Moyenmoutier


Moyenmoutier

48° 22′ 50″ N 6° 54′ 51″ E / 48.3805555556, 6.91416666667

Moyenmoutier
Moyenmoutier vu de la Pierre d'Appel
Moyenmoutier vu de la Pierre d'Appel
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Saint-Dié-des-Vosges
Canton Senones
Code commune 88319
Code postal 88420
Maire
Mandat en cours
Pascal Guy
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Senones
Site web www.ville-moyenmoutier.fr
Démographie
Population 3 350 hab. (2006)
Densité 98 hab./km²
Gentilé Médianimonastérien(e)s
Géographie
Coordonnées 48° 22′ 50″ Nord
       6° 54′ 51″ Est
/ 48.3805555556, 6.91416666667
Altitudes mini. 285 m — maxi. 642 m
Superficie 34,21 km2

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Voir la carte administrative

Moyenmoutier est une commune française, située dans le département des Vosges et la région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Médianimonastériens.

Le Centre : la rivière, l'abbaye et l'usine


Sommaire

Géographie

L'agglomération principale (le Centre) occupe la partie basse de la vallée du Rabodeau et ses abords immédiats, à l'altitude moyenne de 320 m. Au cœur d'une agglomération l'associant à Étival-Clairefontaine, La Voivre, Vieux-Moulin, Senones et La Petite-Raon, la cité se situe à 17 km de Saint-Dié-des-Vosges, à 76 km de Nancy et à 85 km de Strasbourg par le col du Hantz (641 m).

Vue sur Moyenmoutier

Elle comprend plusieurs sections :

  • le Centre
  • le Rabodeau
  • le Pair
  • la Chapelle
  • Saint-Prayel
  • la Prelle
  • les Voitines
  • le Grand Himbeaumont
  • le Petit Himbeaumont
  • Saint-Blaise, dont les habitants sont les Bégoncellois,

auxquelles sont également rattachés plusieurs écarts ou habitations isolées. On peut par exemple citer, les Azelis, le Cadran Bleu, les Quatre Chemins, la Bergerie, la Pépinière, les Baraques, le Pré de la Fosse, les Fossés....

Sur le territoire de la commune, le Rabodeau reçoit plusieurs petits affluents, dont le Ruisseau du Pair en rive gauche et celui de Ravines en rive droite, puis se jette dans la Meurthe en rive droite à hauteur de Saint-Blaise[1].

Histoire

L'étymologie du nom de la commune est évidente : le monastère (moutier), fondé en 671 par saint Hydulphe, était situé entre ceux de Senones à l'est, d'Étival à l'ouest, de Saint-Dié au sud et de BonmoutierVal-et-Châtillon) au nord. Cet ensemble forme ce qu'on nomme depuis l'époque moderne la Croix Sacrée de Lorraine.

En 915, les Hongrois et les hordes barbares pillèrent et incendièrent l'abbaye qui fut reconstruite vers 960. Un moine issu de l'abbaye bénédictine,Humbert de Moyenmoutier, envoyé du pape Léon IX à Byzance fut l'un des acteurs majeurs du grand schisme de 1054. Au XIe siècle, les sires de Haute-Pierre obtiennent du duc de Lorraine suzerain la charge d'avouerie sur le monastère de Moyenmoutier. Au XIIe siècle, Aubert de Parroy bâtit sur le rocher de la Haute-Pierre un château qui fut détruit au siècle suivant, sur l'ordre du duc de Lorraine.

Le monastère rythme la vie de la communauté locale et subit les vicissitudes des siècles qui passent. Le régime de la commende le laisse dans un triste état à la fin du XVIe siècle. L'abbé commendataire d'alors, Éric de Lorraine, qui est aussi abbé du monastère Saint-Vanne de Verdun et évêque de cette même ville, entreprend de redonner une vie régulière aux moines de ses maisons. Il confie la réforme à Dom Didier de La Cour. En 1604, le pape Clément VII approuve la constitution de la Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe dont les têtes sont les deux abbayes de Saint-Vanne à Verdun et de Moyenmoutier. Participant pleinement au mouvement de la Contre-Réforme catholique, cette congrégation, territorialement limitée à l'aire d'une Lorraine alors indépendante, donnera naissance à la congrégation française de Saint-Maur, restée bien plus célèbre.

