Supersessionisme


Supersessionisme

Théologie de la substitution

La théologie de la substitution, ou théorie de la substitution, ou supersessionisme (en anglais replacement theology ou supersessionism), est une doctrine selon laquelle le christianisme aurait été substitué au judaïsme dans le dessein de Dieu.

Selon l'opinion chrétienne et libérale, cette doctrine ne serait plus avancée officiellement par l'Église catholique romaine depuis le concile Vatican II et la déclaration Nostra Ætate (1965). Monseigneur Francis Deniau, évêque de Nevers, et président du Comité épiscopal pour les relations avec le judaïsme, a déclaré en 2004 :

« Aujourd'hui, l'Église a répudié toute "théologie de la substitution" et reconnaît l'élection actuelle du peuple juif, "le peuple de Dieu de l'Ancienne Alliance qui n'a jamais été révoquée" selon l'expression du pape Jean-Paul II devant la communauté juive de Mayence le 17 novembre 1980. »

Mais dans les Actes du IIe concile œcuménique du Vatican, la doctrine de la substitution est reaffirmée de nouveau. Ainsi, il est écrit dans la déclaration Nostra Ætate, 4 :

Encore que des autorités juives, avec leurs partisans, aient poussé à la mort du Christ, ce qui a été commis durant sa passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juifs vivant alors, ni aux Juifs de notre temps. S'il est vrai que l'Église est le Nouveau Peuple de Dieu, les Juifs ne doivent pas, pour autant, être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits, comme si cela découlait de la Sainte Écriture. Que tous donc aient soin, dans la catéchèse et la prédication de la parole de Dieu, de n'enseigner quoi que ce soit qui ne soit conforme à la vérité de l'Évangile et à l'esprit du Christ.

En outre, l'Église qui réprouve toutes les persécutions contre tous les hommes, quels qu'ils soient, ne pouvant oublier le patrimoine qu'elle a en commun avec les Juifs, et poussée, non pas par des motifs politiques, mais par la charité religieuse de l'Évangile, déplore les haines, les persécutions et toutes les manifestations d'antisémitisme, qui, quels que soient leur époque et leurs auteurs, ont été dirigées contre les Juifs.

C'est donc l'Église le "Nouveau Peuple" de Dieu: la théologie de la substitution n'est, en fait, rien de plus. On y trouve, dans la constitution conciliaire dogmatique Lumen Gentium (sur l'Église), du 21 novembre 1964, le même concept :

L'Israël selon la chair, cheminant dans la solitude, prend déjà le nom d'Eglise de Dieu (II Esdr. 13, 1; cf. Nombr. 20, 4; Deut. 23, 1 et suiv.); de même le nouvel Israël, celui de l'ère présente en quête de la cité future et qui ne finit pas (cf. Hébr. 13, 14), s'appelle également l'Eglise du Christ (cf. Mt. 16, 18). Car le Christ lui-même l'a acquise au prix de son sang (cf. Act. 20, 28), remplie de son Esprit et pourvue de moyens aptes à procurer une union visible et sociale. Dieu a convoqué ta communauté de ceux qui regardent avec foi Jésus, auteur du salut, principe d'unité et de paix, et il en a fait l'Eglise, afin qu'elle soit pour tous et pour chacun le sacrement visible de cette unité salvifique. Cette Eglise qui doit s'étendre à toute la terre et entrer dans l'histoire humaine, domine en même temps les époques et les frontières des peuples. Au milieu des embûches et des tribulations qu'elle rencontre, elle est soutenue, dans sa marche, par le secours de la grâce divine que lui a promise le Seigneur, afin que, dans la condition de l'humaine faiblesse, elle ne laisse pas d'être parfaitement fidèle, mais demeure la digne épouse de son Seigneur et se renouvelle sans cesse elle-même, sous l'action de l'Esprit-Saint; jusqu'à ce que, par la croix, elle parvienne à la lumière qui ne connaît pas de déclin.

Sommaire

Origine

Au milieu du IIe siècle, Justin (entre 100 et 114 - entre 162 et 168), dans le dialogue avec Tryphon, un dialogue où il défend le christianisme contre un interlocuteur juif fictif, affirme pour la première fois que l’Église est le « véritable Israël » (cf. §135).

