Oloron-sainte-marie


Oloron-sainte-marie

Oloron-Sainte-Marie

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Oloron-Sainte-Marie
Carte de localisation de Oloron-Sainte-Marie
Pays France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
(chef-lieu)
Canton chef-lieu de 2 cantons
Code Insee 64 422
Code postal 64400
Maire
Mandat en cours
Bernard Uthurry
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Oloronais
Latitude
Longitude
43° 11′ 41″ Nord
       0° 36′ 20″ Ouest
/ 43.1947222222, -0.605555555556
Altitude 194 m (mini) – 1 280 m (maxi)
Superficie 68,31 km²
Population sans
doubles comptes
10 947 hab.
(2006)
Densité 160,3 hab./km²
Pyrenees-Atlantiques topographic map-fr.jpg
City locator 2.svg
Oloron-Sainte-Marie
Localisation sur la carte départementale

Oloron-Sainte-Marie (Auloron-Senta-Maria en béarnais) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé est Oloronais[1].

Sommaire

Géographie

Situation

Située au contact de l'Aquitaine et des Pyrénées, à 50 km de l'Espagne, et au confluent de deux gaves (torrents, dans les Pyrénées occidentales), les gaves d'Aspe et d'Ossau. Capitale du Haut-Béarn, la ville se situe à la naissance des trois vallées du Haut-Béarn : la vallée d'Aspe, la vallée d'Ossau et la vallée de Barétous.

Accès

La commune est le terminus provisoire de la ligne Pau-Canfranc avec 8 rotations TER quotidiennes. Le service est assuré au-delà d'Oloron par autocar.

Elle dispose d'un aéroport : aérodrome d'Oloron-Herrère.

Hydrographie

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le gave d'Oloron (affluent du gave de Pau) formé dans la ville par la confluence du gave d'Aspe et du gave d'Ossau et par certains de ces affluents : le Vert (et ses tributaires, les ruisseaux le Littos, Coste-Darré et Bélandre), les ruisseaux l'Auronce, l'Escou, la Mielle, le Laberou, de Lamiellotte, l'Arrigastou, l'Ascle, de Rachette et du Termy.
Des affluents du gave d'Aspe, les ruisseaux l'Ourtau (et son tributaire, le ruisseau de Laguns), Branas traversent également la commune.
Le ruisseau la Lèze, tributaire du Luzoué[3] et son affluent, le ruisseau l'Artigaus sont en outre présents sur le territoire de la commune.

Lieux-dits et hameaux

Communes limitrophes

Esquiule, Moumour, Ledeuix, Estos, Cardesse, Monein, Goès, Précilhon, Escout, Herrère, Ogeu-les-Bains, Buziet, Arudy, Escot, Asasp-Arros, Lurbe-Saint-Christau, Eysus, Gurmençon, Bidos, Agnos, Ance et Féas.

Toponymie

Le toponyme Oloron apparaît[4] sous les formes Iluro (borne miliaire), civitas Lurunensium : Elarona et civitas Elloronensium : Elinia (notice des provinces[4]), Oloro civitas (506, concile d'Agde), Loron (1009, cartulaire de Saint-Sever), Elloreus (1073, inscription de Moissac), Holorna (vers 1080, cartulaire de Morlaàs), Eleron (XIe siècle, cartulaire de Bigorre[5]), Oleron (1208, titres de Barcelone[6]), Olero (1212, synode de Lavaur), Pagus Oloronensis (1235, réformation de Béarn[7]), Sent-Grotz d'Oloron (1271, notaires d'Oloron[8]), Oleiron (1286, registres de Bordeaux[9]), Olaro (XIIIe siècle, chronique des Albigeois), Diœcesis Oleronensis (1289[10]), Oloronium (1290, titres de Béarn[11]), Oloroo (1343, notaires de Pardies[12]), Oron (XIVe, Jean Froissart, livre III) et le Loron (1442, contrats de Carresse[13]).

Le toponyme Sainte-Marie apparaît[4] sous les formes Maria in Eleron (XIe siècle, cartulaire de Bigorre[5]), Sancta-Maria de Olorno (1215, cartulaire d'Oloron[14]), Nostre-Done de Lasee de Sancta-Maria et Nostre-Done de Lassee à Sente-Marie (1466, notaires d'Oloron[8]) et Sainte-Marie-Légugnon (depuis la réunion de Légugnon, du 14 avril 1841 au 18 mai 1858).

