Saint-michel-l'observatoire


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Saint-Michel-l'Observatoire

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Saint-Michel-l'Observatoire

Clocher de l'Eglise Saint Michel de Saint-Michel-l'Observatoire
Clocher de l'Eglise Saint Michel de Saint-Michel-l'Observatoire

Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Forcalquier
Code Insee abr. 04192
Code postal 04870
Maire
Mandat en cours
André Peta
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Provence
Démographie
Population 1 065 hab. (2006)
Densité 38 hab./km²
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 38″ Nord
       5° 43′ 00″ Est
/ 43.9105555556, 5.71666666667
Altitudes mini. 386 m — maxi. 767 m
Superficie 27,78 km²

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Saint-Michel-l'Observatoire (Sant Miquèu l'Observatòri en occitan provençal) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Saint-Michelois.

Sommaire

Géographie

Saint-Michel a été choisi comme site d’implantation de l’observatoire de Haute-Provence. Le village est situé à 543 m d’altitude[1].

La commune compte deux villages principaux, Saint-Michel et Lincel, et plusieurs hameaux, dont :

  • Les Craux ;

Le Largue traverse la commune.

Économie

Carrière de molasse de Porchères

Histoire

Le territoire de la commune est fréquenté au paléolithique (découvertes à Aurifeuille, La Nouvenière, Gayol), puis au chalcolithique[2]. Sept oppidums ont été identifiés sur le territoire de la commune[3].

À l’époque romaine, la voie domitienne passait sur la commune ; un gué gallo-romain est reconnu dans la vallée du Reculon[4]. Des traces d’aqueduc ont également été découvertes[5].

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIe siècle (Castrum Saint Michaelis, en référence à saint Michel archange[6]), alors qu’elle n’est qu’un village fortifié[1]. Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Saint-Michel (actuelle église haute au village) et une église rurale, à Saint-Jean-de-Fuzils, qui appartenait auparavant à Saint-Victor de Marseille[7].

Une abbaye est abandonnée au XIIIe siècle. En 1511, les habitants intentent un procès aux insectes qui dévastent les cultures devant l’officialité. Celle-ci condamne les insectes à disparaître.

Saint-Michel fusionne avec Lincel en 1973, commune qui durant la Révolution, compte une société patriotique, établie fin 1792[8] par la société de Manosque, et appelée société des Antipolitiques[9]. Environ 80 % de la population masculine la fréquente[10]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Mont-Michel[11].

Héraldique

Blason Saint-Michel-lObservatoire.svg

Blasonnement :
D'azur à un Saint-Michel d'or tenant à sa main dextre une balance de deux plateaux du même sur une terrasse de sable.[12]

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 2001 réélu en 2008[13] André Peta DVG

Démographie

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
875 857 882 934 973 986 999 949 1014
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1028 1000 983 940 877 857 785 779 713
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
701 706 656 581 515 460 374 420 387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
380 443 617 713 844 904 1065[14] - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
Sources : INSEE[15], EHESS[16]
Courbe d'évolution démographique de Saint-Michel-l’Observatoire depuis 1793

Lieux et monuments

Église Saint-Pierre
  • Observatoire de Haute-Provence : observatoire astronomique avec nombreuses coupoles. Lieu de rendez-vous des amateurs lors de la « nuit des étoiles » en août de chaque année. Comètes et planètes du système solaire, étoiles et matières interstellaires de la galaxie y sont étudiées constamment.

Architecture civile

Un monument au général Gardane se trouve à Lincel.

Le château de Lincel, qui appartint au général Gardane, est construit sur une terrasse soutenue par des murs médiévaux. Il est encadré par deux tours rondes qui appartenaient au château fort, démoli à la Révolution. Le bâtiment actuel date du début du XIXe siècle[17].

Dans le vieux bourg, une porte aux arêtes chanfreinées, date avec sa maison de 1656[18]. D’autres portes sont encadrées de claveaux qui peuvent être romans, mais peuvent aussi être des remplois dans des constructions plus tardives[19].

