Parti democrate (Etats-Unis)


Parti democrate (Etats-Unis)

Parti démocrate (États-Unis)

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Democratic Party
(fr) Parti démocrate
L'âne, logo du Parti démocrate 
Président Tim Kaine
Fondation 1824 (moderne)
1792 (historique)
Siège 430 South Capitol Street SE

Washington, D.C. 2003

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Présidents
au Sénat Harry Reid
à la Chambre des représentants Nancy Pelosi
Idéologie Progressisme, Libéralisme américain,

Social-libéralisme Centrisme

Affiliation internationale Alliance of American and European Democrats
Couleurs* bleu (officieux)
Site Web democrats.org
voir aussi

Constitution américaine
Politique des États-Unis
Gouvernement américain
Président américain
Partis politiques

Le Parti démocrate est un parti politique américain. Il est issu du Parti démocrate-républicain fondé par Thomas Jefferson en 1798.

Doyen des partis américains, c'est à l'origine un parti réactionnaire et anti-fédéraliste qui évoluera lentement, du moins au niveau national, vers une vision moins libertarienne dans l'échiquier politique américain à partir des années 1890 et plus nettement dans les années 1930, avec le président Franklin Roosevelt. Après une évolution encore plus à gauche dans les années 1960 et 70 sous l'impulsion des sénateurs Hubert Humphrey, George McGovern ou Edward Kennedy, le parti se replace nettement vers le centre dans les années 1990 sous le mandat de Bill Clinton.

Au XXe siècle, sept présidents américains étaient issus du parti démocrate : Woodrow Wilson (1913-1921), Franklin Delano Roosevelt (1933-1945), Harry Truman (1945-1953), John Fitzgerald Kennedy (1961-1963), Lyndon B. Johnson (1963-1969), Jimmy Carter (1977-1981) et Bill Clinton (1993-2001). Le démocrate Barack Obama est président depuis 2009.

Localement, le parti démocrate reste souvent beaucoup plus conservateur et proche de son adversaire républicain, notamment dans l'ouest, le centre et le sud du pays. Au contraire, certaines branches du parti Démocrate, principalement dans la région de la baie de San Francisco en Californie, dans le Pudget Sound (Seattle et le comté de King dans l'État de Washington, le centre de l'Oregon) et l'Ouest des Grands Lacs (Minnesota et Wisconsin) se situent plus à gauche.

Le parti démocrate est traditionnellement la « grande tente » dans laquelle les minorités se retrouvent[1], qu'elles soient ethniques (afro-américains, hispaniques), religieuses (catholiques, juifs) ou sociologiques (la classe ouvrière blanche, les intellectuels comme les enseignants, les professeurs d'universités, les journalistes ou les artistes…). Le parti démocrate a aussi longtemps disposé du soutien des Dixiecrats, les ségrégationnistes des états du Sud qui avaient notamment fait obstruction en 1964, tant au Congrès qu'au niveau des états de l'ancienne confédération, pour empêcher l'adoption de la loi sur les droits civiques.

Son principal adversaire, le parti républicain est a contrario considéré comme un parti White Anglo-Saxon Protestant, proche des milieux d'affaires et financiers, soutenu par les professions libérales et les entrepreneurs. Jusqu'au New Deal de Franklin Delano Roosevelt, les afro-américains avaient marqué leur préférence électorale pour le parti de Lincoln[2] avant de s'en détourner en masse pour le parti démocrate.

Sommaire

Histoire

L'ancêtre de l'actuel parti démocrate est le Parti démocrate-républicain de Thomas Jefferson et James Madison qui s'était constitué en 1793 face au Parti fédéraliste de George Washington. Ces démocrates-républicains sont alors plutôt tournés vers les idées de la révolution française et s'opposent à la bourgeoisie financière du nord qui forme la base du parti fédéraliste. Il reçoit également le soutien des propriétaires terriens esclavagistes du sud.

Lors de la présidence d'Andrew Jackson, des clivages apparaissent en son sein. Les partisans de Jackson forment les Républicains-Démocrates, les opposants au président se regroupent sous le nom de parti national-républicain dirigé par John Quincy Adams. Le Parti démocrate-républicain prend rapidement le nom de Parti démocrate.

