Saint-Leger-en-Yvelines


Saint-Leger-en-Yvelines

Saint-Léger-en-Yvelines

Saint-Léger-en-Yvelines

Mairie
Mairie

Armoiries
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Rambouillet
Code Insee abr. 78562
Code postal 78610
Maire
Mandat en cours
Jean-Pierre Ghibaudo[1]
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes des Étangs
Site internet Saint-Léger-en-Yvelines.fr
Démographie
Population 1 409 hab. (2006)
Densité 41 hab./km²
Gentilé Léodégariens
Léodégariennes
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 15″ Nord
       1° 46′ 01″ Est
/ 48.7208, 1.7669
Altitudes mini. 112 m — maxi. 186 m
Superficie 34,52 km²

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Saint-Léger-en-Yvelines est une commune française située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.

Sommaire

Géographie

Position de Saint-Léger-en-Yvelines dans les Yvelines
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Situation

La commune de Saint-Léger-en-Yvelines se trouve dans le centre des Yvelines, au cœur du massif forestier de Rambouillet, à 11 kilomètres au nord-ouest de Rambouillet, chef-lieu d'arrondissement et à 37 kilomètres au sud-ouest de Versailles, la préfecture du département.

Le territoire communal est essentiellement rural, à 94 %. L'espace rural est couvert en quasi totalité par la forêt, à l'exception de quelques clairières dédiée aux cultures, notamment au sud du village. À ces espaces s'ajoutent 126 hectares d'espaces verts, dont le domaine du château du Planet, dans l'ouest de la commune.

L'habitat est groupé dans le village, qui tend à se développer vers le sud.

Hydrographie

Les principaux cours d'eau sont la Vesgre, petite rivière de 45 kilomètres de long, affluent de l'Eure, qui prend sa source dans la commune des Bréviaires et s'écoule vers l'ouest, traversant le site du village[2], le ruisseau des Ponts-Quentins, émissaire des étangs de Hollande qui coule en direction de l'ouest dans la partie nord de la commune et se jette dans la Vesgre à Gambais[3], la Guyonne, ruisseau de 11,3 kilomètres, affluent de la Mauldre, qui naît dans le nord de la commune et s'écoule vers le nord-est[4].

La commune compte également plusieurs étangs de petite dimension, dont l'étang du Rompu.

Communes voisines

Les communes sont Les Mesnuls au nord-est, Les Bréviaires à l'est, Poigny-la-Forêt au sud, La Boissière-École au sud-ouest, Condé-sur-Vesgre à l'ouest-sud-ouest, Gambaiseuil au nord-ouest, Grosrouvre au nord-nord-ouest et Montfort-l'Amaury au nord.

Histoire

Héraldique

Armes de Saint-Léger-en-Yvelines

Les armes de Saint-Léger-en-Yvelines se blasonnent ainsi :
De gueules au chêne d'argent, au chef cousu de France moderne.

Historique

Le territoire de Saint-Léger-en-Yvelines est habité depuis l'époque préhistorique. En atteste particulièrement la Pierre Ardoue, vestige d'un dolmen de l'époque Néolithique, située à environ 2 km au nord-ouest du village. De plus les néfliers qui poussent autour du village démontreraient que les hommes, à cette époque, se nourrissaient de leurs fruits.

A l'époque gaullo-romaine, Saint-Léger, compris dans la vaste forêt d'Yveline, se trouvait au cœur du territoire des Carnutes qui s'étendait entre la Seine et la Loire. De nombreux objets ont été découverts, les fondations d'un forum romain repéré par avion et deux voies romaines se croisent au sud du village.

Cité importante au Moyen Âge, elle dépasse même Montfort-l'Amaury. Rambouillet à cette époque n'existe pas encore. Au cœur de la forêt d'Yveline qui appartient jusqu'au VIIIe siècle aux Mérovingiens, puis aux Carolingiens, Saint-Léger, alors appelé Saint-Jean Baptiste, est récupéré pour le compte de la couronne par Hugues Capet en 987. Son fils, Robert le Pieux y fera par la suite construire un château pour domaine de chasse. La citerne de la Muette, encore visible aujourd'hui, date aussi de cette époque. Fabriquée de pierre et de briques, elle alimentait le château en eau. L'église et son clocher sont construits dans la foulée. Au XIe siècle, le village prend son nom définitif et c'est l'église qui s'appelle alors Saint-Jean Baptiste, nom qu'elle a gardé jusqu'aujourd'hui.

