Éric Woerth


Éric Woerth
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Éric Woerth
Éric Woerth 2.jpg
Éric Woerth, le 28 août 2008.

Mandats
Député de la
quatrième circonscription de l'Oise
Actuellement en fonction
Depuis le 14 décembre 2010
Prédécesseur Christian Patria
19 septembre 200519 juillet 2007
Prédécesseur Christian Patria
Successeur Christian Patria
19 juin 200230 avril 2004
Prédécesseur Arthur Dehaine
Successeur Christian Patria
Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique
22 mars 201013 novembre 2010
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Xavier Darcos (Travail)
Lui-même (Fonction publique)
Successeur Xavier Bertrand (Travail)
Roselyne Bachelot (Solidarité)
François Baroin (Fonction publique)
Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État
La Réforme de l'État a été ajoutée à ses attributions le 23 juin 2009
18 mai 200722 mars 2010
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Jean-François Copé (Budget, Comptes publics)
Christian Jacob (Fonction publique)
Successeur François Baroin (Budget, Comptes publics)
Secrétaire d'État à la Réforme de l'État
31 mars 200431 mai 2005
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Henri Plagnol
Successeur Jean-François Copé (indirectement)
Biographie
Date de naissance 29 janvier 1956 (1956-01-29) (55 ans)
Lieu de naissance Creil (Oise)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique RPR, UMP
Diplômé de HEC Paris, IEP de Paris
Profession Associé dans un cabinet d'audit international

Éric Woerth, né le 29 janvier 1956 à Creil (Oise), est un homme politique français. Ministre du Budget puis du Travail des deux premiers gouvernements François Fillon, il est actuellement maire de Chantilly et député de la quatrième circonscription de l'Oise.

Sommaire

Formation

Éric Woerth suit une terminale économie au lycée de Chantilly. Il fait ses études à l’université Paris II (Assas) jusqu’en licence. Il est ancien élève d'HEC et de l'Institut d'études politiques de Paris, qu'il intègre en section Service public.

À la fin de ses études, en 1980, il effectue son service militaire comme soldat de 2e classe au 8e régiment de chasseurs à Wittlich, en Allemagne.

Consultant en entreprise

Il mène à partir de 1981 une carrière professionnelle dans le domaine du conseil en entreprise, en étant recruté chez Arthur Andersen où il s'occupe d'optimisation fiscale[1] pour le compte de riches clients comme Elton John, puis au cabinet Bossard Consultants (après un passage à Pechiney[1]) avant de revenir 16 ans plus tard chez Arthur Andersen, où il s'est spécialisé en tant que directeur non associé dans l'audit des collectivités locales et des administrations publiques (audit des comptes de la ville de Paris à la suite des municipales de 2001). Il quitte le cabinet début 2002, avant que celui-ci disparaisse suite à l'affaire Enron, pour se consacrer à sa carrière politique et à l'organisation de la campagne de Jacques Chirac[2].

Entre 1986 et 1993, il est successivement directeur général, vice-président, puis président de l'Agence pour le développement de l'Oise (ADO)[3] avec comme adjointe la trésorière occulte du RPR, Louise-Yvonne Casetta[4],[5].

Dans un rapport de la chambre régionale des comptes de Picardie, la gestion d'Éric Woerth est mise en question[4],[6].

Quand Éric Woerth résilie son contrat en 1989, il reçoit une prime de fin de contrat équivalent à cinq mois de salaire, que la Chambre qualifie de « pure libéralité »[7],[8]. Ce rapport s'interroge sur les audits commandés par l'ADO, dont certains sont assimilés à des « subventions indirectes ». Certaines études sont commandées au cabinet Bossard Consultants, par lequel il est embauché après avoir résilié son contrat avec l'ADO[4]. Il devient directeur du département conseil aux collectivités locales chez Bossard Consultants de 1991 à 1993.

Il interrompt sa carrière dans le privé en 2002, lors de la revente d'Arthur Andersen France, et alors qu'il assume la direction financière de la campagne présidentielle de Jacques Chirac.

Carrière politique

Gaulliste, il prend sa carte au RPR en 1981. Il commence sa carrière politique à Creil comme candidat aux municipales. Battu en 1983, face au maire sortant socialiste Jean Anciant, il quitte Creil pour Chantilly, où il est élu conseiller municipal.

