Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun


Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun
Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun
Saint-Jean-le-Grand
Ordre Ordre de Saint Benoît -Bénédictines
Fondation probablement avant le VIe siècle siècle
Fondateur Reine Brunehilde
Évêque Syagre d'Autun
Style(s) dominant(s) Gallo-romain - Roman
Protection  Inscrit MH (1942) partiellement
 Inscrit MH (1944)
Localisation
Pays Drapeau de France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Commune Autun
Coordonnées 46° 57′ 06″ N 4° 17′ 58″ E / 46.9516666667, 4.2994444444446° 57′ 06″ Nord
       4° 17′ 58″ Est
/ 46.9516666667, 4.29944444444
  

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne

(Voir situation sur carte : Bourgogne)
Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'AutunSaint-Jean-le-Grand

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'AutunSaint-Jean-le-Grand

L' Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun, située Intra-muros de la ville d'Autun dans la Saône-et-Loire, est une abbaye de moniales bénédictines fondée peut-être par la reine Brunehilde et l'évêque Syagre d'Autun. Déjà existant en 589.

Sommaire

Historique

Brunehilde, fit élever en 592, l'Abbaye de Saint-Jean d'Autun sur les ruines d'un temple, situé près des murs, consacré à Bérécynthe, mère des dieux, et la dota pour des filles sous le nom de Sainte-Marie. Ce que rapporte tous les historiens. Il semble pourtant que cette abbaye aurait préexistée d'après Grégoire de Tours, qui cite une abbaye de femmes à Autun en 589[1].Le Pape, Grégoire le Grand, confirme en 602, les privilèges octroyés à cette abbaye par lettre conservée sous la forme de copie dans Registrum Gregorii: " Monasterio sanctae Mariae, ubi ancillarum Dei est congregatio constituta, in urbe Augustodonensi a reverendae memoriae Syagrio episcopo condito ", traduit par " …monastère Sainte-Marie où s'est constitué un groupes de servantes de Dieu, monastère établi dans la ville d'Autun par Syagre, évêque de bonne mémoire". Cette lettre laisse bien entendre que seul l'évêque et fondateur de l'établissemnt, puisque Brunehaut ne devient reine qu'en 593. L'épiscopat de Syagre commence vers 560[2]. C'est donc entre cette date et 592, sur une trentaine d'années qu'il faut situer la fondation de l' abbaye Saint-Marie d'Autun.

Ce monastère fut pillé et détruit par les Sarrasins, en 732, puis en 765, c'est autour du duc d'Aquitaine : Waïfre de se livrer à de semblables exactions. Charlemagne le fit rebâtir et lui donna le nom de Saint-Jean, avec celui de Sainte-Marie. En 852, c'est au tour des Normands de ravager la région. En 879 le comté d'Autun est annexé par le roi Boson, à son Royaume de Provence.

De 1359 à 1364 les Grandes compagnies, campent sous les murs de la ville. À cette époque la ville d'Autun est régie par les officiers du Chapitre, des Abbayes: Abbaye Saint Andoche, de St Jean le Grand, le bailli et le vierg, représentant le Duc de Bourgogne.

Le sang coulera dans la ville d'Autun en 1591, où le 18 mai le maréchal d'Aumont commandant l'armée du roi de Navarre investit la cité. En 1770, c'était une abbaye de Bénédictines réformées. Tel est le texte que l'on peut lire sous la plume de M. Mille[3].