On considère quelquefois que cet ouvrage apologétique chrétien est le premier écrit qui a été interprété comme la rupture entre les juifs et les chrétiens.[1]¨

Il est important de tenir compte du contexte historique dans lequel le canon s'est élaboré. En effet, au IIe siècle siècle, Marcion préconisait de rejeter en bloc l'influence judaïque sur la foi chrétienne. La doctrine du marcionisme, bien que condamnée en 144, a marqué cette époque.

La théologie de la substitution prit une place énorme chez les Pères de l'Église : considérant qu’Israël ne s’était pas converti, n’ayant pas reconnu le Messie, ils affirmaient que son rôle était terminé, et que les chrétiens devaient le remplacer.

Cette doctrine fut successivement :

Position des Églises

Église catholique

La théologie de la substitution repose à la base sur une interprétation des textes de saint Paul :

Paul, dans l'épître aux Galates 6, 15-16 , affirme :

« La circoncision n'est rien, ni l'incirconcision ; il s'agit d'être une créature nouvelle ; et à tous ceux qui suivront cette règle, paix et miséricorde, ainsi qu'à l'Israël de Dieu ».

Selon Mgr Francis Deniau, évêque de Nevers, et président du Comité épiscopal pour les relations avec le judaïsme, on a souvent opposé cette expression à 1 Corinthiens 10, 18, qui parle de l’"Israël selon la chair", en l'interprétant comme le peuple juif, alors que les chrétiens seraient l'Israël de Dieu, le "véritable Israël".

Le concile de Florence au XVe siècle a réaffirmé la théologie de la substitution.

Une lecture attentive de l'encyclique Mystici Corporis Christi du pape Pie XII du 29 juin 1943 montre qu'elle reprend la théologie de la substitution : « la mort du Rédempteur a fait succéder le Nouveau Testament à l'Ancienne Loi abolie ».

Il est écrit dans l'épître aux Hébreux (7, 11–18) :

Si donc la perfection était réalisée par le sacerdoce lévitique - car c'est sur lui que repose la Loi donnée au peuple -, quel besoin y avait-il encore que se présentât un autre prêtre selon l'ordre de Melchisédech et qu'il ne fût pas dit « selon l'ordre d'Aaron » ? - En effet, changer le sacerdoce, nécessairement se produit aussi un changement de Loi. -Car celui dont ces choses sont dites appartenait à une autre tribu, dont aucun membre ne s'est jamais occupé du service de l'autel. Il est notoire, en effet, que notre Seigneur est issu de Juda, tribu dont Moïse n'a rien dit quand il traite des prêtres. Cela devient encore plus évident si, à la ressemblance de Melchisédech, se présente un autre prêtre, qui ne l'est pas devenu selon la règle d'une prescription charnelle, mais bien selon la puissance d'une vie impérissable. Ce témoignage, en effet, lui est rendu : Tu es prêtre pour l'éternité selon l'ordre de Melchisédech. Ainsi se trouve abrogée la prescription antérieure, en raison de sa faiblesse et de son inutilité - car la Loi n'a rien amené à la perfection - et introduite une espérance meilleure, par laquelle nous approchons de Dieu.

Puis (8, 6–13) :

Mais à présent, le Christ a obtenu un ministère d'autant plus élevé que meilleure est l'alliance dont il est le médiateur, et fondée sur de meilleures promesses. Car si cette première alliance avait été irréprochable, il n'y aurait pas eu lieu de lui en substituer une seconde. […] En disant : alliance nouvelle, il rend vieille la première. Or ce qui est vieilli et vétuste est près de disparaître.

Enfin (10, 5–9) :

C'est pourquoi, en entrant dans le monde, le Christ dit : Tu n'as voulu ni sacrifice ni oblation ; mais tu m'as façonné un corps. Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour les péchés. Alors j'ai dit : Voici, je viens, car c'est de moi qu'il est question dans le rouleau du livre, pour faire, ô Dieu, ta volonté. Il commence par dire : Sacrifices, oblations, holocaustes, sacrifices pour les péchés, tu ne les as pas voulus ni agréés - et cependant ils sont offerts d'après la Loi -, alors il déclare : Voici, je viens pour faire ta volonté. Il abroge le premier régime pour fonder le second.

Voir aussi : Supersessionisme dans le catholicisme romain, dans la Wikipedia anglophone.

