Étoffe


Étoffe

Textile

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« la fileuse »
(œuvre de William Bouguereau - XIXe siècle).

Un textile est le nom donné à toute étoffe ou matériau réalisé à partir de fibres ou de filaments (naturels, chimiques, minéraux) ou de matériaux textiles. Parmi les textiles, on trouve les mats de fibres (les pansements, les filtres, le feutre) des mèches (pansements) des fils (à coudre, à tricoter, à tisser), les tricots (rectiligne, circulaire, fullyfashioned) les tissus (traditionnel, Jacquard, multiple, double face, multi axial, 2D et demi, 3D), et bien d'autres.

On distingue deux grandes classes de textiles auxquelles s'ajoutent plusieurs sous classes possibles :

  • textiles traditionnels : textiles pour lesquels on porte l'attention sur l'apparence et le confort. Il s'agit surtout du domaine de la mode, souvent du vêtement, mais aussi de l'ameublement (draps, tentures, rideaux, nappes, serviettes, tapisseries) ;
  • textiles techniques : sont classés dans cette catégorie tous textiles pour lesquels importent les caractéristiques mécaniques, chimiques, physico-chimiques et ayant une application technique : géotextile, textile médical, matériaux composites à renfort textile.

Sommaire

Historique

L'art du filage s'est développé dès la sédentarisation des peuplades préhistoriques. [1]

Le mouton fut d'abord domestiqué en Mésopotamie où sa laine facile à travailler était filée et tissée avec des techniques déjà utilisées en vannerie, la laine tissée étant plus chaude que les fourrures.[1]

Le filage à la quenouille et au fuseau pour le lin et la laine se développe jusqu'à l'apparition du rouet au début du XIVe siècle au Moyen-Orient. C'est au XVIIe siècle qu'on ajoute une pédale au rouet pour libérer la main droite du fileur et améliorer la technique. Mais malgré ce progrès, le tissage et le filage restent des opérations lentes, artisanales et relativement onéreuses.[1]

Dans les années 1760 apparaît, au Royaume-Uni, le premier métier à filer mécanique (Spinning jenny) puis en 1771, Richard Arkwright crée la première filature industrielle. Crompton invente quant à lui la spinning mule permettant à un seul ouvrier de commander jusqu'à 1 000 fuseaux. En 1812, tous les métiers à filer du Royaume-Uni produisent autant que quatre millions de rouets.[1]

Le filage industriel se développe avec les inventions de la machine à égrener le coton pour fournir la fibre, et du métier à tisser pour utiliser le fil. L'expansion des filatures crée un exode rural qui engendre une mécanisation agricole visant à maintenir les niveaux de production et oblige les artisans fileurs à se reconvertir. Le travail en filature ne demandant ni force, ni aptitude spéciale, la main d'œuvre bon marché que sont les femmes et les enfants est préférée, avant que l'évolution de la législation ne finisse par interdire le travail des enfants.[1]

Techniques

Fibres

Tissage traditionnel maya.

Les fibres textiles sont classées en quatre grandes catégories :

  • Les fibres naturelles (existant à l'état naturel) ; elles furent les premières à être utilisées pour la confection de vêtements.
  • Les fibres chimiques.
    • Les fibres artificielles (fabriquées à partir de matières premières naturelles).
    • Les fibres synthétiques (obtenues par réactions chimiques).

Filature

Filature industrielle.

La fabrication d'un fil nécessite le décorticage et le nettoyage de la matière première (égrenage), le desserrement et la parallélisation des fibres (cardage, peignage) puis enfin la filature.

La réalisation d'un fil est une succession d'étapes dépendant de la qualité du fil souhaité et du type de fibres à travailler, mais qui comporte toujours au moins trois phases :

  • plusieurs filaments sont tirés de la filasse et rassemblés en mèche ;
  • la mèche est roulée en fil par torsion ;
  • le fil est mis en bobine pour être tissé.

Il existe deux grands processus de filature :

  • la filature pour fibres longues (filature type laine) ;
  • la filature pour fibres courtes (filature type coton).

Pour ces deux processus, on part de bourres de fibres nettoyées, si nécessaire, qu'on transforme en mèche puis en ruban puis en fil.