Le quartier Saint-Jean, aux alentours de la Porte d'Arroux, au Nord de la ville, semble avoir été un site de fabrication de terre cuite et du verre. On localise les ateliers de coroplathes, dont celui de Pistillus, grâce à la découverte des moules (Vertet, Vuillemot, 1973, passim). Dans l'ensemble de la ville et à l'emplacement des monastères de Saint-Andoche et de Saint-Jean-le-Grand fut découvert du mobilier datant du Ve siècle siècle[4]

Architecture

Église

Le portail propriété de la commune, est inscrit au titre des Monuments historiques par arrêté du 12 mars 1942[5],[6]. Il n'a pas été retrouvé d'orbituaire pour cette abbaye, mais il existe une liste, unique, pour les anniversaires fondés et rédigés en 1525 par un chapelain de l'abbaye et conservée aux AD de Saône et Loire[7].Dans un inventaire de 1689, sont conservés des traces de demandes de sépultures dans l'abbatiale et paroissiale de Saint-Jean, ainsi que des fondations d'anniversaires ou de messes[8]

Le Chapitre organisait le jour de la fête des Rameaux une très longue procession qui démarrait à l'aube, partant de Saint-Lazare, où la messe était célébrée, puis poursuivait vers Saint-Nazaire, avec retour à Saint-Lazare, elle descendait dans la ville, s'arrêtant devant Notre-Dame. Dépassant ensuite les remparts, on évoquait Saint-Pierre et Saint-Étienne sans aller à l'église visible au loin, on s'arrêtait au Prieuré Saint-Racho-lez-Autun. C'est là qu'avait lieu la bénédiction des rameaux, avant de regagner le cimetière voisin où se donnait le sermon. Après le repas pris sur place à Saint-Racho pour les chanoines, la procession reformée se dirigeait vers Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand en saluant au passage le sanctuaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, que l'on apercevait. Dans l'abbatiale de Saint-Jean-le-Grand, les châsses étaient déposées devant l'Autel. Le cortège repartait ensuite vers la dernière station de Saint-Andoche après avoir salué au passage le vocable de Saint-Jean-l'Évangéliste. À Saint-Andoche les châsses étaient également portées devant l'autel tandis que l'on reprenait le récit de l'entrée du Christ à Jérusalem, auquel les moniales répondaient par des chants. Enfin on revenait à la Cathédrale Saint-Lazare où les reliques étaient redéposées sur le maître autel, exposées à la vénération des fidèles jusqu'à complies.

Melle Vergnolle a étudié récemment les traces de l'église romane et selon le rapport de fouilles du XIXe siècle, les substructions de l'église du XIIe reposeraient sur des fondations antiques[9].

Dédicace

Trésor

Dom Edmond Martène et Dom Ursin Durand, ont fait graver dans leur : Voyage littéraire de deux religieux bénédictins en deux volumes parus en 1717 et 1724, l'image d'une monnaie d'or, trouvée près de la maison de l'abbesse et que celle-ci conservait avec elle lorsqu'elle l'a montra aux deux moines. Ils ont cru que cette monnaie avait été frappée jadis par l'abbaye, sous le prétexte que l'on y voyait d'un côté la figure d'un saint avec la mention :" Sanctus JOHANNES Baptista" et de l'autre autour d'une fleur de lys:"DENA A". Cette description annonce un florin d'or comme ceux frappés en France depuis Louis VII à Charles V. L'Abbé Jacques Paul Migne, trouve invraisemblable l'interprétation des deux moines. L'abbaye n'a jamais eu le droit de battre monnaie[10].

Cloître

Bâtiments conventuels

  • Les bâtiments appartiennent à la commune. Il ne reste que les façades et toitures, inscrites au titre des Monuments historiques par arrêté du 29 mars 1944[5],[11]. Lors de la reconstruction de l'abbaye en 1707, on trouva quantité de sculptures qui furent remployées les fondations[12]. Une tour en brique, resta longtemps en élévation sur l'emplacement de l'abbaye[13]

Cimetières

Propriétés

Au bailliage de Montcenis, en 1767
  • Charbonnat, l'abbesse de Saint-Jean-le-Grand d'Autun a une partie des dixmes
  • Sainte Radegonde, l'abbesse de Saint-Jean-le-Grand d'Autun, est Dame de cette paroisse et a la plus grande partie des dixmes, l'autre revenant au curé de la paroisse.
  • Montmort, l'abbesse de St Jean d'Autun nomme au Bénéfice, elle a une grande partie des dixmes et le curé l'autre partie[14].
Au bailliage de Beaune en 1773
  • Cirey- l'Abbaye, paroisse de Nolay, ressort de la justice et de la seigneurie de l'Abbaye de St Jean d'Autun qui y a un château à un demi-quart de lieu de Nolay. l'église paroissiale sous le vocable de Saint-Martin est du patronage de l'abbesse de St Jean le Grand d'Autun[15]
  • Dragny- Sur la cime d'une montagne près de Nolay et dans sa paroisse à 4 lieues et 1/2 de Beaune Ouest, de la justice et seigneurie de Cirey à la part de l'Abbaye de St jean le Grand d'Autun[16]
  • Chandenay-la-Ville, aujourd'hui Chaudenay-la-Ville, Castrum Dianæ, à 4 lieues au Nord-Nord-Ouest de Beaune. L'église sous le vocable de Saint Symphorien, de l'archiprêtré d'Arnay. La cure est du patronnage de l'Abbaye de Saint Jean le Grand d'Autun[17].
Vignobles
  • Montrachet. Le Domaine Montrachet a une petite parcelle en Montrachet (67 ares, 59 ca sur les 8 hectares du climat). Ce monticule inculte : Mons rachicensis est déjà cité du temps des Romains et seule la vigne y prospère. Cette parcelle sera cultivée par les religieuses de Saint-Jean-le-Grand d'Autun qui le possède et déjà bien avant l'an 1000, font la renommée du village avec le très fameux " Clos Saint-Jean "[18], il sera ensuite repris par les cisterciens de l'Abbaye de Maizières, à côté de Beaune[19].
Seigneuries
  • Géanges, sur la Dheune, en Saône-et-Loire, dépend de l'abbaye Saint-Jean-le-Grand d'Autun
Au baillage d'Autun
  • Marly-sous-Issy, -"L'Ouche Saint-Jean", souvenir d'une chapelle castrale ou d'une propriété religieuse[20]?
  • Mesvres; "Pâture Saint-Jean": D no 89-90 et "Pré Jean":D no 91 à l'état de section cadastral de 1831, en bordure du Mesvrin, rive droitre, 500 m à l'Ouest de la "Pâture du Paradis", il est possible qu'il s'agisse d'une propriété de l'Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun, qui a possédé Charmasse peu éloigné. Elle est nommée " Prée de Madame de Saint-Jean " sur un terrier de 1584[21]. Terres au Runchy, sur la paroisse, connues par livres de comptes conservés au Archives départementales de Saône-et-Loire:(H 1258-1263/2).
  • Le Mont-Dru en français Mont-Gaillard du latin, mons hilaris où se déroulaient dans les temps anciens les Hilaries, fêtes en l'honneur de Cybèle, la mère des dieux[22].

Comptes

Environ, cinq cents liasses d'archives, sont conservées pour l'époque médiévale et moderne, dont plusieurs livres de comptes, certain se suivant sur plusieurs années[23].

Dépendance, filiale

  • Au VIe siècle siècle, les religieuses fondent une filiale, Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun à Colonne (Jura), paroisse sur la commune de Colonne (Jura), canton de Poligny en Franche-Comté et qui sera prise en 1346 par Jean de Chalon, puis reprise par le Duc de Bourgogne qui détruit l'enceinte et le monastère. Les religieuses repartent vers Autun. Au XIVe siècle siècle, des Bénédictins occupent les ruines de Ste Marie et fondent un Prieuré dédié à saint Louis. En 1639, lors de la campagne avant l'annexion, le village est rasé. Il ne reste plus rien que la vue des fossés qui entouraient le monastère à proximité de l'église actuelle reconstruite au XVIIIe siècle siècle et qui a gardé le vocable de Saint-Jean-le-Grand d'Autun. La fête du village étant toujours le jour de la Sainte-Marie.