L'épître aux Romains chapitres 9-11 montre la réflexion théologique de saint Paul :

« J'éprouve une grande tristesse et une douleur incessante en mon cœur. Car je souhaiterais d'être moi-même anathème, séparé du Christ, pour mes frères, ceux de ma race selon la chair, eux qui sont les Israélites, à qui appartiennent l’adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et aussi les patriarches, eux enfin de qui le Christ est issu selon la chair, lequel est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement ! Amen. » (Romains 9,2-5).

Paul explique ses sentiments pour les Israëlites :

« Frères, certes l'élan de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c'est qu'ils soient sauvés. » (Romains 10,1)

Le chapitre 11 conclut : « Dieu n'a pas rejeté son peuple et le sauvera. »

Paul, qui s'est toujours considéré comme juif, compare le judaïsme à l'olivier franc, le bel arbre choisi et aimé par Dieu :

« Ne vas pas te glorifier aux dépens des branches. Ou si tu veux te glorifier, ce n'est pas toi qui portes la racine, c'est la racine qui te porte. »

L'ancienne version de la prière du Vendredi saint, comportant la mention jugée offensante "pro perfidis judaeis" a été corrigée dans ce sens. Le missel publié par Paul VI en 1969 contient la nouvelle version de la prière du Vendredi saint.

Et Dieu jamais n’abandonnera son peuple, car « ses dons et son appel sont irrévocables » (Romains 11,29).

L'allocution adressée par le pape Jean-Paul II aux dirigeants des communautés juives d'Allemagne (Mayence, 17 novembre 1980) va dans ce sens. Parlant du peuple juif et à des juifs, le Souverain pontife y évoque le « peuple de Dieu de l'ancienne Alliance, qui n'a jamais été révoquée par Dieu ».

Déclaration Nostra Ætate (Vatican II)

La section 4 de la déclaration Nostra Aetate définit la position de l'Église catholique par rapport au judaïsme. En voici un extrait :

« L'Église du Christ, en effet, reconnaît que les prémices de sa foi et de son élection se trouvent, selon le mystère divin du salut, dans les patriarches, Moïse et les prophètes. Elle confesse que tous les fidèles du Christ, fils d'Abraham selon la foi [2], sont inclus dans la vocation de ce patriarche et que le salut de l'Église est mystérieusement préfiguré dans la sortie du peuple élu hors de la terre de servitude. C'est pourquoi l'Église ne peut oublier qu'elle a reçu la révélation de l'Ancien Testament par ce peuple avec lequel Dieu, dans sa miséricorde indicible, a daigné conclure l'antique Alliance, et qu'elle se nourrit de la racine de l'olivier franc sur lequel ont été greffés les rameaux de l'olivier sauvage que sont les Gentils [3]. L'Église croit, en effet, que le Christ, notre paix, a réconcilié les Juifs et les Gentils par sa croix et en lui-même des deux a fait un seul [4]. »

Églises protestantes libérales

La plupart des Églises se réclamant du protestantisme libéral se sont affranchies du supersessionisme depuis le XIXe siècle.

D'autres théologies sont souvent avancées, telles que :

Voir la Wikipedia anglophone : Supersessionism

Passages correspondants du Nouveau Testament

On donne ici une liste de passages du Nouveau Testament en rapport avec ce sujet :

11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.
12 Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,
13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.
16 Car je n'ai point honte de l'Évangile : c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec,
17 parce qu'en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit : Le juste vivra par la foi.
28 Le Juif, ce n'est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n'est pas celle qui est visible dans la chair.
29 Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement ; et la circoncision, c'est celle du cœur, selon l'esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu.
29 Ou bien Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs ? Ne l'est-il pas aussi des païens ? Oui, il l'est aussi des païens,
30 puisqu'il y a un seul Dieu, qui justifiera par la foi les circoncis, et par la foi les incirconcis.
31 Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi.
6 Ce n'est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël,
7 et, pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité,
8 c'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité
12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.
13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
1 Je dis donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Loin de là ! Car moi aussi je suis Israélite, de la postérité d'Abraham, de la tribu de Benjamin.
2 Dieu n'a point rejeté son peuple, qu'il a connu d'avance. Ne savez-vous pas ce que l'Écriture rapporte d'Élie, comment il adresse à Dieu cette plainte contre Israël :
3 Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont renversé tes autels ; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m'ôter la vie ?
4 Mais quelle réponse Dieu lui fait-il ? Je me suis réservé sept mille hommes, qui n'ont point fléchi le genou devant Baal.
5 De même aussi dans le temps présent il y un reste, selon l'élection de la grâce.
6 Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les œuvres ; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les œuvres, ce n'est plus une grâce; autrement l’œuvre n'est plus une œuvre.
26 Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés ;
14 Voyant qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Évangile, je dis à Céphas, en présence de tous : Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non à la manière des Juifs, pourquoi forces-tu les païens à judaïser?
15 Nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pécheurs d'entre les païens.
16 Néanmoins, sachant que ce n'est pas par les œuvres de la loi que l'homme est justifié, mais par la foi en Jésus Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi.
29 Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.
9 Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé.

