Montivilliers


Montivilliers

49° 32′ 49″ N 0° 11′ 20″ E / 49.5469444444, 0.188888888889

Montivilliers
L'hôtel de ville, inauguré le 18 juin 1911.
L'hôtel de ville, inauguré le 18 juin 1911.
Administration
Pays France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Canton Canton de Montivilliers
Code commune 76447
Code postal 76290
Maire
Mandat en cours
Daniel Petit (DVG)
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté de l'agglomération havraise (CODAH)
Site web www.ville-montivilliers.fr
Démographie
Population 16 287 hab. (2008, INSEE)
Densité 853 hab./km²
Gentilé Montivillons
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 49″ Nord
       0° 11′ 20″ Est
/ 49.5469444444, 0.188888888889
Altitudes mini. 2 m — maxi. 94 m
Superficie 19,09 km2

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Voir la carte administrative

Montivilliers est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.

La ville de Montivilliers est la deuxième ville de l’agglomération havraise par le nombre d’habitants, après Le Havre.

Sommaire

Toponymie

L’ancien Villare (VIIIe siècle), au sens de village, agglomération, est ensuite dénommé en latin médiéval Monasterii Villare en 1063-66 d'après l'abbaye qui fait partie des grandes fondations monastiques du VIIe siècle dans la basse vallée de la Seine. L'association des deux appellatifs Montier (cf. Rougemontiers) et Villier donne Montivilliers. De par son abbaye, Montivilliers est également surnommée la "Cité des Abbesses".

Géographie

La Lézarde en centre-ville.

Cette commune est située sur la rive droite de la Seine, à une dizaine de kilomètres du Havre. La commune est traversée par une rivière appelée la Lézarde. La Lézarde a été artificiellement scindée en deux bras dès le Moyen Âge, afin de multiplier les moulins à blé et à tan, dont des vestiges subsistent encore de nos jours. Le mieux conservé est celui de l’abbaye, moulin à blé banal, dont les abbesses tiraient un grand revenu. La Lézarde étant au Moyen Âge beaucoup plus large que de nos jours et moins envasée, il existait à Montivilliers une activité portuaire non négligeable. Elle est aujourd'hui jalonnée de chemins de promenade, très appréciés par les Montivillons. La Lézarde rejoint la Seine sur la commune d'Harfleur.

Transports

En journée, quatre lignes de bus (1, 12, 14 et 16) traversent la ville. En soirée, la ligne A relie Le Havre à Montivilliers. Le réseau de transport à la demande pour Personnes à Mobilité Réduite "Mobi'fil" de la CODAH dessert également la commune.

Depuis 2001, la ligne LER passe par la gare de Montivilliers. Elle permet de joindre Le Havre et Montivilliers en 16 min avec en moyenne un train toutes les demi-heures. Cette ligne va jusqu'à Rolleville via Epouville permettant à la cité d'être reliée aux communes voisines de façon régulière et fiable.

De plus la réhabilitation de la place de la Gare a permis de créer un pôle multimodal de l'offre de transport en commun de la CODAH.

Histoire

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Préhistoire

Des recherches archéologiques ont été effectuées dans les années 1970 et ont révélé des traces de vie datant du Paléolithique avec l'existence de tribus qui se sont installées dans la région très probablement attirées par les nombreux ruisseaux et l'abondance de gibiers présents à cette époque. Des traces de vie Néolithique sont également à signaler avec la découverte d'habitats sur le plateau du Grand Epaville datant de 2500 à 1700 avant J-C.

Antiquité

Quelques objets gaulois, hachettes de jade et de bronze ont été trouvés sur les coteaux dominant la ville. Une chaussée romaine allant d'Harfleur à Montivilliers a été attestée, elle fut détruite par les anglais en 1415.

L'époque de Saint-Philibert

Entre 682 et 684, au cours d’un voyage à Jumièges, saint Philibert fonde ici un monastère de femmes à la demande de saint Ouen, évêque de Rouen. Ce monastère sera complètement détruit par les Vikings et ne se relèvera qu’au début du XIe siècle, cette fois avec des hommes, placés sous la dépendance de l’abbaye de Fécamp. Aucune trace architecturale de ce monastère n'a pu être retrouvée et on ne connait pas la localisation géographique de ce monastère dans la ville.

Moyen Âge

L'abbaye

Cloître restauré de l’abbaye.
Article détaillé : Abbaye de Montivilliers.

