Schneider Electric


Schneider Electric
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Logo de Schneider Electric
Création 2-4 décembre 1871
Dates clés 1975 : rachat de Merlin Gerin, 1988 : rachat Télémécanique, 1991 : rachat Square D, 1999 : Schneider Electric, 2006 : rachat APC
2010 : rachat d'activités de distribution de Areva T&D

2011: Rachat Telvent (Espagne)

Forme juridique société anonyme à directoire et conseil de surveillance
Action Euronext : SU
Slogan « Make the most of your energy »
Siège social Drapeau de France Rueil-Malmaison (France)
Direction Henri Lachmann, président du conseil de surveillance
Jean-Pascal Tricoire, président du directoire
Actionnaires Capital Research and Management Company 8,20%
BlackRock 5,00%
Caisse des dépôts et consignations 4,20%
Salariés 4,10%
Commerzbank 3,72%
Autocontrôle 1,70%
(Septembre 2011) [1]
Activité distribution électrique, automatismes et contrôles industriels, énergie sécurisée, automatismes du bâtiment
Produits pour les marchés suivants : énergie et infrastructures, bâtiment, résidentiel, industrie, centres de données et réseaux
Effectif 160 000 (2010)
Site web schneider-electric.com
Capitalisation en diminution 21,660 Mds € (10 septembre 2011)[1]
Dette en diminution 48% des capitaux propres
Chiffre d’affaires en augmentation 19,580 Mds € (2010)[2]
Résultat net en augmentation 1,720 Mds € (2010)[2]
Showroom de Schneider Electric situé à Rueil-Malmaison.

Schneider Electric SA est un groupe industriel français à dimension internationale, qui fabrique et propose des produits de gestion d'électricité, des automatismes et des solutions adaptées à ces métiers. Son siège social se situe à Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine et la direction est répartie en trois pôles, le premier basé au Siège à Rueil, le second à North Andover aux Etats-Unis et le troisième en cours de montage à Hong Kong[3].

Le groupe est présent dans 190 pays au-travers de ses 120 000 employés et est implanté physiquement dans 106 pays. Schneider Electric vend ses produits et solutions sur 5 marchés : énergie et infrastructures, bâtiment, résidentiel, industrie, centres de données et réseaux.

Schneider Electric SA est coté sur le NYSE Euronext et est compris dans l'indice CAC 40. En 2010, Schneider Electric SA a réalisé un chiffre d'affaires de 19,580 milliards d'euros.

Après une série d'acquisitions pour compléter et étendre son offre tel qu'American Power conversion en 2006, Schneider Electric SA s'oriente vers une phase de consolidation. L'engagement environnemental social et économique de Schneider Electric dans le développement durable est concret (engagement fort pour l'apprentissage, la planète,...). Ainsi, Schneider Electric SA est inclus dans l'indice ASPI Eurozone (Advanced Sustainable performance Indices) et dans le registre Ethibel. Schneider Electric est aussi signataire du Global compact (Pacte mondial)

Sommaire

Historique

Les origines de l'entreprise remontent à 1836 lorsque deux frères, Eugène et Adolphe Schneider, reprennent une fonderie à l’abandon au Creusot. Ils la transforment en une usine d'armements et, en 1891, se lancent dans l'électricité.

Au début du XXe siècle, la société s'associe avec Westinghouse Systems, déjà à l'époque un acteur international dans l'électricité. Durant l'entre-deux-guerres, le groupe se lance dans la production de moteurs et de locomotives. Après la Seconde Guerre mondiale, le groupe abandonne l'armement au profit de la construction électrique, de la fonderie, de l'acier et du fer. Ce dernier secteur sera abandonné à son tour au début des années 1980.

En 1981, l'entreprise se sépare de toutes les activités qui ne sont pas liées à l'industrie électrique ou des commandes. Schneider rachète alors plusieurs sociétés qui deviendront le cœur du groupe actuel :

En 1999, le Groupe Schneider est renommé Schneider Electric.

