Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens CGT

Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens CGT

L’Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens (UGICT-CGT) est une organisation confédérale de la Confédération générale du travail qui rassemble les Cadres, ingénieurs et techniciens adhérents à la CGT, organisés dans les Unions fédérales des ingénieurs, cadres et techniciens (UFICT) de leur fédération professionnelle. Elle est affiliée au réseau Eurocadres au niveau européen.

Sommaire

La Cgt et les ingénieurs et cadres avant ...l'Ugict

La syndicalisation des ingénieurs et cadres au sein de la Centrale éminemment ouvrière qu'a été la CGT remonte aux lendemains de la Libération. Dans le cadre de la "Bataille de la production", lancée par les organisations ouvrières politiques et syndicales dès la fin de l'année 1944, il était apparu nécessaire d'associer l'ensemble du salariat à cette entreprise visant à reconstruire les infrastructures industrielles et de transport. Lors de son discours prononcé à Waziers, le 21 juillet 1945, Maurice Thorez a la dent dure contre les porions désorganisateurs de la production, mais à l'encontre d'un ouvriérisme sommaire il dit la nécessité pour les "Comités de puits" (puisqu'il s'adresse aux mineurs) d'associer les "ingénieurs et les agents de maîtrise" à des conférences devant l'assemblée des mineurs, avant les prises de décision. Et il poursuit :

  • Je pense qu'en définitive la décision reste à l'ingénieur et qu'une décision doit être appliquée sur l'ordre de l'ingénieur, autrement il n'y a pas d'autorité possible, d'exploitation possible[1]..

Mais Maurice Thorez n'inventait rien. Dans son rapport introductif au Comité confédéral de la CGT, tenu le 27 mars 1945, Benoît Frachon terminait celui-ci en consacrant une place particulière aux ingénieurs cadres et techniciens dans la CGT. Il énumère les structures mises en place dans chaque fédération et rappelle la Constitution d'un "Cartel confédéral des ingénieurs et techniciens", dont l'un des membres, Pierre Le Brun, ingénieur, est proposé pour siéger au Bureau confédéral[2] :

  • Cette catégorie de travailleurs, trop longtemps séparée artificiellement des ouvriers manuels se rend compte que son intérêt et celui de la nation lui commande d'être avec les ouvriers. (...)La CGT a pris toutes les mesures nécessaires en vue d'assurer, dans les fédérations, le libre essor des syndicats d'ingénieurs et de cadres.

Le cartel confédéral des cadres

De fait la création d'un Cartel confédéral des cadres, au sein de la CGT est une décision du Bureau de la CGT prise en décembre 1944. L'annonce en est faite le 29 décembre 1944[3] :

  • Le bureau de la CGT après avoir consulté les fédérations d'industrie a décidé de créer un cartel confédéral des cadres. Les agents de maîtrise, techniciens, ingénieurs, chefs de service et directeurs seront désormais affiliés à leur fédération. A l'intérieur de celles-ci, ils seront groupés en sections ou syndicats spéciaux et en une section fédérale des cadres. Ces sections fédérales des diverses industries seront réunies en un cartel confédéral des cadres qui s'occupera de défendre les intérêts généraux des techniciens et personnels de direction.
    Ces mesures renforceront encore le puissant courant d'adhésion qui les portent vers la CGT.

Les choses se mirent en place...fort lentement pourtant et la structure mise en place ressortait sans doute peu lisiblement sur le terrain. Trois ans et demi après, malgré la scission syndicale de Force ouvrière, ce "Cartel confédéral des ingénieurs et cadres" se mue en une Union générale des ingénieurs et cadres, dont le Congrès fondateur se tient les 24-25 avril 1948[4] Un 2e Congrès a lieu les 9-10 décembre 1950, puis l'organisation périclite. Mais dans certains secteurs, le syndicalisme CGT des cadres demeure vivace, notamment dans les entreprises nationalisées, tel EDF-GDF, où Pierre Le Brun fut administrateur de 1946 à 1950, date où il fut révoqué par le gouvernement[5], et dans quelques branches de la Fonction publique (Finances).

La refondation de l'UGIC-CGT 1963-1965

L'évolution du salariat, l'accroissement des tâches de conception et de management, les débuts de la révolution cybernétique, poussent la CGT à remettre sur le feu une organisation des ingénieurs et cadres qui allie la spécificité de travail et de revendications propres à ces catégories avec celles de l'ensemble du salariat ouvrier et employé.