Le XVIIIe siècle est l'âge d'or de l'abbaye avec comme professeur de philosophie et d'Écriture Sainte le célèbre Dom Augustin Calmet qui deviendra abbé du monastère voisin de Senones. La Révolution française sonne le glas de la vie monacale et le bruit des machines remplace le chant des moines.

La commune connaît une époque prospère au XIXe siècle et au début du XXe grâce à l'industrie textile. Celle-ci est importée ici par un anglais John Heywood, dont les installations industrielles seront par la suite reprises par la société du Baron Sellières, puis Vincent Ponnier et Cie, sociétés également propriétaires d"établissements similaires à Senones (manufacture Saint Maurice notamment). La crise de ce secteur a entraîné un net recul démographique.

Au cours de la Première Guerre Mondiale, Moyenmoutier ne connaîtra pas réellement l'occupation. Seuls 15 jours en septembre 1914 virent la présence des soldats de Guillaume II dans la commune. La ligne de front sera contenue à la limite territoriale avec Senones. La commune sera très souvent sous le feu des bombardements allemands, notamment depuis les positions allemandes qui surplombent Senones. Plusieurs civils sont victimes de ces faits de guerre. Quelques familles sont évacuées vers d'autres départements français. Le hameau de La Chapelle, du fait de sa proximité de La Forain et de La Fontenelle sera particulièrement soumis aux bombardements ennemis. Moyenmoutier servira de base de l'arrière. Notamment dans la vallée de Ravines, à proximité de Malfosse, les militaires français cantonnent. A cet endroit un petit hôpital de campagne est aménagé. Un cimetière est aussi construit.

Sur la place de l'Hôtel de Ville, la Croix Rouge Américaine installe un "stand" qui distribue des boissons chaudes et quelque nourriture aux soldats de retour du front ou qui y montent. Les habitants de la commune profitent eux aussi de ces distributions. Ce point de ravitaillement est tenu par le lieutenant américain Plummer qui décèdera le 24 novembre 1918. Sa dépouille est enterrée au cimetière de Moyenmoutier. Une plaque commémorative est apposée sur la façade de l'Hôtel de Ville.

Au cours de la deuxième Guerre Mondiale, l'invasion par l'armée allemande a lieu le 17 juin 1940. Nombre d'hommes valides enrôlés pour la "drôle de guerre" se retrouvent prisonniers, l'économie tourne au ralenti. Des jeunes de la commune font des actions de résistance, avec les membres de groupes locaux des vallées du Rabodeau et de la Plaine, dont notamment le GMA Vosges. Des déportations sont à déplorer.

Le 22 octobre 1944, treize patriotes français et un parachutiste anglais après avoir été torturés à l'école du Vivier à Etival sont massacrés dans la vallée de Ravines proche de Saint-Prayel écart au nord de Moyenmoutier.

Il s'agit de: :

Les deux premiers suppliciés furent retrouvés enterrés près de la scierie de commune proche du ruisseau des Devis. Les autres furent massacrés dans la scierie de Barodet qui fut incendiée après les faits. Leurs restes mélangés furent inhumés au cimetière de Moyenmoutier. Un monument inauguré en ces lieux le 27 octobre 1946 perpétue le souvenir de ces victimes.

Des déportations eurent également au cours de ce deuxième conflit mondial.

La libération de Moyenmoutier eut lieu le 24 novembre 1944, grâce à l'arrivée de la 100° division US.

Jusque 1982, Moyenmoutier était desservie par le Chemin de fer du Rabodeau.

Blason Blasonnement
D'azur au dextrochère de carnation vêtu d'argent tenant une crosse abbatiale d'or en pal, avec son sudarium d'argent.
Commentaires : Il s'agit des armoiries de l'abbaye.

