Saint-Ouen-les-Docks


Saint-Ouen-les-Docks

Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Ouen.
Saint-Ouen

L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.

Armoiries logo
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Arrondissement de Saint-Denis
Canton Chef-lieu du Canton de Saint-Ouen
Canton de Saint-Denis-Sud
Code Insee abr. 93070
Code postal 93400
Maire
Mandat en cours
Jacqueline Rouillon-Dambreville (PCF)
2008-2014
Site internet http://www.saint-ouen.fr/
Démographie
Population 42 950 hab. (2006)
Densité 9 965 hab./km²
Gentilé Audoniens
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 00″ Nord
       2° 20′ 00″ Est
/ 48.9000, 2.3333
Altitudes mini. 22 m — maxi. 48 m
Superficie 4,31 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Saint-Ouen est une ville française, dans la banlieue nord de Paris, dont elle est limitrophe, entre Saint-Denis et Clichy. Les habitants sont appelés les Audoniennes et les Audoniens.

Sommaire

Géographie

Commune de la Seine-Saint-Denis (93)
Seine-Saint-Denis-Position.svg Localisation du département en France
Saint-Ouen sur la carte d'état-major de 1936

Saint-Ouen est une commune limitrophe de Paris accessible par la porte de Saint-Ouen et située au nord de la capitale, constituée par la partie sud du Pays de France, limitée par la première boucle de la Seine, la ville de Clichy et la ville de Saint-Denis. Elle est constituée par une large part de la Plaine Saint-Denis et fait partie de la Plaine de France

En 1860, la ville de Paris a absorbé le territoire des anciennes communes qui se trouvaient à l'intérieur des fortifications de Thiers. La partie de l'ancienne commune de Montmartre et une partie de celle de La Chapelle situées à l'extérieur de la ligne de défense fut alors attribuée à Saint-Ouen.

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[1], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le 1er janvier 1968.

Saint-Ouen est une commune de la première couronne parisienne. Conséquence directe de cette localisation, Saint-Ouen se trouve sur l'un des axes obligés du trafic routier de la capitale et subit d'importantes coupures liées à la présence de nombreuses infrastructures de transport (routes, chemins de fer…).

Transports

La ville est desservie par :

Économie

Le développement économique de la commune débute en 1830, avec l'inauguration de la « gare d'eau » et des docks. Les décennies suivantes voient apparaître de puissantes industries métallurgiques et chimiques. Le raccordement des docks au chemin de fer de la ligne de Petite Ceinture transforme rapidement l'activité de stockage en activité de production. Cet essor économique considérable va s'accentuer jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, toujours fondé sur les trois branches d'activités principales : la chimie et la parachimie, la métallurgie et le secteur énergétique. Les besoins vont être à la base d'une nouvelle vague d'industrialisation et durant l'entre-deux-guerres apparaissent de nombreuses industries.

Saint-Ouen est frappé par la désindustrialisation de la Plaine Saint-Denis, dans les années 1960-1980, mais a su profondément renouveler son tissu économique. La commune accueille désormais 3 300 établissements, qui emploient 32 000 salariés[3], dans un immobilier d'entreprise diversifié de 465 000 m² de locaux professionnels.

Elle comprend notamment :

  • Un pôle tertiaire à l’ouest de la ville de 180 000 m² de bureaux
  • 5 principaux parcs d’activités : parc Albert-Dhalenne, parc des Docks, parc Quai de Seine, parc Victor-Hugo, Cap Saint-Ouen
  • Des immeubles de bureaux : Axe Nord, le Baldi, Energy Park, le Landy Pleyel, le Garibaldi, le Bauer, etc.
Principales entreprises ayant leur siège social à Saint-Ouen
Nom Activité Chiffre d'affaires
Nokia France télécommunications 34 191 000 000 €
Danone Agroalimentaire 13 700 000 000 €
RueDuCommerce E-commerce 229 000 000  €
Le Parisien Presse quotidienne
Célio Confection
Citroën Automobile
Alstom Industrie transports
Kuoni Voyagiste
Cetelem Banque

Les grands projets urbains

Le principal projet d'aménagement de la ville concerne la transformation de l'ancienne zone d'activité des Docks de Saint-Ouen en quartier diversifié, structuré autour d'un parc paysagé de 15 hectares et du réaménagement des berges de Seine.

Le nouveau quartier des Docks, conçu par l'Agence Rafatdjou, architecte-urbaniste, s'étendra sur 100 hectares (le quart de la ville) et comprendra de nouveaux équipements publics (dont le groupe scolaire rue des Docks, en cours de construction), 3.500 à 4.000 logements diversifiés, de nouvelles zones d’activités dans le cadre d'une démarche de haute qualité environnementale (HQE), d'une recherche de mixité des fonctions et de mixité sociale et du développement de la desserte de transports en commun.