1836 – La naissance du groupe

Joseph Eugène Schneider-1805-1875.

C'est en 1836 que les frères Adolphe et Eugène Schneider font l'acquisition des mines, forges et fonderies du Creusot (France) qui leur permettront de participer à la Révolution industrielle. Leurs principaux débouchés sont la métallurgie, la mécanique lourde, les chemins de fer et les constructions navales.

1870-1944 – Les premières activités

Un obusier Schneider modèle 1910 de 152 mm fabriqué à Perm dans l'empire russe en 1917.
Canon de 155 C modèle 1917 Schneider utilisé par l'US Army le 18 juillet 1918,

Fils d'Eugène, Henri Schneider, va tirer parti des nouveaux procédés introduits dans les années 1860 et 1870, permettant d'obtenir un acier plus résistant à moindre coût. Schneider innove dans les secteurs de la métallurgie et de la sidérurgie, et devient rapidement l'un des leaders européens dans les domaines de l'armement et des travaux d'équipements. Au tournant du siècle, Eugène fils opère des investissements dans de nombreux pays. Ceux-ci concernent aussi bien les mines que l'électricité et la sidérurgie. La plus grande part des exportations est due aux succès remportés dans le secteur de l'armement.

Au sortir donc de la Première Guerre mondiale en 1918, Schneider se trouve confronté à des problèmes de reconversion. C'est alors que sont saisies les opportunités offertes par le développement considérable de l'électricité, de l'acier et du béton dans la vie quotidienne. C'est aussi à cette époque que se créent et prospèrent les entreprises qui sont aujourd’hui les marques de Schneider : Merlin Gerin, Telemecanique et Square D.

Schneider entame à partir de 1918, une politique d'implantation en Allemagne et en Europe orientale. Cette politique s’arrêtera à cause de l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale.

1944-1981 – Changement de cap et difficultés

À la Libération, Schneider doit de nouveau faire face à une crise de reconversion, mais cette fois la France est à reconstruire. Le nouveau responsable du groupe, Charles Schneider, abandonne progressivement l'industrie de l'armement au profit des productions civiles. L'entreprise est réformée en profondeur en 1949 afin de faire face aux impératifs du monde moderne.

La disparition brutale de Charles Schneider en août 1960, provoque une crise de succession. Cette période voit l'entreprise paralysée par le déclin de ses secteurs clefs d'activité, comme la sidérurgie ou les chantiers navals. Le baron Édouard-Jean Empain, qui prend le contrôle du groupe en 1969, laisse espérer un redressement.

Les secteurs traditionnels sont de plus en plus en crise et les diversifications engagées par le baron ne portent pas leurs fruits.

Les diversifications pénalisent la rationalité du développement d'Empain-Schneider tandis que la crise de la sidérurgie vient aggraver une situation déjà fragile. Ces difficultés, et notamment celle du Creusot-Loire, pèsent sur le groupe sans toutefois compromettre son développement : outre Merlin Gerin, qui se rapproche progressivement d'Empain-Schneider, Jeumont-Schneider offre des perspectives prometteuses.

C’est en 1969 que se crée, aux États-Unis, la société Modicon qui rejoint le groupe Schneider en 1996.

1981-2000 – De Schneider à Schneider Electric

A son arrivée en 1981, Didier Pineau-Valencienne commence par restructurer l’entreprise, en se séparant des activités non stratégiques ou non rentables. Le sort des branches en déclin, notamment la sidérurgie et les chantiers navals, qui suscitent des crises aiguës comme celle du Creusot-Loire, est négocié avec les pouvoirs publics.

Après avoir consolidé ses bases financières grâce à l'arrivée de nouveaux actionnaires et à la simplification de ses structures, Schneider entame son redéploiement à la fin des années 80. Ayant solidement arrimé Merlin Gerin au groupe (1986), Didier Pineau-Valencienne se lance dans une stratégie d’acquisitions, marquée par l'intégration de Télémecanique (1988) et Square D (1991). La vente de Spie Batignolles (société de BTP), en 1996, parachève le recentrage sur les métiers de l'électricité.

En mai 1999, Schneider change de nom et devient Schneider Electric, marquant ainsi plus clairement son expertise dans le domaine de l'électricité.

Depuis 2000 - La croissance

Schneider Electric met en œuvre une stratégie de croissance interne et externe pour développer ses positions géographiques, renforcer ses métiers cœur (présentés ci-dessous), enrichir son offre grâce à de nouvelles activités complémentaires et élargir ainsi ses marchés accessibles. Dans cette logique, Schneider Electric a fait l'acquisition le 14 février 2007 d'American Power Conversion, fournisseur de solutions intégrées pour l'énergie sécurisée.

Le groupe confirme également son engagement responsable avec la création d’une Direction du Développement Durable en 2002 et la mise en place en 2005 d’un baromètre trimestriel, « Planète et Société », qui mesure et rend compte de ses performances dans ce domaine.

En Juin 2010, Schneider Electric signe conjointement avec Alstom le rachat de la filiale d'équipements de transmission et distribution d'Areva, Areva T&D. La partie Transmission a été intégrée dans Alstom Grid, tandis que la partie Distribution a rejoint la branche Energy de Schneider Electric[4].

Production locomotives à vapeur

Pour la compagnie des chemins de fer de l'Est :

  • Des 040 Est pour la tranche 0501 à 0525 de 1856 à 1857 et 0596 à 0641 en 1886

Métiers

La distribution électrique

  • La distribution électrique

Elle consiste à rendre l’énergie électrique disponible et fiable. Ainsi, Schneider Electric ne produit pas de l’électricité, mais utilise son savoir faire pour l'acheminer, la transformer et la sécuriser.

  • Positionnement

Schneider Electric est le numéro 1 mondial de la distribution électrique sur l’ensemble de son offre. Plus en détail, Schneider Electric est le numéro 1 mondial sur la distribution électrique basse tension ; numéro 1 mondial sur l’énergie sécurisée (assurer la qualité et la continuité du courant électrique, optimiser la consommation d'énergie) ; numéro 2 mondial sur la distribution électrique moyenne tension ; numéro 2 mondial sur les systèmes d’installation et de contrôle de l'énergie.

  • Exemples d’offres

Schneider Electric propose des produits, des équipements et systèmes, classés en fonction de leur niveau de tension : basse ou moyenne tension. A titre d'exemples en basse tension : les disjoncteurs, interrupteurs, éclairages de sécurité, canalisations électriques préfabriquées, prises électriques... En moyenne tension, les appareillages et équipements sont utilisés pour transformer l’énergie haute tension, et l’acheminer vers les utilisateurs finaux. A titre d'exemple : un transformateur haute / moyenne tension.

  • Les concurrents directs et indirects sur ce métier

Inotech, ABB, General Electric, Areva, Alstom, Moeller, Legrand, Cooper, Hager, Hubbel, Hitachi, Toshiba, Eaton, Delixi, Chint, Fuji Electric Group, Danaher, Siemens, Mitsubishi.

Les automatismes

  • Positionnement

Schneider Electric fait partie des leaders mondiaux en automatismes et contrôle. Plus en détail, Schneider Electric est le numéro 1 mondial sur le contrôle industriel (exemple : un détecteur de mouvement) ; numéro 3 mondial en automatismes (exemple : un robot d’usine) ; numéro 4 mondial en automatismes du bâtiment.

  • Exemples d’offres

L'entreprise propose des produits destinés à contrôler et à alimenter les équipements : contacteurs, relais thermiques,... Le Groupe propose aussi des solutions d’automatisation répondant à des problématiques spécifiques tel que : des automates programmables, des logiciels de paramétrage, des réseaux de communication... Avec le contrôle de mouvement, le Groupe couvre également toutes les phases de procédure de commande de mouvement pour les machines automatiques (objets-robots, véhicules, etc.).

