Nosferatu le Vampire


Nosferatu le Vampire

Nosferatu le Vampire

Nosferatu le Vampire
Titre original Nosferatu, eine Symphonie des Grauens
Réalisation Friedrich Wilhelm Murnau
Acteurs principaux Max Schreck
Gustav von Wangenheim
Greta Schröder
Alexander Granach
Georg H. Schnell
Ruth Landshoff
John Gottowt
Max Nemetz
Wolfgang Heinz
Albert Vehnor
Heinrich Witte
Guido Herzfeld
Karl Etlinger
Fanny Schreck
Hardy von Francois
Gustav Botz
Scénario Bram Stoker
Henrik Galeen
Photographie Fritz Arno Wagner
Günther Krampf
Production Enrico Dieckmann
Albin Grau
Société de distribution Film Arts Guild
Durée 94 min.
Sortie Allemagne 4 mars 1922
États-Unis 3 juin 1929
Langue(s) originale(s) cinéma muet
intertitres allemands
Pays d’origine Allemagne Allemagne

Nosferatu, une symphonie de la terreur est un film muet allemand de 1922, réalisé par Friedrich W. Murnau.

Sommaire

Synopsis

À Wismar en 1838 (et non à Brême comme le laisse entendre la version française), Thomas Hutter, un jeune clerc d'agent immobilier ayant fait un heureux mariage avec Ellen, doit partir en Transylvanie afin de vendre une propriété au Comte Orlok qui désire avoir une résidence dans la ville. Après un périple sur une terre d'ombres, le jeune homme est accueilli au sein d'un sinistre château par le comte. Durant la transaction, Orlok aperçoit une miniature d'Ellen qui le fascine et décide d'acquérir le bâtiment — proche de la maison du couple — qui lui est proposé. Hutter, hôte du comte, ne tardera pas à découvrir la véritable nature de celui-ci. Alors Nosferatu cheminera vers sa nouvelle propriété, répandant dans son sillage par ses morsures que le peuple ("éclairé" par les mensonges immémoriaux de la médecine) prendra pour une épidémie de peste, la mort et la désolation . Ellen bientôt en proie aux mains griffues de Nosferatu qui la convoite, laissera le comte faire d'elle sa victime et sacrifie son sang au vampire pour sauver la ville frappée par la peste.

Les intertitres sont de trois types : ceux qui concernent le texte du narrateur historien ; ceux qui évoquent les documents écrits ou lus par les protagonistes (journaux intimes, lettres comme dans le roman) ; enfin, les intertitres consacrés aux dialogues.

Divers effets visuels sont utilisés par Murnau afin de susciter l'inquiétude et le malaise : voiture qui amène Hutter au château, en négatif ; apparitions du comte se détachant de l'obscurité ; mouvements accélérés d'Orlok chargeant les cercueils destinés à l'abriter pendant son voyage vers Wismar, ... De plus, la teinte de la pellicule accentue différents climats, comme c'est le cas pour les scènes de nuit en bleue et les séquences de jour, teintées de sépia.

Une adaptation de Dracula (Bram Stoker, 1897)

Le scénario prend plusieurs libertés par rapport à l'œuvre de Bram Stoker. Tout d'abord, il y a un changement de lieux (Wismar au lieu de Londres) et des noms des personnages (Jonathan Harker devient Thomas Hutter, Mina Murray devient Ellen, Vlad Dracula devient Orlok, Renfield devient Knock). Ces modifications ont été motivées par le faible budget dont disposait le film et qui lui interdisaient le versement des droits d’auteur. Ensuite, Nosferatu se présente à Hutter sous forme d’un loup-garou (ici représenté sous la forme d'une hyène brune), s'inspirant ainsi de L'Invité de Dracula, premier chapitre retiré du roman original et publié sous forme d’une nouvelle quelques années plus tard. Enfin, la lumière du jour peut tuer le vampire (alors que dans le roman, Dracula se promène à Londres, en pleine journée). Néanmoins, la trame narrative est respectée.

Ces modifications ne parvinrent cependant à empêcher le procès intenté par la veuve Stoker contre Prana Film (entre 1922 et 1925). En juillet 1925, les copies et les négatifs sont détruits. En octobre 1925, alors que la British Film Society demande à Florence Stoker de patronner un festival de cinéma à Londres, celle-ci apprend avec stupeur que Nosferatu fait partie des films programmés. Elle engage par conséquent un nouveau procès destiné à défendre ses droits sur l'œuvre de son défunt mari. En 1928, Universal Pictures acquiert les droits du roman Dracula et les adaptations cinématographiques. Sur demande de Florence Stoker, la copie est expédiée aux États-Unis par la British Film Society pour y être détruite (1929). En 1937, décès de Florence Stoker. Réapparition de copies cachées (Allemagne, États-Unis, Angleterre). On assiste à une diffusion en salles des copies cachées en 1960 puis en 1972. Enfin, en 1984, l'œuvre intégrale est restaurée.