Patrimoine

Le portail d'enceinte de l'abbaye
  • Abbaye de style classique conservée presque intégralement. Le portail d'enceinte du XVIIIe siècle est encadré de volutes en pierre blanche et surmonté d'un vaste fronton semi-circulaire. Son linteau comporte des motifs doriques repris sur l'ancienne porte d'entrée de l'église. Les bâtiments conventuels de l'abbaye, occupés et en partie remaniés par l'activité industrielle textile, sont encore en place et assez bien conservés, bien qu'un incendie ait dévasté en 2005 la toiture de leur partie sud.
Depuis 2008, des travaux de démolition sont en cours de l'ensemble industriel qui se trouvait devant la façade ouest de l'édifice. À terme, l'espace ainsi libéré sera rendu à son usage initial sous forme de jardin et d'espace vert.
  • Église Saint-Hydulphe du XVIIIe siècle. Vaste vaisseau abritant notamment des stalles du XVIIe siècle, elle recèle également de grandes orgues[2], copie d'un instrument ancien déménagé au XIXe siècle à la cathédrale de Saint-Dié, où il subit en novembre 1944 le même sort funeste que cet édifice. Il s'agit de l'un des plus grands édifices de ce genre en Lorraine.
  • Oratoire Saint-Grégoire. Situé à 200 m environ à l'est de l'église, dans l'ancien cimetière aujourd'hui transformé en espace vert, rue du Tambour. Il contient une cuve en grès rose, sarcophage qui selon la légende locale serait le premier tombeau de saint Hydulphe.
  • Chapelle de Malfosse. Située dans la forêt domaniale de Moyenmoutier, au bord de la vallée de Ravine. Cet ancien ermitage est un lieu de pèlerinage ancien où la tradition voulait que l'on porte les enfants morts-nés. Quelques légendes existent à ce sujet. Une ancienne chapelle a été rénovée et agrandie au début des années 1920 pour exaucer un vœu du curé de la paroisse fait à la Vierge en remerciement de la protection apportée à la commune pendant la Première Guerre mondiale. Traditionnellement, des pèlerins s'y rendent encore chaque année le jeudi de l'Ascension pour y écouter une messe et faire un pique-nique.
  • Train à vapeur du Rabodeau : Moyenmoutier était la seule gare intermédiaire de la ligne à vapeur touristique joignant Étival-Clairefontaine à Senones, à mi-chemin de ce parcours de 18 km effectué en 30 minutes. La ligne avait été abandonnée par la société d'économie mixte exploitant le trafic, mais jusqu'en 1982 une association d'amateurs passionnés (A.L.E.M.F.) l'avait entretenue et l'ouvrait au public un week-end sur deux à la belle saison. Ce train était utilisé parfois aussi pour diverses fêtes (mariages, ...). En 1988, à la fin du bail de constitution de la compagnie de chemin de fer, la ligne alors propriété du Conseil Général des Vosges, a été démantelée. L'emprise des voies a été cédée aux communes. À Moyenmoutier, une promenade a été aménagée entre le Rabodeau, la Pépinière à l'entrée de la vallée et le Centre, rue du Maréchal Foch. La gare de Moyenmoutier a, quant à elle, été démolie. À cet emplacement se trouve désormais un établissement de restauration scolaire et un parking.

Administration

La mairie depuis les jardins Dom Hubert Belhomme
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
11.04.1790 14.11.1791 Benoit Chenester    
14.11.1791 02.12.1792 Jean-Hubert Didelot    
02.12.1792 29.07.1800 Christophe Pierson    
29.07.1800 29.07.1800 Nicolas Didiermichel    
29.07.1800 04.06.1803 Benoît Pierson    
04.06.1803 01.01.1808 Hubert Baderot    
01.01.1808 01.01.1813 Jean-François Baderot    
01.01.1813 07.10.1813 J-B Pierre Richemont    
07.10.1808 23.01.1830 Jean-Baptiste Baderot    
23.01.1830 11.07.1830 Jean-François Hennequin    
11.07.1830 02.10.1853 Jean-François Baderot    
02.10.1853 04.02.1877 Jean-Baptiste Mathieu    
04.02.1877 23.01.1881 Victor Feys    
23.01.1881 18.05.1881 Charles André    
18.05.1881 20.05.1888 Hyppolyte Keuffer   Conseiller général des Vosges
20.05.1888 15.03.1891 Hubert Baze   Entrepreneur de maçonnerie
15.03.1891 29.04.1909 Hyppolyte Keuffer   Conseiller général des Vosges
13.06.1909 24.01.1918 Hubert Keuffer   Frère du précédent, peintre en bâtiment, chevalier de la Légion d'Honneur
03.02.1918 11.12.1919 Edouard Divoir   Pharmacien
11.12.1919 13.02.1921 Charles Renaud    
13.02 1921 24.04.1932 Ferreol Jarraud    
24.02.1932 20.12.1933 Charles Marchal    
21.01.1934 18.05.1935 Augustin Michel   Chef de gare et photographe, éditeur de cartes postales
18.05.1935 20.11.1941 Albert Bonnot    
20.11.1941 15.03.1965 Marcel Guy    
15.03.1965 12.03.1989 Lucien Vernier    
12.03.1989 16.03.2008 Guy Paret    
16.03.2008 en cours Pascal Guy   Petit-fils de Marcel Guy ci-dessus