Après la régionalisation puis la disparition du parti fédéraliste, le parti démocrate devient pendant une quarantaine d'années le seul parti politique national d'importance des États-Unis.

De 1833 à 1856, il est principalement opposé au Parti whig, un parti plus libéral et fédéraliste, proche des milieux d'affaires et surtout implanté dans le nord du pays.

Depuis 1856, son grand rival est le Parti républicain qui a supplanté le parti whig, rendu moribond par la question esclavagiste.

Le Parti démocrate est d'abord un partisan du droit des États contre les empiètements de l'État fédéral. Indirectement, il soutient la cause esclavagiste, ce qui le rend extrêmement populaire dans l'électorat du Sud.

Un parti sudiste et conservateur (1860-1880)

Lors de l'élection présidentielle de 1860, le parti se divise entre démocrates du Nord (modérés) et démocrates du Sud (esclavagistes). Chacun présente un candidat contre le républicain Abraham Lincoln, lequel est finalement élu alors qu'il est minoritaire en voix.

La défaite démocrate entraîne alors la sécession des États et des élus du Sud qui font du démocrate Jefferson Davis leur nouveau président.

La Guerre de Sécession va durer jusqu'en 1865, année de la victoire des Nordistes. La défaite du Sud fait perdre au parti démocrate son socle électoral, d'autant plus que les États rebelles sont privés du droit de vote lors des premières années de la période de la Reconstruction.

Après 1877, après que tous les anciens États confédérés ont été rétablis dans leurs droits et que l'occupation des troupes nordistes a pris fin, le parti démocrate redevient le refuge de tous les anciens esclavagistes et des ségrégationnistes.

Jusqu'en 1964, où le candidat républicain l'emportera sur Lyndon Johnson dans ces États, le Sud sera un bastion électoral imprenable où le parti démocrate fait souvent figure de parti unique et où les divergences politiques ne s'expriment qu'en son sein, opposant les populistes, les conservateurs et les modérés.

Dans les États du Nord, le parti démocrate renouvelle son électorat grâce aux immigrants de la Nouvelle-Angleterre, particulièrement des Irlandais catholiques ; dans les États de l'Ouest il est l'expression des classes populaires immigrées d'Europe, qui sont en butte avec l'administration républicaine au sujet des tarifs douaniers.

Ainsi, face à un parti républicain regroupant les WASP aisés et les Afro-Américains, le parti démocrate recueille les suffrages des blancs du Sud, des autres minorités ethniques juives et catholiques, des couches populaires et des immigrants récents du nord-est.

La domination républicaine à la présidence de 1865 à 1932 est réelle mais pas totale car quelques présidents démocrates seront élus, comme Grover Cleveland (1884-1888 ; 1892-1896) ou Woodrow Wilson (1913-1921).

L'orientation progressiste (1880-1980)

Dans les années 1880-1890, le parti démocrate, sous l'impulsion de William Jennings Bryan, va adopter la plateforme du mouvement populiste, et se réorienter économiquement à gauche, tout en restant socialement très conservateur. Puis, sous l'impulsion des progressistes, qui agissent indifféremment au sein des deux grandes formations politiques américaines, certains milieux démocrates, et principalement l'administration de Woodrow Wilson, vont se faire les champions de la lutte contre la corruption et les promoteurs de la prise en compte de la volonté populaire.

En 1927, André Siegfried décrit ainsi le parti démocrate : "la tradition démocrate réside essentiellement dans la défense des minorités, des non-organisés. De ce fait, le parti ne trouve pas d'unité dans un principe constructif ; son esprit véritable est celui de l'opposition; il ne maintient sa raison d'être que dans une perpétuelle et changeante coalition de mécontents. Protéger les immigrants contre les assimilateurs; l'individu contre l'État, combattre l'oppression légale et sociale de la majorité, revendiquer pour les communautés locales, contre le gouvernement central, le droit de régler elles-mêmes leurs problèmes, c'est-à-dire préserver les États contre l'emprise excessive de la fédération...C'est toujours une clientèle locale brimée, ou s'estimant telle, qu'il soutient : le Sud contre le Nord, l'Ouest agricole contre l'Est capitaliste, les grandes cités cosmopolites contre l'américanisme protestant. Ses victoires sont nombreuses, mais elles restent de caractère local : gouverneurs, législatures d'États...".