Abbesses

(liste non exhaustive)

  • Les abbesses se rendaient régulièrement dans les domaines que possédaient l'Abbaye et jouissait pour faciliter leurs déplacements d'un droit de gîte dans certains domaines[28].-[29]Nous ne possédons pas de coutumier permettant de connaître le mode de succession des abbesses et de savoir s'il se déroulait selon le cadre définit par Grégoire le Grand, stipulant qu' aucune ne sera installée par ruse ou surprise, si ce n'est celle que le souverain de cette province avec le consentement des moniales et conformément à la crainte de Dieu, élira et ordonnera[30]. À Saint-Jean-le-Grand, les moniales se réunissaient quelques jours après les funérailles de l'abbesse et procédaient à l'élection d'une nouvelle abbesse. La religieuse qui obtient le plus de voix est élue; domina electa, il lui reste à être intronisée. L'évêque confirme alors son élection. Mais comme dans beaucoup d'autres lieux, ces élections suscitèrent des difficultés dont les traces nous sont conservées dans des actes des XVe et XVIe siècles
  • 602 - ca - Thessalie' (Talasiae), (Ticelina), cette dernière orthographe étant celle du nécrologe de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun: " XVII idus. Ticelina, abbesse de St Jean, à qui le pape St Grégoire le Grand adressa une lettre"[31].
  • 1218 - Richilde, à cette date fait la donation d'une maison pour la dot d'un moine de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun[32].
  • 1451 - Marguerite de la Bussière, date de son décès.
  • 1452-1474 - Antoinette de Marcilly, Difficultés d'élection entre elle et Catherine de Vaudrey en 1452[33].Décédée en juin[34]
  • 1474-1480 - Huguette de Bernault, Difficultés d'élection entre elle et Louise Rabutin[35].
  • 1480-1493 - Claude de Bernault, nièce de la précédente
  • 1493-1496 - Perrenelle de Vienne, difficultés d'élection entre elle et Marie de Marcilly
  • 1496-1499 - Perrennelle de Vienne, difficultés d'élection entre elle et Jeanne de Tenarre[36]
  • 1499-1510 ca Perrennelle de Vienne, décédée vers 1510
  • 1511-1513 - Claude de Rabutin d'Espiry, difficultés d'élection entre elle et Anne de Montagu[37]
  • 1513- Difficulté d'élection entre Adrienne de La Palud de Varax et Françoise Pitois[38]
  • 1565 - ca - Bénédicte de La Rochefoucauld[39](La Roche-Foucault)[40], fille d'Antoine de La Rochefoucauld et de Antoinette d'Amboise.
  • 1605 - ca - Anne de La Magdelaine de Ragny, (1577-1657) (Madeleine), décédée le 1er avril 1657, âgée de 80 ans[41], première fille et quatrième enfant de François de la Magdelaine et de Catherine Marcilly-Cypierre. Elle assista le 25 août 1632 à l'ouverture du tombeau de la reine Brunehaut à l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun[42].

Religieuses célébres

(liste non exhaustive)

  • Barbe de Clugny XVe siècle, siècle, fille de Louis de Clugny et Marie de Chaulgy[43]

