Nikon


Nikon
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Nikon Corporation
株式会社ニコン
Logo de Nikon

Logo de Nikon
Création 27 juillet 1917
Action TSE : 7731
Slogan « At the heart of the image »
« Au cœur de l'image »
Siège social Drapeau du Japon Shinjuku, Tōkyō (Japon)
Direction Makoto Kimura (PDG)
Activité Photographie, optique, Imagerie
Produits Appareils photographiques, objectifs
Effectif 26 125 (2010)
Site web www.nikon.com (global), www.nikon.fr (France)

Nikon est un fabricant japonais d'appareils photographiques et d'optiques.

Sommaire

Histoire

La société

Créée en 1917, à la demande du gouvernement japonais soucieux de la supériorité démontrée par l'armée allemande pendant la guerre, la compagnie se nomme d'abord Nippon Kōgaku Kōgyō (日本光學工業株式會社, en français « optique japonaise S.A. »). Elle est rebaptisée Nikon Corporation (株式会社ニコン) en 1988. Son fondateur est Yataro Iwasaki, patron du groupe Mitsubishi, auquel elle reste aujourd'hui liée.

Nikon se consacre d'abord à la fabrication de matériel militaire et prend son essor en 1930 ; le traité de Washington ayant limité la taille de la flotte de guerre du Japon, le Ministère de la marine décide un programme scientifique intensif pour doter chaque unité navale du summum en technologie optique, et compenser ainsi l'avance prise par les Britanniques et les Américains en électronique.

Nikon se lance aussi en 1930 dans l'industrie photographique, mais cette activité reste marginale jusqu'en 1945, date à laquelle Nikon est forcé de trouver des débouchés civils ; tout d'abord les verres de lunette, en 1946, puis le premier appareil photo de marque Nikon, qui sort en 1948. En 1935, Seiki Kogaku (qui deviendra Canon) demande à Nippon Kogaku de lui livrer des objectifs pour son appareil à télémètre, ceci durera jusqu'en 1947.

Ce sont les reporters internationaux basés à Tokyo durant la guerre de Corée qui bâtissent la légende de la marque Nikon, ainsi que, plus tard, la collaboration de la marque au programme lunaire Apollo.

À l'heure actuelle, les produits Nikon couvrent toute la gamme des technologies optiques, du microscope au télescope. Le principal produit du groupe est le IC stepper, machine de très haute précision utilisée pour la fabrication des microprocesseurs. Puis viennent les appareils et objectifs photographiques, avec la gamme d'optiques Nikkor, les reflex argentiques de la gamme F, les reflex numériques de la gamme D (pour Digital) et les compacts de la gamme Coolpix. La troisième activité est l'optique avec les verres, montures, et les appareil de diagnostic (réfracteur Remote Vision, auto-réfractomètre Speedy-K…).

Janvier 2006 marque une date dans l'histoire de Nikon et de la photographie ; la société Nikon annonce l'arrêt de la commercialisation de ses appareils photos argentiques, à l'exception de deux modèles, pour se consacrer désormais quasi-exclusivement au numérique.

En mars 2011, l'entreprise Nikon fut sensiblement touchée par les conséquences du tsunami qui frappa le Japon :
Le site Nikon de Sendai, lieu de production des boîtiers haut de gamme de la marque (D3x, D3s, D700), ne subira certes pas de dégâts, mais sera fortement pénalisé par les coupures d'électricité et les ruptures d'approvisionnement de ses sous-traitants[1].