Franklin Roosevelt et sa politique du New Deal ramèneront durablement les démocrates au pouvoir grâce à un programme progressiste volontariste et keynésien. Il mettra ainsi fin à l'image rétrograde du parti en se faisant le champion de l'État-Providence à l'européenne.

Unis sous Roosevelt (malgré certaines dissidences, dont celle du vice-président John Nance Garner), c'est la question de la ségrégation raciale qui réapparait après la Seconde Guerre mondiale qui va définitivement faire éclater la base électorale du Parti Démocrate.

La question raciale

Dès la fin des années 1940, les Démocrates du Nord, sous l'impulsion notable du Président Harry Truman et du Sénateur Hubert Humphrey, se prononcent pour la fin des inégalités de traitement entre Blancs et Noirs d'abord dans l'armée puis dans la société civile.

Dans le Sud ségrégationniste, c'est la consternation chez les « Southern Democrats » (que l'on appelle aussi Dixiecrats) qui créent un parti dissident en vue de l’élection présidentielle de 1948. C'est Strom Thurmond, le gouverneur démocrate de Caroline du Sud, qui les représente contre le Président démocrate sortant Harry Truman. Thurmond obtient seulement 2,4% des suffrages, mais surtout la majorité dans 4 États du Sud, soit 39 votes des Grands électeurs.

Si, durant les années 1950, le parti démocrate retrouve un semblant d'unité face à la présidence de Dwight Eisenhower, l'arrêt de la Cour Suprême déclarant la ségrégation raciale anticonstitutionnelle puis les politiques progressistes de John Kennedy et de Lyndon Johnson (loi sur les droits civiques mettant fin à la discrimination raciale) finissent par achever l'unité du parti.

La perte de l'électorat sudiste

En 1964, la majorité des États du sud votent pour la première fois pour un républicain, l'ultra-conservateur Barry Goldwater, alors que dans le reste du pays le Président Johnson est largement plébiscité.

En 1968, des Démocrates du Sud, forment l'American Independent Party. Le candidat de l'AIP à l’élection présidentielle de 1968, George Wallace, gouverneur de l'Alabama, en obtenant 13,5 % des suffrages et la majorité dans tous les États du Vieux Sud, prive le candidat démocrate Hubert Humphrey de toute chance de victoire face à Richard Nixon.

Dans le même temps, du fait de l'éloignement des Démocrates conservateurs, le parti se radicalise, et présente en 1972 George McGovern, qui, accusé de complaisance avec le communisme, subira un échec cuisant face à Nixon. Les Démocrates comprennent alors que, sans renier leurs idéaux, il leur faut présenter des candidats susceptibles de rallier les suffrages du Sud. Ils ont aussi conscience que la majorité parlementaire dont ils disposent au Congrès depuis les années 1950 ne peut survivre à une désertion des électeurs blancs sudistes, lesquels représentent près d'une trentaine de sénateurs.

La réorientation centriste (1980-2000)

En 1976, Jimmy Carter, gouverneur quasi inconnu de Géorgie, réussit ainsi la synthèse entre les libéraux du Nord et les conservateurs du Sud, sans toutefois revenir sur le programme progressiste du parti Démocrate.

La vague conservatrice de 1980, qui propulse Reagan à la Maison Blanche et permet aux Républicains d'obtenir, pour la première fois depuis 30 ans, la majorité au Sénat, est un avertissement sévère pour les Démocrates. Si, comme au début des années 1970, ils semblent se radicaliser sur l'aile la plus sociale du parti, comme le montre la candidature de Walter Mondale en 1984, le mouvement des Nouveaux démocrates va réorienter le parti vers le centre, et participer à la victoire de Bill Clinton, gouverneur de l'Arkansas, à l'élection présidentielle de 1992, face à un camp conservateur pour une fois divisé (la candidature du populiste de droite Ross Perot, qui obtint 19 % des suffrages, prive George Bush, avec 37,5 % des voix, d'un deuxième mandat).