Le 26 janvier 1990, un arrêt du Conseil d'État annule son élection au conseil municipal de Chantilly[9],[10] pour conflit d'intérêt dans la gestion de l'ADO.

Originaire de Creil et développant différents projets professionnels dans l’Oise, Éric Woerth choisit la Picardie pour y établir son fief. Dès 1992, il est élu conseiller régional RPR. Il se présente en 1995 à la mairie de Chantilly et remporte l’élection contre le centriste Philippe Courboin. En 2002, il parvient à se faire élire député de l'Oise. Quand il est nommé au gouvernement en 2004, Éric Woerth décide de céder son mandat de maire pour celui de premier adjoint. En juin 2007, il est réélu député dès le premier tour avec 57,40 % des suffrages, mais nommé ministre du Budget dans le gouvernement de François Fillon, il cède sa place à son suppléant, Christian Patria.

À partir de 1993, il est directeur financier et administratif du RPR et de la campagne de Jacques Chirac de 1995. De 1995 à 1997, il devient conseiller parlementaire du Premier ministre Alain Juppé, dont il est resté proche.

Suppléant d'Arthur Dehaine, député de l'Oise (1997-2002), il est en parallèle directeur associé chez Arthur Andersen (1998-2002).

Éric Woerth est le fondateur et premier président du Club de la boussole, qui regroupe 38 députés UMP « réformistes » revendiquant leur fidélité au président de la République Jacques Chirac et au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Ce courant fonctionne comme la vigie chiraquienne lors de la cohabitation de cinq ans avec le gouvernement Lionel Jospin, mais aussi comme un lieu de rencontre entre chiraquiens, libéraux et centristes[réf. nécessaire].

À partir de 2002, il commence à se rapprocher de Nicolas Sarkozy. Il est membre des Réformateurs, le courant libéral de l'UMP, structuré autour d'Hervé Novelli.

Reconduit dans ses fonctions de trésorier de l'UMP en 2004, il est désormais un proche de Nicolas Sarkozy qui lui confie la mission, de concert avec Valérie Hoffenberg, de monter pour le compte de l'UMP « une structure dédiée à la collecte de l'argent auprès des plus grandes fortunes, sur le modèle des Charity dinners qui ont prospéré aux États-Unis »[11]. Il crée alors le « Cercle France », dont le droit d'entrée varie de 300 à 3 000 euros et le « Premier Cercle » dont le droit d'entrée minimal est fixé à 3 000 euros, mais peut aller jusqu'à 7 500 euros comme le prévoit la réglementation sur le financement des partis[11].

En 2007, il est le président de l'Association de financement pour la campagne de Nicolas Sarkozy et, en tant que trésorier de l'UMP, continue de récolter des fonds auprès de donateurs potentiels[12]. Sa mission est un succès puisque le candidat Sarkozy reçoit 9 125 105 euros de dons de personnes physiques, loin devant les 743 432 euros de sa principale rivale Ségolène Royal[11].

Secrétaire d'État de la Réforme de l'État

Éric Woerth est secrétaire d'État de la réforme de l'État dans le gouvernement Jean-Pierre Raffarin III, du 31 mars 2004 au 31 mai 2005.

Sa principale tâche est d'appliquer la règle du non-remplacement de la moitié des fonctionnaires partant à la retraite.

Le 31 mai 2005, il quitte ses fonctions à l'arrivée de Dominique de Villepin à Matignon.

Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique

Le 18 mai 2007, il est nommé ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique dans le nouveau gouvernement de François Fillon, portefeuille auquel il ajoute celui de la Réforme de l'État à la faveur d'un remaniement, le 23 juin 2009.

Éric Woerth cherche à lutter contre l'évasion fiscale en appelant les contribuables français ayant des avoirs à l'étranger non déclarés à régulariser leur situation avant la fin de l'année 2008, sous peine de sanctions[13]. Il affirme ainsi détenir « les noms de 3 000 contribuables détenteurs de comptes dans les banques suisses, dont une partie correspond très probablement à de l'évasion fiscale »[14].

Pour lutter contre les fraudes à la Sécurité sociale, il met en œuvre des moyens juridiques et des possibilités de croiser les fichiers[15].