Millénarisme

Cette thèse est encore mentionnée dans les débats théologiques liés au millénarisme. La doctrine de l'Église est dite amillénariste.

Notes et références

  1. Bernard Lazare : l'antisémitisme, son histoire et ses causes. 1903.
  2. Gal.,3,7
  3. Rom.,11,17-24
  4. Eph.. 2, 14-16

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • Marcel Simon, Verus Israël : Les relations entre chrétiens et juifs dans l'empire romain (135-425), Boccard, 2e édition, 1983, ISBN 978-2701800035
  • Le déchirement. Juifs et chrétiens au premier siècle. Ekkehard W. Stegemann. 1996. Le sujet de l'épître aux Romains et Romains 9,11. Pages 113-125.
  • Revue SENS, n° 290, septembre 2004, pp. 441/452. Article de monseigneur Francis Deniau, à la suite de l'émission sur l'origine du christianisme.

Liens externes

  • Portail de la culture juive et du judaïsme Portail de la culture juive et du judaïsme
  • Portail du christianisme Portail du christianisme
Ce document provient de « Th%C3%A9ologie de la substitution ».

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Supersessionisme de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Anti-judaïsme — Antijudaïsme Antisémitisme Fondamentaux Définitions : Antijudaïsme · Antisémitisme · Judéophobie Allégations : « Peuple déicide, perfide et usurier, profanateurs  …   Wikipédia en Français

  • Anti-talmudisme — Antijudaïsme Antisémitisme Fondamentaux Définitions : Antijudaïsme · Antisémitisme · Judéophobie Allégations : « Peuple déicide, perfide et usurier, profanateurs  …   Wikipédia en Français

  • Antijudaisme — Antijudaïsme Antisémitisme Fondamentaux Définitions : Antijudaïsme · Antisémitisme · Judéophobie Allégations : « Peuple déicide, perfide et usurier, profanateurs  …   Wikipédia en Français

  • Antijudaïque — Antijudaïsme Antisémitisme Fondamentaux Définitions : Antijudaïsme · Antisémitisme · Judéophobie Allégations : « Peuple déicide, perfide et usurier, profanateurs  …   Wikipédia en Français

  • Antijudaïsme — L’antijudaïsme signifie l hostilité à l égard du judaïsme en tant que religion. Ce terme est employé à propos de l attitude du christianisme envers le judaïsme, attitude longtemps marquée par la théologie de la substitution, elle même issue de… …   Wikipédia en Français

  • Antijudaïsme chrétien — Antijudaïsme Antisémitisme Fondamentaux Définitions : Antijudaïsme · Antisémitisme · Judéophobie Allégations : « Peuple déicide, perfide et usurier, profanateurs  …   Wikipédia en Français

  • Antijudaïsme païen — Antijudaïsme Antisémitisme Fondamentaux Définitions : Antijudaïsme · Antisémitisme · Judéophobie Allégations : « Peuple déicide, perfide et usurier, profanateurs  …   Wikipédia en Français

  • Haine chrétienne — Antijudaïsme Antisémitisme Fondamentaux Définitions : Antijudaïsme · Antisémitisme · Judéophobie Allégations : « Peuple déicide, perfide et usurier, profanateurs  …   Wikipédia en Français

  • Haine du judaïsme — Antijudaïsme Antisémitisme Fondamentaux Définitions : Antijudaïsme · Antisémitisme · Judéophobie Allégations : « Peuple déicide, perfide et usurier, profanateurs  …   Wikipédia en Français

  • Theologie de la substitution — Théologie de la substitution La théologie de la substitution, ou théorie de la substitution, ou supersessionisme (en anglais replacement theology ou supersessionism), est une doctrine selon laquelle le christianisme aurait été substitué au… …   Wikipédia en Français


Share the article and excerpts

Direct link
Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.