Volkoff


Volkoff

Vladimir Volkoff

Vladimir Volkoff, né le 7 novembre 1932 à Paris, mort le 14 septembre 2005 à Bourdeilles (Dordogne), est un écrivain français d'origine russe. Il est l'auteur prolifique de romans historiques, ayant pour thèmes majeurs la Russie et la guerre d'Algérie, et de romans d'espionnage.

Considéré parfois comme « l'écrivain français de la guerre froide » par excellence, il a également dévoilé les secrets de la désinformation. Pour la jeunesse, il a rédigé des romans d'espionnage, sous le pseudonyme de Lieutenant X.

Sommaire

Biographie

D'origine russe, Volkoff n'était pas le fils d'un « refuznik » mais celui d'un émigré qui en France gagnait sa vie comme laveur de voitures, et qui fut caporal dans la Légion étrangère. Il est né sur le sol français, est élevé dans le souvenir de la mère patrie perdue, mais dans la loyauté vis-à-vis de la France, la terre d'accueil de sa famille. Son grand-père fut quant à lui un officier de l'Armée impériale russe en 1914, commandant d'une garnison d'Omsk, qui soutint activement l'Amiral Koltchak en Sibérie.

Élève au lycée Claude-Bernard[1], il fut diplômé en lettres classiques, docteur en philosophie, romancier, essayiste. Vladimir Volkoff est l'auteur de nombreux ouvrages, marqués par les thèmes de la guerre froide, du renseignement, de la manipulation, mais aussi de la métaphysique et la spiritualité.

La foi orthodoxe était « cardinale » pour cet écrivain né à Paris le 7 novembre 1932 de parents russes émigrés. Il est un arrière-petit-neveu du compositeur russe Piotr Ilitch Tchaïkovski.

Après des études à l'université de la Sorbonne à Paris et à celle de Liège, il a été professeur d'anglais à Amiens (1955-57). Engagé volontaire dans l'armée française (1957-1962) pendant la guerre d'Algérie, il a été officier du renseignement (décoré de la Croix de la Valeur militaire), une expérience qui le marque et inspire son œuvre. C'est là-bas qu'il comprit qu'une guerre ne se joue pas seulement avec des armes en plein soleil, mais dans l'ombre et la nuit, et dans les ambassades.

Son séjour en Amérique

Après sa démobilisation en 1962, il partit aux États-Unis enseigner la littérature française et russe. Il a été traducteur (1963-65), professeur de français et de russe (1966-77). Fasciné par ce pays, il y resta plus de dix années. Parmi ses œuvres « américaines » figurent L'Agent triple (1962), Métro pour l'enfer (1963), Les Mousquetaires de la République (1964) et Vers une métrique française (1977).

À la fin des années 1970, l'affrontement Est-Ouest est toujours d'actualité, mais le plus grand danger était moins le danger militaire que la paralysie intellectuelle face au système et à la rhétorique communiste. La lutte idéologique oppose deux conceptions du monde et de la liberté. Volkoff devient l'analyste de ce combat avec comme arme sa plume et une très solide culture géopolitique.

Toujours dans les années 1970, sous le pseudonyme de Lieutenant X, il publie des récits pour adolescents à la Bibliothèque verte, la série des Langelot, aventures d'un jeune agent secret. Dans cette série, au ton très vivant, il montrait son goût pour les intrigues romanesques, les rebondissements et sa profonde connaissance des rapports de forces qui prévalaient dans le monde. La série, par son goût de l'action a une visée éducative (valeurs du combat pour la patrie transmises à la jeunesse amollie de l'époque des cheveux longs). Il serait aussi l'auteur d'une série moins réussie présentant des récits d'un jeune detective américain, Larry Bash, marquée par un "esprit du sud" profond qui n'est pas exempt de certains préjugés sur les noirs.