Une médiathèque[4] de 4.000 m² a remplacé l'ancienne bibliothèque, de 700 m², fin 2008. Elle est située sur la place centrale où se trouve l’hôtel de ville. Il s’agit d’un grand bâtiment blanc en forme de bateau. Cette médiathèque a été baptisée Persépolis.


Histoire

Billet du tramway Enghien - Trinité, du temps de son exploitation par les tramways Nord-Parisiens, montrant les principaux lieux desservis

Le nom de la commune provient de saint Ouen, évêque de Rouen mort dans la Villa Clippiacum, c'est-à-dire le palais du roi Dagobert situé dans le "Vieux Saint-Ouen" qui faisait partie de l'ancien territoire de Clichy.

Il est connu en Angleterre sous le nom de saint Owen ou Ewen et ses reliques furent transportées à Cantorbéry.

Le nom latin de l'évêque Ouen était Audœnus Dado ; il a donné le nom d'Audoniens aux habitants de la ville.

La présence humaine sur le site dès la préhistoire est attestée par la découverte d'outils datés du paléolithique moyen. L'histoire du village proprement dit débute à l'époque mérovingienne, époque à laquelle est édifiée une villa royale, Clippiacum, où demeura le roi Dagobert. L'évêque saint Ouen y décède le 24 août 686. La villa devient alors un important lieu de pèlerinage et un village s'établit rapidement autour du lieu de culte.

Durant la Révolution, la commune fut rebaptisée en 1793 '’'Bains-sur-Seine’, appellation qui fut abandonnée en 1799[5].

Saint-Ouen ne reste qu'un village jusqu'au XIXe siècle, période durant laquelle débute l'industrialisation de la commune.

En 1830 le port est inauguré et les docks ouverts jusqu’à l'avenue Victor-Hugo. Ils sont reliés en 1862 au chemin de fer de Ceinture de Paris, puis à la gare du Nord et à la gare de Paris-Est.

Saint-Ouen, vue des fortifs de Paris au début du XXe siècle

Saint-Ouen passe de 3 300 habitants en 1861 à 30 700 en 1896 grâce à l'industrialisation de la ville qui devient un faubourg industriel et populeux grâce à l'influence de Paris, même si les cultures représentent encore 50 % de la surface de la ville à cette époque. Plusieurs lignes de tramway électriques, tels l’Enghien - Trinité sont en circulation à cette époque et relient la ville à ses voisines.

En 1923, la ville se dote d'un office municipal d'Habitation à bon marché (HBM)[6], afin de contribuer à résoudre les problèmes de logement de cette ville en plein développement économique.

La ville est durement frappée durant la Première Guerre mondiale, avec 21 231 morts. Saint-Ouen est bombardé plusieurs fois durant la Seconde Guerre mondiale[7].

Administration

Le canton de Saint-Ouen ne comprend qu'une partie de la commune. L'autre partie appartient au canton de Saint-Denis-Sud.

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1944-1945 Alexandre Bachelet
1945-1979 Fernand Lefort PCF
1979-2001 Paulette Fost PCF
2001- Jacqueline Rouillon PCF Conseillère générale du canton de Saint-Ouen
Les données antérieures ne sont pas encore connues.

La ville n'est membre d'aucune intercommunalité à fiscalité propre. Elle hésite entre l'adhésion à la communauté d'agglomération Plaine Commune et la création d'une structure autonome avec Clichy. La situation évoluera sans doute après les élections municipales de 2008.

Sécurité

Le taux de criminalité de la circonscription de police de Saint-Ouen [8] est de 153,39 actes pour 1000 habitants (crimes et délits, chiffres 2005) ce qui en fait le plus élevé de la Seine-Saint-Denis, très largement supérieur aux moyennes nationale (83 ‰) et départementale (95,67 ‰). Le taux de résolution des affaires par les services de police de 28,79 % est quant à lui quasi-identique à la moyenne nationale de 28,76 %. En valeur absolue, le taux de délinquance à Saint-Ouen n'est pas le premier du département.[9]. La présence du marché aux puces sur le territoire de la ville, marché le plus grand d'Europe, augmente considérablement le taux de criminalité. En effet, les samedis, dimanches et lundis, la population de la ville fait plus que doubler du fait de la tenue du marché. Le taux de criminalité cité plus haut n'est donc pas dû exclusivement aux habitants de la ville mais aussi au caractère exceptionnel du marché aux puces.