Tour de Porchères

La tour romane de Porchères, en excellent état, date de la fin du XIIe siècle ou du début XIIIe siècle. Construite en bel appareil, elle a conservé ses deux étages voûtés en berceau brisé. Le village s’était construit autour d’elle. C’est un monument inscrit[20],[21],[22].

Le château du Plan-de-Porchères, élégante gentilhommière du XVIIIe siècle au fenêtres cintrées, à proximité de la RN 100. Dans le parc, se trouve la tour de Pompéia qui abrite la bibliothèque de Léon de Berluc-Pérussis, et une inscription romaine à Pompeia Rufina finement gravée[23]. Le poète y est inhumé[24].

Toujours au Plan-de-Porchères, se trouve un pigeonnier ancien[25].

Deux ponts se signalent par leur ancienneté :

Sur la façade de l’église, un cadran solaire porte des lignes horaires et un apparat scientifique très poussés. Il est récent et porte la légende « Si le passé et le futur existent je veux savoir où ils sont ». Il est orné des planètes du système solaire, donne l’heure locale et l’heure universelle, avec les corrections pour chaque mois[28].

Art religieux

Église haute

À Saint-Michel, l’église haute, placée sous le vocable de Saint-Michel, était un prieuré de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, et apparaît dans les archives en 1118. Du premier état (XIIe siècle), subsistent une travée voûtée en plein cintre et le chœur, placé sous une coupole. Le bas-côté a été obtenu en perçant les arcs de décharge du mur sud, et en aménageant la galerie-porche construite contre ce mur, à la fin du XIVe ou au début du XVe siècle. L’abside romane semi-circulaire est reconstruite en chevet rectangulaire en 1551, avec une voûte en berceau mais des baies en ogives. Le clocher est construit au XVIe ou au XVIIe siècle. La chapelle latérale date du XVIIe ou du XVIIIe siècle. L’ensemble est classé monument historique[29],[30].

On peut y admirer un chapiteau de marbre qui sert de bénitier ; ses faces sont sculptées de monstres (ou d’un « décor animalier » selon la DRAC), qui peuvent représenter les passions humaines, classé[31],[32]. Les fresques du XIVe siècle, au-dessus des arcades : elles représentaient le Christ en gloire, les stigmates visibles, avec les saintes femmes et des anges[33]. Des colonnettes du XIe siècle, classées, venant de Saint-Jean-de-Fuzils (voir plus bas), y sont entreposées[34],[35].

Autres églises

L’église paroissiale Saint-Pierre est de style roman, bien que l’époque de sa construction soit inconnue. D’importants travaux ont eu lieu en 1552-1554. Elle peut être un pastiche du XVIe siècle, une reconstruction à l’identique, ou une église ancienne fortement reprise. Les trois travées sont voûtées en berceau ; plusieurs chapelles latérales donnent dans la nef. Le chœur date du XIVe siècle. Sur la façade occidentale, le portail néo-classique est construit à l’intérieur du portail gothique[36]. Le campanile sur le clocher date du XIXe siècle.

L’église Sainte-Marie-Madeleine à Lincel date des XIIe et XIIIe siècles selon Josette Chambonnet[37] ; Raymond Collier ne la fait remonter qu’au XIIIe, comme la DRAC. La nef, composée de deux travées voûtées en berceau, est coupée par un transept (très rare en Haute-Provence). Le clocher-mur est construit au-dessus du chœur. Elle est couverte de lauses et est inscrite aux monuments historiques[38],[39].

La chapelle Saint-Paul est un ancien prieuré rustique, de toutes petites dimensions : la nef mesure 3,5 m par 4 m. L’abside est voûtée par un cul-de-four pris lui-même extérieurement dans un massif de maçonnerie cubique, ce qui donne un aspect carré à la chapelle. La façade est ornée de trois arcades, qui sont supportées par des colonnes à chapiteaux ornés de de palmettes. Elle est classée monument historique[40],[41], dans une tour romaine, avec les restes d’un petit cloître[réf. nécessaire]

La chapelle Saint-Jean-de-Fuzils, à Aurifeuille, est un ancien ermitage, construite sur un site offrant un panorama, occupé depuis l’Antiquité tardive (Ve et VIIe siècles). Elle date du XIIe siècle, avec des colonnes préromanes. Son abside en cul-de-four est plus ancienne, du XIe siècle. Son autel est constitué d’une table en pierre posée sur des colonnettes. C’est un monument inscrit[42],[43],[44].

