Julian Assange


Julian Assange
Julian Assange
Julian Assange en Norvège, en mars 2010.
Julian Assange en Norvège, en mars 2010.

Nom de naissance Julian Paul Assange
Naissance 3 juillet 1971 (1971-07-03) (40 ans)
Townsville, Australie
Nationalité Drapeau de l'Australie Australienne
Formation Université de Melbourne
Enfant Daniel

Julian Paul Assange, né le 3 juillet 1971 à Townsville en Australie[1],[note 1], est un informaticien et cyberactiviste australien[3]. Il est surtout connu en tant que rédacteur en chef et porte-parole de WikiLeaks.

Sommaire

Biographie

Julian Assange a vécu une grande partie de son enfance sur Magnetic Island (l'île Magnétique), au large de Townsville. Alors qu'il a un an, sa mère, Christine, se marie avec le directeur de théâtre ambulant Brett Assange[4],[5] qui, bien que n'étant pas son père biologique, le reconnaîtra légalement et lui donnera son nom[note 2].

En 1979, sa mère se remarie avec un musicien[note 3], membre d'une mouvance New Age controversée[9],[note 4], fondée par Anne Hamilton-Byrne[note 5],[note 6], sous l'intitulé suivant : « Association du parc Santiniketan[8],[note 7] ».

En 1982, le couple divorce après la naissance du demi-frère de Julian. Les parents se disputent sa garde. Sa mère s'enfuit avec ses enfants et les cache pendant 5 ans. Cette vie d'errance conduit Julian Assange à fréquenter successivement 37 écoles différentes[15],[12].

À l'âge de 18 ans, Julian Assange emménage avec sa compagne qui donne naissance à leur fils, Daniel[3],[16].

Le 4 novembre 2010, dans un entretien télévisé accordé à la Radio télévision suisse, il décrit ses premiers pas d'informaticien, grâce au Commodore 64 offert par sa mère[17].

Il a publié, sur son site WikiLeaks (« leaks » signifie « fuites » en anglais), plus de 400 000 documents confidentiels relatifs aux modes opératoires de l'armée américaine en Irak. Il a également dénoncé les circuits de corruption des dictateurs africains ou de certaines compagnies russes offshore.

En octobre 2010, il reçoit le soutien de Daniel Ellsberg qui, en 1971, avait été à l'origine de la divulgation des Pentagon Papers. Cependant, le 18 octobre 2010, les autorités suédoises rejettent sa demande de permis de travail et de résidence, alors qu'il avait spécifiquement opté pour la Suède, afin de bénéficier de la protection des sources des journalistes, à propos desquelles la législation de ce pays est particulièrement stricte[18]. Ce rejet intervient au moment où WikiLeaks s'apprêtait à publier des documents sur la guerre d'Irak[19].

Il est élu personnalité de l'année 2010 par les lecteurs du site du Time[20], ainsi que par la rédaction du journal Le Monde[21].

Programmation informatique et études universitaires

En 1993, Assange participe au lancement de l'un des premiers fournisseurs de services Internet grand public en Australie, Suburbia Public Access Network. À partir de 1994, Assange exerce des activités en tant que programmeur et développeur de logiciels libres. En 1995, Assange écrit le logiciel Strobe, un scanner de port. En 1996, il contribue à l’écriture de plusieurs correctifs pour le projet PostgreSQL[22]. Assange a participé à la rédaction du livre Underground: Tales of Hacking, Madness and Obsession on the Electronic Frontier (« Dans la clandestinité : contes du piratage, de la folie et de l’obsession à la frontière électronique ») (1997), qui relate son histoire avec le groupe des International Subversives. Il co-invente, à partir de 1997, le système de chiffrement niable (deniable encryption) Rubberhose, un concept de cryptographie élaboré dans un progiciel pour Gnu/Linux conçu pour fournir un déni plausible contre la « cryptanalyse du tuyau de caoutchouc » (rubber-hose cryptanalysis). À l’origine, dans l’esprit de Julian Assange, ce système devait constituer « un outil au service des personnes œuvrant en faveur des droits de l’homme, et qui avaient besoin de protéger des données sensibles dans ce domaine ». Parmi les autres logiciels qu’il a écrits ou co-écrits, on compte le logiciel de mise en cache NNTPCache pour Usenet et Surfraw, une interface de ligne de commande pour les moteurs de recherche Web. En 1999, Assange enregistre le nom de domaine leaks.org, « mais », dit-il, « ensuite, je n’en ai rien fait ».

