Saint-Étienne


Saint-Étienne
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45° 26′ 05″ N 4° 23′ 25″ E / 45.434722, 4.390278

Saint-Étienne
Le centre de Saint-Étienne, dominé par la cathédrale Saint-Charles-Borromée et les anciens crassiers du puits Couriot.
Le centre de Saint-Étienne, dominé par la cathédrale Saint-Charles-Borromée et les anciens crassiers du puits Couriot.
Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Loire (préfecture)
Arrondissement Saint-Étienne (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de neuf cantons
Code commune 42218
Code postal 42000, 42100, 42230
Maire
Mandat en cours
Maurice Vincent
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Étienne Métropole
Site web www.saint-etienne.fr
Démographie
Population 172 696 hab. (2008[1])
Densité 2 160 hab./km²
Aire urbaine 506 655 hab. (2008[2])
Gentilé Stéphanois, Stéphanoise
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 05″ Nord
       4° 23′ 25″ Est
/ 45.434722, 4.390278
Altitudes mini. 422 m — maxi. 1 117 m
Superficie 79,97 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Saint-Étienne (en francoprovençal Sant-Etiève, Sant-Stève, Sant-Estève ou Sant-Ètièno, en occitan Sant Estève), est une ville de France située dans le Sud-Est, dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Stéphanois(es). Elle est la 14e commune de France[3], et la 2e commune de la région Rhône-Alpes, derrière Lyon.
Saint-Étienne Métropole est la 2e communauté d'agglomération de la région Rhône-Alpes (après Grenoble Alpes Métropole) et la 6e communauté d'agglomération de France (quarante-trois communes, environ 374 600 habitants, plus de 13 000 entreprises, dont 146 de plus de cent salariés)[4].

Sommaire

Géographie

Situation

Vue générale de Saint-Étienne.

La ville est située sur le Furan (ou Furens), au pied du Pilat, à environ 60 km au sud-ouest de Lyon, 50 km de Vienne et 140 km de Grenoble, à l'est. Au sud, le Puy-en-Velay est à 70 km et à l'ouest Clermont-Ferrand distant de 140 km.


De plus, le « quartier » de Saint-Victor-sur-Loire, non limitrophe de Saint-Étienne, a pour communes limitrophes, en plus de Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt qui font le lien avec Saint-Étienne, Saint-Just-Saint-Rambert, Chambles, Caloire et Unieux.
C'est le centre d'une aire urbaine de 506 655 habitants qui englobe plusieurs agglomérations proches (vallée de l'Ondaine, vallée du Gier, plaine du Forez autour d'Andrézieux-Bouthéon…).

Hydrographie

La ville est séparée par deux bassins versants. Celui de la Loire avec le Furan qui traverse du sud au nord la ville presque intégralement recouvert et qui se jette dans la Loire. Et celui du Rhône avec le Janon qui se jette dans le Gier qui est un affluent du Rhône.

Géologie et relief

Après Madrid et Sofia, Saint-Étienne est l´une des plus grandes villes d'altitude d'Europe (env. 170 000  hab. à plus de 480 m d'altitude[5],[6]). La ville est très vallonnée, elle est composée de 7 collines[7] comme Rome, Nîmes, Besançon, Lisbonne, Yaoundé et Bergen.

Climat


Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Saint-Étienne [8] 2 007 h/an 705.2 mm/an 25 j/an 29 j/an 20 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an
Relevé météorologique de Saint-Étienne
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,6 0,2 1,8 3,7 7,9 10,9 13,2 13,1 10,1 7,0 2,5 0,6 5,9
Température moyenne (°C) 2,7 4,0 6,8 9,3 13,4 16,7 19,3 19,1 16 11,7 6,4 3,6 10,7
Température maximale moyenne (°C) 6,6 8,4 11,8 14,3 19,1 22,5 26,0 25,9 21,8 16,3 10,4 7,6 15,9
Précipitations (mm) 38,2 32,0 44,1 59,7 92,0 76,8 64,3 70,3 76,2 68,9 53,8 35,3 705,2
Source : Relevé météo de Saint-Étienne[9],[10],[11]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
38.2
 
6.6
-0.6
 
 
32.0
 
8.4
0.2
 
 
44.1
 
11.8
1.8
 
 
59.7
 
14.3
3.7
 
 
92.0
 
19.1
7.9
 
 
76.8
 
22.5
10.9
 
 
64.3
 
26.0
13.2
 
 
70.3
 
25.9
13.1
 
 
76.2
 
21.8
10.1
 
 
68.9
 
16.3
7.0
 
 
53.8
 
10.4
2.5
 
 
35.3
 
7.6
0.6
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Voies de communication et transports

Comme dans toutes les grandes villes de France, Saint-Étienne connaît des problèmes de circulation, les grands axes de circulations intra-muros restent insuffisants… l'A 72 [12]sert de périphérique nord et est, la N 88 de périphérique sud. Toutefois, des actions ont été entreprises pour remédier à ces problèmes de circulation : création d'une deuxième ligne de tramway (pour réduire la place de l'automobile en centre-ville et améliorer globalement la qualité de vie des habitants), création d'un boulevard urbain entourant le centre, avec mise en place de « portes » (17 au total) donnant accès à ses différents secteurs.

Voies routières

L'A 47, gratuite, est une des autoroutes interurbaines les plus fréquentées de France, et la saturation est très proche. Pour résoudre ce problème, le conseil général de la Loire et la Chambre de commerce et d'industrie de la Loire, de la Haute-Loire et du Rhône préconisent une deuxième autoroute, l'A 45, à péage, qui serait plus sécurisée et adaptée au trafic. Les opposants préconisent la mise en place du ferroutage pour le transport de marchandises entre Saint-Étienne et Lyon ainsi que l'amélioration de la liaison ferroviaire existante pour le trafic voyageur, et l'élargissement à 2X3 voies de l'A47 sur tout son parcours.

Pistes cyclables

StationVélivert située place Jean Jaurès.

Un service de vélopartage, nommé Vélivert[13] et comprenant 280 vélos répartis dans l'agglomération, a été mis en place en juin 2010 par la société Smoove.

Transport ferroviaire

La ligne TER Saint Étienne-Lyon est la ligne de chemin de fer la plus fréquentée de France (hors Ile-de-France)[14].

Transports en commun

Articles détaillés : Tramway de Saint-Étienne et Ligne de bus STAS.
Rame du tramway de Saint-Étienne.

Saint Étienne est l'une des rares villes de France à avoir conservé son tramway en permanence depuis ses origines[15]. Celui-ci a en effet fonctionné sans interruption depuis sa création, en 1881[16]. Il a même récemment bénéficié d'une extension, reliant le centre-ville à la gare ferroviaire de Châteaucreux. La STAS gère et exploite le réseau de transports urbains de Saint-Étienne et son agglomération. Elle est chargée d'assurer le service de transport dans une vingtaine de communes de l'agglomération stéphanoise.

Le réseau est composé de 2 lignes de tramway (11,6 km de lignes), 60 lignes régulières, (4 de nuit) dont 98 % des véhicules roulent à l'énergie propre (trolleybus électrique, bus au gazole blanc)[17].

L'agglomération a adapté sa billetterie en 2 zones de déplacements :

  • La zone Grand Saint-Étienne.
  • La zone Grand Gier.

et pour relier les deux

  • Saint-Étienne Métropole toutes zones.
  • La gamme Oùra permet d'utiliser le TER (dans 10 gares de l'agglomération) et les transports collectifs à volonté sur le territoire de l'agglomération.

Transports aériens

Aéroport international Saint-Étienne Loire : Des liaison Saint-Étienne Porto et Istanbul plusieurs fois par semaine ainsi que quelques liaisons charters.

Urbanisme

Morphologie urbaine

Article détaillé : Urbanisme de Saint-Étienne.

Saint-Étienne n'est pas à proprement parler une ville-nouvelle apparue au XIXe siècle comme on serait tenté de le croire. Mais le développement économiques et industriel va fournir à la bourgeoisie locale l'occasion d'organiser un nouveau plan de ville néo-classique qui se superpose à celui de la ville ancienne et de ses faubourgs.

Le centre-ville est depuis le XIXe siècle organisée suivant le plan en damier mis au point par l'architecte-voyer Dalgabio[18].

L'absence d'initiative patronale concernant la construction de logement ouvrier va progressivement entraîner une crise du logement dans les années 1910-1920 .

Les lendemains de la Seconde Guerre mondiale sont marqués par la construction des premiers grand ensembles (quartier de Beaulieu) et la construction progressive dans les années 1970 des quartiers Sud-Est (La Métare, La Palle, Montchovet) ainsi que la construction de Montreynaud.

Limites de la ville

La ville s'est agrandie à plusieurs reprises, annexant les communes suivantes :

Découpages administratifs

Plan des quartiers de Saint-Étienne

Compte tenu de l’étendue de la ville, il y a trois codes postaux :

  • Saint-Étienne Nord (Nord Ouest / Nord Est + Centre Ville) : 42000
  • Saint-Étienne Sud (+ Rochetaillée) : 42100
  • Saint-Victor-sur-Loire est rattaché au bureau distributeur de Roche-la-Molière dont le code postal est 42230

Quartiers

Article détaillé : Quartiers de Saint-Étienne.

Logement

Projets d'aménagements

Tour d'observation de la cité du design

L'EPASE (L'Établissement Public d’Aménagement de Saint-Étienne crée en janvier 2007)[21] propose une grande opération d’urbanisme qui concerne plus de 970 hectares, du centre-ville, du quartier de Carnot, de Jacquard, de Châteaucreux, de la Plaine Achille, du site Couriot, de Monthieu, où l’enjeu est le renouvellement de l’habitat, le cadre de vie, des services et le développement économique et commercial de la ville.