  • 11 mars 1963, renaissance-création de l'Ugic lors d'une Conférence nationale des ingénieurs cadres et techniciens, tenue juste avant le 34e Congrès de la CGT. Le secrétaire général de cette organisation est un ingénieur d'EDF, René Le Guen[6].
  • 15-16 mai 1965 : 1er Congrès, à Ivry-sur-Seine, dans la salle même où s'ouvre le 16 mai après-midi, le 35e Congrès de la CGT. 12 % des délégués ont moins de 30 ans; 41,5 % ont entre 30 et 40 ans[7]. Officiers de la Marine marchande, cadres des entreprises Berliet, Bull, Air France, Sud-Aviation, de la Sécurité sociale, d'EDF, de GDF, de la Défense nationale, les interventions soulignent l'ampleur des problèmes de la catégorie, le poids idéologique et structurel qui en restreint la liberté d'expression et l'aspiration à la démocratisation de la gestion. La parution d'un mensuel diffusé à partir d'octobre 1965 est programmée. Ce sera la revue Options[8].
  • Le Congrès élit une direction où la présence d'un membre du Bureau confédéral souligne l'importance de la nouvelle structure :
    • Président : André Berteloot, secrétaire de la Cgt
    • Secrétaire général : René Le Guen
    • Secrétaires : René Lefort, André Jaéglé, Marc Descotes, Pierre-Louis Marger, Maurice Ophol.

Liste des congrès nationaux de l'Ugict

  • 1er congrès : 15-16 mai 1965, (voir ci-dessus)
  • 2e congrès :
  • 3e congrès : 31 mai-1er juin 1969, Montrouge (Hauts-de-Seine).
    • L'Ugic devient l'Union des ingénieurs, cadres et techniciens, UGICT. 420 délégués, dont 37 % de techniciens (32 % en 1967)[9] L'organisation revendique 40 000 adhérents, mais constate que la CGT syndique 100 000 ingénieurs, cadres et techniciens[10]. La majorité d'entre-eux est donc hors de l'organisation spécifique créée par ...la Cgt elle-même. Un nouveau président de l'UGICT est élu, Jean-Louis Moynot, le secrétariat national compte une femme (sur 10 membres)
  • 4e congrès : 20-21-22 mai 1971, Palais de congrès, Versailles  : 671 délégués.
  • 5e congrès : 1-2-3 février 1974, Versailles, (Yvelines).
    • La CGT compterait 230 000 syndiqués cadres, techniciens et agents de maîtrise[11].
  • 6e congrès :
  • 7e congrès : 21 au 24 juin 1979, Lyon (Rhône).
    • 857 délégués représentent 95 921 syndiqués[12]. La moyenne d'âge du congrès est de 38 ans, les femmes sont 12,3 % de ces délégués. Les délégués se répartissent de la façon suivante :
      • ingénieurs et cadres, 251 soit 36,3 % (52 femmes parmi eux)
      • agents de maîtrise, 135 délégués soit 19,5 % (12 femmes)
      • techniciens, 247 délégués soit 35,7 % (45 femmes)
    • le Bureau national élu compte 17 membres dont 6 sont au secrétariat. René Le Guen est réélu secrétaire général, Alain Obadia est secrétaire général adjoint.
  • 8e congrès : avril 1982, Nanterre (Hauts-de-Seine).
    • L'Ugict annonce 320 000 adhérents. Le congrès témoigne-t-il de l'implantation de l'organisation ? 11,2 % des délégués sont ingénieurs, 32,4 % sont des cadres, 35,6 % sont des techniciens, 19, 1 % sont agents de maîtrise[13]
    • Alain Obadia, cadre à la RATP succède à René Le Guen au secrétariat général de l'Ugict.
  • 9e congrès : 30 mai - 2 juin 1985, Toulouse (Haute-Garonne) (Université P. Sabatier)
    • 678 délégués sont réunis. La moyenne d'âge est de 39 ans.
    • 107 femmes sont déléguées, soit 15,9 %.(taux de 13 % en 1982)
    • Sur l'ensemble des délégués les ingénieurs sont 11,5 %, Les cadres supérieurs sont 3,3 %, les cadres administratifs sont 17,5 %, Les techniciens sont 35,6 %, les agents de maîtrise sont 21,1 %[14].
    • Par secteurs d'activité, ils sont 20,4 % issus du secteur privé, 33,4 % sont issus du secteur public, et 42,5 % travaillent dans le secteur nationalisé (de 1985).
    • Ainsi 123 délégués proviennent de l'activité "Énergie", 108 de la "Métallurgie, 41 de la "Chimie", 51 des "Chemins de fer", 30 des PTT, etc...
    • Géographiquement, 259 délégués travaillent en Région parisienne, 61 de Midi-Pyrénées (où se déroule le congrès), 58 de Rhône-Alpes, 46 de Provence-Côte d'Azur.
  • 10e congrès : décembre 1988, Arles (Bouches-du-Rhône).
    • 684 délégués assistent au congrès[15], dont 581 représentent directement les syndicats ou sections. 70 départements sont représentés. Parmi ces délégués, 38 % sont ingénieurs ou cadres, 39 % sont des techniciens, 16 % sont agents de maîtrise. 7 % sont "divers" : médecins, Vrp, enseignants ou chercheurs.
    • 20 % des congressistes sont des femmes (+ 5 % par rapport au précédent congrès.
    • l'âge moyen du congrès est 41 ans.
    • Les délégués portent les voix de 57 803 syndiqués Ugict. De nouveaux statuts sont adoptés. 53 999 (sic) voix votent ce changement, 3 804 voix s'abstiennent
  • 12e congrès : 21-24 mars 1996, Nantes (Loire-Atlantique).
    • Selon un dossier de presse[16] l'UGICT CGT compte en 1994, 57 684 adhérents, dont 22 339 sont dans la Fonction publique. L'UGICT est présente dans 3 029 entreprises et établissements.
    • L'orientation de l'organisation est approuvée par 95,34 % des congressistes (1,1 % contre, et 3,56 % d'abstentions). Gérard Delahaye, qui a succédé à Maïté Demons est confirmé secrétaire général de l'UGICT.
  • 13e congrès : 31 janvier - 3 février 2000.
  • 15e congrès : 27-30 mars 2007, Marseille (Bouches-du-Rhône)[17]
    • Les adhérents sont (fin 2005, année comptable prise en compte) au nombre de 67 250. Selon cette source, ils étaient 63 200 en 2001 . 62 000 en 2003 . 64 850 en 2004.
    • 458 délégués prennent part au congrès (ils étaient 445 au congrès de 2004), dont 362 ont voix délibératives, représentant 66 000 syndiqués.
    • Les femmes sont 147, en progression de 40 sur le précédent congrès. Cette féminisation se retrouve à la Commission exécutive élue : 27 femmes sur un total de 62 membres.
  • 16e congrès : il est prévu du 29 mars au 1er avril 2011, à Vichy (Allier)