Cette liste comprend les maires élus et/ou désignés à compter de la Révolution Française et au sens des lois édictées depuis lors. Auparavant, des titres de maire existaient à Moyenmoutier, mais qui ne recouvraient pas les mêmes charges et prérogatives. Les personnes concernées ne sont pas citées ici.


Jumelage : La ville est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Oberthal (Sarre) (Allemagne).

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Moyenmoutier depuis cette date :

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
Population 1 519 1 553 1 655 1 922 2 249 2 200 2 316 2 595 2 491
Années 1861 1866 1872 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 2 766 2 784 2 788 3 465 4 005 4 162 4 479 4 698 4 897
Années 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
Population 5 108 4 277 4 520 4 378 4 266 3 814 4 521 4 188 4 148
Années 1975 1982 1990 1999 2004 2006 - - -
Population 3 864 3 498 3 304 3 350 3 338 3 350 - - -
Notes, sources, ... Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
Source : INSEE[3]



Économie

L'économie de Moyenmoutier a été très marquée par l'industrie textile qui y a laissé des traces encore bien visibles actuellement.

À la Révolution, des industriels achetèrent les bâtiments abbatiaux pour y « battre le coton ». Le XIXe siècle a vu se développer un certain nombre d'unités de production. On trouvait en plus des ateliers de traitement du coton brut, des filatures, des tissages et des ateliers de teinture et d'apprêt. Ces usines passèrent entre plusieurs mains: Heywood, Sellières, Vincent-Ponnier, Kempf, Boussac. Sellières et Vincent-Ponnier avaient créé la Manufacture de Saint-Maurice, qui regroupaient des usines à Moyenmoutier, mais aussi à Senones. D'autres industriels textiles s'installèrent eux aussi dans la commune, au Rabodeau par exemple. Il faut noter également qu'au XIXe siècle siècle, nombre de particuliers travaillaient à façon à domicile et possédaient chez eux des métiers à tisser. Souvent les revenus de cette activité permettaient d'aider financièrement les petits cultivateurs nombreux à l'époque. Marcel Boussac a été le dernier grand industriel textile de la commune et même au-delà de la vallée du Rabodeau, voire du département des Vosges. A sa mort, ses sociétés périclitèrent et disparurent, à la fin des années 1970. Rachetées par la société Agache-Willot, les usines fermèrent rapidement au cours de la décennie 1980. On y implanta notamment une unité de fabrication de couches pour bébés (marque Peaudouce) puis des meubles ou des éléments de mobilier (Abramante) ainsi qu'une unité de traitement et de conditionnement de coton pour fabrication de pansements (Socovosges).

A l'entrée de la vallée, au lieu dit la Pépinière, une usine s'installa après la Seconde Guerre mondiale qui fabriquait des bâtiments préfabriqués en bois et fibro-ciment, les établissements Lécorché. Ceux-ci fermèrent vers la fin des années 1960.