Son retour en Europe

Publié en 1979, son livre intitulé Le Retournement lui vaut une renommée internationale. Dédié à Graham Greene, un de ses maîtres, ce roman traduit en douze langues tire son titre de la manœuvre consistant à faire travailler à son profit un agent adverse débusqué. Le Retournement raconte une histoire d'espionnage où s'affrontent services de renseignement américains, français et soviétiques, mais à cette histoire elle-même à retournements inattendus se superpose un « bouleversement mystique » ignoré de ces mêmes services secrets et qui fera de son personnage principal un presque martyr.

En 1980, paraissent Les Humeurs de la Mer, vaste fresque contemporaine en quatre volumes: Olduvaï, La leçon d'anatomie, Intersection, Les Maîtres du Temps. Avec Le Montage, Grand prix du roman de l'Académie française en 1982, Vladimir Volkoff met en scène les méthodes et les réseaux des ressorts et des pièges de la « désinformation » soviétique en Europe ; l'écriture de ce roman lui aurait été suggérée par Alexandre de Marenches, directeur du SDECE, qui lui aurait fourni des faits réels sur lesquels est construite la trame du récit.

En 1985, inspiré par son expérience américaine, il publie Le Professeur d'histoire, dans lequel il décrit la confrontation cocasse entre un homme de lettres, pétri des traditions classiques, et une jeune héritière surfant sur la vague du modernisme.

Pouvoirs, manipulations, luttes d'influence, désinformation sont au centre de plusieurs de ses livres, comme L'Interrogatoire (1988), Les Hommes du Tsar (1989), un roman historique sur la Russie de la mort d'Ivan le Terrible à l'avènement des Romanov.

Dans les années 1990, il publie Le Bouclage (1990), un roman sur l'insécurité des grandes métropoles, La Trinité du Mal ou réquisitoire pour servir au procès posthume de Lénine, Trotski et Staline (1991). La chute du mur de Berlin, va lui permettre de s'ouvrir sur tous les types de désinformations et de manipulations, et pas seulement celles des régimes communistes. Il fit entrer le terme de désinformation dans le vocabulaire français, avec La Désinformation Arme de guerre (réédition 2004 par les éditions L'Age d'Homme), La Crevasse (1996), Petite histoire de la désinformation (1999), Désinformation flagrant délit (1999), L'Enlèvement (2000), Manuel du politiquement correct (2001).

Dans les années 2000, il avait renoué avec ses racines slaves, en publiant de nombreux textes sur l'histoire de la Russie et sur l'orthodoxie, et a soutenu publiquement la politique de Vladimir Poutine.

Vladimir Volkoff était également l'auteur de biographies historiques (Vladimir, Le Soleil Rouge, Tchaïkovski) et a écrit pour le théâtre. Le Grand Prix Jean Giono pour l'ensemble de son œuvre lui a été décerné en 1995.

Il aurait souhaité que l'ensemble de son œuvre soit reconnue par sa patrie, en étant élu à l'Académie française.Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur en 1995.

Analyse de son œuvre

Dans nombre de ses œuvres, il s'est efforcé, en mêlant l'information au romanesque, de révéler au public francophone, la partie du grand jeu qui se jouait entre les gouvernements de Paris, Berlin, Londres et Moscou. Son éditeur et ami Bernard de Fallois écrivit au sujet du Retournement : « Il est au roman d'espionnage ce que "Crime et châtiment" est au roman policier ».

Le romancier

Admirateur du romancier et agent secret Graham Greene, à qui il dédie son premier roman à succès, Le Retournement, Vladimir Volkoff partage avec cet auteur deux thèmes récurrents : le christianisme d'une part, les opérations des services secrets qu'il semble lui aussi très bien connaître de l'autre. Il y ajoute un amour visible de la Russie qui ne le cède en rien à celui de Greene pour l'Angleterre et un dégoût qu'il ne cherche pas à cacher des procédés utilisés historiquement par le communisme ainsi que par les services spéciaux de tous les pays ; et donc très logiquement, avec une plus grande force encore s'il est possible, envers les procédés utilisés par les services spéciaux communistes. Cela ne l'empêche pas pour autant d'en admirer la qualité technique et de la présenter comme un horloger montrerait un beau mécanisme (Le Montage), même si l'heure indiquée n'est pas selon lui la bonne.