Liste des boîtiers reflex argentiques Nikon


Historique des boîtiers argentiques Nikon
MAP manuelle Autofocus
Professionnel Semi-pro Amateur averti Entrée de gamme Professionnel Semi-pro Amateur averti Entrée de gamme
1959 F
1960 Nikkorex
1961
1962
1963
1964
1965 Nikkormat FT
1966
1967
1968
1969
1970
1971
1972 F2 Nikkormat EL
1973
1974
1975
1976
1977 FM EL2
1978 FE
1979 EM
1980 F3
1981
1982 FM2 FG - FG20
1983 FA FE2 F3-AF
1984 FM2N
1985 F301
1986 F501
1987 F401
1988 F4 F801
1989
1990 F601m F601
1991
1992 F90
1993
1994 F90X F70 F50
1995 FM10
1996 FE10 F5
1997
1998
1999 F100 F60
2000 F80
2001 FM3A F65
2002 F55
2003 F75
2004 F6
2005
2006



Liste des boitiers reflex numériques Nikon


Historique des reflex numériques Nikon
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4
Professionnel - Haute résolution D1 D1X D2X D2Xs D3X
Professionnel - Haute vitesse D1H D2H D2Hs D3 D3s
Haut de gamme - capteur FX / Full Frame D700
Haut de gamme - capteur DX D100 D200 D300 D300s
Milieu de gamme - capteur DX D70 D70s D80 D90 D7000
Entrée de gamme - capteur DX D50 D5000 D5100
D40x D60 D3000 D3100
D40

En vert les capteurs au format FX / Full Frame (24*36). En gris les capteurs au format DX (APS-C)(coef 1.5).