  • Construction d'un grand centre d'affaires dans le quartier de Châteaucreux[22], où Casino (entre autres) a construit son nouveau siège social.
  • Réaménagement et mise en valeur du site Couriot [23] (ancienne mine de charbon) afin de le transformer en véritable lieu culturel et touristique.
  • Aménagement de la Manufacture Impériale d'Armes en campus scientifique et cluster créatif grâce à la proximité de la Cité du Design, et création d'un parc urbain sur le site de la Plaine Achille, regroupant des équipements culturel: Zénith, Comédie de Saint-Étienne, salle du Fil.
  • Ainsi que nombreux d'autres projets d'envergure moins importante (construction de logements, démolition d'immeubles anciens jugés « insalubres », projets économiques, embellissement de places et rues, "mise en valeur" du patrimoine…).

La ville est intégrée à l'Eurométropole constituée autour des agglomérations de Lyon, Saint-Étienne, Porte des Alpes et la Communauté d'Agglomération du Pays Viennois.


Toponymie

Carte de Cassini de la région Stéphanoise en 1764

Les premières traces écrites (en 1258) de la ville mentionnent Sanctus Stephanus de Furano[24] (Saint-Étienne de Furan).

La ville étant connue pour ses fabriques d'armes, elle fut momentanément renommée Armeville ou Commune d'Armes pendant la Révolution française.

Elle prit aussi le nom de Saint-Étienne-sur-Loire de 1969 à 1970 lors de la fusion des communes de Saint-Étienne et de Saint-Victor-sur-Loire.

Histoire

Héraldique

blason

Armoiries de Saint-Étienne:
D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe.
Les ornements extérieurs, se décrivent: L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules.

blason

Armes de Saint-Étienne:
D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe.
Les ornements extérieurs, non représentés ici se décrivent: L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules.

blason

Armes de Saint-Étienne pendant le Premier Empire :
D'azur, à deux fusils d'or adossés en pal, accostés de deux clefs d'argent aussi adossées, surmontés d'un lambel d'or à quatre pendants, soutenus d'une molette d'argent, aux deux palmes de même en sautoir brochant sur le tout[25].

Le Moyen Âge

Les ruines du château de Saint-Priest-en-Jarez, vers 1900

Deux routes anciennes sur la ligne de partage des eaux on été identifiées[26] et on été l'objet de découvertes archéologiques modestes:

  • dans un texte de 1243 [27] il est fait mention d'une ancienne voie passant au sud de la ville, la via romipedum a Lugduno ad Podium (voie des pélerins de Lyon au Puy), toujours visible aujourd'hui de part et d'autre de la ligne de partage des eaux[28]. Cet axe ancien[29] reliant Lyon au Puy-en-Velay fut probablement utilisé régulièrement jusqu'à la mise en place des routes royales.
  • une autre voie ancienne reliant Vienne à l'Auvergne aurait été mis à jour à moins d'un kilomètre de la ville dans l'alignement de l'actuellle rue des Frères Chappe[30].

C'est sous le patronnage du seigneur de Saint-Priest-en-Jarez qu'a été fondée la paroisse de Saint-Étienne-de-Furan[31], à une date et dans des circonstances inconnues. Le château de Saint-Priest est quant à lui mentionné dans les textes en 1167[32]. Saint-Étienne continuera à dépendre administrativement de Saint-Priest jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.

Place du peuple avec la tour de la droguerie

La première mention de la paroisse de Saint-Étienne se trouve sur les titres création l’abbaye de Valbenoîte, fondée par le comte Guy II de Forez en 1184 dans l'alleu de Ponce de Rossillon. En 1195, Willemlmine de Rossillon donne à l'abbaye ses terrains du champs de L'Orme[33]. En s'implantant ainsi à deux kilomètres au sud la ville, l'abbaye cistercienne de Valbenoîte bénéficie très probablement de la présence de la grande route de Lyon au Puy-en-Velay et du potentiel hydraulique des eaux du Furan.

Au XIIIe siècle, Saint-Étienne n'est qu'une modeste bourgade mais s'étend sur un territoire assez étendu puisque la paroisse d'origine, avant le détachement de celles de L'Étrat et Rochetaillée aux XIIe et XIIIe siècles, va des sources du Furan à Saint-Priest-en-Jarez. Les habitants élisent librement des syndics et semblent jouïr de premières franchises municipales[34].

La Guerre de Cent Ans n’épargne pas Saint-Étienne et l’abbaye de Valbenoîte est saccagée en 1359 par les Tard-Venus anglais. Pour lutter contre ces dangers, l’abbé Hugues de Torrenche entreprend de fortifier la ville.

Au XVe siècle, Saint-Étienne-de-Furan est un petit bourg fortifié adossé à l'actuelle colline Sainte-Barbe entre le Roannelet et le Furan. La cité se concentre alors autour de l'actuelle place Grenette et de la Grande Église[35]. Au XVe siècle, la ville continue à s'émanciper de la tutelle de Saint-Priest. En 1410, la ville fait l'acquisition du Pré de la foire sur la rive droite du Furan: c'est la future place du Peuple[36].

L'administration de la ville appartient aux consuls et syndics élus siègeant à l'hôtel de ville. En 1534, les consuls, habitants et manants de Saint-Étienne-de-Furan obtiennent le gouvernement des portes et des murailles de la ville, s'affranchissant un peu plus de la tutelle du seigneur de Saint-Priest[37].

Avec l’essor économique et démographique, le bourg fortifié est trop exigu et deux faubourgs s'installent au-delà des murailles :

  • à l'ouest à Polignais et Tarentaise autour de la place Roannelle[38].
  • à l'est au delà du Pré de la Foire, le long du chemin qui conduisait à Valbenoîte, le futur quartier Saint-Jacques. C'est ici que l'on construisit aux XVe et XVIe siècles des maisons de ville.

La cité compte alors plus de 3 000 âmes à la fin du XVe siècle.

L'époque moderne

Ancienne maison restaurée.

Début 1570, la ville est prise par l’amiral de Coligny, au cours de la troisième guerre de religion[39].

Dès le XVe siècle, il se constitue un centre important de production métallurgique (armes blanches, puis armes à feu dès les guerres d'Italie de François Ier). L’armurerie va faire la renommée de la ville avec la production d'armes de guerre (ou de commerce) par plus de 600 armuriers (en 1669), mais aussi de petite métallurgie, à la production très variée, appelée "clincaillerie" (quincaillerie)[40].

Il se développe aussi la fabrication de rubans importée d’Italie (rubanerie qu'il ne faut pas confondre avec la passementerie) dès le XVIe siècle. Grâce à l'importance de son activité industrielle, la ville au XVIIe siècle abrite 23 000 habitants.

À la fin de l'Ancien Régime, la ville est dite : « La plus considérable du Forez, la seconde du gouvernement du Lyonnais, renommée par ses manufactures et son commerce en armes, clinquaille et rubans ». Sa population est alors de 26 000 habitants.

La période révolutionnaire permet à la municipalité d’acheter des terrains du clergé. De là naît un nouveau plan de la ville, établi par l'architecte Pierre-Antoine Dalgabio en 1792. La ville de Saint-Étienne est jusqu'alors orientée est-ouest suivant la route de Lyon au Puy-en-Velay (voir : Rue de Lyon). Ce nouveau plan oriente la ville nord-sud suivant la route de Paris à Annonay, créant une nouvelle voie qui petit à petit va s’unir pour former la Grand’rue.

Pendant la période révolutionnaire, la ville prend le nom d'Armeville.

Malgré son dynamisme économique et démographique, Saint-Étienne reste secondaire sur le plan administratif et politique par rapport à Montbrison, alors préfecture, et même que Feurs, chef-lieu de la Loire de 1793 à 1795. Ce n'est qu'en 1855 que Saint-Étienne, en raison de son rapide développement industriel et démographique, devient chef-lieu du département.

Au moment de la Révolution industrielle s'y développent les métiers de la métallurgie lourde et l'exploitation massive des mines de charbons. Dans le même temps, Saint-Étienne devient la capitale mondiale du ruban en dépit de la concurrence de Bâle.

L'époque contemporaine

L'hôtel de ville

En 1816 Louis-Antoine Beaunier crée École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne. Le 5 mai 1821 il demande la concession d'une voie ferrée de Saint-Étienne à Andrézieux, longue de près de 18 km. Louis XVIII accorde la concession le 26 février 1823 du premier réseau ferré d'Europe continentale. Cette première ligne, uniquement destinée aux marchandises tractées par des chevaux, donnait accès aux rambertes de la Loire en aboutissant au port d'Andrézieux. Le charbon embarqué sur le fleuve partait à destination de la façade atlantique, se posant en concurrent des charbons du Nord et de Valenciennes.

À Saint-Étienne, le 27 octobre 1824, le gouvernement délivre la première concession minière.

Barthélemy Thimonnier y conçoit la première machine à coudre en 1830.

L'ingénieur des mines Marc Seguin fait au cours de son voyage en Angleterre la connaissance de George Stephenson qui construit alors la ligne de train de Darlington à Stockton. L'adoption en France d'un système de transport qu'il a apprécié durant ce voyage lui paraît indispensable. Il obtient en 1826 la concession de la ligne de Saint-Étienne à Lyon par la vallée du Gier. Ce trajet de 57 km facilitera le transport du charbon et des produits industriels de cette importante région minière. Les travaux sur l'ensemble de la ligne commencent en septembre 1826, avant l'approbation du tracé. Trois stations intermédiaires sont établies, à Givors, Rive-de-Gier et Saint-Chamond. La section Givors - La Grand-Croix est ouverte le 28 juin 1830 ; celle de Givors - Lyon le 3 avril 1832 ; et celle de La Grand-Croix - Saint-Étienne le 1er octobre 1832 pour les voyageurs et le 25 février 1833 pour les marchandises. La ligne est exploitée à la fois par traction animale et par locomotive depuis l'origine. Elle a coûté plus cher que prévu car elle nécessite la construction de nombreux ouvrages d'art dans un sous-sol mal connu.
En 1827, c'est la mise en service du premier chemin de fer français entre Saint-Étienne et la Loire à Andrézieux, puis la construction de la ligne Saint-Étienne - Lyon.
La traction à vapeur remplace rapidement la traction animale, grâce à Marc Seguin.
En 1832, Marc Seguin commence la construction de la deuxième ligne de chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon.
En 1833, une ligne de voyageurs est créée reliant Roanne à Saint-Étienne et à Lyon.
C'est seulement le 1er août 1844 que la première locomotive arrive à Saint-Étienne du fait de la dure rampe venant de Rive-de-Gier.
Autrefois pénalisée par son enclavement, la région stéphanoise va alors connaître un essor économique et démographique important.

Toujours en 1833, est concédé dans le même département le premier tramway français faisant la liaison Montbrison - Montrond (Montbrison étant à l'époque la préfecture du département). C'est la première voie ferrée posée sur route, affectée au transport des voyageurs et marchandises. Ce tramway est mis en service en 1838.

Hôtel des Ingénieurs

En 1848, Saint-Étienne montre grand enthousiasme à la chute de Louis-Philippe et la proclamation de la République. Le drapeau rouge est hissé pour la première fois sur l'Hôtel de Ville. Pas pour longtemps : dans les mois suivant le coup d’État du 2 décembre 1851, les arbres de la Liberté, plantés à Saint-Etienne durant les événements de 1848, sont arrachés et une quinzaine de socialistes locaux sont arrêtés. Le 18 septembre 1852, le Prince-Président, à deux mois d'être empereur, visite Saint-Étienne dans l'enthousiasme populaire - Edmond Texier écrit dans le Siècle :

« Il y a un mois, Saint-Etienne nommait Jules Favre membre du Conseil général, aujourd'hui cette ville crie "Vive l'Empereur !" La légende impériale est toujours vivante dans le souvenir du campagnard et de l'ouvrier. Mais les drapeaux serrés, les échafaudages disparus, les uns retournent à la charrue, les autres à l'atelier et tous, à leurs instincts démocratiques. »[41]

Le retour de l'Empire stoppe les grèves pour un temps ; elles reprennent en 1865 quand plusieurs milliers de veloutiers font grève pendant quelques jours.
En 1868, les passementiers stéphanois accueillent la première antenne française de l'Association Internationale des Travailleurs (A.I.T), formé à Londres en 1864. Il y a lieu de souligner ici que ce sont les passementiers, et non les mineurs, qui furent les premiers à s'organiser pour la lutte en faveur des travailleurs de leur corporation : sociétés de secours mutuel, coopératives de production, sociétés secrètes... Le contact avec l'A.I.T. y fut pour beaucoup. De son apport s'ensuivit la création des comités dont le plus célèbre à Saint-Etienne est celui de la rue de la Vierge : futur "Comité central des quatre cantons", il sera le point de départ de l'insurrection de 1871.
En 1869 les chaudronniers font grève (de même que les chapeliers à Chazelles-sur-Lyon, les teinturiers à Izieux,...). La fusillade du Brûlé, à La Ricamarie, ébranle profondément les gens. Lors du plébiscite de mai 1870 (destiné à affermir le régime en arguant de sa libéralisation et en faisant adopter au passage l'idée de la transmission par ordre de primogéniture mâle, autrement-dit de Napoléon III à son fils), les libéraux (et Napoléon III) recueillent en France une large majorité de "oui" ; Saint-Étienne va à rebours : vingt-huit radicaux et seulement deux libéraux sont élus aux municipales du 7 juillet. La république s'effondre quelques mois plus tard à Sedan.
Du 24 au 28 mars 1871, la Commune de Saint-Étienne embrase la ville. Le préfet de la Loire Henri de l’Espée est tué. Michel Rondet, alors inspecteur de la garde communale, est condamné à 5 ans de prison[41].

Parallèlement à tous ces mouvements politiques, le développement industriel et donc économique, est en plein essor à Saint-Étienne :

En 1860 est fondée une épicerie dans un ancien cabaret dit "Le Casino Lyrique". Le public baptisera l'établissement "Au Casino", devenu "Casino". Geoffroy Guichard la rachète en 1892, puis fonde en 1898 la société des magasins Guichard Perrachon, à l'origine du Groupe Casino[42].

1881 voit la mise en service du réseau de tramway « Saint-Étienne - Firminy - Rive-de-Gier » (65 km), ainsi que la première ligne de tramway de Saint-Étienne.

La marque des Cycles Mercier est fondée à Saint-Étienne par Émile Mercier en 1899, ainsi que la marque Automoto qui fabriquait des motos.

En 1885, Étienne Mimard, armurier originaire de Sens, fonde avec un autre armurier, Pierre Blachon, la Manufacture Française d'Armes et Cycles de Saint-Étienne, devenue Manufrance en 1947. Mimard dirige l'entreprise de sa création à 1944. Quelques années après la reprise de la société Martinier-Collin, Mimard et Blachon s'installent dans le site construit Cours Fauriel à partir de 1892 par l'architecte Lamaizière. Le bilan de leurs innovations est important : ils ont créé à la fois une grande manufacture, un centre d'innovation technique, un système inédit de vente par correspondance et un centre d'édition (Tarif-Album, Le Chasseur français).

Le 28 octobre 1890, l'ingénieur des mines Henry Kuss prend le poste d'ingénieur ordinaire du sous-arrondissement minéralogique-Ouest dans le bassin houiller de Saint-Étienne. Des catastrophes successives (Châtelus (1887), Verpilleux (1889) et Villeboeuf (1890)) y ont douloureusement attiré l'attention publique. Il n'y reste que six mois, mais durant ce court délai il fait appliquer avec grande rigueur dans les exploitations des trois importantes Sociétés de Roche-la-Molière et Firminy, de Montrambert et La Béraudière, et des Mines de la Loire, des mesures de sécurité pour prévenir les explosions de grisou. C'est le début d'une ère nouvelle dans les mines du bassin : les accidents de grisou deviennent rares, et n'y atteignent plus les proportions catastrophiques qui prévalaient jusqu'alors. Ces mesures seront plus tard codifiées par l'Administration dans des règlements généraux[43].

En 1901, la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand (14 km) et la liaison Saint-Étienne – Saint-Chamond (15 km) sont mises en place. En 1905, la liaison Saint-Étienne – Pélussin (32 km) est ouverte. En 1933, la liaison Saint-Étienne – Saint-Chamond est fermée. La liaison Saint-Étienne - Pélussin l'est à son tour, suivit en 1937 par la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand.

Au début du XXe siècle, l'industrie de l'arme est dominée par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS) pour le matériel militaire et la Manufacture française d'armes et cycles (Manufrance), ainsi que de nombreux artisans pour les fusils civils.

En 1941, le maréchal Pétain vient présenter à Saint-Étienne la "Charte du travail" (collaboration patronat salariés).

La ville est touchée par le bombardement du 26 mai 1944, avec environ 1 000 morts et disparus en quelques minutes par une escadrille de bombardiers américains ayant pour objectif principal les voies de chemin de fer. Saint-Étienne est libérée le 1er septembre par les troupes débarquées en Provence[44].

Dans les années 1970, Saint-Étienne et la France sont admiratifs de l'épopée des Verts dans le championnat européen ; celle-ci se finit par une finale perdue contre le Bayern de Munich et le défilé de l’équipe sur l’avenue des Champs-Élysées.

Depuis les années 1970, les grandes industries stéphanoises connaissent de nombreuses difficultés. Depuis la fin des années 1960, les Houillères de la Loire sont déficitaires à cause de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, beaucoup moins chers en termes de coûts de production et surtout de frais de transport. De 26 029 employés en 1945, les effectifs sont ramenés sous le seuil des 10 000 en 1963. Quand le puits Couriot ferme ses portes en 1973, ils ne sont plus que 3 000 employés des houillères. Le dernier puits du bassin stéphanois - le puits Pigeot - ferme en 1983.

Manufrance dépose le bilan en 1986, la Manufacture Royale d'Armes gérée par GIAT industries licencie de plus en plus. Cet important repli économique passe aussi par une baisse démographique. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990 et 176 800 en 2004 ; mais (léger accroissement) 177 500 en 2006.

Politique et administration

Logo de la mairie de Saint-Étienne.

Saint-Étienne a été créée en 1793 sous le nom d'Armes (Commune-d'Armes ou Armes-Ville) dans le Canton-d'Armes.

Elle devient Saint-Étienne en 1801, Saint-Étienne-sur-Loire puis en 1969 à nouveau Saint-Étienne.

Au cours du temps Saint-Étienne a absorbé de nombreuses communes Beaubrun, Montaud, Outre-Furent et Valbenoîte en 1855, Saint-Victor-sur-Loire et Terrenoire en 1969 et Rochetaillée en 1973.

Elle a cédé Planfoy à Saint-Genest-Malifaux en 1863.

Liste des maires

Liste des maires successifs depuis 1947
Période Identité Parti Autre mandat
mars 1947 à 1964 Alexandre de Fraissinette RPF puis CNI Député
décembre 1964 à 1977 Michel Durafour CR Ministre
mars 1977 à 1983 Joseph Sanguedolce PCF
mars 1983 à 1994 François Dubanchet UDF Sénateur
mai 1994 à 2008 Michel Thiollière UMP Sénateur
Depuis mars 2008 Maurice Vincent PS Sénateur

Pour la liste complète des maires, se reporter à l'article Liste des maires de Saint-Étienne.