La direction de l'Ugict Cgt

La direction de l'UGICT CGT réside en un Bureau national de 20 membres environ, au sein duquel sont élus le secrétaire général et les secrétaires. La Présidence de l'Ugict a été supprimée au cours des années 1970. Élu au Bureau confédéral de la CGT en 1982, Alain Obadia garde la Direction de l'Ugict jusqu'en 1992. Il est remplacé dans cette dernière fonction par Maïté Demons, secrétaire de l'Ugict depuis 1988. Elle aussi accéde au Bureau confédéral de la CGT. Première femme à diriger l'UGIct [18], elle décéde en 1993. Elle est remplacé par Gérard Delahaye, qui est élu au Bureau confédéral de la CGT en 1995. Depuis le 48e Congrès de la CGT, la "double casquette" semble abandonnée.
Il est à noter qu'au cours de son histoire la CGT a fait appel pour sa direction, à des hommes et des femmes dont l'activité professionnelle relevait ou relève de l'encadrement, mais que l'activité syndicale amenait à diriger des syndicats et fédérations sans distinction de statut professionnel. Ce fut le cas de René Belin, Pierre Le Brun, Alain Le Leap, Henri Raynaud, René Duhamel, André Bertheloot, René Buhl, Gérard Alezard, Gérard Gaumé, Lydia Brovelli, Maryse Dumas, Jean-Christophe Le Duigou (Liste non exhaustive).

  • 1969
    • Président : Jean-Louis Moynot, (Fédération des Métaux), membre du Bureau confédérale de la CGT
    • Secrétaire général : René Le Guen, (GNC) (Gaz de France)
    • Secrétaires (9) :
      • Suzanne Cartier, syndicat du Crédit
      • Marc Descottes, GNC (fédération de l'Énergie)
      • Gérard Desseigne, SNCIM (Fédération des métaux)
      • Jean Grosvalet, SNCIM (Fédération des Métaux)
      • André Jaéglé, ingénieur IGN (Équipement) rédacteur en chef de Options, oorgane mensuel de l'UGICT
      • René Lefort, RATP (Fédération des Transports)
      • Pierre-Louis Marger, SNCIM (Fédération des Métaux), membre du Conseil économique et social
      • Maurice Ophol, Sécurité sociale
      • Henri Sauvinet, ingénieur (Fédération de la Chimie)
  • 1971
    • Président : Jean-Louis Moynot
    • Secrétaire général : René Le Guen
    • Secrétaires (5)
      • Suzanne Cartier
      • André Jaéglé
      • Pierre-Louis Marger
      • Maurice Ophol
      • G. Page
  • 1979
    • Secrétaire général : René Le Guen
    • Secrétaire général adjoint : Alain Obadia, cadre (Transports-RATP)
    • Secrétaires (4)
      • André Jaéglé, ingénieur (Fédération de l'Équipement)
      • Guy Juquel, technicien (Fédération des travailleurs de l'État)
      • Henri Sauvinet, ingénieur (fédération de la Chimie)
      • Marie-Thérèse Valadas, technicienne (FEEN-CGT: Syndicat national des travailleurs de la Recherche scientifique)
  • 1982
    • Secrétaire général : Alain Obadia
    • Secrétaires (6)
      • Jacques Brocard, technicien (fédération des métaux)
      • Jocelyne Guiheu-Fessart, assistante sociale
      • Guy Juquel, technicien
      • Pierre-Louis Marger, ingénieur (métallurgie)
      • Henri Sauvinet, ingénieur
      • Maurice Wulfman, cadre supérieur à EDF
  • 1985
    • Secrétaire général : Alain Obadia
    • Secrétaires (6)
      • Maïté Demons,
      • Jacqueline Bonnefoy, cadre A aux PTT
      • Guy Juquel
      • Henri Sauvinet
      • Maurice Wulfman
  • 1988
    • Secrétaire général : Alain Obadia
    • secrétaires (6)
      • Maïté Demons, cadre
      • Pascal Janots, ingénieur , SNTRS
      • Jean-Pierre Linocier, directeur de Maison des jeunes
      • Guy Juquel,
      • Henru Sauvinet,
      • Guy Scat, technicien agricole.
  • 1992
    • Secrétaire générale : Maïté Demons, cadre à la Sécurité sociale, membre la CE de la CGT depuis 1982, secrétaire de l'UGICT depuis 1988.
  • 1993
    • Secrétaire général : Gérard Delahaye, technicien de banques, élu à la CE de la CGT en 1992. Âgé de 43 ans, il succède à Maïté Demons.
  • 1996
    • Secrétaies général : Gérard Delahaye
    • Secrétaires (7):
      • Jean Claude Gagne
      • Guy Juquel
      • Philippe Masson
      • Valérie Estoune
      • Michèle Baracal
      • Michel Donnedu
      • Jean-François Bolzinger
  • 2001
    • Secrétaire général : Jean-François Bolzinger, ingénieur (entreprise Bull) (fédération de la métallurgie). Il succéde à Gérard Delahaye, qui retourne dans son entreprise.
  • 2007
    • Secrétaire générale : Marie-José Kotlicki, cadre, membre du Conseil économique, social et environnemental (fédération des Finances)
    • Secrétaire général adjoint : Jean-François Bolzinger
    • Secrétaire-trésorier : Denis Le Meur
    • Secrétariat[19] : Gilles Benateau, Sylviane Lejeune.
    • Bureau : 11 membres, dont 6 femmes. Il est à noter que la direction de l'UGICT respecte une stricte parité hommes-femmes.
  • 2011
    • Le Congrès élit la même direction, selon le compte-rendu du Congrès[20].
    • Secrétaire générale : Marie-José Kotlicki, membre du CESE (Conseil économique, social et environnemental). 51 ans, cadre aux Impots, syndicat SNADGI (fédération des Finances). Membre de la CE (commission éxécutive) de la CGT
    • Secrétaire général-adjoint : Jean-François Bolzinger. Cadre dans l'entreprise Bull, il y a été membre (élu) du Conseil d'Administration. 57 ans, issu de la Fédération de la métallurgie, il a été membre de la CE de la CGT de 1995 à 2009[21].
    • Secrétariat (5 membres)
    • Gilles Benateau
    • Fabrice Hallais
    • Denis Le Meur, cadre de la Fonction publique, 50 ans.
    • Sylviane Lejeune, cadre de la fonction publique, 51 ans
    • Jean-Luc Mollins, cadre à France-télécom, 48 ans, membre de la direction des cadres CGT de la fédération des activité postale et de télécommunication.
    • le Bureau national comprend huit membres, dont cinq femmes.