Haut-fer de Malfosse à la fin du XIXe siècle

À noter également une autre forme d'activité industrielle ou plutôt presque d'artisanat, les scieries. Dès le XVIe siècle, plusieurs de ces établissements ont été installés à Moyenmoutier. Le secteur où l'on rencontrait le plus de ces scieries était la vallée de Ravines. Nombre de celles-ci étaient implantées sur ce petit ruisseau, jusque loin dans la forêt. Elles furent florissantes jusqu'à la fin du XIXe siècle. La dernière, située dans la partie basse du cours d'eau était à Ravines, proche de Saint-Blaise. A noter que le ruisseau permettait le transport par transport par flottage du bois des bois travaillés ou bruts. Ce travail était effectué par des hommes les voileurs appelés en patois vosgien "les Oualous", dont le port d'attache était Raon-l'Étape.De plus, l'eau du ruisseau permettait d'entraîner les roues à aube des moulins de scie. Quelques autres scieries existaient à Moyenmoutier. La dernière en activité dans la commune se trouvait rue du Pair, la scierie Marlier. Elle a fermé au cours des années 1980. Certaines usines (celle de Géroville notamment) étaient équipées de turbines destinées à produire de l'électricité.

L'eau a eu aussi un rôle significatif dans l'industrie textile à Moyenmoutier. Elle apportait l'énergie nécessaire à cette activité, mais surtout elle alimentait les unités de traitement des tissus, soit pour la teinture ou les apprêts. Des aménagements furent construits sur les rivières ou les ruisseaux. Des vannes et des prises d'eau marquent encore le cours du Rabodeau (à la Prelle, à Géroville et au Rabodeau) ou du ruisseau du Pair.

Notes et références

  1. Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Carte globale Lorraine CARMEN - DREAL Lorraine
  2. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), , Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X).
    Présentation de l'orgue de la commune : pages 406 à 413
     
  3. Moyenmoutier sur le site de l'Insee

Bibliographie

  • Arthur Benoît, Quelques mots sur les abbayes de Moyenmoutier et de Senones en 1759, Impr. de L. Humbert, 1880
  • Pierre Brunella, Le cardinal Humbert de Moyenmoutier, Université catholique de Lille, 1947 (thèse de théologie)
  • Ch. Chapelier (abbé), « Histoire de l’abbaye de Moyenmoutier », dans Bulletin de la Société philomatique vosgienne, tome 13, Saint-Dié, 1887-98.
  • Marie-José Gasse-Grandjean, Les livres dans les abbayes vosgiennes du Moyen âge, Presses universitaires de Nancy, Nancy, 1992, 256 p. (ISBN 2-86480-589-8)
  • Léon Jérôme, Études d’histoire bénédictine. L’abbaye de Moyenmoutier de l’ordre de Saint Benoît, en Lorraine, tome I : L’Abbaye au Moyen Âge, Paris, 1902, 592 p.
  • A. Jacques Matter, « Notice sur les abbayes d'Estival, Moyenmoutier, et Senones », La Revue d'Alsace, Colmar, 18?.
  • Jules Faron (instituteur et secrétaire de mairie à Moyenmoutier), « Moyenmoutier à travers les âges et son abbaye », 1896.
  • Albert Ohl des Marais, Histoire chronologique de la principauté de Salm, des Abbayes de Senones et de Moyenmoutier. I, Des origines à 1800, A. Thouvenin, s.d. (date de la préface 1951)
  • André Petitdemange (et al.), Senones, Moyenmoutier, Étival : pays d'abbayes en Lorraine, Office de tourisme du pays des abbayes, Senones, 2007, 125 p.
  • Jacques Thirion et Jannic Durand, « Autour des reliques de saint Hydulphe de Moyenmoutier », dans Cahiers archéologiques, 2003, vol. 51, p. 65-92
  • Lucien Vernier, « La Bibliothèque de l'abbaye de Moyenmoutier », dans Bulletin de la Société philomatique vosgienne, vol. LXV, 1961, p. 5-30
  • Collectif « La Grande Guerre dans les Vosges», dans « Colloque du 4 au 6 septembre 2008 Conseil Général des Vosges », p 109 à 117 "un américain dans les Vosges, Thomas Rudman Plummer à Moyenmoutier" par Virginie Greene.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, 1978, reprint 1991, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3).
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Page 825 : Moyenmoutier
     

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