Le personnage de Nosferatu

Le Dracula de Stoker est un gentilhomme suave et élégant, un être au charme d'un autre temps, mystérieux et raffiné. Le Nosferatu de Murnau est pâle, rigide, le crâne chauve et déformé, tel un cadavre aux mains décharnées et au regard obnubilé, cerclé par un contour de suie, marquant une désespérante solitude. Alors que Dracula est tragique, le Nosferatu suscite la répulsion. Son antre est un château en ruine érigé sur une lande désolée où se côtoient le sauvage et la bestialité. Sa demeure est la manifestation visuelle d'une âme ténébreuse. il est accompagné par des cohortes de rats.

Un film expressionniste

Une ambiance claustrophobique (séquences intérieures confinées : chambres, prison, château, asile, cale de bateau) parcourt le film. Même pour les scènes sur les terres du château, qui, bien qu'étant des extérieurs, pèsent sur le personnage de Hutter, l'emprisonnant et l'écrasant par l'hostilité d'une lande désertée, où le non-naturel semble avoir perverti une nature désormais complice. Les effets spéciaux de Murnau ajoutent à cette atmosphère inquiétante. L'utilisation de filtres bleus et sépia, sépare les scènes nocturnes des scènes diurnes et confère aux extérieurs leur dimension surréaliste. Les différentes disparitions et apparitions du vampire, les mouvements accélérés du serviteur du comte (qui présente d'ailleurs une forte ressemblance avec son maître), ainsi que les mouvements saccadés de la diligence, donnent au film ce sentiment d'étrange. Mais l'étrange tient surtout à l'utilisation de l'image en négatif qui noircit le ciel et blanchit le paysage. Enfin, la présence d'une lumière bleue dans certaines scènes confèrent une atmosphère grinçante au film.

Le comte Orlok illustre avec brio le monstre repoussant et inquiétant. Le jeu des acteurs est particulièrement expressif. Ce jeu expressif est très communicatif ; lorsque Knock apparaît pour la première fois, il lit une lettre, écrite avec des symboles occultes (détail qui apprend au spectateur que c'est un initié, un esclave au service d'Orlok), puis il appelle Hutter pour lui confier une mission, il arbore un rire convulsif entre chaque intertitre, son regard, celui d'un fou, est appuyé par d'épais sourcils noirs. La plus grande partie du film a été tournée avec des jeux d'ombres. Ces derniers confèrent au vampire une aura de terreur et de puissance. En particulier, à la fin, lorsqu'il monte l'escalier, menant à la chambre d'Ellen, son ombre s'étale sur le mur. Nosferatu est hors champ, le spectateur ne voit que cette ombre grandir, et cette main aux longs doigts qui s'avance vers la porte de celle qui peut-être réussira à vaincre ce démon. Ellen incarne parfaitement la femme forte, propre aux couples expressionnistes. Hutter est l'homme transi et naïf, alors qu'elle est forte, elle prend une décision grave. On retrouve ce schéma dans Métropolis de Fritz Lang (1927). Le professeur est lui aussi présent sous les traits de Bulwer. Les thèmes comme la crainte, la peur et la terreur sont omniprésents. Mais aussi l'amour ; lorsque Hutter se fait mordre, Ellen a une crise de somnambulisme et crie le nom de son mari. Ses cris sont entendus par Orlok. C'est aussi la puissance de l'amour qui sauve la ville.

Une symphonie particulière

Le film se divise en cinq actes. Le premier se termine lors de l'arrivée de Hutter dans la demeure du comte. Le second prend fin avec le départ du comte et l'évasion de Hutter. Le troisième se termine par l'intertitre : « Le navire de la mort avait un nouveau capitaine. » Le quatrième s'achève avec l'annonce de l'épidémie de peste aux habitants de Wismar. Le film se termine sur un plan d'un château en ruine (celui de Nosferatu, détruit par sa mort ?).

On peut identifier ces actes à des mouvements. Comme pour une symphonie, ce sont les différents mouvements qui règlent les émotions du spectateur. Les deux premiers actes installent la peur, le troisième accède au stade de la terreur, et c'est donc avec une terreur impitoyable que le spectateur assiste aux deux derniers.