Au début du XIIIe siècle, le territoire est récupéré par la comtesse Béatrice de Montfort. Elle y fait bâtir une aumônerie de 1 200 lits. Sa fille ainée, Yolande, récupère la partie du territoire du conté de Montfort où se situe Saint-Léger. Anne de Bretagne rapporte la châtellenie à la couronne de France en épousant Louis XII en 1499 et leur fille Claude, par son mariage à François Ier, la réunit au domaine royal en 1514.

À partir du XVIe siècle, les maisons commencent à se regrouper autour de l'église. Henri II fait construire un nouveau château sur les fondations du précédent. À cette époque, l'élevage de chevaux est pratiqué depuis des siècles dans la région et les Haras Royaux naissent au château. En 1667, à la demande de Louis XIV, le château est rasé et reconstruit plus loin, sur les bords de la Vegre. Les haras y sont transférés et y resteront jusqu'en 1715. Jusqu'à cette date, de nombreuses bêtes y étaient élevées et nécessitaient beaucoup de personnel. Les Haras Nationaux (notamment ceux des Bréviaires) en sont la descendance.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, la ville et les alentours se développent : construction de routes et de ponts, aménagements de la forêt à partir de 1844, installation d'une école en dehors de l'église en 1839 et d'une petite caserne de sapeurs-pompiers pour la protection de la forêt en 1876.

L'actuel hôtel de ville est construit en 1904.


Étymologie Le nom de Saint-Léger-en-Yvelines serait, selon certains historiens, lié au martyr de saint Léger, évêque d'Autun, assassiné en 678, qui aurait été noyé dans un étang de la forêt d'Yveline par son ennemi, Ébroïn, maire du palais de Neustrie et de Bourgogne[5].

Administration

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Qualité
2001 Jean-Pierre Ghibaudo Maire

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[6] et INSEE[7])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
769 779 836 703 872 844 784 771 754
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
697 684 715 710 674 673 742 745 691
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
649 665 677 636 635 672 642 673 568
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
680 641 806 969 1 074 1 322 1 393 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes



Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Depuis 1999, la population a augmentée de 78 habitants, soit une progression de 5,9 %.

Climat

Le climat léodégarien est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les variations locales — températures minimales plus basses, nombre de jours de gelées et de brouillard plus élevé et pluviométrie sensiblement plus haute — sont principalement dues à la proximité de la forêt et à l'éloignement de l'agglomération parisienne.

Les températures moyennes s'échelonnent entre 0 et 5 °C en hiver (janvier) et 14 et 25 °C en été (juillet). La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 700 mm par an. Les mois les plus pluvieux sont janvier, mai et décembre.

  • Températures moyennes en janvier :
    • T° minimale : 0°C
    • T° maximale : 5°C
  • Températures moyennes en juillet :
    • T° minimale : 14°C
    • T° maximale : 25°C
  • Nombre de jour de gelées : ± 60 jours
  • Nombre de jours de neige : ± 25 jours
  • Nombre de jours de brouillard : ± 45 jours
  • Ensoleillement annuel : 1 691 heures (Trappes)

Économie

Transports et voies de communications

Réseau routier

La commune est traversée par la route départementale 936 qui mène à Condé-sur-Vesgre vers le nord-ouest et à Rambouillet vers le sud. La route départementale 138 mène à Montfort-l'Amaury vers le nord, la route départementale 111 qui débute au droit de cette RD 138 au nord du village mène à Gambaiseuil vers le nord-ouest et la route départementale 61 conduit aux Bréviaires vers le sud-est.

Desserte ferroviaire

La gare SNCF la plus proche est la gare du Perray

Bus

La commune est desservie par la ligne 01 de transport Veolia Transport Rambouillet.

Enseignement

Sport

Lieux et monuments

  • Église Saint-Jean-Baptiste : à l'origine, une église fut construite pour le roi de France Robert le Pieux en 1026 ou 1031; il en reste les tailloirs des arcs du transept. Le clocher date du XIIIe siècle et la nef et le chœur furent reconstruits au XVIe siècle. Les parties les plus anciennes, dont le clocher, sont inscrites aux monuments historiques depuis 1933.
  • Il ne reste que des ruines anodines des deux anciens châteaux.

Activités festives

Jumelages

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Voir aussi

Article connexe

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Liens externes


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