Jumelages

Au 1er janvier 2011, Saint-Étienne est jumelée avec :

Coopérations décentralisées

  • Fès (Maroc) depuis 2006
  • Bobo Dioulasso (Burkina Faso) depuis 2009
[45]
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La ville de Lougansk en Ukraine
La villevde Ferrare en Italie
La ville de Geltendorf en Allemagne
La ville de Windsor au Canada
La ville de Wuppertal en Allemagne
La ville de Nazareth Illit en Israël
La ville de Patras en Grèce
La ville de Ben Arous en Tunisie
La ville de Tamatave à Madagascar
La ville de Oeiras au Portugal
La ville de Xuzhou en Chine
La ville de Fès en Maroc

Population et société

Démographie

L'industrialisation amène une très forte croissance démographique de 1800 à 1926. Après un recul industriel de vingt ans cette croissance reprend dans les années cinquante mais ne durera que vingt ans et actuellement la population est revenue à son chiffre de 1946 voire celui compris entre 1921 et 1926. Ce recul démographique est le reflet des difficultés qu'ont subies les principales industries stéphanoises dès le début des années soixante-dix : tout d'abord les Houillères de la Loire en raison de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, de 26 029 employés en 1945, les effectifs sont ramenés sous le seuil des 3 000 en 1973. Le dernier puits fermera en 1983. Puis Manufrance déposera le bilan en 1986 ; en 2001, c'est la Manufacture d'armes de Saint-Étienne reprise par GIAT industries qui ferme ses portes. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites géographiques actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990, 176 800 en 2004, et 172 696 en 2008[46].

Évolution démographique
(Source : Cassini[47] et INSEE[48])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
25 000 16 259 18 035 19 102 33 064 41 534 48 554 49 614 56 003
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
94 432 92 250 96 620 110 814 126 019 123 813 117 875 133 443 136 030
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
146 559 146 788 148 656 167 967 193 737 191 088 190 236 177 966 181 730
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
210 311 223 223 220 181 204 955 199 396 180 210 177 480 175 318 172 696

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

EvoltionPopulationSaintEtienne2007.png

Pyramide des âges

Pyramide des âges à Saint-Étienne en 2007 en pourcentage[49].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
7,5 
75 à 89 ans
12,1 
13,2 
60 à 74 ans
14,5 
18,0 
45 à 59 ans
18,3 
18,8 
30 à 44 ans
16,6 
24,7 
15 à 29 ans
22,8 
17,4 
0 à 14 ans
14,4 

Vie militaire

Listes des unités militaires ayant tenu garnison à Saint-Étienne:

Économie

Saint-Étienne est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Saint-Étienne / Montbrison qui gère l’aéroport de Saint-Étienne - Bouthéon. Saint-Étienne a le siège du Groupe Casino.

Historique

Des origines au XVe siècle

Du XVe au XVIIIe siècle, la naissance d'une ville industrielle

De 1789 à 1939, une ville au cœur de la révolution industrielle

Historiquement, la ville s'est développée avec :

  • Les premiers chemins de fer d'Europe continentale

L'ingénieur Louis-Antoine Beaunier obtient le 26 février 1823 la concession de la première ligne d'Europe continentale [50]reliant Saint-Étienne à Andrézieux qui sera mise en service le 30 juin 1827. Lui succéderont les lignes de Saint-Étienne à Lyon (1830-1832) et d'Andrézieux à Roanne (1832-1833).

La ville a connu dans la deuxième moitié du XXe siècle de nombreuses restructurations et fermetures dans sa sphère industrielle. Après la fermeture de Manufrance, des mines de charbon, de la plus grosse partie de GIAT industries (l'activité optique restant en place), et les difficultés de l'industrie du cycle, Saint-Étienne était décrite comme une ville en péril. Son activité économique connaît aujourd'hui un renouveau, grâce à des initiatives locales et régionales de pôle d'innovation, de manifestations artistiques, et de renforcement de son influence économique. La situation du commerce en centre-ville s'améliore également.

Agroalimentaire

Affaires

  • La cité des affaires de Châteaucreux sur une superficie de 40 ha dont 250 000 m² [51]de bureaux au sud et au nord de la gare TGV, reliée au centre-ville par le tramway. Le siège social mondial du Groupe Casino est le fer de lance du pôle tertiaire en devenir (avec une surface totale de 50 000 m² réunissant les 13 sites actuels du groupe).
  • Quartier de Centre Deux où l'on trouve le plus grand centre commercial de l'agglomération, l'Inspection académique de la Loire ou l'École nationale supérieure de Sécurité sociale (EN3S).
  • Métrotech [52]: Un parc technologique dédié prioritairement à des activités liées au biomédical, à la mécanique avancée, à l'optique vision et au tertiaire supérieur. Ce parc de 30 hectares a pour mission d'accueillir des emplois à haute valeur ajoutée dans ces filières clés.

Recherche

  • Le pôle des Technologies Médicales qui rassemblent un tiers du potentiel de Rhône-Alpes dans les technologies médicales[53].
  • L'optique, avec notamment le « Pôle optique et vision »[54] Il regroupe, l'enseignement, la recherche fondamentale, la recherche technologique et la production industrielle.
  • Le design célébré depuis quelques années déjà avec la Biennale internationale du Design et la conception de la cité du design sur l'ancien site de la Manufacture Royale d'Armes[55].
  • Le pôle Sporaltec[56] qui réunie les filières de la mécanique, du textile, de la plasturgie et les industries des équipements de sports, de loisirs et de santé.
  • Le pôle de compétitivité ViaMéca [57]qui regroupe les filières de l 'aéronautique, des véhicules roulants , les machines outils et les biens d'équipement .

Industrie

  • Le pôle de l’eau [58]et de l’environnement qui fédère plus de 150 partenaires aux compétences diversifiées et complémentaires dans le secteur du traitement de l’eau et de l’environnement.
  • Le Centre européen des biens d’équipement industriel[59] qui regroupe 1300 entreprises en mécanique et traitements de surfaces, la recherche ainsi que l'enseignement supérieur.

Commerce

Liste des principaux centres commerciaux de Saint-Étienne et son agglomération :

Personnalités liées à la ville

Ancienne manufacture du vêtement située rue Pierre Berrard, l'ancienne rue de Lyon
Place Neuve, rue piétonnière
Rue piétonnière
Place Jean-Jaurès
  • Sportifs :

Culture et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

Le patrimoine architectural remarquable de Saint-Étienne, du XIVe siècle au XXe siècle, lui a valu le label Ville d'Art et d'Histoire décerné en 2000[60].
De plus depuis le 22 novembre 2010, la ville est reconnue par l'Unesco pour faire partie du réseau "villes créatives Design"[61].

La tour de la Droguerie, la Bourse du Travail, l'hôtel de ville, la préfecture, la Manufacture d'Armes, le plus ancien pont ferroviaire d'Europe continentale (classé monument historique) et bien d'autres édifices sont autant d'exemples de ce patrimoine exceptionnel.
Rue des martyrs de Vingré dans la zone piétonnière.

Aussi, Saint-Étienne offre plus de 700 hectares de parcs et espaces verts, parsemés de sculptures[62], œuvres d'art, essences d'arbres… idéal pour la détente, la promenade et pour découvrir la ville sous un autre angle. La ville possède aussi une riche statuaire. Une réplique de la statue de la Liberté est visible non loin du centre-ville, sur la place Jules-Ferry, au croisement de la Grand-Rue et de la rue Chevreul.

À quelques minutes du centre-ville se trouvent :

Le château féodal de Rochetaillée est visitable.

Le parc naturel régional du Pilat, situé dans des forêts de moyenne montagne. Ce vaste parc de plus de 700 km² culmine à 1 432 mètres au Crêt de la Perdrix. Il constitue une réserve importante pour la faune et la flore de ces régions montagneuses. Il est aussi composé d’un important site de sport d’hiver avec l'Espace nordique du Haut Pilat.