Le toponyme Légugnon apparaît[4] sous les formes Lugunhoo (1375, contrats de Luntz[15]), Lugunhon (XIVe siècle, censier de Béarn[16]), Sanctus-Johannes de Legunhon et Sanctus-Petrus de Legunhon (respectivement 1612 et 1619, insinuations du diocèse d'Oloron[17]).

Histoire

Création romaine au Ier siècle de notre ère sur la voie du col du Somport, elle doit son nom, Iluro, aux peuples aquitains apparentés aux Ibères. Établie pour l'essentiel à Sainte-Marie sur la terrasse alluviale sur laquelle sera établie la future cathédrale, c'est aussi une citadelle dotée de remparts sur la butte de Sainte-Croix d'Oloron. Le promontoire de Sainte-Croix en est l'oppidum. En 506, Gratus, premier évêque connu assiste au Concile d'Agde et devient Saint-Grat, dont la fête est aujourd'hui encore célébrée à l'automne.

Les grandes invasions vont plonger l'histoire d'Iluro dans l'oubli. Mais vers 1058, il semblerait que quelques habitats aient subsisté car l'évêque Étienne de Lavedan s'installe sur la terrasse alluviale où se dresse encore une chapelle dédiée à la Vierge. En 1080, le vicomte Centulle V le Jeune vient bâtir la nouvelle ville d'Oloron (nom médiéval dérivé d'Iluro) sur l'ancien oppidum romain.

En ces temps médiévaux, aucun autre emplacement ne pouvait être plus sûr que ce promontoire bordé sur les côtés est-ouest par des cours d'eau. Ce vicomte incite les populations à venir résider et commercer à Oloron en instaurant des privilèges juridiques et économiques contenus dans l 'acte de « poblacion » (ou peuplement), privilèges qui seront repris et renforcés en 1220 créant ainsi le For d'Oloron, le plus ancien du Béarn.

Entre temps, l'ancienne cité d'Iluro renaît de ses cendres et porte désormais le nom de sa cathédrale, Sainte-Marie.

Les descendants du vicomte s'employèrent à la construction des monuments à leur retour de la Reconquista ou des Croisades. Cependant, en 1214, Gaston VI Moncade dut céder les terres de Sainte-Marie, puis plus tard, celles des villages environnants aux évêques, car il était compromis avec les Albigeois hérétiques.

En 1385, Oloron comptait 366 feux, Légugnon 11 et Sainte-Marie 85. Paul Raymond[4] note que Légugnon comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

On assiste alors à une séparation des deux parties : Oloron, ville vicomtale et Sainte-Marie, ville épiscopale, qui deviennent rivales durant huit siècles environ, Sainte-Marie demeurant économiquement dépendante d'Oloron. Au XIIIe siècle, profitant de la croisade des Albigeois, l'évêque obtient la seigneurie sur Sainte-Marie et son hameau de Saint-Pée ; Oloron fait élargir ses privilèges avec son for, puis se voit dotée d'une enceinte et de deux ponts. Aux XIVe siècle et XVe siècle, elle obtient droit de marché et de foires et sa croissance aboutit à la création de faubourgs. C'est bientôt la capitale économique du Béarn, grâce à son commerce de transit avec l'Espagne et à l'essor de son artisanat textile.

Les Guerres de religion puis la Révolution suspendent à deux reprises cette prospérité. La rivalité entre les deux villes ne prend fin qu'avec la réunion de Sainte-Marie à Oloron, imposée en 1858 par le Second Empire, favorisant l'arrivée du chemin de fer en 1883 et la substitution de l'industrie à l'artisanat.

Du 11 octobre 1795 au 5 mars 1796, Oloron eut le statut de chef-lieu du département des Basses-Pyrénées que détenait Pau.

Oloron, Légugnon et Sainte-Marie se sont unies le 18 mai 1858.

Héraldique

Blason Blasonnement
D'argent à la vache de gueules, accornée, colletée et clarinée d'azur, surmontée d'une croisette tréflée du même.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1935 1940 Jean Mendiondou Gauche indépendante Député
1940 1944 Paul Dabadie
1944 1959 Jean Mendiondou
1949 1959 Paul Dabadie
1956 1959 François Patie
1959 1965 Albert Rioux
1965 1977 Guy Ebrard UDF
1977 1983 Henri Laclau PS conseiller général
1983 2001 Raymond Dieste PS conseiller général Canton Est 1983-1992
2001 2008 Hervé Lucbéreilh UMP conseiller général Canton Ouest depuis 1988
2008 2014 Bernard Uthurry PS
Toutes les données ne sont pas encore connues.