Le happy-end n'est pas total, car si le monstre est vaincu, quel prix a-t-il fallu payer ? Le final, avec la mort d'Ellen, laisse au spectateur un goût de tristesse, mais aussi d'espoir. D'espoir car malgré l'atmosphère pessimiste et inquiétante du film, le monstre est anéanti, ce qui laisse supposer au spectateur que le mal, quel qu'il soit, peut toujours être terrassé.

La sexualité refoulée

Lors du souper au château, Hutter, ayant littéralement quitté sa femme pour Orlok, offre peu de résistance à l'influence du comte, succombant à son étrange séduction. Nosferatu se livre ici à des manœuvres d'approche très claires, ces allusions à l'homosexualité découlant sûrement des tendances du réalisateur. La morsure du vampire a ainsi une valeur de métaphore pour un baiser échangé entre deux hommes, l'homosexualité étant tabou à cette époque.

Dans la scène finale, Ellen attire le vampire à son lit pour se donner librement. Hutter se retrouvant donc impuissant alors que Nosferatu représente ce qui est nié et qui doit être caché dans l'ombre, explicitant l'aversion à la lumière. En outre, le vampire se dressant de son cercueil est assimilable visuellement à l'érection.

L'ambivalence, l'ambiguïté prend alors corps avec la manifestation du double. Car l'ombre qui constitue de par sa nature, le double de l'homme. Hutter est donc à la fois l'époux hétérosexuel et l'amant homosexuel. L'ombre connotant visuellement dans l'expressionnisme le meurtrier, l'assassin, anticipe également ici l'imminence du danger et le désir sexuel refoulé. Hutter trouve donc en un certain sens son double malveillant et surtout alternatif dans le Nosferatu. Ce dernier est la figure sombre et révélée du jeune homme. Hutter, représentant l'être inhibé par les conventions sociales, refoule des désirs inconscients, lui, qui vit en plein jour, à la lumière. Le Nosferatu, créature nocturne, affiche quant à lui les désirs primaires enfouis dans l'inconscient.

Ainsi, au bonheur moral et romantique des scènes où Hutter est avec son épouse Ellen, le jeune homme rencontre son double en la personne du comte, siège de ses pulsions refoulées. Le château lugubre et obscur du Comte symbolisant le siège de l'inconscient, certains plans, montrés en inversion du négatif de la pellicule (le sombre apparaît blanc, et le clair devenant noir), corrobore ce passage de la conscience à l'inconscient. Le paroxysme est atteint lorsque Hutter descend dans la crypte, comme lieu insondable de l'inconscient, et découvrira la nature du monstre. Horrifié par cette révélation au niveau de son propre inconscient, il veut fuir, et de ce fait tente donc de le refouler afin de retourner au seuil de sa conscience, auprès de sa femme, au stade où pulsions et désirs sont inhibés.

Nosferatu et la peinture

Le film marque la transition entre Romantisme et Expressionnisme. L'appartenance de l'œuvre de Murnau au mouvement romantique est évidente. Ses thèmes comme la bivalence (la subjectivité et l'inconscient, le mystère et l'imagination) ainsi que le double, le gothique et la communion entre l'artiste et la nature sont omniprésents dans le long métrage. L'ambivalence affecte principalement les personnages d'Orlok (comte/vampire) à Knock (notable/fou) en passant par Hutter (mari hétérosexuel/amant homosexuel) ainsi que le parallèle entre le monde des vampires et celui des humains (voir en particulier l'utilisation du négatif lorsque le carrosse passe du monde normal à celui d'Orlok). L'inconscient se caractérise par une crainte constante du comte qui est matérialisée dans la nature lorsqu'il n'est pas à l'écran. Pour les romantiques, portraits, reflets, et ombres se fondent en une seule entité. L'ombre, particulièrement importante (voir scène de la montée de l'escalier), prévient d'un danger imminent, matérialise un désir sexuel et trahit toujours le meurtrier dans le cinéma allemand. Le gothique se manifeste dans le physique du vampire et l'architecture. La tête ovale et chauve de Nosferatu renvoie aux voûtes gothiques de son château, tandis que son corps tordu répond aux courbes du portail. Ses ongles longs symbolisent le despotisme de l'Orient et correspondent aux lignes allongées de l'architecture gothique. Enfin, la nature a un rôle prépondérant, aussi important qu'un personnage. Les montagnes ont un côté surnaturel, les étendues sont la projection mentale des personnages tandis que les vagues de la mer annoncent l'arrivée imminente du comte. Le film fait aussi des allusions directes à certaines peintures romantiques que Murnau transpose en scènes. Le cinéaste emprunte principalement à Caspar David Friedrich (1774-1840). On remarquera en particulier « The Monk By The Sea » (Ellen Hutter au bord de la mer), « Cross In the Mountains » (les croix dans la montagne) et « The Churchyard » (la portail de son château). On notera aussi « La leçon d'Anatomie » de Rembrandt (autopsie du cadavre du capitaine), les rues fidèles aux traits de Carl Spiteway, « The Coach On the Bridge » (le carrosse du comte) ainsi que « La Tour Rouge de Halle » d'Ernst Ludwig Kirchner. Enfin, certains prétendent que Nosferatu renverrait au personnage du « Le Cri » de Munch avec son cri silencieux tout comme dans le film où le nom du comte ne peut être prononcé. Le film s'achève avec la mort du vampire qui sonne le glas du Romantisme pour laisser place à l'Expressionnisme.