Architecture

Architecture du XVIe siècle
  • La Maison François Ier (7 et 9, place Boivin) construite en 1547 dans le noyau primitif de la ville est la plus remarquable des rares maisons du XVIe siècle restant à Saint-Étienne. L’édifice possède une façade à élévation gothique, mais l'influence de la renaissance est sensible dans le décor extérieur (médaillons) et surtout intérieur (plafond à la fougère et les cheminées monumentales). Édifice classé monument historique (depuis le 17/11/1998)[63].
  • Tour de la Droguerie (place du Peuple) construite au XVIe siècle. La tour faisait partie des anciens remparts qui ceinturèrent la vieille ville.
  • Hôtel particulier de Jullien-Chomat de Villeneuve (rue Gambetta) bâtiment du XVIIe siècle. Il est aujourd’hui occupé par le musée du vieux Saint-Étienne.
  • La maison Peurière, maison janséniste. Elle a été démolie le 21 janvier 2004 par la municipalité pour la construction d'un parking[64],[65].
Architecture du XIXe siècle
  • Manufacture d'armes de Saint-Étienne (rue Bergson) construite en 1864, sur une surface de 12 hectares. Conçue dans l'esprit des architectures rationalistes du XVIIIe siècle, dans la lignée des Salines de N. Ledoux, du Grand Hornu près de Mons; c'est un palais industriel et militaire, en briques rouges et pierres blanches, une représentation prestigieuse de la puissance du second Empire. Une partie des bâtiments dont l'hôtels des directeurs, furent détruits pour la réalisation de la cité du design.
  • Immeuble Grand-Cercle (place de l'Hôtel de ville) est un bâtiment XIXe siècle avec des décorations de style rococo.
  • Ancienne Chambre de Commerce (rue de la Résistance) construite au XIXe siècle. Le tribunal des prud’hommes siège aujourd’hui dans ce bâtiment.
  • L'ancienne rue de Lyon, axe historique de la ville jusqu'au XIXe siècle.
Architecture du XXe siècle
  • La Bourse du Travail (cours Victor Hugo) construite par l'architecte Léon Lamaizière a été inaugurée à trois reprises en 1904, puis 1906 et enfin 1907. Les façades sont décorées du style néo-classique avec les différentes activités stéphanoises représentées : les cycles, les armes, la mine, la métallurgie…
  • L’hôtel de la Préfecture (place Jean-Jaurès) construit par l'architecte Mr Huguet fut inauguré en 1902. De nombreuses sculptures ornent le bâtiment : le buste casqué de la déesse Athéna, mais aussi les blasons de Saint-Étienne et les deux sous-préfectures Roanne et Montbrison et le blason Loire, ainsi que la façade sud qui résume les grandes moments de l’histoire de la Loire…
  • L’immeuble de la Condition des Soies (rue d'Arcole) est un bâtiment construit par Léon et Marcel Lamaiziere, dont l’édification s'acheva en 1910. Il était conçu jusqu'en 1962 pour effectuer les opérations techniques et réglementaires propres à la rubanerie. La façade en calcaire est ornée des courbes de l'art nouveau avec des motifs de la rubanerie et du mûrier. Les fers forgés des fenêtres, de la grille d'entrée et de la rampe d'escalier rappellent aussi la première activité de cette immeuble.
  • L'école des mines (cours Fauriel) est édifiée entre 1924 et 1927 de style néo-classique. Il est composé d'un bâtiment central relié en U par deux bâtiments latéraux. Sur la devanture du bâtiment principal, le balcon est soutenu par deux atlantes figurant un mineur et un métallurgiste. Le tout est surmonté d'un fronton représentant l'école qui distribue à des enfants casqués la science sous forme de livres et d'outils. Deux statues symbolisant la science et l'industrie ont été insérées dans des niches. Différents noms d’élèves, de professeurs et de directeurs marquants sont sculptés sur la façade. L’école reçut différentes extensions, en 1969, avec la construction d’un bâtiment au sud. De 1973 à 1975, d'autres ajoûts sont réalisés avec la construction de la Rotonde et d’autres bâtiments.
  • Immeuble de La Loire Républicaine (place Jean-Jaurès) construit par l'architecte Léon Lamaizière au XXe siècle pour le journal de La Loire Républicaine.
  • Bâtiments administratifs des Hospices Civils (rue Michelet) bâtiment du XXe siècle.
  • Hôtel particulier Subit-Gouyon ou Hatier (rue de la Richelandière) est un bâtiment de style Art déco, construit en 1931 pour le pharmacien Hatier par L'architecte Armand Subit et l'ingénieur Henri Gouyon. Il abrita le restaurant trois étoiles de Pierre Gagnaire.
  • Hôtel des Ingénieurs ou L'ancien Hôtel de la Société amicale des anciens élèves de l'école des Mines, (avenue de la Libération) construit en 1907 par Teisseire et Clermont.
  • La Muraille de Chine (boulevard de la palle) l'un des plus grands bâtiments d’habitations d’Europe, démoli le 26 mai 2000.
Plus hautes structures

Les trois plus hautes structures de la ville sont :

  • La tour-réservoir Plein Ciel de Montreynaud dont l'antenne culmine à 92 mètres, et 63 mètre pour l bâtiment en lui-même. Cette tour sera détruite le 24 novembre 2011.
  • La tour de Beaulieu, rue Le Corbusier (69 mètres)
  • La tour Cassin, rue René Cassin à la Cotonne (66 mètres)

L'émetteur du Guizay, quant à lui situé sur la commune de Planfoy, domine la ville qu'il dessert en télévision, radio et téléphonie mobile. Avec 110 mètres, c'est la plus haute structure du département.

Edifices religieux

  • Cathédrale Saint-Charles : Fondée de 1912 à 1923, style néogothique primitif, plan de la croix latine avec transept et triple nef, clocher en façade, elle mesure 80 mètres de long, 30 mètres de large et 17 mètres sous la voûte, orgue de chœur de 1930, imposant orgue de A. Durand de 1968, beau tabernacle, intérieur intéressant. La cathédrale reste inachevée, il manque entre autres choses ses 3 clochers, son dôme et des ornements intérieur et extérieur: le projet initial fut trop ambitieux à l'époque.
  • Grand'Église : Fondée au XVe siècle, style gothique forézien en grès houiller, chœur gothique flamboyant, mise au tombeau polychrome, imposant orgue « Mutin-Cavaillé Coll » de 1922, Tableau du Vœu de Peste. La Grand'Église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monument historique depuis le 29/12/1949.
  • Église Saint-Louis : L'une des plus centrales et des plus fréquentées de la ville. Son édification remonte au XVIIe siècle. Elle est alors l'église du Couvent des Minimes. Elle devient un théâtre et une salle de bal durant la Révolution, après celle-ci elle retrouve sa fonction cultuelle et son état actuel. À voir : les fresques de Joseph Lamberton (1867-1943) sur la vie de Louis IX (dans le chœur) et le grand orgue dans le style germanique baroque (1997) de Denis Londe (Jura).
  • Église Sainte-Marie : Construite le long de l'ancienne rue de Lyon. Son intérieur recèle de tableaux et des peintures murales ; elle date du XIXe siècle, étonnante architecture néo-byzantine, orgue de 1801. L'église Sainte-Marie est inscrit à l'inventaire supplémentaire Monument historique depuis le 17/08/1994.
  • Église Saint-François : La première église datait du XIXe siècle, mais elle fut détruite lors de bombardements en 1944. L'Église actuelle fut construite dans les années 1950, ou les rares restes de l'église détruite ont été conservées. L'Église Saint-François a été labellisé "Patrimoine du XXe siècle" par l'État en 2003.
  • Chapelle de la Charité : Très belles boiseries du XVIIIe siècle, bel escalier du XVIIe siècle, magnifique décor Empire, autel à baldaquin en marbre de style baroque italien. La chapelle de la Charité ainsi que les deux sacristies et ses escaliers sont inscrits à l'inventaire supplémentaires des Monuments historiques depuis le 07/11/1979.
  • Église de Terrenoire : L'orgue, classé au titre des Monuments Historiques depuis 1987, fût construit vers 1846 par les facteurs Hippolyte-César BEAUCOURT et Jean-Melchior VOEGELI de Lyon.
  • Centre Saint-Augustin : Église (XXe) construite suite à une donation.

La ville compte également

  • 15 lieux de cultes musulman, mosquées et salles de prières[66].
    • Grande Mosquée Rahman construite en 2006.
    • Mosquée de Montreynaud dont la première pierre a été posé le 6 novembre 2011[67]

.

Parcs et jardins publics

Saint-Étienne est une des grandes villes françaises qui possèdent le plus d'espaces verts intra-muros, avec plus de 700 hectares de parcs et jardins publics dispersés dans toute la ville. En voici les principaux :

  • Parc Montaud : D'une superficie de 50 hectares, c'est le plus grand parc de la ville. Riche d'une flore variée, de sculptures, de tables d'orientation (vue panoramique sur la ville), ce parc dominant la cité à 642 mètres d'altitude fait le bonheur des astronomes amateurs. On y trouve également les vestiges de l'ancien puits Sainte-Marie.
  • Parc de l'Europe : Le parc de l'Europe, créé en 1964, peut être considéré comme un lieu intermédiaire entre parc et square. En 1992, sa surface passe de 9 à 11 hectares. Tout proche du Rond-Point, au sud de Saint-Étienne, ce parc est très fréquenté comme promenade avec son mini-train, son manège et ses multiples jeux d'enfants (dont sa fameuse immense « toile d'araignée »), sa fontaine et son espace pour les patineurs et les skate-boarders.
    Le parc de l'Europe renferme un parcours de jardins de vivaces particulièrement intéressant au plan de la mise en scène et de l'attrait botanique. Il représente un vrai poumon vert au sud de l'agglomération stéphanoise.
  • Jardin des Plantes : Ce vaste parc, situé sur la colline de Villebœuf (exploitée jusqu'en 1928 par la Société des Mines de Villeboeuf), est riche d'une flore très variée. Il offre une belle perspective sur le centre-ville. La Maison de la Culture (Esplanade Opéra Théâtre) a élu domicile au sein du Jardin des Plantes.
  • Parc de la Perrotière : Un parc situé dans le quartier de Terrenoire avec présence d'un petit château au centre.

Ainsi que de nombreux autres petits parcs et squares, qui sont autant de poumons de verdure un peu partout dans la ville. La ville est également riche de nombreux jardins ouvriers.

Rues de Saint-Étienne

Le « patois » de Saint-Étienne

Article détaillé : Parler gaga.

Saint-Étienne a ceci de particulier qu'il y existe en plus de la langue francoprovençale qui est parlée dans la région et de l'occitan (quartier de Saint-Victor-sur-Loire), un patois local appelé « gaga », encore très vivace bien qu'à proprement parler ce ne soit pas un patois, parce qu'il n'y a pas de grammaire spécifique. En revanche, le vocabulaire est plutôt riche, ce à quoi il faut ajouter un fort accent (les "an" se prononcent "éan"; maméan ! Les "e" sont très rarement prononcés; un' f'melle, l'ars'nal).