La commune est l'une des aires urbaines françaises, ensemble continu de communes constitué par un pôle urbain (agglomération offrant au moins 5 000 emplois) et par des communes adjacentes (la couronne périurbaine) dont au moins 40 % de la population résidente active travaille dans le pôle urbain ou cette couronne.
La commune dispose d'un conseil des prud'hommes.
Un peloton de gendarmerie de haute montagne y est stationné.

Intercommunalité

La commune fait partie de six structures intercommunales :

  • communauté de communes du Piémont Oloronais
  • SIVU de l'écrêteur des crues d'Agnos
  • syndicat AEP d'Ogeu-les-Bains
  • syndicat de télévision d'Oloron-Vallée d'Aspe
  • syndicat départemental d'électrification
  • syndicat intercommunal d'études et d'aménagements du bassin versant du Vert et de ses affluents

Jumelage

Drapeau de l'Espagne Jaca (Espagne) depuis 1986[18] , située dans la province d'Aragon de l'autre côté des Pyrénées. Les liens historiques entre les deux cités sont très forts et aujourd'hui encore ils se manifestent en de multiples occasions tout au long de l'année. Jusqu'en 2005, les deux cités accueillaient à tour de rôle le festival international de folklore des Pyrénées.

Démographie

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 664 5 515 5 975 6 328 6 458 6 620 6 804 6 530 6 388
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 899 9 362 9 085 8 783 8 644 9 117 8 931 8 758 8 960
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 078 9 281 9 495 8 976 9 584 10 202 10 300 10 567 11 407
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
12 778 13 028 12 332 11 513 11 067 10 992 10 947 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Économie

L'économie oloronaise repose principalement sur deux entreprises prestigieuses :

  • Lindt & Sprüngli: fabrication de chocolat, en particulier des célèbres Pyrénéens.
  • Messier-Dowty : cette entreprise, implantée à Bidos, fabrique des trains d'atterrissage.

Mais Oloron est aussi connue comme étant la capitale du béret basque, qui comme son nom ne l'indique pas est d'origine béarnaise. Autrefois florissante, cette activité a subi de plein fouet la crise de l'industrie textile. Aujourd'hui, il ne reste qu'une seule société, Béatex, employant environ 80 personnes, sous la marque Pierre Laulhère.
La commune a également une activité fortement agricole (élevage, polyculture, maïs).

Culture et patrimoine

La ville a obtenu le label Ville d'art et d'histoire en novembre 2006.
Le festival du film web amateur a lieu chaque année au printemps à Oloron-Sainte-Marie. Son objectif est de montrer sur grand écran les meilleurs courts-métrages amateurs diffusés sur Internet et de récompenser le talent et l'inventivité de leurs jeunes réalisateurs.

Le festival d'Oloron, « Confluence des musiques et danses du monde », a lieu tous les deux ans (première édition : du 28 juillet au 3 août 2008) pour accueillir des artistes venus des quatre coins du monde afin de mélanger cultures et traditions.

La commune dispose d'un théâtre (espace culturel Pierre Jéliote) et d'une médiathèque intercommunale.

Patrimoine civil

Vue partielle du parc Pommé
  • l'ancien hôtel de ville et prison[20], classé aux monuments historiques depuis 1987.
  • les remparts
  • le château de Légugnon[21] date du XVIe siècle.
  • l'immeuble[22] de la rue Pomone date du XVIIe siècle et est classé monument historique depuis 1943.
  • le parc Pommé
  • la maison du Patrimoine
  • le symposium de sculptures contemporaines

Patrimoine religieux

Saint Grat
L'évêque d'Oloron mourut à Jaca au VIe siècle. Les Aragonais et les Béarnais se disputèrent sa dépouille. Pour trancher, on proposa de confier, depuis le col du Somport, le choix de la destination finale du corps à la mule aveugle de l'évêque. Celle-ci ramena Grat bien ficelé sur son dos jusqu'à Sainte Marie.
Une sculpture de Pierre Castillou vient d'être érigée près de la cathédrale Sainte Marie.

Patrimoine environnemental

La commune a été récompensée de trois fleurs au concours des villes et villages fleuris 2006.

Équipements

clubs et équipements sportifs
  • En rugby, le Football club oloronais évolue en Fédérale 1 pour la saison 2007-2008.
  • Structure artificielle d'escalade de niveau régional (600 m² de voies du 4 au 8B et une hauteur développée de 21 mètres). L'association "Le Mur" (escalade) est avec ses 450 adhérents [28], la plus importante association sportive de la ville. Son équipe de compétition est classée au 1e rang national féminin par la FFME en 2008 [29].
  • F.C.O football (couleur, bleu et blanc)
  • F.C.O cyclisme (couleur, bleu et blanc)
  • H.B.C.O handball (couleur orange et noir)
  • F.C.O escrime
  • F.C.O Tennis
  • F.C.O natation
  • J.A.O basketball (couleur, bleu et blanc)
  • Le Mur Centre Regional escalade : Manu Lopez est champion de france junior et vice-champion d'Europe junior (résultat compétition site internet : www.lemuroloron.com)
  • F.C.O karaté
  • F.C.O gymnastique
  • Club Alpin Français d'Oloron (activités cf. site : www.clubalpinoloron.fr)
  • SCOVA (Ski Club Oloron Vallée d'Aspe)

Chaque année, la ville élit le meilleur sportif oloronais de l'année.

Oloron a été élue « ville la plus sportive de France 2002 ».

éducation

La commune dispose de cinq écoles primaires, d'une école élémentaire confessionnelle, de deux collèges (collèges Tristan Derême[30] et des Cordeliers[31]), d'un lycée (lycée Supervielle[32]), d'un lycée confessionnel, de deux lycées professionnels (lycées Guynemer[33] et du IV septembre 1870) et d'un lycée d'enseignement professionnel agricole[34].

La commune possède une école Calandreta (Calandreta Auloronesa). La Calandreta, école laïque et gratuite où on parle béarnais, existe depuis 1981 à Oloron-Sainte-Marie. Elle accueille les enfants de la TPS (toute petite section à partir de 2 ans) jusqu'au CM2. Calandreta signifie alouette.

Personnalités liées à la commune

nées au XVIe siècle
  • M. de Tréville, de son vrai nom Jean-Armand du Peyrer, comte de Tréville (ou de Troisville), officier français né à Oloron en 1598, lieutenant-commandant de la compagnie des Mousquetaires sous Louis XIII.
nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
  • Vastin Lespy (1817-1897), auteur d'une cinquantaine d'ouvrages (Grammaire et dictionnaire béarnais, Dictons et proverbes...). Il est enterré au vieux cimetière de Sainte-Croix dans la tombe de la famille "de Dufourcq/Galtier d'Auriac"
  • Louis Barthou (1862-1934) homme politique et académicien, né à Oloron, fut assassiné à Marseille.
  • Xavier Navarrot, poète chansonnier républicain, janvier 1799-décembre 1862.
  • Anna Larroucau Laborde de Lucero (1864-1956), philanthrope d'Argentine, née au quartier Sainte-Croix, dame fondatrice de la Première société de bienfaisance de San Martín, Mendoza. Elle introduit les premiers pieds de vigne d'origine française dans la région de San Martín, à Mendoza, en Argentine.
  • Jacques Dyssord (1880-1952), poète et écrivain. Une rue de la ville porte son nom.
  • Jules Supervielle (1884-1960), poète, romancier et dramaturge, né à Montevideo en Uruguay, inhumé au cimetière d’Oloron[35].
  • Tristan Derème né à Marmande en 1889 et mort à Oloron-Sainte-Marie en 1941 est un poète français.
  • Jean Mendiondou, homme politique français né le 25 juin 1885 à Oloron-Sainte-Marie et mort le 26 octobre 1961 à Biarritz.
nées au XXe siècle


Cathédrale Sainte-Marie

Notes

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Oloron-Sainte-Marie
  3. Noté Luzouré par le Sandre
  4. a , b , c , d  et e Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. a  et b Cartulaire de Bigorre - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Titres publiés dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. a  et b Notaires d'Oloron - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Extrait des registres de Bordeaux, publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  10. Histoire de France, volume XXI, page 544 - Citée par Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  11. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. Contrats retenus par Carresse, notaire de Béarn - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  14. Titres publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  15. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  16. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  17. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  18. Annuaire des villes jumelées
  19. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur la tour de Grède
  20. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'ancien hôtel de ville
  21. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur le château de Légugnon
  22. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'immeuble de la rue Pomone
  23. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Sainte-Marie
  24. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Sainte-Croix
  25. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Notre-Dame
  26. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre
  27. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur le séminaire Sainte-Marie
  28. Source : association LemUr
  29. Classement par club féminin FFME 2008
  30. Site du collège Tristan Derême
  31. Site du collège des Cordeliers
  32. Site du lycée Jules Supervielle
  33. Site du lycée Guynemer
  34. Site du lycée d'enseignement professionnel agricole
  35. Le Monde, 29 avril 2009, p 2

Pour approfondir

Articles connexes

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Liens externes

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