Clocher de l’église Saint-Michel

La chapelle du prieuré d’Ardène est construite en 1720[45]. Ce prieuré offrait un hébergement, fondé en 1209. Sur le même domaine, au milieu d’une profonde de cédraie, se trouvent un vaste pavillon de chasse (1861), et le château, construit entre 1640 et 1670. Comme beaucoup de châteaux de la région de la même époque, sa façade est encadrée par deux tours rondes engagées[46]. Dans ce prieuré, se trouve un volet de tryptique représentant saint Paul, qui date de la deuxième moitié du XVIe siècle, classé monument historique au titre objet[47],[48].

À Lincel, près de la RN 100, une chapelle Sainte-Marie-Madeleine, ou Saint-Syméon, date du XIIIe siècle (ce qui est une reconstruction, puisqu’elle est mentionnée dès 1155). Son abside est voûtée en cul-de-four[49].

Personnalités liées à la commune

Jumelage

Monte Porzio Catone Flag of Italy.svg

Voir aussi

Liens externes

Sources

Notes

  1. a  et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », Paris, 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  2. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, 1986, 559 p., p 9
  3. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p 428
  4. Géraldine Bérard, Carte archéologique, op. cit., p 429
  5. Géraldine Bérard, Carte archéologique op. cit., p 430-432
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, § 28491, p 1630
  7. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », inGuy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 227
  8. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  9. Patrice Alphand, op. cit., p 311
  10. Patrice Alphand, op. cit., p 320
  11. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consulté le 18 novembre 2008
  12. name=BanqueDuBlason
  13. Site de la préfecture des AHP
  14. INSEE, Population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  15. Saint-Michel-l’Observatoire sur le site de l'Insee
  16. EHESS, notice communale de Saint-Michel-l’Observatoire sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009
  17. Raymond Collier, op. cit., p 250
  18. Raymond Collier, op. cit., p 369
  19. Raymond Collier, op. cit., p 355-356
  20. Josette Chambonnet, op. cit.
  21. Raymond Collier, op. cit., p 310
  22. Arrêté du 25 octobre 1961, notice de la Base Mérimée, consultée le 11 novembre 2008
  23. Raymond Collier, op. cit., p 36 et 268
  24. Raymond Collier, op. cit., p 268
  25. Raymond Collier, op. cit., p 444
  26. Cité dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006
  27. Cité dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006
  28. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4, p
  29. Raymond Collier, op. cit., p 96
  30. Arrêté du 13 novembre 1942, notice de la Base Mérimée, consultée le 11 novembre 2008
  31. Raymond Collier, op. cit., p 459
  32. Arrêté du 9 novembre 1978, notice de la Base Palissy, consultée le 12 novembre 2008
  33. Raymond Collier, op. cit., p 485
  34. Arrêté du 9 novembre 1978, notice de la Base Palissy, consultée le 12 novembre 2008
  35. Raymond Collier, op. cit., p 461
  36. Raymond Collier, op. cit., p 144-145 et 177
  37. Josette Chambonnet, « Journée archéologique 2000 », in Chroniques de Haute-Provence (no 341-342, 2000), p 156
  38. Arrêté du 6 juin 1988, notice de la Base Mérimée, consultée le 12 novembre 2008
  39. Raymond Collier, op. cit., p 120
  40. Raymond Collier, op. cit., p 76 et 96-97
  41. Arrêté du 26 septembre 1930, notice de la Base Mérimée, consultée le 11 novembre 2008
  42. Arrêté du 23 avril 1979, notice de la Base Mérimée, consultée le 11 novembre 2008
  43. Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p 23
  44. Raymond Collier, op. cit., p 461
  45. Raymond Collier, op. cit., p 232
  46. Raymond Collier, op. cit., p 260-261
  47. Arrêté du 23 août 1930, notice de la Base Palissy, consultée le 12 novembre 2008
  48. Raymond Collier, op. cit., p 477
  49. Raymond Collier, op. cit., p 140
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