Parabole de la brebis égarée


Parabole de la brebis égarée

Brebis égarée

La parabole de la brebis égarée, attribuée à Jésus de Nazareth, se retrouve dans deux évangiles canoniques du Nouveau Testament et dans un des apocryphes. Elle est rapportée par Matthieu (Mt 18. 2-3) et Luc (Lc 15. 3-7). On la trouve aussi dans l'apocryphe Évangile selon Thomas, 107[1]. Des possibles parallèles dans le Tanakh sont Ez 34. 6-12 et Ps 119. 176.

Elle a donné lieu à une expression figée, la « brebis égarée », désignant, à l'instar du « fils prodigue » figurant dans une parabole qui suit peu après dans Luc, la personne qui s'égare moralement.

Elle s'applique à deux sortes de situations selon qu'on prenne en compte le récit, son commentaire dans Matthieu ou dans Luc ou les paraboles qui suivent, dans Luc, de la femme qui perd une drachme, moins connue, et du fils prodigue : égarement involontaire (s'appuyant sur la parabole de la brebis et son commentaire par Luc et sur la parabole de la femme à la drachme) ou volontaire (s'appuyant sur le commentaire dans Matthieu et la parabole du fils prodigue).

Les deux paraboles les plus connues, et parfois les trois, servent de base dans les considérations que développent les théologiens et prédicateurs sur la nécessité d'aller chercher la brebis égarée pour la faire rentrer dans le troupeau, quand on considère l'égarement involontaire, ou d'accueillir avec grâce le pécheur repenti, dans le cas de l'égarement volontaire.

Notes et références

Notes

  1. (fr) Évangile selon Thomas, traduction et commentaires, sur users.telenet.be

Bibliographie

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