Quelques exemples de mots stéphanois :

  • « avoir le babaud » : avoir le cafard.
  • « avoir la lourde» : avoir le tournis
  • « à cacasson » : accroupi
  • « babet » : pomme de pin.
  • « berchu» : sans dent
  • « baraban » : pissenlit.
  • « barboton » : plat avec des pommes de terre, des carottes, des tomates et des petits pois
  • « beauseigne » : sert à exprimer l'attendrissement, la pitié, la compassion devant la douleur
  • « (avoir) les ébarioles » : avoir des vertiges
  • « se mettre en caisse » : se mettre en arrêt maladie.
  • « coissou » : dernier né de la famille.
  • « débarouler » : dégringoler (les escaliers)
  • « fouilla » : interjection, exclamation ⇒ Houla !
  • « gaga » : le stéphanois, l'habitant ou la langue.
  • « gandou » : éboueur
  • « matru » : petit (et par extension : enfant)
  • « pagnot » : gamin dépenaillé
  • « gouliche » : bille
  • « pétron » : tir puissant (football)
  • "

Gastronomie stéphanoise

  • Les bugnes, s'apparentant aux beignets (que l'on consomme aussi à Lyon), elles ont une forme de rectangle allongé au milieu duquel a été taillé une fente (dans le sens du rectangle) à travers laquelle on a fait passer une des 2 extrémités. Frites dans l'huile, on les déguste saupoudrées de sucre glace.
  • Le sarasson : proche du fromage blanc, est tiré du babeurre (petit lait résultant de la fabrication du beurre) par précipitation avec de l'eau bouillante, les grains de sarasson formés sont ensuite récupérés par égouttage. Consommé frais, il est assaisonné aux herbes (ciboulette, éventuellement ail, sel et poivre) et accompagne les pommes de terre cuites à l'eau ou à la vapeur. À Lyon, on appelle alors cette même préparation, mais avec du fromage blanc: la cervelle de canut.
  • La rapée : galette de pommes de terre et d'œufs battus, équivalente à la crique ardéchoise (ou lyonnaise). Dégustée salée et poivrée ou plus rarement, avec du sucre ou de la confiture.
  • La soupe mitonnée : Soupe de légumes à laquelle on ajoute du beurre et du pain dur bouilli à feux doux.
  • La salade de barabans : Salade de pissenlits (avec des lardons cuits et/ou des œufs mollets) .
  • Le barboton : ragoût de pommes de terre assaisonné avec du laurier et du thym.
  • Le patia : pommes de terre mélangées avec de la crème et du beurre et cuit pendant plusieurs heures.
  • Les matefaims : Sorte de crêpe compacte qui à l’origine était faite à partir de la farine de seigle mélangée avec de l’eau légèrement salée. Aujourd’hui l’eau est très souvent remplacée par du lait, des œufs sont ajoutés.
  • Les grillatons : sorte de pâté issu de résidus de gras et de viande, cuit à la poêle, servit dans des faisselles à fromage.
  • Côtes du Forez : vins rouges et rosés produits sur les contreforts des monts du Forez.
  • Le paté chaud: quenelles à la sauce tomate, avec olives et/ou mousserons (Marasme des Oréades) si on le désire, et servi en général avec du gâteau de foie.
  • gâteau de foie : sorte de soufflé servi comme viande: Mixer 100 g de foies de volaille+une bonne dose de persil+2 gousses d'ail, mélanger à 1 jaune d'œuf+un peu de beurre fondu+1 CàS de farine+1 verre de lait (+2 sachets de levure)+1 blanc en neige. Dans moule beurré, 30 min th-5. Se sert en général avec un coulis de tomates.

Éducation, Arts et Culture

Éducation

La ville compte plus de 20 300[68] étudiants en enseignement supérieur dont 13 900 dans des structures universitaires. L'image de la ville en termes d'études supérieures se porte plutôt bien. Selon un sondage du mensuel L'Étudiant et de l'hebdomadaire Version Femina (courant 2007), Saint-Étienne arrive en tête des villes universitaires française en matière d'équipements sportifs, seconde dans la catégorie "bars-restos-fastfoods", et troisième en matière de loisirs et culture. En matière de logements universitaire, la ville se place 10e sur 31. La capitale ligérienne remporte la 1re place pour les cursus courts (BTS, DUT, BTSA, etc.). Quant aux capacités d'insertion dans le monde professionnel, les étudiants stéphanois se situent à la 11e place sur les 31 villes sondées. Cependant, la ville est très mal classée concernant les transports (30e sur 31). En résumé, toutes catégories confondues (emploi, logements, transports, loisirs, formation), Saint-Étienne décroche la septième place.

Musées

  • Le musée d'art moderne : la deuxième collection de France après le Centre Beaubourg (plus de 4 000 m² de surface d'exposition, plus de 15 000 œuvres en réserve, plus de 900 pièces design…)[69]. De Picasso à Fernand Léger, en passant par Andy Warhol ou Jean Dubuffet, les plus grands artistes modernes et contemporains sont présents dans ce musée.
  • Le Musée d'art et d'industrie : Installé dans un bâtiment Second-Empire récemment remis en valeur, au milieu d'un jardin. Ce musée conserve la 1re collection mondiale de rubans, la 1re collection française de cycles et la 2e collection française d'armes[70]. Ce musée très riche est un brillant témoin du passé industriel glorieux de la ville.
  • Le musée de la Mine : il est le plus « jeune » des musées stéphanois, inauguré en 1991. Les anciens bâtiments du puits Couriot abritent aujourd'hui la mémoire des anciennes houillères du bassin de la Loire. Le plâtre devrait à terme être transformé en parc urbain.
  • Le Musée du vieux Saint-Étienne. Ce musée se situe dans un hôtel particulier du XVIIe siècle. À travers une collection importante, vous découvrirez, au sein d'un intérieur au plafond à fougères XVIIe siècle - une spécialité locale - l'histoire de Saint-Étienne.
  • Le Conservatoire de Saint-Étienne et les Ateliers des meilleurs ouvriers de France expose de nombreuses œuvres originales créées dans les ateliers situés dans le même site.
  • Le mémorial de la Résistance et de la Déportation de la Loire, petit musée exposant l'histoire douloureuse de la résistance et de la déportation lors de la guerre 1939/1945 dans la région.
  • Le Musée des transports urbains de Saint-Étienne et sa région, situé à Saint-Priest-en-Jarez (une commune de la banlieue stéphanoise) dans le site du dépôt principal de la STAS (exploitant du réseau urbain stéphanois) expose l'histoire des transports urbains de l'agglomération et abrite quelques-uns des anciens matériels de transports urbains de la ville (tramways, trolleybus, bus).

Sites et équipements culturels

Immeuble de la place Dorian.
  • Parc Giron : centre d'antiquaires .
  • Zénith inauguré en octobre 2008 qui peut accueillir jusqu'à 7200 spectateurs. Johnny Hallyday y a débuté sa tournée d'adieu Tour 66 en mai 2009. C'est la plus grande salle de Rhône-Alpes.
  • L'Opéra théâtre de Saint-Étienne.
  • Palais des Spectacles : Il servait aux spectacles avec une capacité de 4500 places jusqu'en octobre 2008. Il est maintenant remplacée par le Zénith.
  • Le Planétarium de Saint-Étienne : destination l'Univers pour un voyage passionnant.
  • La Rotonde : Centre qui associe l’approche pédagogique, expérimentations et culturelle autour de thématiques scientifiques.
  • Le Fil Salle de musiques actuelles (SMAC).
  • L'Assommoir : Bar à concert, scène musicale underground, situé au Parc Giron
  • Centre des congrès de Saint-Étienne.
  • Comédie de Saint-Étienne, est une scène d'importance nationale qui a été la première scène théâtrale décentralisée par Jean Dasté.
  • Le site Couriot / Musée de la mine (plateforme basse et bâtiments du jours)
  • Parc des Expositions.
  • Le Gran Lux, est une salle de visionnage associative.
  • La Cinémathèque de Saint-Étienne.
  • Salle Jeanne d'Arc.
  • Le Triomphe programmation de type café-théâtre et concert avec des pièces en Gaga.
  • L'Épallle théâtre programmation autour du one-man-show.
  • Le Théâtre de la Grille Verte avec une programmation autour du théâtre amateur.
  • Chok théâtre.
  • Le Verso centre de création théâtrale contemporaine.
  • Nouvel Espace Culturel programmation en direction du grand public.
  • Le cinéma d'art et d'essai Le Méliès aujourd'hui situé place Jean Jaurès, dans l'ancien immeuble du Progrès (4 salles).
  • Le cinéma d'art et d'essai classé Recherche Le France situé près du quartier de Châteaucreux (2 salles).
  • La galerie d'Art contemporain Le Réalgar.