Démographie

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
845 602 649 612 981 983 1 196 1 316 1 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 262 3 294 5 804 8 091 11 255 17 718 21 404 25 969 30 715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
35 436 37 866 41 904 50 848 52 467 53 146 51 106 45 465 48 112
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
51 956 48 886 43 588 43 606 42 343 39 722 42 950 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Sources : [10],[11]

Logement

En 2005, Saint-Ouen comptait 8193 logements sociaux ce qui en valeur absolue la plaçait en 8e place de Seine-Saint-Denis. Le taux de logements sociaux de la ville etait de 45,5% , ce qui la place à la 7e place du département. La moyenne du département etait de 35,7%[12].

Emploi

En 2004 , le revenu moyen par ménage était de 11 672 €/an[13]. Le taux de chomage en 2000 était de 20%[13]. En 2007 il a baissé à 16.3%[13]. Voici les taux de chomage par quartier :

  • Centre Ville 19%
  • Debain 18,8%
  • Garibaldi 18,5%
  • Pasteur Zola 15,4%
  • Rosiers les Puces 15,4%
  • Victor Hugo les Docks 23,5%
  • Vieux Saint Ouen 23%

Sites et monuments

Château de Saint-Ouen
L'ancien hippodrome de Saint-Ouen
L'église du Vieux Saint-Ouen, au début du XXe siècle

Marché aux puces

La ville accueille le marché aux puces de Paris[14], qui est la plus importante concentration[réf. nécessaire] d'antiquaires et de brocanteurs du monde. Ce marché aux puces se tient tous les samedis, dimanche et lundi et du fait de cette fréquence élevée, il n'est plus depuis longtemps constitué que de professionnels louant leur emplacement avec des baux d'une durée minimale de trois ans dans plusieurs marchés les regroupant (Vernaison, Biron, Malik...).

Château de Saint-Ouen

Le Château (12, rue Albert-Dhalenne, en face du Pont de Saint-Ouen), fut édifié de 1664 à 1669 par l'architecte Antoine Le Pautre pour Joachim-Adolphe de Seiglières de Boisfranc, surintendant des finances de Monsieur, frère du roi Louis XIV. Le château appartint ensuite à la famille de Gesvres, à la marquise de Pompadour de 1759 à 1764, avant d'être acheté en 1811 par Vincent Potocki, grand chambellan de Pologne et général de cavalerie.

Necker fit du château sa résidence de campagne. Lors de son renvoi par le roi Louis XVI, le 16 mai 1781, les Parisiens vinrent le saluer devant le château de Saint-Ouen.

Louis XVIII, de retour d'Angleterre, y signe dans la nuit du 2 au 3 mai 1814 un acte historique : la déclaration dite de Saint-Ouen rétablissant la monarchie, reconnaissant cependant certaines libertés acquises durant la Révolution française et l'Empire.

Il ne reste rien de l'ancien château, acquis en 1816 par Louis XVIII, qui le détruisit pour en faire construire un nouveau par Huvé, à l'italienne. Il l’offrit à sa maîtresse Madame du Cayla, qui y tint une grande fête en 1823, où fut inauguré le portrait du roi, peint par Gérard.

En 1881 ses propriétaires autorisèrent l'établissement d'un champ de courses dans le parc. Si celui-ci fit le bonheur de nombreux turfistes au tournant du XXe siècle, il avait disparu en 1917.

Le château, abandonné après la mort de Mme du Cayla, fut repris par la commune qui le restaura en 1963 pour en faire le musée d'histoire locale.

À découvrir

  • Église du Vieux Saint-Ouen (4, rue Planty), témoin de l'histoire de la ville, est un édifice dont l'origine date du XIIe siècle, mais qui fut plusieurs fois restauré, notamment au cours du XIXe siècle, inscrit à l'inventaire des monuments historiques.
  • Église Notre-Dame-du-Rosaire de 1902, néo-romane
  • Église du Sacré-Cœur de 1933 par Charles Nicod, de style néo-roman
  • le musée Pierre-Cardin (33, boulevard Victor-Hugo) : Pierre Cardin a décidé d'installer son musée entre la mairie et les docks de la commune, dans une ancienne usine de peinture de 3 000 m² rachetée il y a six ans.
  • La Chope des puces 122, rue des rosiers, lieu culte du jazz manouche depuis plus de 60 ans et désormais salle de spectacle, école de guitare, atelier de fabrication traditionelle de guitares

Sport

L'extérieur du stade Bauer

La ville possède un stade, inauguré le 24 octobre 1909, dont le nom officiel est le stade de Paris mais qui est aussi connu sous le nom de stade Bauer, lieu d'entraînement de l'équipe du Red Star et qui a accueilli des matchs internationaux.