  • Les concurrents directs et indirects sur ce métier

Chint, Fuji Electric group, Danaher, ABB, General Electric, Omron, Rockwell Automation, Invensys, Honeywell, Johnson Controls, Emerson, Siemens, Mitsubishi.

Les clients

Schneider Electric vend très peu au grand public. En effet, Schneider Electric vend plus rarement ses produits directement aux utilisateurs finaux, mais passe en général par des intermédiaires dont le savoir faire est indispensable, pour la mise en place et le bon fonctionnement d’une offre très technique. C’est par leur entremise, que les produits seront intégrés et diffusés sur les marchés présentés ci-après. Les clients principaux de Schneider Electric sont : des distributeurs, des tableautiers, des installateurs, des intégrateurs systèmes, des constructeurs de machine et d’équipements, des énergéticiens, ses grands comptes.

Les distributeurs

Les distributeurs de matériel électrique représentent plus de 50% des ventes totales du groupe et 70% de l’offre cataloguée. Ils sont répartis sur 15000 points de vente dans le monde. Cette catégorie inclut les distributeurs locaux, les grossistes et distributeurs professionnels non spécialisés et de grands groupes internationaux.

Les Tableautiers

Les tableautiers réalisent et vendent des tableaux électriques de distribution ou de contrôle-commande, principalement destinés aux marchés du bâtiment, de l’énergie et des infrastructures. Les tableautiers achètent des appareillages de basse et moyenne tension (par exemple disjoncteurs), et des tableaux préfabiqués. Leurs principaux clients sont les installateurs (présentés ci-après). Il y a plus de 20 000 tableautiers dans le monde.

Les installateurs

L’élaboration de solutions répondant précisément aux besoins des utilisateurs finaux, s’effectue en étroite collaboration avec les installateurs.

Les intégrateurs de système

Les intégrateurs de système installent les automatismes chez les utilisateurs.

Les constructeurs de machine (OEMs en Anglais)

De l’emballage aux machines textiles, les constructeurs de machine ou OEM (Original Equipment Manufacturer), cherchent à optimiser la performance et la maintenance de leurs machines, pour leurs clients. Schneider Electric travaille avec près de 30 000 constructeurs de machine.

Les énergéticiens

Les énergéticiens sont les producteurs et les distributeurs d’électricité.

Les grands comptes

Les grands comptes sont des clients qui ont choisi Schneider Electric comme partenaire privilégié. Schneider Electric traite aujourd’hui avec plus de 70 grands comptes.

Marchés

Schneider Electric SA vend ses produits sur 4 marchés principaux que sont : le marché du bâtiment, le marché de l'industrie, le marché de l'énergie et des infrastructures, le marché du résidentiel.

Le marché du bâtiment

Secteurs : hôpitaux, centres commerciaux ou encore bureaux… La fonction de Schneider Electric sur ce marché est de proposer des rénovations des réseaux électriques des bâtiments, mais aussi des projets nouveaux, aux-travers de solutions produits en alimentation et distribution électrique basse tension ; en gestion des utilités comme l’éclairage, la ventilation, les ascenseurs ; en contrôle moteur pour les escalators... Schneider Electric offre en sus de ses produits, des services, tel que de l’optimisation des coûts.

Le marché de l’industrie

Secteurs : Agroalimentaire, emballage, automobiles, pharmaceutique, aéronautique, cimenterie,… La fonction de Schneider Electric sur ce marché est de distribuer l’électricité, d'optimiser son utilisation, d'améliorer la productivité, d'assurer la sécurité, la qualité et la traçabilité sur les sites et les lignes de production.

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : Alimentation de l'usine en électricité, gestion des coûts en électricité,... Les solutions d’automatismes quant à eux, participent à la performance de ces applications.

Le marché de l’énergie et des infrastructures

Secteurs : transport et distribution d’électricité, de gaz, de pétrole et d’eau, aéroports, ports, tunnels, métros, infrastructures de télécommunication et de traitement de données. La fonction de Schneider Electric sur ce marché est d'assurer la qualité de l’électricité, de fiabiliser son transport et sa distribution, de garantir la disponibilité et la sécurité des infrastructures, d'optimiser la gestion des installations.