Pour favoriser les démarches administratives en ligne, il lance début 2009 Mon.service-public.fr, un portail internet de l'administration française[16].

Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique

Article connexe : Réforme 2010 des retraites en France.

Les élections régionales de 2010, perdues par la majorité, donnent lieu à des ajustements ministériels : le 22 mars 2010, Éric Woerth devient ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique en remplacement de Xavier Darcos.

À ce titre, il est chargé de négocier la réforme du système de retraite avec les partenaires sociaux. Le 7 juillet 2010, il défend un amendement visant à créer des « commissions paritaires territoriales » pour renforcer le dialogue social dans les très petites entreprises, aussitôt rejeté par les députés UMP, qui y voient de « nouvelles contraintes »[17]. Le 7 septembre, il présente devant le parlement la Réforme 2010 des retraites en France.

À la suite du changement de gouvernement du 14 novembre 2010, Éric Woerth, pris dans les démêlés judiciaires, perd son portefeuille ministériel.

Affaire Woerth-Bettencourt

Article détaillé : Affaire Woerth-Bettencourt.

Son épouse Florence Woerth, salariée de la société Clymène, gérant une partie du patrimoine financier de Liliane Bettencourt, démissionne le 25 juin 2010 après des accusations de conflits d'intérêt concernant son mari, ministre du Budget à l'époque de son embauche, en novembre 2007[18]. Cependant, cette démission ne suffit pas à faire retomber la polémique, du fait de révélations successives de différents médias entretenant l'idée d'une collusion entre Liliane Bettencourt et Éric Woerth. Les fonctions d'Éric de Sérigny, conseiller économique d'Éric Woerth et proche de Patrice de Maistre, viendraient corroborer les soupçons de conflits d'intérêt contre Éric Woerth[19], ce qui le fragilise alors qu'il présente le projet de réforme des retraites.

Éric Woerth est également critiqué pour cumuler ses fonctions ministérielles avec celle de trésorier de l'UMP. Selon l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, 150 000 euros en argent liquide, dépassant le plafond légal, lui auraient été remis par l'intermédiaire de Patrice de Maistre à l'occasion de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007[20], ce que les responsables de l'UMP nient énergiquement[21]. Il annonce, le 13 juillet 2010, sur « conseil » de Nicolas Sarkozy, qu'il démissionnera le 30 juillet de son poste de trésorier de l'UMP[22].

Le 31 août 2010, le site internet de L'Express annonce qu'une lettre adressée place Beauvau au début du mois de mars 2007 et signée de la main d'Éric Woerth, alors trésorier de l'UMP et de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, a été retrouvée à la mi-août par les enquêteurs de la Brigade financière lors d'une perquisition. Dans ce courrier, Éric Woerth intervient auprès de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, afin de lui demander d'attribuer la Légion d'honneur à Patrice de Maistre, donateur de l'UMP et gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt[23].

Affaire de l'hippodrome de Compiègne

Le Canard enchaîné et Marianne révèlent qu'Éric Woerth a autorisé, en mars 2010, la vente de gré à gré à l'association privée Société des courses de Compiègne d'une parcelle de la forêt domaniale de Compiègne à un prix largement inférieur à celui du marché[24]. Éric Woerth conteste ce point : « Des dossiers comme ça, on doit pouvoir en trouver 1 000, 1 200, 1 300, 1 500 »[25]. Il précise, dans une interview réalisé par l'hebdomadaire Oise-Hebdo, sa conviction quant à l'origine des accusations dont il fait l'objet : « Il y a des intérêts suisses auxquels j'ai fait très très mal. Des gens qui m'ont mis au premier rang des hommes à abattre en priorité »[26].

D'une superficie de 57 hectares, la parcelle abrite l'hippodrome du Putois et 6 ha sous-loués au golf de Compiègne[27].

Dans son édition en ligne du 20 juillet 2010, Le Monde donne la parole à un expert forestier de la région qui affirme que le terrain vendu n'aurait absolument pas été bradé. Cet expert déclare même que le prix payé serait de 5 à 10 fois supérieur au prix habituel de vente dans la zone du Compiégnois[28]. Le bail de l'ONF[29] et un courrier d'Éric Woerth[30] dévoilés dans un article du Courrier picard[31] démontrent à l'inverse que le terrain était occupé à titre temporaire (bail expirant en 2010 et renouvelé en 2007), que le terrain est constructible (permis de construire délivré en septembre 2006), que les constructions n'appartiennent pas à la Société des Courses de Compiègne, que la redevance est artificiellement basse en raison d'une compensation par la construction de nouveaux bâtiments qui enrichissent le terrain au profit de l'ONF et qu'il ne s'agit donc pas d'un simple bout de forêt. Les 57 hectares et les 5000 m2 de surfaces bâties comprenant un restaurant de luxe, un hippodrome et un golf, ont été vendus de gré à gré sans appel d'offres à un prix inférieur à cinq euros le mètre carré. Le président de la société bénéficiaire est un membre éminent de l'UMP[32].

Le 1er septembre 2010, Le Canard enchaîné publie une lettre de 2003, signée du ministre de l'agriculture Hervé Gaymard, qui indique que cette vente est impossible « compte tenu de la législation sur les forêts domaniales »[33],[34]. L'hebdomadaire affirme par ailleurs que l'actuel ministre de l'agriculture Bruno Le Maire « a bel et bien tenté de s'opposer à cette vente illégale »[33].

Le 16 novembre 2010, Jean-Louis Nadal, procureur général de la Cour de cassation, annonce avoir saisi la Commission des requêtes de la Cour de justice de la République d'une demande d'enquête sur le rôle d'Éric Woerth dans ce dossier, soupçonné de « favoritisme » et de « prise illégale d'intérêt »[35]. Le 18 novembre 2010, Jean-Louis Bianco, Jean Glavany, Henri Emmanuelli et quatre autres personnalités socialistes déposent une plainte contre X auprès du procureur de la République de Compiègne en vue d'annuler la vente[36]. La Commission des requêtes de la CJR émet le 13 janvier 2011 un avis favorable à l'ouverture d'une enquête pour « prise illégale d'intérêts », mais pas pour « favoritisme »[37].

En août 2011, Le Canard enchaîné publie des documents qui montrent que Éric Woerth avait été averti par trois services de l'État de la sous-évaluation du domaine[38].

Détail des mandats et fonctions

Conseil régional
Conseil municipal
Fonctions parlementaires
Fonctions ministérielles
Fonctions politiques

Publications

Famille

Florence Woerth

Article détaillé : Florence Woerth.

Son épouse est Florence Woerth, née Florence Henry, le 16 août 1956. Elle est analyste financière et gestionnaire de fortune au sein de la Banque Palatine puis à la banque privée Rothschild & Cie Gestion[39]. Fin 2007, elle devient directrice des investissements de Clymène, la holding financière de la milliardaire Liliane Bettencourt. En juin 2010, elle démissionne de ce poste[40] et entre au conseil de surveillance de Hermès[41],[42].

En 2008, elle participe à la création de l'Écurie Dam's, une société détenue uniquement par des femmes et dont le but est d'acquérir et de faire courir des chevaux pur sang[43], et elle en devient présidente.

Elle est administratrice des Amis du Musée du Château de Chantilly, de la Fondation Condé et de l'Association Jean Bernard.