Assange a fréquenté six universités. De 2003 à 2006, il étudie la physique et les mathématiques à l'Université de Melbourne. Il a également fait des études de philosophie et en neurosciences.

Idées sous-tendant l’activité de Julian Assange

Julian Assange constate qu’il existe une asymétrie d'information entre les pouvoirs publics et les citoyens et que cette asymétrie informationnelle profite essentiellement aux États. En d’autres termes, cela signifie que les États sont, d’une part, en mesure de contrôler une grande partie des communications de leurs citoyens, et qu’ils tentent, d’autre part, de garder secrets de larges pans de l'information dont ils disposent. Partant de ce constat, Assange estime que les innovations techniques proposées par Internet offrent désormais la possibilité d'inverser l'asymétrie observée en déployant une stratégie reposant sur deux axes essentiels. Le premier de ces axes vise à protéger les informations à caractère personnel des citoyens par des moyens cryptographiques ; moyens cryptographiques au développement desquels Assange a d’ailleurs déjà contribué activement et qu’il s’est attaché à diffuser gratuitement (cf. ci-dessus). De tels moyens sont susceptibles de pouvoir restreindre très fortement l'influence et le contrôle qu’exercent les États sur leurs citoyens. Le second axe vise, lui, à organiser la publication/divulgation systématique des connaissances dont disposent les pouvoirs publics, de réduire les flux de communication de ces derniers et de parvenir ainsi à une minimisation de la fonction étatique conçue en tant qu’autorité. « L’organisation de fuites constitue une action intrinsèquement anti-autoritaire » revendique ainsi Julian Assange[23]. Il convient de noter que l'asymétrie d'information constatée entre les autorités publiques et les citoyens constitue une grille de lecture que Julian Assange entend, dans le sillage d'un nombre croissant d'économistes, appliquer également à la compréhension du mode de fonctionnement des entreprises ; l'objectif final restant néanmoins pour Assange de corriger les défauts d'une telle asymétrie et, ce faisant, de mettre éventuellement à nu le cynisme susceptible d'en découler.

WikiLeaks

Assange au New Media Days 09 à Copenhague.

Assange est connu pour sa participation à l'organisation WikiLeaks[24] dont il participe au conseil d'administration. Il est également l'un de ses porte-paroles les plus connus. Il serait même le fondateur[25] (même s'il ne se présente pas ainsi[26]) et responsable du site Web de WikiLeaks[27]. Il possède un droit de veto sur la publication de tout document soumis à WikiLeaks[28]. Comme n'importe quel participant à WikiLeaks, il ne perçoit aucun salaire[26].

Il a fait son entrée en 2010 dans le palmarès des 68 personnes les plus puissantes du monde, tenu par le magazine Forbes[29].

Julian Assange a reçu plusieurs prix[30], parmi lesquels figurent :

  • l’Amnesty International Media Award (New Media) 2009, remis pour la diffusion d'informations sur des assassinats ;
  • l’Index on Censorship Award 2008, remis par The Economist ;
  • la médaille d'or de la Sydney Peace Foundation pour la "défense du droit des individus à la connaissance"[31].

Accusations de viol

Le 21 août 2010, il est accusé de « viol »[32],[33] par la justice suédoise, qui annule son avis de recherche quelques heures plus tard, l'impliquant ainsi dans des faits que Julian Assange nie formellement.

Cette accusation survient peu de temps après que WikiLeaks a publié 77 000 documents confidentiels de l'armée américaine sur la guerre en Afghanistan[34], déclenchant la « fureur du Pentagone », puis annoncé, le 15 août 2010, vouloir en publier 15 000 nouveaux. Cette concomitance ne semble pas fortuite à certains commentateurs. « Cette affaire ressemble fort à un coup tordu des services, à l'ancienne », affirme, par exemple, Le Canard enchaîné[35].

Le 18 novembre 2010, le parquet suédois a de nouveau lancé un mandat d'arrêt[36] contre Julian Assange, afin de l'interroger sur les accusations de viol[32],[33] et d'agression sexuelle[37] dont il fait l'objet. Interviewé sur CNN, il récuse la pertinence de la procédure pénale à son encontre, déclarant comme infondées les accusations portées contre lui, puis d’ajouter : « On ne peut pas mettre sur le même plan l'énormité des informations que je révèle, concernant la mort de 109 000 civils en Irak, avec les accusations triviales portées contre moi ». Depuis le 30 novembre 2010, il fait l'objet d'un mandat d'arrêt international de la part de la Suède relayé par Interpol[38],[39],[40] pour cette affaire à propos de laquelle Assange compte saisir la Cour suprême suédoise[41].