La ville dispose aussi d'une patinoire et du centre nautique Auguste-Delaune, ainsi que du complexe sportif de l'Île des Vannes, situé sur le territoire de la commune de l'Île-Saint-Denis

Jumelages[15]

Personnes liées à la commune

  • Jacques Necker, homme politique et banquier français, possédait le château de Saint-Ouen.
  • Madame de Staël, sa fille, y a séjourné. Elle y fut notamment assignée à résidence par Napoléon Ier.
  • Le capitaine Jean Glarner, résistant français, est citoyen d'honneur de la ville de Saint-Ouen. Il participa à la création du comité local de libération de Saint-Ouen qui, le 19 août 1944, mena le combat contre les troupes allemandes jusqu'à l'arrivée des premiers blindés de la division Leclerc. Une avenue de la ville porte son nom.
  • Georgette Lemaire a chanté chez Louisette aux puces de Saint-Ouen.
  • La Goulue a vécu à Saint-Ouen, non loin du marché aux puces. Quand elle mourut, elle était domiciliée à Saint-Ouen, dans sa roulotte située 59, rue des Entrepôts.
  • Joey Starr a vécu à Saint-Ouen, pendant une dizaine d'années en location, la maison reste inhabitée.
  • Alibi Montana vit à Saint-Ouen
  • Rohff a vécu à Saint-Ouen, lorsqu'il a immigré des Comores
  • Xavier Delarue est né à Saint-Ouen, il est connu pour avoir participé à Secret Story 1
  • Marcel Campion proprietaire du bar de jazz la chope des puces
  • Filip Nikolic, 1974-2009, chanteur et acteur français.

Chanson à Saint-Ouen

  • Aristide a chanté À Saint-Ouen.
  • Dona a chanté l’Idylle à Saint-Ouen
  • Édith Piaf a chanté Entre Saint-Ouen et Clignancourt.
  • Henri Salvador a composé la chanson Trompette d'occasion sur le marché aux puces.
  • Yves Simon, dans Histoire d'un vaurien, évoque également le marché aux puces.
  • Daniel Guichard, dans Le Gitan, parle de la ville.
  • Le texte de Pierre Frachet Ma môme, interprété par Jean Ferrat, évoque aussi la ville.
  • Alpha 5.20, évoque le marché aux puces dans l'ensemble de ses morceaux.

Notes et références

  1. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  2. La gare de Saint-Ouen-sur-Seine, sur la ligne de Saint-Ouen-les-Docks, aujourd'hui désaffectée
    Une autre gare desservait la ville, celle de Saint-Ouen-sur-Seine, située à proximité de la station de métro Garibaldi. Ouverte en 1908 avec la Ligne de Saint-Ouen-les-Docks ou des Grésillons, elle a été désaffectée lors de l'intégration de la partie nord de cette ligne dans le (RER)(C).
  3. Source : Site Officiel de la ville.
  4. Batiactu- info, emploi, moteur de recherche BTP & immobilier
  5. Nom des villes françaises sous la Révolution
  6. L'office municipal d'HBM de Saint-Ouen est l'ancêtre de l'Office public de l'habitat de Saint-Ouen
  7. Paris et l’Île-de-France, collection Terre des villes, Edition BELIN
  8. Préfecture de Seine-Saint-Denis : le commissariat de Saint-Ouen
  9. Le Figaro - Délinquance : palmarès 2005 de la Seine-Saint-Denis
  10. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  11. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  12. Données chiffrées sur les logements sociaux en Seine-Saint-Denis
  13. a , b  et c Contrat Urbain de Cohésion Sociale 2007- 2009 de la ville de Saint-Ouen
  14. Le marché aux puces est implanté sur l'emplacement des anciennes glacières de Saint-Ouen. Elles fournissaient autrefois une grande partie de la glace utilisée à Paris. Ces glacières consistaient en un puits de 10 mètres de profondeur et de 33 mètres de diamètre. On y fabriquait de la glace par des procédés artificiels.
  15. Source : Les villes jumelées sur le site de la ville.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

Liens externes

  • Portail de la Seine-Saint-Denis Portail de la Seine-Saint-Denis
  • Portail de l’Île-de-France Portail de l’Île-de-France
  • Portail des communes de France Portail des communes de France
Ce document provient de « Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) ».

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Saint-Ouen-les-Docks de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires: