpeleta et Juan Hidalgo. Madrid. Pas de « cession des trastos ». Francisco Ezpeleta avait pris une alternative le 25 août 1829 au El Puerto de Santa María (province de Cadix) ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative puertolaña, mais de sa présentation à Madrid.

1836

  • 12 août : Manuel Macias « Cherrime ». Montevideo (Uruguay). Parrain, « Desperdicios ». Alternative non valide en Espagne.
  • 26 septembre : Manuel Domínguez Campos « Desperdicios ». Zafra (province de Badajoz). Parrain, « Leoncillo ». Compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative, mais de celle qu’il prendra à Madrid le 10 octobre 1853.

1837

1839

  • 18 avril : Juan Pastor « El Barbero ». Madrid. Parrain, « Leoncillo ».

1840

  • 18 mai : Pedro Mulas « El Fraile ». Madrid. Pas de « cession des trastos ».
  • 27 septembre : Juan Martín « La Santera ». Séville. Parrain, « El Barbero ». Compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative sévillane, mais de celle prise à Madrid le 10 septembre 1843.

1841

  • 28 juin : Francisco de los Santos. Madrid. Pas de « cession des trastos ».

1842

  • 3 avril : Juan Yust. Madrid, aux côtés de « Rigores », face à trois taureaux de la ganadería de Gaviria, un de celle de José Pinto et deux de celle de Francisco Paredes. Pas de « cession des trastos ».

1843

  • 17 avril : Manuel Díaz Cantoral « El Lavi ». Madrid, aux côtés de « El Barbero » et de Francisco Ezpeleta, face à des taureaux des ganaderías de Gaviria et de Juan Sandoval. Pas de « cession des trastos ». Il avait auparavant pris une alternative le 27 mars précédent à Cadix ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de son alternative gitane, mais de sa présentation à Madrid.
  • 10 septembre : Juan Martín « La Santera ». Madrid. Parrain, « El Barbero ». Il avait auparavant pris une alternative à Séville le 27 septembre 1840 ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative sévillane, mais de son alternative madrilène.
  • 17 septembre : Gaspar Díaz Cantoral « Lavi ». Madrid, aux côtés de « Cúchares », son frère Manuel Díaz Cantoral « El Lavi » et « La Santera », face à des taureaux des ganaderías de Gaviria, Díaz Hidalgo, Castrillón et Antonio Palacio. Pas de « cession des trastos ». Il avait auparavant pris une alternative le 1er septembre 1839 à Séville ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de son alternative sévillane, mais de sa présentation à Madrid.
  • Date inconnue : Antonio del Río. Madrid. Pas de « cession des trastos ».

1845

  • 28 décembre : Pedro Parraga. Madrid, aux côtés de « Noteveas » et de « El Salamanquíno » ; taureaux des ganaderías de Pedro Nautet et de Martínez Enrile. Pas de « cession des trastos ».

1846

  • 5 juillet : Julián Casas del Guijo « El Salamanquíno ». Madrid aux côtés de « Noteveas ». Pas de « cession des trastos».

1847

  • 20 septembre : Manuel Trigo. Madrid, aux côtés de « El Salamanquíno ». Pas de « cession des trastos ».

1848

1849

1850

1851

  • 7 juillet : Juan de Dios Domínguez « El Isleño ». Madrid. Parrain, Cayetano Sanz ; taureaux de la ganadería de Díaz Hidalgo.

1852

  • Gonzalo Mora. Ronda (province de Málaga). Parrain, Francisco Espetela ; témoin, « El Lavi ». Compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative rondeña, mais de celle qu’il prendra à Madrid le 31 mars 1856.

1853

  • 15 mars : José Vázquez « Parreta ». Madrid. Parrain, « Noteveas ».
  • 10 octobre : Manuel Domínguez. Madrid. Parrain, « El Salamanquíno » ; témoins, Cayetano Sanz et « El Lavi » ; taureaux de la ganadería de Vicente Martínez. Il avait auparavant pris une alternative le 26 septembre 1836 à Zafra (province de Badajoz) ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette première alternative, mais de celle madrilène.
  • 30 octobre : Antonio Sánchez « El Tato » . Madrid. Parrain, « Cúchares » ; témoins, Cayetano Sanz, Manuel Arjona Guillén et « Regatero » ; taureaux de la ganadería de Gaspar Muñoz.

1854

  • 21 août : José Muñoz Benavente « Pucheta » (Espagnol). Madrid. Parrain, « El Morenillo » ; taureaux de la ganadería du marquis de la Conquista.

1856

  • 31 mars : Gonzalo Mora. Madrid. Parrain, « El Tato ». Il avait auparavant pris une alternative en 1852 à Ronda (province de Málaga) ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative rondeña, mais de celle madrilène.
  • 22 juin : Juan Domínguez Díaz de Mendívil y Belacortu « Domingo Mendívil ». Madrid. Parrain, « Desperdicios » ; témoin, « El Lavi » ; taureaux de la ganadería de Justo Hernández..
  • 3 août : José María Ponce et José Carmona Luque « El Panadero ». Madrid. Quatre taureaux de Justo Hernández avaient été combattus par « El Salamanquíno » et José María Ponce ; quatre autres de Gaspar Muñoz avaient été combattus par « Desperdicios » et « El Panadero ». Pas de « cession des trastos » dans les deux cas. Le 2 octobre 1859, José María Ponce prendra une seconde alternative à Séville.

1857

1858

  • 4 avril : Manuel Carmona Luque « El Panadero ». Séville. Parrain, Juan Lucas ; témoins, « Desperdicios » et « El Nili » ; taureaux de la ganadería du marquis de Saltillo. (La « cession des trastos » fut en réalité faite par « Desperdicios », Juan Lucas ayant été blessé par le premier taureau.)
  • 11 juillet : Ángel López « Regatero ». Madrid. Parrain, Cayetano Sanz ; taureaux de la ganadería du duc de Veragua.

1859

  • 7 août : Ángel Custodio Valdés Franco « El Maestro » (Péruvien). Lima (Pérou), aux côtés de Antonio Marín et José Ortega ; taureaux de la ganadería de Bartolomé Muñoz. Pas de « cession des trastos ». Alternative non valide en Espagne ; il en prendra une valide le 2 septembre 1883 à Madrid.

1860

  • 24 septembre : José Antonio Suárez (Espagnol). Madrid. Parrain, « El Salamanquíno » ; taureaux de la ganadería de Agustín Salido.

1862

1864

  • 3 avril : Jacinto Machío (Espagnol). Cadix (Espagne). Parrain, « Desperdicios ». Compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative gaditane, mais de celle qu’il prendra à Madrid le 10 juillet 1870.
  • 12 juin : Pedro Aixela Torner « Peroy » (Espagnol). Barcelone (Espagne). Parrain, « El Salamanquíno » ; témoin, José Antonio Suárez ; taureaux de la ganadería du marquis de la Conquista.

1865

1867

1868

  • 28 juin : Vicente García « Villaverde » (Espagnol). Madrid. Parrain, « El Salamanquíno » ; taureaux de la ganadería de Justo Hernández. Il avait pris une première alternative le 13 juin 1864 à Madrid, mais ayant participé par la suite à des novilladas, il avait perdu son titre de matador.

1869

  • 2 mai : José Giráldez y Díaz « Jaqueta » (Espagnol). Séville (Espagne). Parrain, « El Gordito » ; taureaux de la ganadería de Joaquín Pérez de la Concha. Après s’être retiré en 1874, il fera une nouvelle carrière de novillero à partir de 1877 et prendra une nouvelle alternative le 30 septembre de la même année à Séville.
  • 11 juillet : José Lara Jiménez « Chicorro » (Espagnol). Madrid. Parrain, « El Salamanquíno » ; taureaux de la ganadería du duc de Veragua. Il avait auparavant pris une alternative à Barcelone (Espagne) le 24 septembre 1868 ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative barcelonnaise, mais de celle madrilène.

1870

  • 10 juillet : Jacinto Machío (Espagnol). Madrid. Parrain, Cayetano Sanz ; témoin, « Currito » ; taureaux de la ganadería de Pérez de la Concha. Il avait auparavant pris une alternative à Cadix (Espagne) le 3 avril 1864 ; compte tenu des pratiques coutumières de l’époque, son ancienneté date, non de cette alternative gaditane, mais de celle madrilène.

1871

  • José Negrón (Espagnol). Madrid. Pas de « cession des trastos ».

1872

  • 8 septembre : Francisco Díez « Paco de Oro » (Espagnol). Madrid. Parrain, Cayetano Sanz ; taureaux de la ganadería du duc de Veragua.
  • 13 octobre : Ángel Fernández « Valdemoro » (Espagnol). Madrid. Parrain, Cayetano Sanz ; taureaux de la ganadería de Dolorés Monje, viuda de Murube.

1874

1875

1876

  • 15 octobre : Felipe García (Espagnol). Madrid. Parrain, Manuel Carmona « El Panadero » ; taureaux de la ganadería de Juan Bertólez.

1877

  • 20 mai : Antonio Fernández « El Barrero » (Espagnol). Séville (Espagne). Parrain, José Cineo « El Cirineo » ; taureaux de la ganadería de Francisco Posada.

1878

1879

1882

1883

  • 2 septembre : Ángel Custodio Valdés Franco « El Maestro » (Péruvien). Madrid. Parrain, « Valdemoro » ; taureaux de la ganadería de Bartolomé Muñoz. Il avait pris une alternative, sans « cession des trastos », le 7 août 1859 à Lima (Pérou), alternative non valide en Espagne.
  • 14 octobre : Valentín Martín Lorenzo (Espagnol). Madrid. Parrain, « Currito » ; taureaux de la ganadería de Anastasio Martín.

1884

1885

  • 14 mai : Gabriel López Portal « Mateíto » (Espagnol) et Antonio Ortega Ramírez « El Marinero » (Espagnol). Séville (Espagne). Parrain, « Bocanegra » ; témoin, « El Gallo » ; taureaux des ganaderías de Rafael Laffitte et Anastasio Martín, ceux des cérémonies étant de Rafael Laffitte.

1886

1887

  • 22 mai : José Centeno (Espagnol). Madrid. Parrain, « Currito » ; taureaux de la ganadería de Agustín Solís.

1888

1889

  • 7 juillet : Enrique Santos « Tortero » (Espagnol). Madrid. Parrain, « Frascuelo » ; témoin, Ángel Pastor ; taureaux de la ganadería de Pablo Romero.
  • 15 septembre : Carlos Borrego « Zocato » (Espagnol). Madrid. Parrain, Ángel Pastor ; taureaux de la ganadería de González Nandín.

1890

  • 12 mai : Antonio Moreno Fernández « Lagartijillo » (Espagnol). Madrid. Parrain, « Frascuelo » ; taureaux de la ganadería du duc de Veragua.

1891

  • 27 août : Francisco Bonar « Bonarillo » (Espagnol). Madrid. Parrain, Luis Mazzantini ; taureaux de la ganadería de Benjumea.

1892

1893

  • 2 avril : Francisco González « Faíco » (Espagnol). Saragosse (Espagne). Parrain, « Torerito » ; témoin, « Jarana » ; taureaux de la ganadería du comte de Espoz y Mina.
  • 11 mai : Antonio Escobar Mellado « El Bolo » (Espagnol). Valence (Espagne). Parrain, « Minuto » ; taureaux de la ganadería du comte de la Patilla.

1894

1895

  • 29 septembre : Nicanor Villa y Arilla « Villita » (Espagnol). Madrid. Parrain, Luis Mazzantini ; témoin, « Bombita » ; taureaux de la ganadería de Moreno Santamaría.

1896

1897

  • 19 septembre : Ángel García de la Flor « Padilla » (Espagnol). Madrid. Parrain, Luis Mazzantini ; témoin, « Bonarillo » ; taureaux de la ganadería de Miura.
  • 25 octobre : Cayetano Leal Casado « Pepe-Hillo » (Espagnol). Madrid. Parrain, Luis Mazzantini ; témoin, Antonio Fuentes ; taureaux de la ganadería de Moreno Santamaría.
  • 31 octobre : Antonio Guerrero Román « Guerrerito » (Espagnol). Grenade (Espagne). Parrain, « Lagartijillo » ; taureaux de la ganadería de José Clemente.

1898

1899

1900

  • 22 juillet : José Rodríguez Sánchez « Bebe Chico » (Espagnol). Madrid. Parrain, « Minuto » ; taureaux de la ganadería de Basilio Peñalver. Cette corrida devait être un mano a mano, mais le parrain ayant été blessé par son premier taureau, le récipendiaire dut seul affronter les six.
  • 12 août : Bartolomé Jiménez Najar « Murcia » (Espagnol). Alicante (Espagne). Parrain, Luis Mazzantini ; témoin, « Lagartijillo » ; taureaux de la ganadería de Anastasio Martín.
  • 8 septembre : Antonio Olmedo Vázquez « Valentín » (Espagnol). Murcie (Espagne). Parrain, Luis Mazzantini ; témoin, « Quinito » ; taureaux de la ganadería de Esteban Hernández.
  • 30 décembre : José Rovirosa (Espagnol). Mexico. Parrain, « Villita » ; témoin, « Valentín » ; taureaux de la ganadería de San Diego de los Padres. Alternative non valide en Espagne.

Notes et références

  1. Aucune liste exhaustive ne semble possible : nombre de matadors ont pris l’alternative, sans que leur notoriété ait jamais dépassé les frontières de leur province, voire celles de leur village, et n’ont pas laissé la moindre trace dans l’histoire.
  2. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, la date de l’ancienneté n’était pas fixée avec précision. Selon certains, elle dépendait de la date de la première corrida en qualité de matador, selon d’autres, de la date de la première corrida à Madrid. Ainsi l’ancienneté d’un matador pouvait être différente selon la ville dans laquelle il se produisait. De plus, la renommée des matadors influençait leur ancienneté : les plus renommés arrivaient à imposer comme date d’ancienneté, dans toutes les arènes, leur première corrida en qualité de matador ; les autres étaient obligés de suivre la règle commune.
  3. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, nombre de matadors ont acquis leur titre sans qu’ait eu lieu la cérémonie de l’alternative, la « cession des trastos » (les « instruments », l’épée et la muleta). Ces « alternatives » sans « cession des trastos » seront quand même signalées.
  4. La piste était partagée en deux, deux corridas se déroulant simultanément.

Sources en ligne

Voir aussi


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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Chronologie des alternatives (XIXe siècle) de Wikipédia en français (auteurs)

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