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : alimentation électrique sécurisée, surveillance et contrôle de l'électricité, ventilation, sécurité incendie, information électronique.

Le marché résidentiel

Secteurs : résidences individuelles et collectives,... La fonction de Schneider Electric sur ce marché est de proposer des produits qui permettent la distribution électrique, la gestion de l'éclairage, de la température, le multimédia et la communication homme-machine,...

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : prises, interrupteurs, capteurs de présence, domotique...

Innovation, recherche et développement

  • Schneider Electric investit environ 6 % de son chiffre d’affaires en R&D. Il existe près de 50 centres de création d’offres dans 25 pays. Ces centres mondiaux ont noués des partenariats avec des laboratoires universitaires, privés, et des industriels comme Microsoft, IBM, Tata Elxsi, Toshiba, Fuji Electric...
  • Créé en 2000, Schneider Electric Ventures est un fonds de capital risque d’un montant de 50 millions d’euros, centré sur les nouvelles technologies et financé par Schneider Electric Industries SA[5]. A ce jour, Schneider Electric Ventures a investi dans plus d’une vingtaine de start-up européennes et nord-américaines, avec lesquelles il a développé des relations pour repérer des solutions innovantes à un stade précoce, et permettre leur évaluation et leur éventuelle intégration au sein de l’entreprise. Ce fonds cible trois grands domaines :
  • les technologies de rupture (microélectronique, nanotechnologies, matériaux intelligents, optoélectronique) ;
  • les technologies émergentes (communications mobiles, micro production d’électricité, capteurs) ;
  • les nouveaux services, logiciels et applications de réseau (énergie, industrie).
  • Le site de Carros, dans les Alpes-maritimes, représente la politique R&D du groupe Schneider Electric en 2011. Un modèle basé sur un centre d'excellence technique lié à un site de production[6].

Engagements

Schneider Electric est signataire du global compact, du Pacte PME en France, œuvre à la certification de l’ensemble de ses sites (normes iso 14001), améliore la qualité de son offre en se conformant à la directive RoHs[7] et WEEE.

Développement durable

Dans la culture et de la stratégie de Schneider Electric le devoir énergique et environnementale occupe une place très importante.
Le Groupe met l'accent sur ces deux points:

  • Bipbop accès à l'énergie[8]
  • L’efficacité énergétique[9]

Gouvernance

Lors de l’Assemblée générale du 3 mai 2006, les actionnaires ont voté la modification de la structure de gouvernance de la société, pour mettre en place un Conseil de surveillance et un Directoire. Ce mode de gouvernance, permet de dissocier les pouvoirs de gestion et de contrôle.

Le Conseil de surveillance veille au bon fonctionnement du groupe et en rend compte aux actionnaires.

Le Directoire est l'instance décisionnaire de gestion de Schneider Electric, en liaison avec le comité exécutif.

Le conseil de surveillance

Le Conseil de surveillance comporte deux comités spécialisés : le comité de rémunérations, de nominations et du gouvernement d'entreprise et le comité d'audit. Ses membres sont mandatés pour quatre ans renouvelables. Cependant, il est prévu que, conformément aux recommandations AFEP-MEDEF sur le gouvernement d’entreprise, le mandat de la moitié des membres du conseil de surveillance est de deux ans.

Le Conseil de surveillance nomme le Directoire et son Président et exerce le contrôle permanent de la gestion du groupe effectuée par le Directoire.

Il est composé de treize membres dont deux censeurs. Neuf membres sont indépendants au sens du rapport Bouton. L’actionnariat salarié est représenté par un membre du Conseil de surveillance du FCPE Schneider actionnariat.