En 1994, le parti démocrate qui dominait le congrès depuis le début des années 1950 (hormis le sénat entre 1980 et 1986) connait une défaite historique en perdant la majorité dans les 2 chambres ainsi que la majorité des postes de gouverneurs.

Le Parti démocrate entre 2000 et 2008

Durant la session 2004-2006, le parti était encore minoritaire au Sénat avec seulement 44 sièges sur 100, à la Chambre des Représentants avec 202 sièges sur 435 et en nombre de gouverneurs avec 22 postes sur 50.

En novembre 2006, le parti remporte les élections fédérales et obtient dans le 110e Congrès la majorité au Sénat avec 51 sièges sur 100 ainsi qu'à la Chambre des représentants avec 233 sièges (contre 202 sièges aux républicains). Mais sur les 26 sénateurs élus de l'ancienne confédération, il n'en restait que 6 (+ 2) qui soient démocrates alors qu'ils l'étaient tous dans les années 1950 et constituaient la base des élus démocrates au Sénat.

Le parti démocrate a par ailleurs perdu 7 des 10 dernières élections présidentielles bien que les 32 villes de plus de 500 000 habitants que comptent les États-Unis aient presque toutes voté démocrate lors de l'élection présidentielle de 2004 et que la majorité d’entre elles se trouvaient dans des États républicains.

Devenu le parti des urbains, les démocrates auraient ainsi perdu les États de l’Illinois, du Michigan, du Washington et du Wisconsin s'ils n'avaient pas bénéficié de leur énorme majorité à Chicago, Détroit, Seattle ou Milwaukee. Les zones urbaines constituent donc la base la plus solide de l’électorat démocrate grâce aux Africains-Américains, aux ouvriers syndiqués, aux gays et aux lesbiennes (qui choisissent bien souvent de vivre en ville pour fuir l’isolement).

L'ancien gouverneur du Vermont, Howard Dean est devenu en 2005 le nouveau président du comité national démocrate (fonction principalement administrative).

Les principaux représentants du parti avaient à l'esprit que depuis 1964, seuls les candidats démocrates issus du sud du pays (Texas avec Lyndon Johnson, Géorgie avec Jimmy Carter et Arkansas avec Bill Clinton) ont pu être élus à la présidence ; ceci symbolise l'importance que les démocrates accordaient alors à cette région.

Depuis 2008

Répartition du collège électoral par État en 2008. Neuf États votèrent pour George W. Bush en 2004 et pour Barack Obama en 2008: la Floride, la Caroline du Nord, la Virginie, l'Ohio, l'Indiana, l'Iowa, le Colorado, le Nouveau-Mexique et le Nevada.

En 2008, le Sénateur de l'Illinois Barack Obama, candidat du Parti à l'élection présidentielle est élu Président des États-Unis contre le candidat républicain John McCain. Il s'agit du premier ticket démocrate élu ne comprenant aucun candidat issu du Sud; néanmoins, trois États du Sud votèrent pour Obama: la Floride, la Caroline du Nord et la Virginie. Cette élection constitue un profond bouleversement dans la situation du Parti Démocrate, qui domine désormais toutes les institutions nationales.

Principales tendances politiques

Le parti demeure tiraillé entre :

Résultats électoraux démocrates

Résultats du parti démocrate aux législatives depuis 1992

Les résultats des législatives sont cumulés sur tout le territoire des ÉU et ne reflètent donc pas la grande diversité des électorats selon les États.

D'autre part, la chambre des Représentants est renouvelée tous les deux ans donc la notion de victoire et de défaite est relative. Un parti peut gagner des sièges sur une élection et rester minoritaire à la chambre.

Après avoir dominé les deux chambres du Congrès quasiment sans interruption pendant 40 ans (durant quelques brèves périodes, le Sénat passait sous le contrôle républicain), le Parti démocrate perdait la majorité en 1994 face au Parti républicain.