Il ne jette pas pour autant l'anathème sur les hommes pris dans ce système, et qui sont toujours susceptibles de rédemption (autre thème cher à Graham Greene) : le major Popov du KGB, dans Le Retournement, sera touché par la conversion et mourra, à la suite d'un contretemps dans son exécution par un tueur, en état de grâce. Le haut fonctionnaire communiste qui agence le diabolique Montage se vantera lors de son agonie d'avoir donné à l'occasion « quelques bons coups de pied au diable » sans que l'unique témoin de celle-ci (qui préfère ne pas comprendre) ni le lecteur ne puisse savoir si cet homme a joué un double jeu toute sa vie, ou était trop pris dans sa vie par sa fonction pour réfléchir à la portée de ses actes, ou délire simplement à l'approche de la mort.

Cette mort est également un thème très présent chez Volkoff. Son premier roman, Métro pour l'enfer, dont le héros a préféré pour part d'héritage une entreprise de pompes funèbres à un casino (car seuls certains jouent, mais tout le monde crève) parle au passé de son décès — « Je ne mourus que quelques instants plus tard, sous l'effet de ce que j'oserai appeler une piqûre intravénéneuse » —, car il a été « recruté » dans un empire souterrain totalitaire qui utilise comme force de travail des zombies techniquement améliorés.

Les habitants de cet empire ne demandent d'ailleurs qu'une chose, qui est de mourir pour de bon, mais leur conditionnement les en empêche. Mauvisage utilisera cette possibilité pour conquérir le pouvoir en renvoyant au zéro absolu d'existence ses opposants qui quittent leur triste vie avec une grande satisfaction, mais se rendra compte qu'il n'en est pas plus avancé. Cette vision pessimiste est également caractéristique de Volkoff.

Le personnage du Professeur d'histoire est plus attachant. Royaliste, comme l'auteur, il assure annuellement de sa fidélité l'homme qu'il considère comme le véritable héritier du trône de France. Lorsqu'il apprendra par le fils de celui-ci qu'il s'agissait d'un imposteur... il prend sa plume pour présenter au vrai héritier ses excuses pour cette erreur funeste et reprendre son inlassable vénération qui a simplement changé d'objet. Mais est-ce le bon cette fois-ci ?

L'essayiste

Son essai sur Lawrence Durrell, Lawrence le magnifique : essai sur Lawrence Durell et le roman relativiste, montre l'influence de cet écrivain sur Volkoff avec sa quête impossible de la vérité. Il a d'ailleurs rédigé une préface pour Le quatuor d'Alexandrie dans la collection "Classiques modernes" du Livre de Poche.

Plusieurs ouvrages de Volkoff, et notamment sa Petite histoire de la désinformation et son Manuel du politiquement correct, examinent de façon grinçante les conditionnements auxquels nous avons été soumis et qui ont créé en nous, à force de répétition, comme une seconde nature. Il s'attache à les démonter un par un, non sans un humour grinçant, et en homme qui connaît si bien son sujet qu'on a presque l'impression d'être en présence de déformation professionnelle. Il nous montre pourtant peu à peu que, au moins sur certains points, c'est nous qui avons été peu à peu déformés pour être rendus anomiques et donc plus vulnérables. Mais à qui ?

Extrait : le problème est bien celui de l'Europe et de « ses deux poumons », pour citer Jean-Paul II, d'autant plus que, si une Europe fonctionnelle se fait jamais, il y a de fortes chances pour que ce ne soit pas de l'Atlantique à l'Oural, ce qui est absurde, mais de l'Atlantique au Pacifique, ce qui est inscrit dans les données géographiques et mécontenterait sûrement l'oncle Sam. Il n'y a donc rien d'étonnant que l'oncle Sam mette dès maintenant tous les bâtons possibles dans les roues de cette Europe œcuménique-là.