  • Filature de fibres continues ou filage :
    • Pour les fibres synthétiques : par filage, on obtient un filament. Les filaments sont convertis (coupés) ou craqués pour obtenir des fibres pouvant être mélangées ;
    • Pour les fibres naturelles : Un ver à soie est capable de sécréter un filament pouvant mesurer jusqu'à 1 500 m. La soie n'entre généralement pas dans les processus de filature décrits au-dessus. On assemble les filaments des soies, puis on fait un retordage de ces assemblages, qui peuvent ensuite être coupés pour être mélangés à d'autres fibres.

Tissage

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Voir « tissage » sur le Wiktionnaire.

Le tissu est obtenu par le tissage qui est le résultat de l'entrecroisement, dans un même plan, de fils disposés dans le sens de la chaîne et de fils disposés, perpendiculairement aux fils de chaîne, dans le sens de la trame. Le liage obtenu entre ces fils de chaîne et trame se définit par une armure.

On distingue trois grandes classes fondamentales d'armures : Toile, sergé et satin.
Il existe des armures dérivées des trois précédentes : le reps, le cannelé, le croisé, le satin à répétition, etc.
Un tissu peut être composé de plusieurs armures différentes et dans ce cas on parle de tissu façonné (e.g. Le velours de Gênes).

Le métier Jacquard permet la sélection de fils de chaîne de façon indépendante tandis que les métiers à cadres font une sélection de cadres et donc de groupes de fils.

Selon l'utilisation qui est faite des fils, on parle de duites (fils de trame) et de fils (fils de chaîne). On peut aussi trouver des fils fantaisie quand une grande importance est donnée à l'esthétisme du fil au lieu de sa régularité. Il existe aussi les fils dit techniques utilisés dans des applications techniques.

Le tissage s'accompagne d'étapes précises dont les plus importantes sont :

  • le bobinage : les fils sont disposés sur les bobines ;
  • l'ourdissage : préparation de la chaîne sur le métier à tisser ;
  • le rentrage : les fils de chaîne sont enfilés dans des tiges métalliques (les lisses) puis dans les dents du peigne ;
  • une fois la pièce textile descendue du métier industriel et jusqu'à l'informatisation, les tissus de luxe (drap d'Elbeuf) destiné à l'habillement connaissent le rentrayage qui consiste à réparer à l'aiguille les grappes, c'est à dire les erreurs commises par le métier à l'occasion de la rupture d'un fil de chaîne ou de trame ou tout autre incident.

Tricot

Article détaillé : tricot (textile).

Plusieurs méthodes de tricotage ont été développées.

Le tricotage à mailles cueillies, appelé aussi tricotage trame est le plus connu. Il permet l'obtention de tricot jersey, interlock, côte 1x1, côte anglaise, etc. Ces mailles sont fréquemment utilisées dans les sous-vêtements, les tee-shirts, les pull-overs, les chaussettes, etc .

Le tricotage à mailles jetées ou chaîne permet la réalisation d'articles indémaillables. Les armures les plus fréquentes sont la charmeuse, l'atlas, le satin. Ces mailles sont utilisées dans la confection de maillots de bain, de lingerie, de voilages .

Non-tissé

Article détaillé : Textile non-tissé.

Les non-tissées sont des textiles dont les fibres sont maintenues de façon aléatoires, ils sont souvent classés selon leur domaine d'application ou leurs caractéristiques techniques.

Voie de fabrication

  • voie sèche (dite cardée)
  • voie humide (dite papetière)
  • voie aérodynamique
  • voie fondue

Voie de consolidation

  • mécanique
    • aiguilletage
    • couture-tricotage
  • thermollage

Applications

Les non-tissés les plus connus sont les feutres. Mais le grand public connaît également cette technologie sous la forme des lingettes ménagères ou cosmétiques.

Ennoblissement

Article détaillé : Ennoblissement.

Les techniques d'ennoblissement ont pour but de modifier les propriétés du textile « brut ».

Une fois les textiles préparés (flammage, désencollage, etc.), ils peuvent recevoir une opération de teinture ou d'impression.