Les modèles remarquables

Nikon D50 numérique de 2005 (à gauche) et Nikon F de 1959 (à droite).
Nikon AC-2E Data Link System (1993)
Pare soleils Nikon
Nikon D90 avec objectif 18-105
  • Nikon SP : Appareil de prise de vue à viseur à champs multiples et télémètre à objectifs interchangeables (28 mm à 135 mm). Il est motorisable (3 i/s). Il ne sera dépassé qu'un quart de siècle plus tard par le Leica M6. Il a été produit de 1957 à 1964.
  • Nikon F : Le premier reflex professionnel, créé sur la base du SP, il offre des viseurs interchangeables (avec ou sans cellule, TTL ou non) assurant une couverture de 100 % de l'image enregistrée et la motorisation. C'est lui qui asseoira le « mythe Nikon » dans l'esprit du public avec l'aide du film Blow-up. Il sera produit de 1959 à 1974. Chaque élément de la série F apporte son lot d'innovations : le Nikon F2 (1971 à 1980) par sa mécanique quasi-horlogère, le Nikon F3 (1980 à 2005) introduisant l'automatisme d'exposition chez les professionnels (en 1983 sera proposé une variante autofocus F3-AF), le Nikon F4 (1988 à 1997) généralisant la mise au point automatique chez ces mêmes professionnels, le Nikon F5 (1996 à 2005) au système de cellule innovant (il « voit » en couleur) et le dernier né, le Nikon F6 reste dans la tradition bien qu'il soit probablement le dernier de cette lignée.
  • Nikon FA : rejeton d'une famille à succès (Nikon FE, Nikon FM, Nikon FE2, Nikon FM2 et Nikon FM3a dont la production s'est récemment arrêtée) il invente en 1983 (arrêté en 1988), la mesure de lumière multizone et un mode priorité à la vitesse très bien conçu, mais malheureusement non proposé sur les appareils suivants. La mesure de la lumière s'effectue dans cinq zones indépendantes et l'« intelligence » de l'appareil compare ce qu'il a lu aux 25 000 cas qu'il a en mémoire. Ce système étonne par ses résultats et est largement copié dans les années qui suivent. Il ne cessera de s'affiner avec le temps. Avec cet appareil sortent les objectifs AI-S, compatibles avec le mode vitesse, qui se distinguent des objectifs AI par un ergot qui indique l'ouverture maximum et identifie les téléobjectifs de façon à adapter les modes programmes et vitesse pour les longues focales. L'obturateur est celui du FE2, en titane, qui propose pour la première fois une vitesse de synchro de 1/250s et le 1/4 000e.
  • Nikon F801 et Nikon F801s : appareils pour amateur éclairé. Il offrait un viseur du niveau de ce que Nikon avait réalisé de mieux (F3HP) avec un autofocus performant, une mesure matricielle issue du Nikon FA mais améliorée pour gérer les sujets excentrés, un système automatique de contrôle du flash en plein jour (fill-in) et des modes automatiques élaborés. Produit de 1988 à 1994, à l'aube de 2007, les dernières productions Nikon sont toujours mesurées à l'aune de ce modèle lui aussi devenu mythique.
  • Nikon F90 et Nikon F90x : Successeur du 801, Le F90 est doté d'un autofocus plus rapide et d'un contrôle d'exposition intégrant la distance du sujet pour les prises de photo au flash (avec objectif AF-D). Le F90x est une version ou l'autofocus a encore été amélioré. Produit de 1992 à 1994 pour le F90 et de 1994 à 2000 pour le F90x.
  • Nikon F100 sorti en 1999, c'est un boîtier semi professionnel dérivé du Nikon F5, qui améliore les photographies au flash en prenant en compte la distance du sujet principal (objectifs "D").
  • Nikon D1, Nikon D1h et Nikon D1X : c'est, en 1999, le premier réflex numérique professionnel industriel. Auparavant, les reflex numériques étaient des assemblages imparfaits de boîtiers (Nikon souvent) et d'électronique (Kodak par exemple). Le D1 offre une résolution de 2,7 puis 5,3 millions de pixels, une sensibilité jusqu'à 1 600 ISO (pouvant être augmentée à l’équivalent de 3 200 ou 6 400 ISO) et des vitesses d'obturation jusqu'au 1/16 000e de seconde. Il intègre tout ce que Nikon fait de mieux à l'époque (cellule du F5 par exemple).
  • Nikon D2H : boitier pro hyper rapide pour l'époque (2003), capteur de 4 millions de pixels, très apprécié pour la presse et le sport.
  • Nikon D2X : il est doté d'un capteur de 12,4 millions de pixels. Cet appareil possède un mode appelé « crop » utilisant une partie moins étendue du capteur (6,8 millions de pixels) permettant une cadence de prise de vue plus élevée à 8 images par seconde et offrant un facteur multiplicateur de focale de 2 (au lieu de 1,5).
  • Nikon D70, D70s et D50 : cette série d'appareils a marqué la popularisation des reflex numériques et la chute brutale du reflex 24 x 36 argentique. Six millions de pixels et des caractéristiques auparavant réservées aux appareils experts, à moins de 1 000 euros (2005-2006).
  • Nikon D200 : appareil expert haut de gamme à 10 millions de pixels, châssis métallique monobloc, tropicalisation et compatibilité avec les anciens objectifs sans CPU (AI et AIS).
  • Nikon D80 : sorti à la fin de 2006, il est destiné à remplacer le D70s, avec un capteur CCD Sony de 10,2 millions de pixels.
  • Nikon D90 : sorti à la fin de 2008, il est destiné à remplacer le D80, avec un capteur CMOS Sony de 12,3 millions de pixels effectifs, et l'ajout de la possibilité d'enregistrer de la vidéo au format 720p.
  • Nikon D40 : sorti à la fin de 2006, est équipé d’un capteur d’image DTC haute définition au format Nikon DX de 6,1 millions de pixels effectifs. Pour la première fois chez Nikon pour un reflex autofocus, il est dépourvu de motorisation : l'autofocus n'est donc possible qu'avec les objectifs à motorisation interne (AF-S et AF-I chez Nikon, HSM chez Sigma Corporation). Les autres objectifs fonctionnent toujours parfaitement, mais leur mise au point devient manuelle sur ce boîtier. Une version améliorée, le D40x, disposant du capteur Sony CCD de 10,2 millions de pixels (le même que les D80 et D200) est sortie en avril 2007.
  • Nikon D60 : sorti en février 2008, destiné à remplacer la série des D40
  • Nikon D3 : sorti en novembre 2007. Capteur CMOS à 12,3 millions de pixels, 51 collimateurs dont 15 en croix. C'est le premier appareil numérique Nikon à posséder un capteur 24 x 36 mm (capteur Nikon FX, 1x) et une sensibilité (record) de 25 600 ISO.
  • Nikon D3X : fut présenté par Nikon en février 2009. Il s'agit de la version haute définition (24,5 mégapixel au lieu de 12) du modèle "ultra" professionnel D3.
  • Nikon D300 : (capteur au format Nikon DX (23,6 x 15,8 mm, 1,5x). Il est destiné à remplacer le D200.
  • Nikon D700 : En vente depuis début juillet 2008, reprend le capteur Nikon FX du D3 dans un boitier typé expert proche du D300 en encombrement.
  • Nikon D3s : Premier boitier numérique a franchir la barre des 100 000 ISO (102 400 ISO).
  • Nikon D5000 : Sorti en 2009, reprend les caractéristiques du D90, avec video HD.
  • Nikon D3100 : Sorti en septembre 2010, remplaçant du D3000 avec un capteur de 14,2 mégapixels et un enregistrement vidéo Full-HD autofocus.
  • Nikon D7000 : Annoncé le 15 septembre 2010, remplaçant du D90, il est pourvu d'un capteur d'image de 16,2 mégapixels, d'un capteur RVB de 2016 photosites, ainsi que d'un système autofocus 39 points.
  • Nikon D5100 : présenté le 5 avril 2011, remplace le D5000, en offrant des caractéristiques sensiblement supérieures en réutilisant le capteur du D7000 et en permettant l'enregistrement de vidéo HD 1080p.