Bibliographie

  • Abbé Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique, politique des Gaules et de la France, 1763, p. 387.
  • Baron E. d'Espiard, Rapport des fouilles faites en 1841 par ordre de la Commission des Antiquités d'Autun, près de la Porte des Marbres et de l'ancienne Abbaye de St Jean-le-Grand, in Annuaire de Saône-et-Loire, 1841, p. 264-266.
  • Louis Moréri, Grand Dictionnaire historique, p. 481.
  • Abbé L. Gaudelot, Histoire de la ville de Beaune et ses antiquités, 1773
  • Nathalie Verpeaux, Saint-Andoche et Saint-Jean-le-Grand d'Autun, Publications de la Sorbonne (ISBN 2-85944-528-5), article en ligne, Hypothèses 2004, p. 213-224.
  • M. Mille, Abrégé chronologique de l'histoire ecclésiastique civile et littéraire de Bourgogne, depuis l'établissement des Bourguignons dans les Gaules jusqu'en 1772. Dijon, 1771, tome I.
  • Archives départementales de Saône-et-Loire: Ancien Régime - Autun (St Jean le Grand), Ordres religieux de femmes, Abbayes: H-1168 1620; H-1627 (XIIIe -XVIIIe siècle) Voir aussi Archives départementales de la Côte-d'Or 75 H (0,05ml) et B II 1224 (justice de l'abbaye)
  • Archives Communales antérieures à 1790, déposées aux AD. A. EDEP, DD 1-5-5 réparation de l'église de St Jean-le-Grand.
  • H. Herluison, Saint-Jean-le-Grand d'Autun: une abbaye de dames nobles au XVe siècle, 1900, 36 p.
  • Abbé Jacques Paul Migne, Nouvelle Encyclopédie, tome XXXIIIe, tome unique Dictionnaire de numismatique. Paris, 1852.
  • Allyot, Inventaire Général des titres de Saint Jean d'Autun, 1689. 3 volumes, (ADSL, H 1169-1170; Société Eduenne D 4, reg 75)
  • G. Valat, Fouilles du quartier Saint-Jean à Autun (juin 1908), MSE, XXXVI, p. 317-320.
  • E. Vergnolle, L'Ancienne Abbaye de Saint-Jean-le-Grand à Autun, BM, 135-II, p. 85-107.

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

Notes et références

  1. Grégoire de Tours: " Histoire des Francs ", Paris 1965, R. Latouche trad., IX,XI: Constantinam, filiam Burgulini, in monastyrio Agustidensi relicta.
  2. Liste des évêques d'Autun
  3. M. Mille, Abrégé chronologique de l'histoire ecclésiastique de Bourgogne, Dijon-Paris 1771, p.234-235.
  4. Pietri, Picard, 1986, p. 42-43 & les notices de O. Picard et Christian Sapin, in: Pinette éd, 1987, p. 338-385.
  5. a et b Monument Historique d'Autun., Mairie d'Autun. Consulté le 29 septembre 2010
  6. Notice no PA00113075, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  7. ADSL:H 1253/1
  8. Nathalie Verpeaux:" Saint-Andoche et Saint-Jean-le-Grand d'Autun au Moyen Âge ", notes:Société Eduenne, D 4 reg. 75 fol.1-12v; ADSL, H 1129 fol.8,8v,10,10v,à 15; H 1363/4; H 1420/1; H 1503/2; H 1568/1.
  9. Christian Sapin, Autun cité mérovingienne, article p.34-36.
  10. Abbé Migne: "Dictionnaire de numismatique " tome XXXIIe de la "Nouvelle Encyclopédie théologique ", p.1197. Paris 1852.
  11. Notice no PA00113072, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  12. Alain Rebourg:" L'Urbanisme d'Augustodunum" citation de l'Abbé Germain (1689-1751), p.143, texte en ligne.
  13. Alain Rebourg; op,cit, p.204.
  14. Description générale du Baillage de Montcenis, texte en ligne, p. 1-8-12-13.
  15. Abbé L. Gaudelot:"Histoire de la ville de Beaune et ses antiquités" 1773, pp. 221 & 231.
  16. L. Gaudelot, op. cit., p.234.
  17. L. Gaudelot: op. cit.
  18. Syndicat Viticole de Chassagne-Montrachet: Histoire
  19. Les légendes du terroir, 8 grands Crus de Bourgogne
  20. Roland Niaux: " Lieux de culte, établissements religieux par indices toponymiques dans l'arrondissement d'Autun ", texte en ligne
  21. Roland Niaux: op. cit. E. Thévenot: Voies romaines de la Cité des Eduennes, Bruxelles, Latomus, 1969, p.85.
  22. Jacques-Gabriel Bulliot, Histoire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Notes p. 419.
  23. Nathalie Verpeaux:op.cit., p. 214
  24. Nathalie Verpeaux:op.cit, notes. p.214.texte en ligne.ADSL,H 1258-1263/2
  25. Archives Départementales de Saône-et-Loire: H 1258-1263/2, années 1397-1406.
  26. ADSL:H 1258-1263, années 1397-1406
  27. Jean Joseph Expilly, Dictionnaire Géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Avignon et Paris, 1768, p. 387, texte en ligne
  28. Anatole de Charmasse, Notes sur l'exercice du droit de gîte en 1382? 1385 et 1407, Mémoires de la Société Eduenne, t.XXI, 1893, p.29-36
  29. Nathalie Verpeaux:op,cit.Notes,ADSL,H 1222/2,H 1441/1, H 1450/1.
  30. Grégoire le Grand MGH, Epistolarum, t. II, lettres XIII 11, XIII 12, XIII, 13.
  31. Jacques-Gabriel Bulliot: " Essai historique de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun ", extrait du nécrologe. p. 382.
  32. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte N° XXXIV.
  33. ADSL, H 1170, XX, VII,13
  34. Jean d'Aiguemortes actes de la difficile succession de l'abbesse: ADSL, 3 E 3/2 fol.133-162v, 169-171v, 178-184 et 191v
  35. ADSL, 3 E 3/2 fol. 133-162v, 169-171v, 178-184 et 129v; BnF fonds Moreau 819 fol 120-121
  36. ADSL, H 1178 et 1179
  37. ADSL, H 1180
  38. ADSL, H 1181
  39. Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles:" Histoire généalogique et Héraldique des pairs de France ", vol VIII, 1827.
  40. Gaspard Thomas de la Thaumassière: " Histoire du Berry ", 1689
  41. d'Ozier, cité par l'Abbé L. Pagani in:" Essai historique sur Chateauneuf-en-Brionnais ou châtelleenie royale sur les bords du Sornin" (1896) chapitre-IV
  42. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte N° CLXIII.
  43. Louis Moréri: "Grand Dictionnaire historique", p.481.



Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun à Colonne — Présentation Nom local Abbaye Sainte Marie de Saint Jean le Grand d Autun Culte catholique romain Type abbaye,de moniales puis prieuré, de moines Rattaché à Ordre de Saint Benoît …   Wikipédia en Français

  • Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay — Ancienne abbatiale de l abbaye de Vézelay Présentation Culte Catholique romain …   Wikipédia en Français

  • Basilique Sainte-Marie-Madeleine De Vézelay — Ancienne abbatiale de l abbaye de Vézelay Vue générale de l édifice Latitude Longitude …   Wikipédia en Français

  • Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vezelay — Basilique Sainte Marie Madeleine de Vézelay Basilique Sainte Marie Madeleine de Vézelay Ancienne abbatiale de l abbaye de Vézelay Vue générale de l édifice Latitude Longitude …   Wikipédia en Français

  • Basilique sainte-marie-madeleine de vézelay — Ancienne abbatiale de l abbaye de Vézelay Vue générale de l édifice Latitude Longitude …   Wikipédia en Français

  • Cathédrale Sainte-Marie d'Auch —  Cette primatiale et basilique n’est pas la seule cathédrale Sainte Marie. Cathédrale Sainte Marie d Auch …   Wikipédia en Français

  • Primatiale Saint-Jean de Lyon — Pour les articles homonymes, voir Cathédrale Saint Jean, Cathédrale Saint Jean Baptiste et Cathédrale Saint Étienne. Primatiale Saint Jean de Lyon …   Wikipédia en Français

  • Cathédrale Saint-Jean de Besançon —  Cette cathédrale n’est pas la seule cathédrale Saint Jean. Cathédrale Saint Jean de Besançon …   Wikipédia en Français

  • Chartreuse Sainte-Marie du Val Saint Georges — Présentation Nom local Val Saint Georges Culte Catholique romain Type Chartreuse Protection Inventaire général du patrimoine culturel réf …   Wikipédia en Français

  • Abbaye de Saint-Martin d'Autun — Présentation Nom local Abbaye Saint Martin Culte Catholique romain Type Abbaye Rattaché à Ordre des Bénédictins Début de la construction 589 5 …   Wikipédia en Français