Pour leur donner «de la main» (du toucher), des apprêts mécaniques (émerisage, grattage, etc.) ou des apprêts chimiques sont utilisés. Enfin, des fonctions (bactériostatisme, déperlance, hydrophilie, protection UV, etc.) peuvent être greffées sur ces textiles par apprêts chimiques.

Teinture

Article détaillé : Teinture.
Nom Caractéristiques
Ikat Procédé asiatique de teinture où les parties du fil à préserver de la teinture sont cachées par un fil noué sur le fil de la trame.
Mahaju Méthode de teinture par réserve, l'étoffe à teindre est nouée en différents endroits pour jouer sur la densité de couleur.

Impression

tissus imprimés.

L’impression est la décoration d’une étoffe par un motif répétitif. Historiquement, l’impression daterait du IIe millénaire av. J.-C. et serait originaire des Indes[2].

Nom Caractéristiques
Batik Technique inventée à Java consistant à masquer avec de la cire les parties non teintes.
Dévorage S’applique pour les supports de deux fibres distinctes. La pâte d’impression contient un agent chimique qui détruit l’une des fibres.
Flocage Le motif est encollé et saupoudré de fibres textiles courtes pour un aspect velours.
Impression à cadre rotatif Un rouleau creux, contenant la couleur et découpé aux endroits à imprimer, passe sur l’étoffe ; l’opération est répétée une fois par couleur.
Impression à la planche Procédé artisanal. Les motifs sont sculptés dans une planche qui est ensuite appliquée sur l’étoffe.
Impression par rouleau Version mécanique de l’impression à la planche.
Impression sérigraphique Le motif est gravé sur du vernis fixé sur un cadre puis appliqué sur l’étoffe.
Pochoir Procédé artisanal. Le motif est pré-découpé dans une plaque qui s’applique sur l’étoffe et les couleurs sont appliquées à la brosse.

Textiles à usage technique ; TUT

Les TUT sont de plus en plus dénommés textiles techniques et fonctionnels. Ils contribuent à la diversification du secteur textile traditionnel, en réponse aux délocalisations notamment.
Ils regroupent des tissages de matériaux dont les performances et propriétés fonctionnelles qui diffèrent de celles des fibres textiles traditionnelles. On les retrouvera notamment surtout dans des applications technique et parfois 'extrêmes' : ailes d'avions, voiles de bateaux, pansements, vestes de pompier, prothèses médicales, stabilisateur de route, para-grêle, dirigeables, etc.

La production de TUT croît régulièrement depuis les années 1990 (Marché estimé à 65 milliards d'euros en 1995, puis à 85 milliards d'euros en 2005, et qui pourrait atteindre 100 milliards d'euros vers 2010.

Le 1er producteur et le 1er consommateur de textile technique en Europe serait l'Allemagne où la recherche est pilotée par un réseau de compétences supra régional dit Conseil en Recherches Textiles, avec 16 unités de recherche (en 2007) et de nombreux partenaires institutionnels et industriels.


Article détaillé : Géotextile.

Un nouveau type de textile fait son apparition : les Smart Textiles incorporant de l'électronique pour plus d'interaction avec l'utilisateur ou l'environnement. Ces nouveaux produits promettent des applications dans les domaines du médical (vêtement avec capteur cardio-vasculaire, respiratoire, thermomètre, etc.) , du loisir (veste avec lecteur MP3 intégré, mode : vêtement lumineux), de la sécurité (dossard clignotant et communicant, etc.). On évoque aussi des tissus susceptibles de produire de l'électricité, c'est à dire jouant le rôle de panneaux solaires, susceptible de recharger des batteries de téléphone, ordinateur, etc. voire d'alimenter des dirigeables.

Tissus NONFEU

La Réglementation

- Matériaux du Bâtiment :

Il s’agit de matériaux classés M0, M1, M2 à titre permanent conformément à l’Arrêté du 30/06/1983, modifié par l’Arrêté du 28/08/1991, soit faisant partie de la liste des matériaux textiles non soumis à l’épreuve de vieillissement accélérée (§ 38), soit ayant passé cette épreuve avec succès.


Les matériaux du bâtiment ayant satisfait aux exigences du classement M0, M1, M2 à titre permanent peuvent bénéficier du label « nonfeu »

La marque « nonfeu» déposée par SECUROFEU en France (INPI) et à l’OHMI à Alicante (Espagne) permet une protection dans les 27 pays de l’Union européenne.

- Habillement :

Les produits d’habillement doivent faire preuve d’inflammabilité à 20 s. selon la méthode d’essais NF EN ISO 6940 et d’une propagation de flamme inférieure à 520 mm, NF EN ISO 6941.

Les produits conformes sont éligibles à la marque « nonfeu ».

- Articles de Literie : Le Décret 2000-164 du 23 Février 2000 impose aux articles suivants : coussins, traversins, oreillers, couettes, édredons et couvertures matelassées, de passer avec succès le test à la cigarette incandescente NF 12952 partie 1 et 2.


Pour les articles conformes à ce Décret, SECUROFEU met à la disposition de ses adhérents la marque « STOPFLAM». SECUROFEU ayant déposé également cette marque en France (INPI) et à l’OHMI à alicante (Espagne). « STOPFLAM» bénéficie d’une protection dans les 27 pays de l’Union européenne.

Pour les articles de Literie qui peuvent faire la preuve d’une non-allumabilité à la cigarette incandescente et à une allumette enflammée selon la méthode d’essais pertinente NF EN 12952-1-2-3-4 sont éligibles à la marque, «nonfeu».

Pour les couvertures, il est demandé de passer également avec succès l'essai NF EN 6941 tel que spécifié dans le guide GPEM relatif à la Sécurité pour les articles de literie destinés aux établissements de soins et aux foyers de personnes âgées.

Les couvertures doivent donc satisfaire aux deux catégories d’essai pour pouvoir prétendre à la marque « nonfeu »

- Ameublement

Il s’agit des matériaux textiles classés M0, M1 et M2 à titre permanent conformément à l’Arrêté du 30/06/1983, modifié par l’Arrêté du 28/08/1991, soit faisant partie de la liste des matériaux textiles non soumis à l’épreuve de vieillissement accélérée (§ 38), soit ayant passé cette épreuve avec succès.

Les textiles ayant répondu aux critères sont alors éligibles à la marque « nonfeu »

Pour toutes autres précisions voir SECUROFEU® dans Liens externes.

Performance Textile

Articles détaillés : Résistance évaporative thermique et Schmerber.
Applications
  • bactériostatisme
  • résistance mécanique
  • anti-statisme
  • protection feu
  • oléofuge / hydrofuge
  • géotextiles / agrotextiles
  • smart textiles / Textronique
Caractéristique mécanique
  • comparaison d'essais en traction de différentes fibres.
  • comparaison d'une éprouvette métallique de même finesse qu'un fil textile.
  • Matériau composite

Métrologie Textile

Article détaillé : Métrologie.