Le poids de l'UCICT CGT

Résultats des élections prud'homales, collège encadrement

  • 1979 : 16,8 %
  • 1982 : 12,9 %
  • 1987 : 14,6 %
  • 1992 : 13,9 %
  • 1997 : 16,2 %
  • 2002 : 15,8 %
  • 2008 : 16,9 %

Notes et références

  1. Œuvres de Maurice Thorez, tome 21, "Produire, faire du charbon", p. 164, éditions sociales, 1963.
  2. La bataille de la Production, Benoît Frachon, articles et discours, p. 151, éditions sociales, 1946 .
  3. l'Humanité, 29 décembre 1944, page 2.
  4. Article titré "La naissance", publié dans le N° 146 d' Options, 21 mars 1988, p. 20-21, basé sur un entretien d'un des fondateurs de l'Ugict, Marc Descotes.
  5. notice "Pierre Le Brun" dans le volume spécialisé "Gaziers-électriciens" du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, réalisé sous la direction de Michel Dreyfus. La même source renseigne sur "René Le Guen".
  6. René Le Guen (1921-1993) a mené parallèlement une "carrière" de responsable Cgt, avec une militance au PCF, dont il fut membre du Comité central dès 1970, mais qui n'accède au Bureau politique de cette formation, en 1979, que lorsqu'il se met en retrait de ses responsabilités à l'Ugict. Il a siégé également au Conseil d'administration d'EDF et au Conseil économique et social.
  7. Compte-rendu du "Congrès constitutif de l'UGIC" dans l'Humanité, 17 mai 1965. Le journaliste Fernand Chatel consacre une article sur 4 colonnes du jour à ce Congrès qui "reflète les transformations qui s'opèrent mparmi les ingénieurs, cadres et techniciens".
  8. Basée sur un dossier mensuel sérieusement étayé, la revue Options "syndicales, économiques, sociales" est-il précisé en "une", paraît sur un format peu courant, 21 x 21 cm. Le premier rédacteur en chef est un ingénieur de l'IGN André Jaéglé. Pour exemple le dossier du N° 2, "un cadre est-il vieux à 35 ans ?" couvre 22 pages des 80 pages de la publication. Le titre de chaque dossier apparaît sur la tranche visible de la revue. Rien n'est négligé pour lui donner un caractére sérieux et documentaires de référence.
  9. André Jaéglé, l'U.G.I.C.T., article dans Options, N°39, juillet-août 1969.
  10. Compte-rendu du congrès de l'Ugict, l'Humanité, 23 juin 1969, page 5.
  11. l'Humanité, 4 février 1974, article de Raymond Gelly, le spécialiste "syndicats" du journal. Ce chiffre ne correspond sans doute pas à celui des adhérents de l'UGICT : celle-ci n'a pas de structure dans plusieurs entreprises où la Cgt est présente. Un des ponts de discussion du congrès est d'ailleurs "la formation de syndicats UGICT" dans les entreprises.
  12. Compte-rendu du 7e congrès de l'Ugict, La Vie ouvrière, juin 1979.
  13. compte-rendu du 8e congrès, l'Humanité, avril 1982.
  14. Compte-rendu du congrès dans le Bulletin des inspecteurs de la CGT-PTT, N° 5, juillet-août 1985. C'est là une des meilleures visions de l'UGICT.
  15. Options, N° 160, 29 décembre 1988. Numéro rendant compte du Xe Congrès de l'Ugict-Cgt.
  16. l'Humanité, 22 mars 1996, "l'UGICT CGT en quelques chiffres".
  17. Devenu bi-mensuel, l'organe de l'Ugict-Cgt Options rend compte du 15e Congrès en son numéro 526, du 10 avril 2007. Mais aucune donnée chiffrée ne renseigne sur la composition du-dit congrès, et c'est le compte-rendu intégral publié sur le site de l'Ugict qui permet d'expliciter les résultats des votes . Ainsi le rapport d'orientation est adopté par 88,63 % des voix, refusé par 2,44 % et 8,93 de ces voix s'abstiennent.
  18. et sans doute (à vérifier) est-elle la première femme à diriger un syndicat confédéral de cadres.
  19. Organigramme de l'UGICT, sur le site officiel de cette oranisation, relevé en janvier 2011
  20. Site de l'UGICT-CGT, rubriques Congrès, et organigramme, consultées le 14 avril 2011. Les autres renseignements (âges, fédérations d'origine, proviennent des comptes-rendus des Congrès de la Cgt, publiées par la Nouvelle vie ouvrière
  21. Jean-François Bolzinger est aussi membre du Comité national du Parti communiste français. Cf site national du PCF, organismes de direction élus en 2010, lors du Congrès d ce parti

Lien externe

Site officiel de l'UGICT-CGT


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