De convictions monarchistes, il publia plusieurs essais « engagés » : Du roi, puis Pourquoi je suis moyennement démocrate, enfin Pourquoi je serais plutôt aristocrate.

Critiques et polémiques

Invité sur le plateau de l'émission Apostrophes le 24 septembre 1982 pour son roman Le Montage, Vladimir Volkoff est violemment pris à partie par le journaliste et écrivain Pierre Joffroy qui le qualifie de « raciste anti-juif et anti-musulman » et de « fasciste[2] ». Volkoff portera plainte pour diffamation et gagnera son procès.

Avec Daniel Trinquet, alors journaliste à Radio France, il a fondé l’Institut d’études de la Désinformation, qui aurait été financé en partie par l'UIMM[3].

Anecdote

Vladimir Volkoff s'est retrouvé sur le même plateau d'Apostrophes que François Cavanna lors d'une émission consacrée aux Russes. Les deux hommes, que tout semblait séparer sur le plan des idées, se sont au moins reconnu un amour commun de la langue russe et un non moins grand de la langue française.

Œuvres

Romans et nouvelles
  • L'Agent triple (Julliard)
  • Métro pour l'enfer (1963) Le Rayon fantastique N°118 - Prix Jules-Verne 1963
  • Les Mousquetaires de la République : roman (1re édition), La Table Ronde, Paris, 1964, 320 p. [pas d'ISBN]
  • Le Trêtre (1972), Editions Robert Morel, sous le pseudonyme de Laur DIVOMLIKOFF - republié sous la véritable identité de l'auteur chez Julliard et l'Age d'Homme (cf infra) puis chez Pocket
  • Le Retournement, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1979, 360 p. (ISBN 2-260-00167-X) - Prix Chateaubriand
  • Les Humeurs de la mer (L'Âge d'Homme) :
    1. Olduvaï, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1980, 457 p. (ISBN 2-260-00190-4)
    2. La Leçon d'anatomie, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1980, 456 p. (ISBN 2-260-00191-2)
    3. Intersection, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1980, 437 p. (ISBN 2-260-00198-X)
    4. Les Maîtres du temps, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1980, 441 p. (ISBN 2-260-00199-8)
  • Le Montage : roman, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1982, 348 p. (ISBN 2-260-00303-6) - Grand prix du roman de l'Académie française 1982
  • Le tire-bouchon du bon dieu, 1982 Presses Pocket N°5142, 1982
  • Le Trêtre, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1983, 211 p. (ISBN 2-260-00342-7)
  • Le Professeur d'histoire : roman, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1985, 254 p. (ISBN 2-260-00419-9)
  • Nouvelles américaines, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1986, 241 p. (ISBN 2-260-00473-3)
  • Une histoire surannée quelque peu (L'Âge d'Homme)
  • L'Interrogatoire, Éditions de Fallois et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1987, 200 p. (ISBN 2-87706-001-2)
  • Les Hommes du Tsar (Éditions de Fallois/L'Âge d'Homme) :
    1. Les Hommes du tsar
    2. Les Faux Tsars
    3. Le Grand Tsar blanc
  • L'Enfant posthume (L'Âge d'Homme)
  • Le Bouclage (Éditions de Fallois/L'Âge d'Homme)
  • La Chambre meublée (L'Âge d'Homme)
  • Le Berkeley à cinq heures (Éditions de Fallois/L'Âge d'Homme) - Prix de la ville d'Asnières 1994
  • Peau-de-Bique (avec des illustrations de Françoise Moreau), Hachette jeunesse, coll. « Bibliothèque verte : aventure héroïque » n° 936, Paris, 1994 (ISBN 2-01-020548-0)
  • La Crevasse (Éditions de Fallois/L'Âge d'Homme)
  • Chroniques angéliques (Éditions de Fallois/L'Âge d'Homme)
  • Il y a longtemps mon amour : roman, Éditions de Fallois et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1998, 156 p. (ISBN 2-87706-344-5)
  • L'Enlèvement (Éditions du Rocher)
  • Opération Barbarie (avec une postace de l'auteur), Éditions des Syrtes, Paris, 2001, 223 p. (ISBN 2-84545-035-4)
  • Le Contrat (Éditions du Rocher)
  • La Grenade (Éditions des Syrtes)
  • Le Complot (Éditions du Rocher)
  • L'Hôte du pape (Éditions du Rocher)
  • Les orphelins du Tsar, Éditions du Rocher, Monaco, 2005, 290 p. (ISBN 2-268-05349-0)
  • Le tortionnaire : roman, Éditions du Rocher, Monaco, 2006, 292 p. (ISBN 2-268-05721-6)
Biographies
  • Tchaikovsky : a self-portrait, Crescendo publishing Co. (Boston) et R. Hale (Londres), 1975, 348 p. + 12 p. – Deux ISBN : (ISBN 0-87597-088-5) et (ISBN 0-7091-4976-X)
  • Vladimir, le Soleil rouge (traduit de l'anglais par Gérard Joulié), Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1981, 410 p. (ISBN 2-260-00268-4)
  • Tchaïkovsky (traduction française du livre de 1975), Julliard et L'Âge d'Homme, coll. « Les Vivants », Paris et Lausanne, 1983, 441 p. + 16 p. de planches (ISBN 2-260-00338-9)
Essais
  • Vers une métrique française, French Literature Publication Company, Columbia (Caroline du Sud), 1978, 200 p. (ISBN 0-917786-01-7)
  • Le Complexe de Procuste (L'Âge d'Homme)
  • Lawrence le Magnifique : essai sur Lawrence Durrell et le roman relativiste, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1984, 140 p. (ISBN 2-260-00380-X)
  • Lecture de l'Évangile selon saint Matthieu, Julliard et L'Âge d'Homme, Paris, 1984, 343 p. (ISBN 2-260-00394-X)
  • La Désinformation, arme de guerre : textes de base présentés par Vladimir Volkoff (L'Âge d'Homme)
  • Du roi (L'Âge d'Homme)
  • Vladimiriana (recueil d'articles), L'Âge d'Homme, coll. « Le Bruit du temps », Lausanne et Paris, 106 p. [pas d'ISBN]
  • Légionnaires (textes de Vladimir Volkoff, photos de Jane Evelyn Atwood), Hologramme, Neuilly-sur-Seine, 1986, 102 p. [ISBN erroné selon la Bibliothèque nationale de France]
  • La Trinité du mal ou Réquisitoire pour servir au procès posthume de Lénine, Trotsky, Staline, Éditions de Fallois et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1990, 117 p. (ISBN 2-87706-110-8)
  • La Bête et le Venin ou la Fin du communisme (Éditions de Fallois/L'Âge d'Homme)
  • Lectures des Évangiles selon saint Luc et saint Marc, L'Âge d'Homme, Lausanne et Paris, 1996, 234 p. (ISBN 2-8251-0770-0)
  • Petite histoire de la désinformation : du cheval de Troie à Internet, Éditions du Rocher, Monaco, 1999, 289 p. (ISBN 2-268-03201-9)
  • Désinformation, flagrant délit (Éditions du Rocher)
  • Manuel du politiquement correct, Éditions du Rocher, Monaco, 2001, 175 p. (ISBN 2-268-03932-3)
  • La Garde des ombres (Éditions de Fallois/L'Âge d'Homme)
  • Désinformations par l'image (Éditions du Rocher)
  • Pourquoi je suis moyennement démocrate, Éditions du Rocher, Monaco, 2002, 100 p. (ISBN 2-268-04267-7)
  • Pourquoi je serais plutôt aristocrate, Éditions du Rocher, Monaco, 2004, 150 p. (ISBN 2-268-05078-5)
  • Lecture de l'Évangile selon saint Jean, L'Âge d'Homme, Lausanne et Paris, 2004, 276 p. (ISBN 2-8251-1779-X)

Vladimir Volkoff dirigeait, aux Éditions du Rocher, une collection sur la désinformation comprenant entre autres :

  • La Désinformation et le Journal le monde (François Jourdier)
  • La désinformation par les mots : Les mots de la guerre, la guerre des mots (Maurice Pergnier)
  • Désinformation et services spéciaux (Sophie Merveilleux du Vignaux)
Théâtre
  • L'amour tue, comédie (L'Âge d'Homme)
  • Yalta : tragédie (jouée au Théâtre Firmin Gemier, Antony, novembre 1983), Julliard et L'Âge d'Homme, Paris et Lausanne, 1983, 155 p. (ISBN 2-260-00347-8)
  • Le Mistère de saint Vladimir, théâtre, L'Âge d'Homme, Lausanne et Paris, 1988, 70. p. [pas d'ISBN] - Prix Alfred de Vigny 1988
  • Œdipe : théâtre, L'Âge d'Homme, coll. « Le bruit du temps », Lausanne et Paris, 1993, 71 p. (ISBN 2-8251-0332-)
  • Théâtre I : L'Interrogatoire. Le Réquisitoire (L'Âge d'Homme)
  • Charme slave (L'Âge d'Homme)
Science-fiction
  • Métro pour l'enfer, roman - Prix Jules Verne 1963 – Première parution deuxième trimestre 1963 dans la coll. « le Rayon fantastique » n° 118, chez Hachette (Paris). Réédition en 1981, Presses-Pocket, coll. « Science-fiction » n° 5104, 190 p. (ISBN 2-266-00983-4) – Réédition en 2005, sous le titre « Un métro pour l'enfer : roman », L'Âge d'Homme, coll. « Petite bibliothèque slave » n° 30, Lausanne et Paris, 179 p. (ISBN 2-8251-3605-0)
  • Le Tire-bouchon du bon Dieu, Presses-Pocket, coll. « Science-fiction » n° 5142, Paris, 1982, 222 p. (ISBN 2-266-01176-6)
  • La Guerre des pieuvres, roman (Pocket)
Avec Jacqueline Dauxois-Bruller
  • L'exil est ma patrie, entretiens (Le Centurion)
  • Alexandra, roman (Albin Michel)
Bandes dessinées
  • Vladimir le soleil radieux (Le Lombard) - Prix de la bande dessinée chrétienne
  • Alexandre Nevsky (Le Lombard)
Pour la jeunesse
  • Conte d'Ivan le Nigaud (L'Âge d'Homme)
  • Série Langelot (Éd. du Triomphe, sous le pseudonyme de «Lieutenant X»); cette série était précédemment éditée à la bibliothèque Verte en 40 volumes, et une série annexe, «Corinne», en 2 volumes, en découlait. Le héros de la série est un jeune officier du Service National d'Information Fonctionnelle (S.N.I.F.), un service secret français fictif, visiblement inspiré du SDECE, dont il diffère cependant (les rares fois où "la sdeke" est mentionnée ou fait une apparition, l'impression est plutôt brutale et guère flatteuse) qui combat divers complots contre la France et la paix mondiale.
  • Série Larry J. Bash qui raconte les aventures d'un jeune détective américain. Les dix titres sont publiés à la bibliothèque verte sous l'appellation « Le lieutenant X présente Larry J. Bash ».
Autres
  • 1997 : Le Roi, l'éternelle solution, discours prononcé au Rassemblement Royaliste des Baux de Provence. [lire en ligne]

Notes et références

  1. « POUR SALUER VOLKOFF » par Jean Sévillia , Le Figaro, mis en ligne le 15 octobre 2007.
  2. Extraits et présentation de l'émission d’Apostrophes du 24 septembre 1982 sur le site de l'INA
  3. Laurent Léger, « Quand l’UIMM finançait l’Institut de la désinformation », Bakchich, 6 mai 2008.

Bibliographie

  • Florence de Baudus, Le Monde de Vladimir Volkoff, Éditions du Rocher, 2003

Liens externes

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