Festivals et fêtes

  • Festival artistique :
    • Biennale internationale du Design de Saint-Étienne : qui a lieu tous les deux ans dans la première quinzaine de novembre pendant une dizaine de jours.
    • Fête du Livre de Saint-Étienne : (tous les ans dans la deuxième quinzaine d'octobre pendant trois jours : vendredi, samedi et dimanche) C'est une des fêtes du livre les plus fréquentées de France.
  • Festival de musique :
    • Festival Paroles et Musiques : (debut mai).
    • Festival des musiques innovatrices : (en juin).
    • Festival des Musiques du Monde : Festival composé de concerts, soirées dansantes, animations et films, à la découverte d'autres horizons.
    • Biennale Internationale Massenet : festival d'art lyrique.
    • Les oreilles en pointe : festival axé sur la découverte de nouveaux talents de la chanson européenne.
    • Festival Piano Passion : festival de musique classique au mois de mai.
    • Festival Poto Carrés : festival hip hop, graff, break dance,
    • Les Roches Celtiques : festival qui accueille des groupes musicaux d'inspiration celtique en plein air au debut juilliet.
    • Avatarium : Ce festival propose chaque année en novembre une programmation éclectique autour des cultures alternatives, et mêle dans le même temps concerts, conférences et animations autour de l’Information Libre.
  • Festival de théâtre-spectacle-cinéma :
    • Festival des 7 Collines : festival de théâtre et cinéma (tous les ans dans la 1re quinzaine de juillet).
    • Festival des Résistances et des Alternatives : (concerts, cinéma, ateliers, débats, conférences, etc. fin avril - début mai).
    • Festival des Arts burlesques : Festival composé de spectacles d'humour, conférences, ateliers d'initiations, défilés burlesques et expositions.
    • Festival Potos carrés : festival qui présenter à un public varié les différentes disciplines de la culture hip hop.
    • Festival du film gay et lesbien Face à face : chaque année en octobre-novembre, il présente une sélection de courts et longs métrages thématiques et des rencontres avec les réalisateurs.
    • Planète couleurs le festival des voyages : Festival qui réunit des aventuriers, des reporters-conférenciers, des photographes, des musiciens et des écrivains sur le thème du voyage et de l'aventure humaine.
  • Fêtes traditionnelles :
    • Fête de la Sainte Barbe patronne des mineurs le 4 décembre.
    • Foire économique de Saint-Étienne : (tous les ans dans la deuxième quinzaine de septembre pendant onze jours du vendredi au lundi en huit)
  • Fête sportive :
    • Saintélyon est une course à pied nocturne d'endurance entre les villes de Saint-Étienne et de Lyon, sur une distance de 68 km à l'origine.
    • Le Vélocio épreuve cycliste depuis 1922 se déroulant le deuxième week-end de juin avec la fameuse montée chronométrée du col de la République
    • Francisco Moser, épreuve cyclosportive.

Médias

  • Télévision :
    • TL7 : chaîne locale
    • Onzéo : chaîne de l'ASSE
  • Presse écrite :
    • La Tribune le Progrès : quotidien d'information locale et régionale
    • La Gazette de la Loire (La Gazette (Loire)) : hebdomadaire d'information locale
    • Saint-Étienne & moi : bimestriel gratuit d'information locale et sportive
    • Sports Forez Vert : le premier magazine omnisport gratuit de la région stéphanoise
    • L'Essor : hebdomadaire d'information locale et régionale
  • Sites locaux :
    • Forez Info - forez.info
    • Zoom 42 - zoom42.fr
    • TLL - teleloire.com
    • AS1T

Sport

Événements sportifs nationaux et internationaux

Tifo de football pour le match amical France-Chine
  • Football :
  • Athlétisme :
    • Jeux Mondiaux Handisports
    • Championnats de France d'athlétisme 2001 et 2002.
  • Rugby :
  • Cyclisme :
    • Tour de France : Saint-Étienne a été 24 fois ville-étape du Tour pour 22 éditions de la Grande Boucle a y être passés (une ville peut être plusieurs fois ville-étape au cours d'une même édition lorsqu'elle accueille plusieurs arrivées, ce qui fût le cas pour Saint-Étienne en 1980 et 1986).
      • De par sa proximité avec Lyon et avec le massif du Pilat la ville a accueilli plusieurs contre-la-montre : En 1950 et 1956 eut lieu un contre-la-montre Saint-Étienne-Lyon et le parcours inverse Lyon-Saint-Étienne se dispute en 1953. La ville accueille également quatre autres contre-la-montre disputés dans les massifs autour de la ville, en 1980, 1986, 1997 et en 2005.
      • 24 fois ville étape, Saint-Étienne est la cinquième ville à avoir le plus souvent reçu le Tour depuis la fin de la Guerre[75], derrière Paris (toutes les années), Bordeaux (55), Pau (47) et l'Alpe d'Huez (26).
      • Ville-étape en 1950, 1953 (clm), 1956, 1959, 1961, 1963, 1966, 1968, 1971, 1977, 1978, 1980 (une arrivée plus un contre-la-montre), 1983, 1985, 1986 (une arrivée plus un contre-la-montre), 1990, 1992, 1995, 1997 (clm), 1999, 2005 (clm), 2008.
      • Le Tour passa également à Saint-Étienne (sans s'y arrêter) au cours de ses deux premières éditions en 1903 et 1904: En 1903 eu lieu la première ascension l'histoire, l'ascension du col de la République. Ce col figure également au programme de la deuxième édition de 1904 mais, dans la montée, des partisans du coureur régional Benoit Faure prennent les autres concurrents à partie. Henri Desgranges privera dorénavant la ville de Tour et celui-ci n'y reviendra que 46 ans plus tard.
    • Critérium du Dauphiné libéré : Saint-Étienne a accueilli la course par 23 reprises.
    • Grand Prix de Saint-Étienne Loire : se déroulant depuis 1998 chaque dernier samedi du mois de mars

Équipements sportifs

Saint-Étienne possède de nombreux équipements sportifs.

  • Stade Geoffroy-Guichard stade de 36 000 places dédié au football et aux grands événements. La toiture de la tribune officielle du stade est louée pour 20 ans à une société qui a installée 2 600 m2 de panneaux solaires en été 2007. C'est l'une des surfaces les plus importantes, en France, de capteurs photovoltaïques. En juin 2009, la municipalité vote un agrandissement du stade : les travaux devraient débuter en 2011 dans le but de fermer les quatre tribunes. La capacité du stade sera ainsi portée à 41 000 places.
  • Stade de l'Étivallière comprenant le stade Henri-Lux dédié à l'athlétisme et un terrain de rugby avec une tribune (jamais baptisé).
  • Stadium Pierre Maisonal : accueille les rencontres de basket du Saint-Étienne basket; 2 500 places.
  • Parc des Sports de l'Etivallière (19 hectares de terrains et d'équipement)
  • Parc des Sports de Méons
  • Centre de gymnastique Séraph-Berland, il accueille la gymnastique féminine de haut niveau et héberge le Pôle France.
  • Golf de Saint-Étienne (107 hectares de verdure)

Associations sportives

Football
Basket-ball
Athlétisme
Cyclisme
Rugby
Football américain
Autres
  • Handball Saint-Étienne Andrezieux (HBSA) National 2 (quatrième division) pour les séniors filles et National 3 (cinquième division) pour les séniors garçons. Moins de 18 ans en Championnat de France et les moins de 16 ans en Championnat régional.
  • CASE volley en Nationale 2 masculine (quatrième division)
  • Club athlétique de Saint-Étienne club omnisports.
  • Sarbacane
  • Saint Étienne Handisport avec la section basket en nationale 1B.

Les pôles sportif

  • 1 pôle France de gymnastique féminine[76]
  • 1 pôle France de course d'orientation[77]
  • 1 pôle Espoir de cyclisme[78]

Football

L'équipe de football du club de Saint-Étienne (ASSE, pour Association sportive de Saint-Étienne) a dominé le football français dans les années 1960 et 70, remportant:

  • dix fois le championnat de France (1956/1957 1963/1964 1966/1967 - 1967/1968 - 1968/1969 - 1969/1970 - 1973/1974 - 1974/1975 - 1975/1976 - 1980/1981)[79],
  • six fois la coupe de France (1962 - 1968 - 1970 - 1974 - 1975 - 1977)[80],
  • trois fois le championnat de France de Ligue 2 (1963, 1999 et 2004)[81],
  • et en perdant 1 à 0 la finale de la coupe d'Europe en 1976 à Glasgow. L'Hampden Park, où se joua la finale est depuis resté connu des amateurs de football français pour ses poteaux carrés, ce qui a fait le malheur des Verts qui tirèrent une fois la barre transversale et une fois le poteau.

Les joueurs sont surnommés les Verts (de la couleur de leur maillot), et le stade de l'équipe, le stade Geoffroy-Guichard (35 616 places), est surnommé le chaudron [82](ou l'enfer vert pour ceux qui viennent l'y affronter).

Beaucoup des joueurs les plus renommés du football français ont joué dans cette équipe, comme par exemple Aimé Jacquet, Michel Platini, Hervé Revelli, Dominique Rocheteau, Dominique Bathenay, Jean-Michel Larqué, Jacques Santini, Laurent Blanc, Grégory Coupet, Willy Sagnol, Jeremie Janot, ainsi que de grands footballeurs étrangers tels qu'Oswaldo Piazza, Ivan Curkovic, Johnny Rep, Joseph-Antoine Bell, Rachid Mekloufi.

C'est l'équipe qui a lancé l'engouement national pour le football avec ses nombreuses réussites. Son stade (Geoffroy-Guichard) est encore connu pour être le plus animé en termes de nombre de supporters et d'ambiance de France (victoire en championnat des tribunes (LFP) lors des trois dernières saisons : 2006/2007, 2007/2008, 2008/2009)[83].

Sarbacane

L'autre sport « typique » de Saint-Étienne est la sarbacane[84], que certains médecins recommandaient pour que les mineurs expulsent la poussière de leurs poumons, pour essayer d'enrayer la silicose. En stéphanois, un joueur de sarbacane s'appelle un « baveux » et le sport est encore pratiqué de nos jours dans les associations.