Nosferatu et le Cinéma

Le personnage d'Orlok est un constat du positionnement du cinéma face aux autres arts et en particulier la peinture. Le vampire est entre la mort (immobilité : la peinture est un art figé) et la vie (mouvement : le cinéma est un art en mouvement). Cette dualité représente aussi l'évolution technique de l'art, le cinéma en étant la forme vivante grâce à l'avancée technologique.

Fiche technique

  • Titre : Nosferatu le vampire
  • Titre original : Nosferatu, eine Symphonie des Grauens
  • Scénario : Henrik Galeen, d'après le roman de Bram Stoker Dracula
  • Photographie : Fritz Arno Wagner
  • Décors et costumes : Albin Grau
  • Musique (selon version) : Hans Herdmann, P. Schirmann[1]
  • Production : Prana Film Berlin GmbH
  • Genre : horreur
  • 5 actes
  • Format : N&B - 1,33:1
  • Durée : 72 min (soit 1 967 m)
  • Première : 6 août 1922

Distribution

Autour du film

  • Sans doute la première adaptation cinématographique du livre Dracula, de Bram Stoker.
  • La femme de Bram Stoker ayant refusé d'attribuer les droits du chef-d'œuvre de son mari, récemment décédé, contraignit le réalisateur à appeler son film Nosferatu. La signification originelle du mot « nosferatu » est difficile à déterminer. Il est devenu populaire grâce au roman de Bram Stoker et ce dernier l'a trouvé dans un ouvrage de l'écrivain anglais Emily Gerard. Selon une étymologie populaire, nosferatu proviendrait du roumain « nu sfîrşitul » qui signifie « le non fini », c'est-à-dire le non-mort, le mort-vivant. Il est possible que ce nom ait été influencé par le grec « nosophoros », signifiant « transporteur de maladie », voire « celui qui apporte la peste ».
  • Cette première version a fait l'objet d'un remake spécifique : Nosferatu, fantôme de la nuit de Werner Herzog, en 1979, avec Klaus Kinski, Isabelle Adjani et Bruno Ganz. Le premier remake du film de Murnau étant le Dracula de Tod Browning de 1931 (avec Bela Lugosi dans le rôle titre), version américanisée du film expressionniste des années 1920.
  • En 2000, E. Elias Merhige réalise une adaptation romancée de la réalisation de Nosferatu sous le titre « L'Ombre du vampire » (Shadow of the vampire). Il reprend notamment la légende selon laquelle l'acteur incarnant Nosferatu, Max Schreck, était un authentique vampire.
  • L'influence de Murnau sur le film de vampire est énorme. Dans son film, son vampire est détruit à la lumière du jour, alors que dans le roman de Bram Stoker, le comte Dracula se promène en plein jour. Depuis ce film, la lumière du jour est synonyme de mort pour un vampire.
  • En 1929, à l'occasion d'une ressortie parisienne du film, invisible depuis 1922, les surréalistes s'y rendent en « grande cérémonie ». Georges Sadoul déclara : « Pendant quelques semaines, nous nous sommes répété, comme une expression pure de la beauté convulsive, ce sous-titre français : Passé le pont, les fantômes vinrent à sa rencontre. »
  • Quasiment tous les films de Tim Burton font une référence plus ou moins explicite à ce film : scène finale de la fenêtre dans Edward aux mains d'argent, nom du "méchant" dans Batman le défi (Max Shreck, qui jouait le comte Orlok dans le film de Murnau)...
  • Le réalisateur Tobe Hooper s’est inspiré de l’aspect du vampire de Murnau pour le monstre de son film, Salem’s Lot, sortit en 1979 et basé sur une nouvelle de Stephen King.

Notes et références

  1. ou Hans Peter Müller-Kieling en 1995 dans une version récente [1]

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

  • Nosferatu, le film à visionner en ligne (tombé dans le domaine public)0

(fr+en) Nosferatu, eine Symphonie des Grauens sur l’Internet Movie Database

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