Typologie

Article détaillé : Liste des tissus.
Nom Caractéristiques Utilisation
Bachette Tissu de coton semblable à une bâche mais en plus léger Habillement, ameublement
Batiste Fine toile de lin Habillement (vieux)
Bogolan Tissu teint suivant une technique utilisée au Mali, Burkina Faso, Guinée Habillement
Calicot Toile de coton Drap de lit, etc.
Crêpe Tissu à l'origine en soie ayant un aspect granuleux Habillement
Cretonne Toile de coton Habillement, Ameublement
Damas Tissu jacquard mélangeant fils mats et brillants Linge de table, ameublement
Dentelle Tissu ajouré Habillement
Denim Tissu de coton résistant Habillement, Jean
Faille Tissu de soie (ou acétate, polyester) à gros grain formant de petites côtes Habillement
Feutre A l'origine textile obtenu par l'agglomération de fibres animales par des opérations thermiques et mécaniques Chapeau, yourte
Flanelle Tissu à l'origine de laine à l'aspect duveteux et doux au touché. Réalisé par foulage. Aussi utilisé pour des tissus de coton ayant les mêmes qualités. Habillement
Gabardine Tissu présentant une côte en diagonale sur l'endroit Habillement
Gaze Toile légère et transparente Habillement, Médical
Indienne
Jacquard Tissus réalisé avec un « métier Jacquard ».
Linon Toile de lin délicate, transparente et aérée chemises, lingerie, mouchoirs
Lustrine Tissu de coton d'armure croisée, fortement apprêté et glacé sur une face Habillement (doublure)
Métis Tissu réalisé avec une chaîne en pur coton et une trame en pur lin, contenant au minimum 40% de lin
Moiré Tissu à fines côtes transversales utilisant les reflets des fils de soie, viscose, etc. pour créer des motifs changeants
Moire Étoffe à reflets changeants obtenus en écrasant le grain du tissu avec une calandre (machine à lustrer ou glacer les tissus) spéciale
Mousseline Tissu fin et transparent de coton. Origine ville de Mossoul
Organdi Mousseline de coton enduite d'un apprêt Habillement, broderie
Ottoman Tissu à grosses côtes transversales Ameublement, Habillement
Pongé Taffetas de soie léger et souple Habillement
Popeline Tissu de coton serré et pesant Habillement
Satin Tissu plat, uni, brillant et initialement en soie Habillement, Ameublement
Serge Tissu à armure sergé Habillement
Taffetas Toile de soie légère Habillement
Tulle Étoffe à maille généralement hexagonale Habillement, Ameublement
Tweed Tissu épais en laine Habillement
Velours Habillement, Ameublement
Vichy Étoffe de coton à carreaux tissé et teint d'au moins deux couleurs


Economie

Industrie textile

Article détaillé : Industrie textile.

L'industrie textile rassemble de très nombreux métiers tout au long d'une chaîne de transformation partant de matières premières fibreuses jusqu'à des produits semi-ouvrés ou entièrement manufacturés.

La première étape consiste en la transformation de matières premières issues de fibres naturelles, artificielles ou synthétiques en fils. Les métiers associés sont la filature, le guipage, le moulinage ou encore la texturation.

À partir des fils unidimensionnels, les techniques de tissage et de tricotage permettent d'obtenir des surfaces textiles bidimensionnelles (voire tridimensionnelles).

Ces surfaces sont alors très souvent ennoblies pour leur donner de la couleur (teinture, impression) ou des propriétés particulières (apprêts chimiques, apprêts mécaniques, enduction, contre-collage, etc.).

Les surfaces textiles sont alors transformées en habits, meubles, rideaux mais peuvent également être utilisées pour stabiliser des routes, des chemins de fer (géotextiles), pour drainer des terrains (agrotextiles), pour faire voler des hélicoptères, suppléer une articulation déficiente ou encore protéger un pompier du feu (textiles techniques fonctionnels).

En déclin en occident, cette industrie demeure cependant très dynamique dans les domaines du textile technique et du textile de luxe.

La majorité des 1 280 entreprises textile actives en France se situe dans les régions : Alsace, Champagne, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord, Normandie, Picardie, Rhône-Alpes.

Arts textiles


Pratique : usages et entretien

Institutions

Écoles d'ingénieur textile en Europe


Notes et références

  1. a , b , c , d  et e Les inventions qui ont changé le monde, Édition Sélection du reader's digest, 1982. ISBN : 2-7098-0101-9
  2. Le vêtement, M.N. Boutin-Arnaud, S. Tasmadjian, Éditions Nathan, 1997. ISBN : 2-09-182472-0


Voir aussi

Liens externes

  • Textiles Techniques en France (l'Annuaire) : Les textiles à usages techniques (TUT) en France, ce sont près de 600 entreprises (de la TPE au grand groupe, en passant par une multitude de PME), une vingtaine de métiers (de la fibre ou filature jusqu’à la confection et l’assemblage), couvrant pas moins de 12 secteurs d’application (Agrotextile, Emballage, Habillement, Protection & Sécurité, Médical & santé, Industrie, Bâtiment, Transport, Sport & loisirs, Ameublement, Géotextiles, Environnement).


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Articles connexes

Bibliographie

  • Dominique Cardon, La draperie au Moyen Âge. Essor d’une grande industrie européenne, Paris, CNRS Éditions, 1999, 661 p.
  • Christiane Garaud et Bernadette Sautreuil, Technologie des tissus, Paris, 1982. (ISBN 2-7135-2130-0)
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