Au 13 juillet 2007, la composition du Conseil de surveillance est la suivante :

  • Henri Lachmann, Président
  • Serge Weinberg, Vice-président
  • Alain Burq, membre du conseil de surveillance du FCPE Schneider actionnariat
  • Noël Forgeard, administrateur de sociétés
  • Jérôme Gallot, président de CDC Entreprises
  • Cathy Kopp, directeur général des ressources humaines du groupe Accor
  • Willy R. Kissling, administrateur de sociétés
  • Gérard de La Martinière, président de la Fédération française des sociétés d'assurances
  • René Barbier de La Serre, administrateur de sociétés
  • Gordon Richard Thoman, administrateur de sociétés
  • James Ross, administrateur de sociétés
  • Piero Sierra, conseiller d’administration des sociétés étrangères du groupe Pirelli

Au 13 juillet 2007, la composition des censeurs est la suivante :

Au 13 juillet 2007, le secrétaire du conseil était :

  • Philippe Bougon

Le directoire

Le Directoire est l'instance décisionnaire de gestion de Schneider Electric, en liaison avec le Comité Exécutif. Le directoire en vertu de la loi : arrête les comptes annuels ou semestriels et les rapports de gestion ; convoque les assemblées générales ; décide des augmentations ou des réductions de capital, sur délégation de l’assemblée générale extraordinaire ; procède aux attributions d’options de souscription ou d’achats d’actions ou d’actions gratuites, sur autorisation de l’assemblée générale ; décide des émissions d’obligations.

Au 13 juillet 2007, la composition du directoire est la suivante, pour un mandat de trois ans :

Le comité exécutif

Le comité exécutif est là pour soutenir les enjeux stratégiques que Schneider Electric s’est imposé.

Au 13 juillet 2007, la composition du comité exécutif est la suivante :

  • Jean-Pascal Tricoire, président et CEO
  • Emmanuel Babeau, directeur financier
  • Karen Ferguson, directeur général Ressources Humaines globales
  • Laurent Vernerey, Critical Power & Cooling Services
  • Éric Pilaud, services et projets
  • Jean-François Pilliard, ressources humaines stratégique et organisation
  • Hal Grant, globalisation et industrie
  • Michel Crochon, automation
  • Daniel Doimo, power
  • Arne Frank, automatismes et sécurité des bâtiments
  • Claude Graff, énergies renouvelables
  • Julio Rodriguez, direction opérationnelle Europe
  • Chris Curtis, direction opérationnelle Amérique du nord
  • Christian Wiest, direction opérationnelle internationale
  • Russell Stocker, direction opérationnelle Asie pacifique

Les centres de profits consolidés

L'entreprise possède une organisation matricielle avec des centres de profits consolidés, dits Busines unit, abrégé en « BU ». En 2011, les principaux sont la BU Power, la BU Energy et la BU Industry. La BU Energy fait suite au rachat d'une partie de Areva. Elle emploie 17000 personnes et elle est dirigée Michel Crochon.

Le personnel

  • Amérique du Nord : 26 000 employés, Siège à Palatine (Illinois) (États-Unis)
  • Asie – Pacifique : 23 000 employés, Siège à Hong Kong (Chine)
  • Europe : 48 500 employés, Siège à Barcelone (Espagne) et à Paris (France)
  • Reste du monde : 7 500 employés, Siège à Barcelone (Espagne) et à Paris (France)

Chiffres clés

Résultats 2010 de Schneider Electric
M€ 2010 Variation
CA 19580 +24%
EBITDA 3172 +26%
EBITA 2931 +63%
Résultat net du groupe 1720 +109%
Bénéfice net par action (€) 6,59 +99%
Dividende (€) 3,20 +56%
Autofinancement libre 1734 -12%

Notes et références

Bibliographie

  • La section Histoire a été réalisée en se basant sur Tristan de la Broise et Félix Torres, Schneider l’histoire en force, éditions de Monza, 1996.
  • La quasi totalité des informations présentées dans cet article, proviennent du rapport annuel de 2010.

Voir aussi

Liens internes

Liens externes


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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Schneider Electric de Wikipédia en français (auteurs)

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