Notes et références

  1. a et b Capital, n°225, juin 2010.
  2. article, Le Figaro.
  3. « L'Invité Who's Who : Éric Woerth », lepoint.fr, 22 mars 2010.
  4. a, b et c « Le rapport qui colle aux semelles d'Éric Woerth », Le Point, 8 juillet 2010.
  5. Erich Inciyan, « Woerth et le département de l'Oise : une première alerte au début des années 1990 », Mediapart, 29 juin 2010.
  6. Les augmentations de son salaire (+ 25,7 % en juillet 1987 et + 18,9 % en janvier 1989) sont qualifiées « de revalorisations discrétionnaires et exorbitantes ». Concernant les frais de déplacements, missions et réceptions de l'ADO, qui ont augmenté de 724 % entre 1986 et 1989, la Chambre note que « près de la moitié de ces dépenses correspondait à des frais de restaurant du président de l'ADO ». Le rapport exige le remboursement des dépenses correspondant aux réservations (pour 37 000 francs) par l'ADO de 17 places à un dîner de soutien au candidat à la présidentielle Jacques Chirac.
  7. « Quand la Chambre régionale des comptes critiquait Éric Woerth », Oise-Hebdo, 30 juin 2010.
  8. « Ce si honnête monsieur Woerth ? Déjà en 1992… », Rue89, 30 juin 2010.
  9. « Quand Woerth était épinglé pour gestion “dispendieuse” », Le Courrier picard, 1er juillet 2010.
  10. Arrêt n° 108190 du 26 janvier 1990 du Conseil d'État.
  11. a, b et c « Le “Premier cercle”, enquête sur les richissimes donateurs de l'UMP », Mediapart, 30 juin 2010.
  12. « L'affaire Bettencourt plombe les époux Woerth », Le Canard enchaîné, 23 juin 2010, p. 3.
  13. « Les exilés fiscaux en Suisse en sursis jusqu’à fin décembre », Capital, 31 août 2009.
  14. « 3.000 contribuables français en Suisse dans le collimateur de Bercy », La Tribune, 30 août 2009.
  15. « Sécu : l'État déclare la guerre aux fraudeurs », Le Figaro, 22 janvier 2008.
  16. « Démarches administratives: Baroin veut plus de simplification et plus vite », dépêche AFP, 5 juillet 2010.
  17. « Syndicats dans les TPE : bras de fer entre Woerth et Copé », Les Échos, 8 juillet 2010.
  18. "Affaire Bettencourt: Florence Woerth avait «sous-estimé le conflit d'intérêts»", 20 Minutes, 28 juin 2010.
  19. « Un «Genevagate» menace Mme Bettencourt et les Woerth », La Tribune de Genève, 2 juillet 2010.
  20. « L'ex-comptable des Bettencourt confirme des financements illégaux de la droite », Mediapart, 8 juillet 2010
  21. Affaire Woerth: "calomnie", "chasse à l'homme" et pugilat à l'Assemblée L'Expansion, 6 juillet 2010
  22. « Éric Woerth va, “bien sûr”, quitter son poste de trésorier de l’UMP », site de France Info, 13 juillet 2010.
  23. La lettre qui contredit Eric Woerth
  24. « Compiègne : Woerth reste en selle », Le Journal du dimanche, 14 juillet 2010.
  25. « Exclu RTL - Éric Woerth réagit aux nouvelles accusations de la presse », RTL, 14 juillet 2010.
  26. « Certains intérêts suisses m'ont mis en tête des hommes à abattre », L'Oise-Hebdo, n°854, 14 juillet 2010.
  27. « Les démentis cavaliers d'Éric Woerth », Le Canard enchaîné, 21 juillet 2010, p. 4
  28. « Eric Woerth n'a pas bradé de terrain dans la forêt de Compiègne », Le Monde, 20 juillet 2010.
  29. Bail de l'ONF
  30. [PDF] Courrier d'Éric Woerth
  31. « COMPIÈGNE. Hippodrome : terrain lourd et gros sabots », Le Courrier picard, 24 juillet 2010.
  32. « Worthgate : le scoop ! », Agoravox, 30 juillet 2010.
  33. a et b « Woerth n'avait pas le droit de vendre la forêt de Compiègne. La preuve... », Le Canard enchaîné, 1er septembre 2010, p. 3.
  34. « De nouveaux documents embarrassants pour Éric Woerth », LeMonde.fr, 1er septembre 2010.
  35. Hippodrome de Compiègne : la CJR est saisie du cas d'Eric Woerth nouvelobs.com, 16 novembre 2010
  36. Affaire de Compiègne : les socialistes déposent plainte contre X
  37. « INFO LE FIGARO - La CJR ouvre une enquête sur Woerth », Le Figaro, 13 janvier 2011.
  38. « Hippodrome de Compiègne : Eric Woerth avait été averti de la sous-évaluation du domaine », dans Le Monde, 2 août 2011 [texte intégral (page consultée le 3 août 2011)] 
  39. Capital, n°225, juin 2010
  40. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/florence-woerth-demissionne-dans-les-prochains-jours_900755.html
  41. http://www.france24.com/fr/20100418-hermes-florence-woerth-va-entrer-conseil-surveillance
  42. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/06/07/97002-20100607FILWWW00487-hermes-florence-woerth.php
  43. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-haras-qui-rit-de-florence-woerth_904667.html

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