Les objectifs remarquables

Objectif Nikon 50 mm

Voici quelques-uns des objectifs qui ont marqué leur temps :

  • Zoom 4-4,5 / 85-250 mm : c'est le premier zoom photo commercialisé (1959) qui servira longtemps d'étalon à la concurrence
  • 3,5/55 mm Micro-Nikkor : un objectif macro qui surpasse en qualité tout ce qui existe alors[réf. nécessaire] et qui restera très longtemps une référence (1961)
  • Medical 200 mm : un objectif avec flash annulaire incorporé. medical-Nikkor
  • 7,5 mm Fish-Eye : Nikon sort en 1963 le premier objectif fisheye

Et une pléthore de télé-objectifs exceptionnels, tels le Ai 600 mm f/4 IF-ED (1977) puis les Ai-S 300 mm f/2 IF-ED (1983), Ai-S 400 mm f/2,8 IF-ED (1985), Ai-S 800 mm f/5,6 IF-ED (1986). Les plus extrêmes sont d'une part le fish-eye 6 mm f/2,8 couvrant 220 ° (23,6 cm de diamètre, 5,2 kg), de l'autre le plus puissant télé : 2 000 mm f/11 (59,8 cm, 17,5 kg), celui-ci étant de type catadioptrique (= à miroir, comme les télescopes), ou encore le zoom Ai-P 1 200-1 700 mm f/5,6-8 IF-ED (1988) (88,0 cm, 16,0 kg).

Depuis le lancement de la marque, la monture des objectifs n'a pas changé physiquement. Des évolutions ont eu lieu : la plus importante a été le passage à la version « AI » (1977) qui transmet directement à la cellule la valeur de l'ouverture maximum de l'objectif. Les anciens objectifs pouvaient être modifiés. Le Nikon F4 (1988-1997) est le dernier reflex Nikon qui permet d'exploiter totalement et automatiquement les vieux objectifs (de type non Ai), provoquant frustration et reproches de la part des clients…

Nikon a proposé la modification en atelier des objectifs F (appelés aussi "non Ai") pour les mettre à la norme Ai en procédant au remplacement de la bague de diaphragme. Cette modification n'est plus proposée par Nikon aujourd'hui faute de pièces disponibles. On peut néanmoins transformer un objectif en "modifié Ai" par limage, mais cette opération fait perdre toute valeur "collection" (et marchande en grande partie) à l'exemplaire modifié de cette façon. A l'époque de sa commercialisation, le F5 pouvait être équipé (sur commande spéciale uniquement) d'une monture d'objectif équipée du même ergot relevable que celui qui était présent sur le F4, afin d'être compatible avec les objectifs F non modifiés.