Notes et références

  1. Populations légales 2008 de la commune : Saint-Étienne sur le site de l'Insee
  2. Le nouveau zonage en aires urbaines de 2010, les 50 plus grandes aires urbaines sur le site de l'Insee
  3. Sources des données : INSEE - [1]
  4. http://www.agglo-st-etienne.fr/economie/chiffres-cles/le-panorama-economique/
  5. Larousse encyclopédique, p 9235
  6. http://www.ign.fr/rubrique.asp?rbr_id=1087&lng_id=FR&CommuneId=41345#altitude Site de l'IGN
  7. http://www.loire.fr/jcms/c_476212/a-voir-dans-le-stephanois www.loire.fr
  8. [2], Ville de référence Saint-Étienne.
  9. (fr) Relevé météo de Saint-Étienne, MSN Météo
  10. (fr) Relevé météo de Saint-Étienne, lameteo.org
  11. (fr) Relevé météo de Saint-Étienne, Météo France
  12. www.hyrondelle.net http://www.hyrondelle.net/spip.php?rubrique11
  13. Site internet de Veilvert
  14. http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&action=getContent&id_heading_object=1046
  15. http://www.france2.fr/info/dossiers/france/747428-fr.php www.france2.fr
  16. http://www.veolia-transport.com/fr/solutions/reseaux-phares/saint-etienne-tramway.htm
  17. http://www.multitud.org/presentation/?rub_code=92&part_id=8
  18. http://www.archives.saint-etienne.fr/site/index.asp?rubrique=tranchesHistoire&el_id=64 Archives de Saint-Étienne.
  19. AdministrativeL'Histoire administrative de Saint-Étienne
  20. M. Bonilla, F. Tomas, D. Vallat, Cartes & plans Saint-Étienne du XVIIIe siècle à nos jours 200 ans de représentation d'une ville industrielle, Publication de l'Université de Saint-Étienne, 1986.
  21. L’Établissement Public d’Aménagement de Saint-Étienne http://www.epase.fr/
  22. centre d'affaires dans le quartier de Châteaucreux http://www.epase.fr/fr/Projets-urbains/Chateaucreux
  23. site Couriot http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&action=getContent&id_heading_object=2024&newrub=3160
  24. Cart. de Savigny, t. II, p.1056
  25. www.forez-info.com/encyclopedie/le_saviez-vous_/les_armoiries_de_saint-etienne_291.html
  26. Testenoire-La Fayette, Claude-Phillipe, Histoire de Saint-Étienne, 1902, p.2-3
  27. Mémoire de la Diana, t. X, p. 149 dans le Dictionnaire topographique de la Loire, PUSE, 2006
  28. Au lieu-dit le Vernet (bassin de Janon, Terrenoire), l'ancienne route grimpe en ligne droite jusqu'à la Palle (au milieu des bâtiments dits "de l'Angelus") se poursuivant en ligne droite le long de l'actuelle rue Marcel Sembat (le long du cours du Chavanelet). Elle passait ensuite par la Mulatière (au-dessus de l'actuel tunnel du Rond-Point), la descente s'effectuant ensuite par l'actuelle rue de Dunkerque. Un pont permet de traverser le Furan au lieu-dit la Rivière et de poursuivre sur la rive de l'Ondaine jusqu'à la Romière (quartier du Chambon-Feugerolles).
  29. A la Mulatière fut découvert vers 1885 un denier républicain de P. Sulpitius Galba, édile curule de Rome en 69 avant J.C.Carte archéologique de la Gaule, 42 Loire, Académie des Inscriptions et Bellles-Lettres, Paris, 1997.
  30. Rue de Fontainebleau (actuelle rue Étienne Mimard) les travaux de nivellement réalisés en août 1865 avait mis à jour une ancienne voie pavée (C.P. Testenoire Lafayette, 1902) et un as de Néron fut découvert au même endroit en 1883 (E. Fournial, 1976, p.64) Carte archéologique de la Gaule, 42 Loire, Académie des Inscriptions et Bellles-Lettres, Paris, 1997.
  31. Cart. de Savigny, t. II, p. 1056, XIe siècle, copie du XVIe siècle
  32. Castellum De Sancto Praejecto, 1167, vidimus du XVIIe siècle (La Mure-Chantelauze, t. III, p. 27)
  33. "Quidquid habebat in campo de Ulmo que situs est in parochiâ Sancti Stephani de Furanis juxta grangiam de Beus (Grange-de-l'œuvre), âqua de Furanis intermediâ, ex unâ, et juxtà montem Regalem et Montem Ferratum (Montferré) ex alterâ".
  34. Testenoire-Lafayette Claude-Philippe. Histoire de Saint-Étienne. Saint-Étienne Théolier 1902, p.14
  35. La tour de la droguerie sur l'actuelle place du Peuple a été construite au XVIe siècle à proximité immédiate de l'ancienne porte des remparts
  36. Testenoire-La Fayette, Claude-Phillipe, Histoire de Saint-Étienne, 1902, p. 281, Transaction entre Gabriel de Saint-Priest et les habitants de Saint-Étienne et du mandement de Saint-Priest, 1486.
  37. Testenoire-La Fayette, Claude-Phillipe, Histoire de Saint-Étienne, 1902, p.288, Transaction entre Gabriel de Saint-Priest et les habitants de Saint-Étienne, 1534
  38. Burgus de Rohannel,1515, terr. Paulat. "Les faulx bourgs de Rohannel, 1581, terr. Cellion
  39. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p. 268
  40. Saint-Étienne une histoire de savoir-faire
  41. a et b La Commune de Saint-Étienne, sur le portail régional Forez Info.
  42. Dictionnaire des enseignes de la Grande distribution et de la Distribution spécialisée
  43. Henri Kuss (1852-1914) sur le site des Annales de l’École des Mines.
  44. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35.
  45. site de la ville de Saint-Étienne: www.saint-etienne.fr
  46. http://saint-etienne.aggloannuaire.com/
  47. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  48. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  49. Evolution et structure de la population à Saint-Étienne en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 3 janvier 2011
  50. /Le Musée du vieux Saint Étienne. http://vieux.saint.etienne.perso.sfr.fr/chemindefer/expo2003.htm
  51. http://www.adel42.com/FR/implanter/une-offre-diversifiee-qualite/une-offre-immobiliere/cite-affaires-chateaucreux.htm
  52. http://www.agglo-st-etienne.fr/economie/grands-projets-economiques/metrotech/
  53. Pôle des Technologies Médicales http://www.pole-medical.com/
  54. Pôle optique et vision Pôle-optique-et-vision
  55. Cité du Design http://www.citedudesign.com/
  56. Sporaltec http://www.sporaltec.fr/
  57. ViaMéca http://competitivite.gouv.fr/poles-en-action/fiche-d-un-pole-555/viameca-77/viameca-80/viameca-81.html?cHash=25f3d6fca97db9567f6453ccb3cf2f44 pôle de compétitivité ViaMéca
  58. Pôle de l’eau http://www.franceenvironnement.com/entreprise/pole-de-l-eau-de-st-etienne--st-etienne-400054648.html
  59. http://www.industrie.com/it/actualites/innovation-mecanique-a-tous-les-etages.1130
  60. http://www.an-patrimoine.org/Saint-Etienne
  61. http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=48241&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html Portail de l’UNESCO
  62. Voir sur le site Forez-Info.com, un inventaire très complet de la sculpture à Saint-Étienne.
  63. http://www.archives.saint-etienne.fr/site/index.asp Les Archives municipales
  64. www.vieux-saint-etienne.com : Le patrimoine ...
  65. Maison Peurière : plus qu'un vieux souvenir !
  66. http://www.annuaire-musulman.com/
  67. Voir La mosquée de Montreynaud. Consulté le 10 novembre 2011
  68. untitled
  69. http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&action=getContent&id_heading_object=1425 Musée d'art moderne de Saint-Étienne
  70. http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&action=getContent&id_heading_object=1123
  71. http://fr.uefa.com/uefaeuro2012/history/season=1984/index.html
  72. http://fr.fifa.com/worldcup/archive/edition=1013/overview.html
  73. http://fr.fifa.com/tournaments/archive/tournament=101/edition=6489/overview.html
  74. http://www.rwc2007.irb.com/destinationFrance/index.html
  75. http://www.letour.fr/2009/TDF/COURSE/docs/histo2009_07.pdf
  76. http://www.ffgym.com/ffgym/faire_de_la_competition/le_haut_niveau/les_poles
  77. http://www.polefranceco.info/
  78. http://www.ffc.fr/a_DirectionTechnique/Les_poles/index.asp
  79. http://www.lfp.fr/ligue1/palmares
  80. http://www.lfp.fr/autresCompetitions/palmares?autreCompet=coupeFrance
  81. http://www.lfp.fr/ligue2/palmares
  82. http://www.asse-stats.com/stade-foot-geoffroy-guichard-asse-st-etienne.html
  83. http://www.lfp.fr/ligue1/championnatFranceTribunes#sai=77&jour=38
  84. http://www.sarbacane-france.org/index.php?pagelien=evo

Voir aussi

Bibliographie

  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Saint-Étienne Tome 1 Éditions Alan Sutton Collection Mémoire en images, 2002, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Saint-Étienne Tome 2 Éditions Alan Sutton Collection Mémoire en images, 2005, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Saint-Étienne Tome 3 Éditions Alan Sutton Collection Mémoire en images, 2009, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Saint-Étienne Regards croisés Éditions Alan Sutton Collection Regards croisés, 2010, 128 p.
  • Jérôme Sagnard,Saint-Étienne de A à Z Éditions Alan Sutton, 2011, 125 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet Mémoires de mineurs dans le bassin stéphanois Éditions Alan Sutton, 2004, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Joseph Berthet, Patrick Etievant Les puits des houillères du bassin de la Loire Éditions Alan Sutton, Mémoires de mineurs, 2008, 128 p.
  • Jérôme Sagnard, Jérôme Abou Les verts, le douzième homme Éditions Alan Sutton Mémoire du Sport, 2006, 128 p. (cf www.jeromesagnard.com)

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