Après 12 années en position minoritaire à la chambre (à l'exception des années 2001-2002 pour le Sénat), le parti démocrate reprenait le contrôle des 2 chambres du Congrès après les élections du 7 novembre 2006 en arrachant la victoire au Sénat avec (51 sièges de démocrates et assimilés sur 100 [3]) et en gagnant plus largement à la chambre des représentants (à peu près 230 sièges sur 435).

Symboles du parti

Le bleu

Couramment utilisé depuis 2000.

L'âne

1837 : Première apparition de l'âne démocrate.
Caricature « A live Jackass Kicking a Dead Lion »

Le terme de Jackass ("bougre d’âne", jeu de mot injurieux sur le patronyme Jackson) aurait été utilisé pour désigner le premier président démocrate, Andrew Jackson, lors de la campagne présidentielle de 1828. Une caricature de 1837, représentant Jackson chevauchant son parti figuré sous la forme d'un âne, serait la première transcription graphique de ce jeu de mot.

Le 15 janvier 1870, une caricature politique de Thomas Nast parue dans le Harper's Weekly réutilise et popularise davantage cette image. Nommée A live Jackass Kicking a Dead Lion, ("Un âne bien vivant frappant un lion mort"), elle fait référence à la fable de Phèdre, Le Lion devenu vieux, le sanglier, le taureau et l'âne. Reprise par La Fontaine dans Le Lion devenu vieux, cette fable est à l'origine de l'expression "donner le coup de pied de l'âne" pour désigner un attaque lâche et sans risque contre un adversaire affaibli. Dans la caricature de Nast, l'âne incarne les journaux (comme le Chicago Times) favorables aux Copperheads, ces démocrates nordistes qui étaient opposés à la politique et à l'héritage du républicain Abraham Lincoln et des membres de son administration. Parmi ces derniers, Edwin M. Stanton, mort l'année précédente, est figuré sous les traits du lion mort subissant de lâches outrages.

L'âne, depuis lors largement utilisé pour représenter le parti, était donc un symbole plutôt négatif, mis en place par les adversaires des démocrates, avant une édulcoration progressive. C'est ce qui explique que, contrairement à l’éléphant républicain, l’âne n’a jamais été officiellement adopté comme logo du parti.

Au début du XXe siècle, les États du Middle West, comme l'Ohio et l'Indiana, adoptent le coq, face à l'aigle des républicains. Au Missouri, les démocrates se présentèrent un temps sous l'emblème de la statue de la Liberté, abandonné par la suite pour éviter les confusions avec le symbole du Parti libertarien. Le coq et la statue de la Liberté étaient deux symboles significatifs de la sympathie que portent les démocrates américains à la France, notamment à travers le personnage de La Fayette.

Personnalités démocrates

Présidents des États-Unis

Résultats des élections présidentielles depuis 1856 (les États remportés par les Démocrates sont en bleu)
  1. Andrew Jackson (18291837)
  2. Martin Van Buren (18371841)
  3. James Knox Polk (18451849)
  4. Franklin Pierce (18531857)
  5. James Buchanan (18571861)
  6. Grover Cleveland (18851889)
  7. Grover Cleveland (18931897)
  8. Woodrow Wilson (19131921)
  9. Franklin Delano Roosevelt (19331945)
  10. Harry S. Truman (19451953)
  11. John F. Kennedy (19611963)
  12. Lyndon Johnson (19631969)
  13. Jimmy Carter (19771981)
  14. Bill Clinton (19932001)
  15. Barack Obama (depuis 2009)

Candidats aux élections présidentielles

Candidats à la vice-présidence

Autres personnalités démocrates

Autres figures historiques du Parti démocrate

Notes et références

  1. Le Parti démocrate américain en quête d'un nouveau souffle, article de Corine Lesnes dans le journal Le Monde du 25 août 2008
  2. 'Le Parti démocrate américain en quête d'un nouveau souffle, article du Monde du 25 août 2008, ibid
  3. Joseph Lieberman, sénateur démocrate sortant, et Bernie Sanders ont été élus en tant que candidats indépendants, l'un contre le candidat officiel démocrate et l'autre soutenu par le Parti démocrate

Voir aussi

Liens externes

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