Note : Depuis la sortie du F401, la cellule des boîtiers de gamme amateur n'est plus compatible avec les objectifs non dotés d'une puce (c'est-à-dire les transformés Ai, Ai et Ais). Ils sont compatibles mécaniquement mais ne sont utilisables qu'en mode manuel sans mesure de lumière ni aucun automatisme. Pas de problème en revanche avec les modèles pros et semi-pros (F90, F100, F5, F6...). En argentique, seuls le F4 et le FA permettaient la mesure multizones avec les Ai/Ais,les F801/F90/F100/F5 devant se contenter de la mesure spot + centrale pondérée. Les boîtiers de la série D1 étaient soumis à la même restriction. Puis en 2003 la mesure multizones pour les Ai/Ais a fait son grand retour sur le D2h : elle sera reprise sur le F6 sorti peu après puis sur les D200/D2x/D3/D300/D700. Le D200 a été le premier réflex numérique accessible permettant d'utiliser des objectifs Ai/Ais en bénéficiant des automatismes (modes PSAM avec mesure de lumière et mesure TTL au flash).

Scanners de film / Scanners de diapositive

En plus de ses activités sur le marché des appareils photos numériques, Nikon produit des scanners de film et de diapositive de haute qualité, commercialisées sous le nom de Coolscan. Nikon a présenté en 1988 le premier scanner (Coolscan LS-3500) d’une définition maximale de 4096 x 6144 pixels. Il était encore équipé d’une lampe halogène qui a été par la suite remplacée par des LED. La résolution des premiers modèles suivants n'a pas été augmentée, tandis que la qualité de numérisation, la vitesse et la profondeur de couleur ont été améliorées. Avec le Coolscan LS-5000 ED, Nikon a réalisé un appareil dédié à l'archivage de gros volumes de diapos. À l’aide d’adaptateurs spécifiques, il était alors possible de numériser automatiquement et successivement 50 diapositives montées ou 40 images sur une pellicule. Une seule numérisation ne durait plus que 20 secondes à résolution maximale. En 2004 a été présenté le dernier scanner de film jusqu'à présent, le Coolscan 9000 ED, qui offre une particularité spécifique. Il reste toujours le seul scanner disponible sur le marché qui permet d'éliminer efficacement, sans logiciel additionnel, les poussières et les rayures sur les films Kodachrome au moyen d'une variante spéciale de la technologie ICE. Le logiciel de numérisation SilverFast de LaserSoft Imaging offre depuis fin 2008 une méthode semblable (isRD) qui permet d'affranchir toutes les diapos Kodachrome de scanner de film Nikon des poussières et des rayures. Fin 2007, Nikon a annoncé l’arrêt de la prise en charge de son logiciel Nikon Scan pour Macintosh ; ce logiciel de numérisation n'est plus compatible à partir de Mac OS 10.5[2]. SilverFast présente à partir de la version 6.6 une alternative qui prend en charge tous les modèles de scanner en question. Entre 1994 et 1996, Nikon a lancé sous le nom de Scantouch trois modèles de scanner à plat qui n’ont pas réussi à s’imposer vis-à-vis de la concurrence.

Mécénat

  • Nikon sponsorise chaque année le Prix Ina Nobuo
  • Nikon a sponsorisé en 2009 les championnats du monde de natation de Rome

Bibliographie

  • Patrice-Hervé Pont, Nikon saga, Du Pecari, coll. « Photo saga », 1998.

Voir aussi

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Articles connexes

Principaux concurrents
Constructeurs fournissant des objectifs pour appareils Nikon

Notes et références

  1. Japon : Pénurie d'appareils photo
  2. Nikon Europe Compatibilité avec Mac OS 10.5 (Leopard)

Liens externes


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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Nikon de Wikipédia en français (auteurs)

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