Mardi 7 décembre, alors qu'il se rendait à une convocation, Assange est arrêté par la police britannique, qui décidera de son éventuelle extradition vers la Suède. Il reconnaît avoir eu une relation sexuelle, consentante, avec la jeune femme qui a porté plainte. Cette dernière ne nie pas que la relation était initialement consentie, mais affirme qu'Assange l'a contrainte à avoir cette relation sans préservatif. De nombreux sites de presse rapportent que selon son avocat, Assange ne serait pas poursuivi pour un délit de « viol », mais pour un délit de « sexe par surprise » (sex by surprise)[42],[43] qui serait prétendument condamnable selon le droit suédois[44],[45],[43]. Un tel délit ne semble pas exister dans la législation suédoise, et överraskningssex désigne un viol en argot suédois[46].

Une semaine après son arrestation, Julian Assange bénéficie d'une décision de remise en liberté surveillée sous réserve du paiement d'une caution fixée à hauteur de 240.000 £ (282.000 )[47]. La décision contestée par l'accusation est confirmée en appel par la Haute Cour de justice de Londres le 16 décembre 2010[48]. Un comité de soutien, qui réunit des personnalités comme Michael Moore[49], Ken Loach, Jemima Khan ou Bianca Jagger[48], se mobilise pour réunir la caution requise et obtenir la libération effective de Julian Assange[50].

Le jeudi 16 décembre 2010, après le versement d'une caution de 282 000 € exigée pour sa libération conditionnelle, Julian Assange est libéré mais doit porter un bracelet électronique[51].

Compte bancaire suisse

Début décembre 2010 : de nouvelles coordonnées « bancaires[52] » – consacrées à la collecte de fonds, spécifiquement destinée à assurer la défense de Julian Assange – sont consignées chez PostFinance[note 8].

Lors d’un entretien télévisé, accordé à la RTS, en date du 4 novembre 2010, Assange avait déjà évoqué l'hypothèse vraisemblable de solliciter l’asile politique en Suisse[53].

Le 5 décembre 2010, Donald S. Beyer, ambassadeur des États-Unis à Berne, met en garde le gouvernement helvétique contre les possibles conséquences qui pourraient découler d'un octroi d'asile politique en Suisse au bénéfice de Julian Assange[54],[55].

Le même jour, le porte-parole de PostFinance fait part de la nécessité de procéder à des investigations complémentaires, visant à vérifier l’authenticité de l'adresse légale (helvétique) communiquée par le souscripteur, en raison des doutes qui entoureraient sa légitimité, voire sa réelle existence factuelle[56],[57].

Le 6 décembre 2010, PostFinance décide de clôturer le compte de Julian Assange, pour cause de renseignements erronés[58],[59].

Le 7 décembre 2010, MasterCard, Visa Inc. arrêtent les paiements adressés à Wikileaks[60].

Le jour même et le lendemain, les services de paiement comme MasterCard ou Paypal ont vu leur site internet pris pour cible par des cyber-attaques menées en grande partie par le mouvement des Anonymous[61].

Notes et références

Notes

  1. En novembre 2010, Assange affirme qu'il est né sur Magnetic Island, île près de Townsville[2].
  2. Le père biologique de Julian Assange serait « un jeune homme, rencontré à Sydney, lors d'une manifestation contre la guerre au Vietnam[6] ».
  3. Julian Assange précise que ce beau-père – musicien – serait « le fils présumé d'Anne Hamilton-Byrne[7], de la secte[8] du même nom[8] ».
  4. Le 14 août 1987, un raid policier eut lieu contre le centre Kia Lama (propriété rurale, sise au bord du lac Eildon (en), en Australie), afin de procéder à la libération de plusieurs enfants qui avaient été enlevés à leur naissance, puis adoptés frauduleusement et séquestrés, voués à vivre en vase clos, en sus d'être victimes d'abus et de maltraitances[10],[11].
  5. 12 décembre 2010 : au cours d’une émission hebdomadaire – « Mise au Point[12] » – diffusée par la Télévision Suisse Romande, Julian Assange évoque son enfance, ainsi que les constantes pérégrinations qui l’ont amené – lui-même, sa mère et son demi-frère – à devoir fuir ce qu’il appelle : « La secte d’Anne Hamilton-Byrne[13],[12] ».
  6. Aux alentours du minutage 10:57 de cette interview télévisée[7], Julian Assange déclare : « Ma mère vivait avec le fils supposé d’Anne Hamilton-Byrne, de la secte du même nom, en Australie... on était en permanence pourchassés... sans doute à cause des problèmes liés au système de sécurité sociale... on devait souvent rapidement changer de ville... et, souvent même, changer de nom ».
  7. L'Association du parc Santiniketan (Santiniketan Park Association) est également connue sous les appellations suivantes : The Family (La Famille), voire The Great White Brotherhood (la grande fraternité blanche)[14].
  8. PostFinance est un établissement financier[52], lié à la poste suisse ; son siège social se trouve à Berne.

Références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article en anglais intitulé « Julian Assange » (voir la liste des auteurs)

  1. Fiche Interpol conservée chez WebCite
  2. [vidéo] L'intégrale de l'interview de Julian Assange, responsable de WikiLeaks, Radio télévision suisse, 2010. Consulté le 29 novembre 2010 (vers 9 minutes de l'interview)
  3. a et b (en) Raffi Khatchadourian, « No Secrets: Julian Assange’s mission for total transparency », dans The New Yorker, 7 juin 2010 [texte intégral (page consultée le 15 décembre 2010)] 
  4. (en) [vidéo] The secret life of Julian Assange : CNNWorld, 7 News, 2 décembre 2010.
  5. (en) Assange's stepfather on his childhood : ndtv.com, 9 décembre 2010.
  6. L’homme derrière WikiLeaks, par Monique Crépault – synchro-blogue.com – 24 juin 2010.
  7. a et b (fr) [vidéo] Mise au Point – WikiLeaks : qui est Julian Assange ?tsr.ch, 12 décembre 2010 ; cf. → vers 10:57 de l’enregistrement.
  8. a, b et c En anglais : « Santiniketan Park Association ».
  9. Flavien Hamon,, « Qui est Julian Assange ? » sur lexpress.fr. Consulté le 21 décembre 2010.
  10. (en) D. Elias et G. Ryle, « Children celebrate release, but little else », The Age, 23 septembre 1994.
  11. (en) Sarah Moore Hamilton-Byrne, « Excerpt from Unseen, unheard, unknown » sur leavingsiddhayoga.net. Consulté le 9 décembre 2010
  12. a, b et c (fr) [vidéo] Mise au Point – WikiLeaks : qui est Julian Assange ?tsr.ch, 12 décembre 2010 ; cf. → vers 10:23 de l’enregistrement.
  13. En anglais : « Anne Hamilton-Byrne’s cult ».
  14. Le terme de fraternité blanche (ou grande fraternité blanche), se retrouve dans plusieurs courants ésotériques : théosophie, Omraam Mikhaël Aïvanhov, Fraternité blanche universelle, etc.
  15. Meet the Aussie behind Wikileaks sur Stuff, 8 juillet 2008. Consulté le 31 juillet 2010
  16. (en) Nick Johns-Wickberg, « Daniel Assange: I never thought WikiLeaks would succeed », crikey.com.au, 17 septembre 2010
  17. [vidéo] L'intégrale de l'interview de Julian Assange, responsable de WikiLeaks, Radio télévision suisse, 2010. Consulté le 29 novembre 2010 (vers 10 minutes de l'interview)
  18. Les USA demandent de ne pas diffuser les documents de Wikileaks (Le NouvelObs.com - 20/10/2010
  19. Lesdits documents, sur la guerre d’Irak, ont effectivement été publiés par WikiLeaks, quelques jours plus tard, en date du 23 octobre 2010.
  20. Julian Assange personnalité de l'année 2010 par les lecteurs du site du Time
  21. Julian Assange, homme de l'année pour "Le Monde" sur lemonde.fr du 24.12.2010
  22. (en)Liste des contributeurs de Postgresql
  23. Niklas Hofmann: Der Gegenverschwörer, Süddeutsche Zeitung, 3. Dezember 2010, p. 15 (en allemand).
  24. Pierre Haski, « Documents WikiLeaks : les fuites qui brouillent le jeu mondial », Rue89, 24 octobre 2010.
  25. Richard Guilliat: "Rudd Government blacklist hacker monitors police", The Australian (30 May 2009) [lead-in to a longer article in that day's The Weekend Australian Magazine]
  26. a et b Leak-o-nomy: The Economy of Wikileaks (entrevue avec Julian Assange)
  27. McGreal, Chris. Wikileaks reveals video showing US air crew shooting down Iraqi civilians, The Guardian, April 5, 2010
  28. Inside WikiLeaks’ Leak Factory, Mother Jones magazine, 2010-03-12. Consulté le 2010-04-09
  29. (en) Julian Assange sur le site de Forbes
  30. Julian Assange at the centre for investigative journalism, tcij.org (2009-06-04). Consulté le 2010-04-01.
  31. http://www.guardian.co.uk/world/2011/may/11/julian-assange-australian-peace-prize-wikileaks
  32. a et b Julian Assange refuse drastiquement d’en parler. Il a même interrompu une interview de CNN, en pleine séance d'enregistrement, alors que la journaliste, Atika Shubert (en), commençait à se faire de plus en plus insistante sur le sujet, ignorant ainsi délibérément les avertissements et refus préalables clairement exprimés par l’interviewé, quant à l’évocation de quoi que ce soit qui fût lié, de près ou de loin, à cette affaire.
  33. a et b (en) Julian Assange interrompt une interview télévisée de CNN en cours d’enregistrement et quitte le plateau ?? octobre 2010 – CNN
  34. (fr) « La justice suédoise s'en prend quelques heures au fondateur de WikiLeaks », leparisien.fr, 21 août 2010.
  35. « Viol pour viol », Le Canard enchaîné, 25 août 2010, p. 8
  36. Laure Mandeville, Le Figaro, vendredi 19/11/2010, page 12
  37. (en) Personnel de rédaction, « Swedish court moved to order detention of Wikileaks founder over rape allegations », dans IBTimes, 18 novembre 2010 [texte intégral (page consultée le 18 novembre 2010)] 
  38. (en) Personnel de rédaction, « Assange, Julian Paul », Interpol, 2010. Consulté le 1er décembre 2010
  39. Assange recherché par Interpol (Courrier international, 1er décembre 2010)
  40. Le fondateur de WikiLeaks recherché par Interpol (Cyberpresse.ca, 30 novembre 2010)
  41. (en) Personnel de rédaction, « Interpol issues 'Red Notice' for Wikileaks' Assange », dans BBC News, 1er décembre 2010 [texte intégral (page consultée le 1er décembre 2010)] 
  42. (en) the slatest, « Assange's Interpol Warrant Is for Having Sex Without a Condom », 2010. Consulté le 03 12 2010
  43. a et b (fr) Assange et "l'affaire du préservatif" sur le site d'Europe 1
  44. (fr)WikiLeaks : Julian Assange arrêté par la police britannique, Le Monde, 7 décembre 2010
  45. (en) The noose tightens around WikiLeaks' Assange, Associated Press, 2 décembre 2010
  46. [1]
  47. « Julian Assange est libéré sous caution », 14 décembre 2010.
  48. a et b (en)Wikileaks founder Julian Assange freed on bail
  49. (en)Michael Moore : Why I'm Posting Bail Money for Julian Assange
  50. Europe 1: Assange veut prouver son innocence
  51. liberation.fr (Source AFP), « Julian Assange libéré après versement d'une caution », 16/12/2010. Consulté le 17 12 2010
  52. a et b Il convient de noter que PostFinance n'est pas à proprement parler une vraie « banque », quand bien même cet établissement financier joue la majeure partie des rôles et services respectivement dévolus à cette fonction. En effet, PostFinance n'a jamais réussi à obtenir de licence bancaire, en dépit de demandes réitérées auprès des instances idoines.
  53. [vidéo] « Julian Assange compte demander l'asile en Suisse », 4 novembre 2010. WikiLeaks bientôt en Suisse ? Son fondateur, Julian Assange, envisage d'y demander l'asile et d'y installer ses activités - interview exclusive.
  54. WikiLeaks: asile à Julian Assange déconseillé, tsrinfo, 5 décembre 2010
  55. (de) Patrick Müller & Sandro Brotz, « Asyl für Assange » sur Der Sonntag (de), 5 décembre 2010
  56. WikiLeaks: les comptes suisses de Julian Assange passés au peigne fin tsrinfo 5 décembre 2010.
  57. [vidéo] « Les liens entre Julien Assange et la Suisse s'intensifient ces dernières semaines », tsrinfo, 19:30 le journal, 5 décembre 2010.
  58. « WikiLeaks : fermeture du compte d'Assange », tsrinfo, 6 décembre 2010.
  59. Communiqué no 101206, par Marc Andrey (porte-parole de l'établissement financier suisse), au sujet de la clôture du compte de Julian Assange, 6 décembre 2010.
  60. « Mastercard et Visa stoppent les paiements à Wikileaks »
  61. « Pour venger WikiLeaks, des pirates attaquent Mastercard ».

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes


Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Julian Assange de Wikipédia en français (auteurs)