En 1035, le duc Robert le Magnifique donne son autonomie au monastère, qui redevient une abbaye de femmes, dotée dans la région de nombreux biens qui lui permirent d’entreprendre, sous l’abbatiat d’Élisabeth dans la seconde moitié du XIe  siècle, les travaux de construction de la grande église, excellent témoin de l’architecture normande à l’époque de Guillaume le Conquérant. Robert le Magnifique, en impulsant la reconstruction de l'abbatiale détruite par les Vikings eut la volonté de restaurer l'église "dans son ancienne splendeur, donc elle était déchue par la violence des pillards". Le duc de Normandie accorda une exemption totale et complète à l'Abbaye qui l'a substitué aux souveraineté séculière et ecclésiastique ! Ce statut très jalousé par les autres monastères normands fût en grande partie responsable de l'essor et du rayonnement de l'Abbaye.

Au XVe  siècle, la paroisse Saint-Sauveur, qui avait reçu les sept premières travées de la nef, fit abattre son côté nord, pour la doubler avec un large vaisseau gothique. Du XVIe au XVIIIe  siècle, l’abbaye connaît toujours un grand rayonnement, notamment sous l’abbatiat de Louise de L’Hospital (1596-1643).

Abandonnée par les religieuses en 1792, l’abbaye subit pendant la période révolutionnaire une intense et multiforme occupation (bureaux, prison, garnison, magasins, écuries, etc.). Avant et après leur vente en 1811, les bâtiments ont été utilisés tout au long du XIXe  siècle à des fins industrielles (filature de coton puis raffinerie de sucre et enfin brasserie en 1857) et convertis par la suite en entrepôts, garages et locaux d’habitation.

En 1975, la municipalité de Montivilliers engage une réflexion sur l’avenir du site abbatial qui aboutit favorablement en 1977. La première tranche des travaux permettra l’installation en 1994 de la bibliothèque Condorcet dans le Logis des Abbesses. La seconde tranche réalisée de 1997 à 2000 a permis la restitution des espaces dans leur architecture d’origine, la création du parcours spectacle « Cœur d’Abbaye » et l’aménagement d’une salle d’expositions temporaires dans le réfectoire gothique.


L’aître de Brisgaret

Au Moyen Âge, les cimetières sont d’autant plus exigus qu’ils sont plantés d’arbres (pommiers, ormes, frênes) ; aussi le séjour des morts dans la terre est-il très bref et les exhumations ne se font pas attendre surtout en période d’épidémie. Les os vont alors à l’aître. L’aître est une galerie servant d’ossuaire. On y passe les os par des lucarnes ménagées dans le toit. La construction définitive intervient à partir de 1542.

Le développement de la Cité

La renaissance de l'Abbaye

La reconstruction et le développement de la vie de l'abbatiale de Montivilliers entraine un développement économique du territoire qui attire bientôt la population autour de l'abbaye si bien que le Duc de Normandie lui accorde le statut de commune par lettre datée du 8 juillet 1202. Le XIIIe  siècle est marqué par le développement de la ville et inévitablement par une paupérisation d'une partie de la population que les abbesses tentent de limiter en distribuant du pain et plus tard une pièce de monnaie les jours de fêtes.

Le XIVe  siècle et l'Apogée

Le XIVe  siècle marque l'apogée du rayonnement économique et culturel de la cité. Les activités de tannerie, de draperie sont les principaux artisanats présents sur le territoire. On y trouve également un atelier de construction navale et des Salines. Les tissus de la ville sont réputés pour être les plus beaux de France et étaient exportés dans toute l'Europe. La Lézarde, bien plus large et profonde qu'aujourd'hui, permettait l'acheminement de bateaux et donc le commerce de marchandises jusqu'à Harfleur. Des marchés et des foires régionales se tenaient également à Montivilliers qui était alors devenu le poumon économique de la pointe du Pays de Caux. Ces marchés avaient lieu tous les jeudis, les abbesses prélevant une taxe sur les produits vendus. A noter que le marché de Montivilliers a toujours lieu aujourd'hui en centre ville et que d'autres villes du canton, comme Harfleur par exemple, ont imité cette tradition.

La Guerre de Cent ans

La guerre de cents ans marque une époque dramatique pour la France et a fortiori pour Montivilliers. Les marchands cachent tous leurs biens et vivent dans la terreur des partisans de Charles le Mauvais qui envahissent temporairement la ville, pillent le monastère et provoquent la fuite des religieuses de l'Abbaye. A leur départ, les Montivillons construisent une forteresse, dont les vestiges des remparts sont visibles et mis en valeur aujourd'hui, et les habitats tentent de résister aux assauts des Anglais qui saccagent le Pays de Caux tout entier. La population persécutée déserte alors les campagnes. Montivilliers capitule le 23 janvier 1419 et les religieuses, soumises aux Anglais, reviennent au monastère. Il faudra attendre fin 1449 pour que les Anglais quittent la ville, la fête de Noël de l'an 1449 était alors teintée d'un vent de liberté.

La création du Havre de Grâce et le déclin

Après la Guerre de Cent Ans, la ville retrouve une partie de son économie locale mais sans équivalence avec le XIVe  siècle. La décision de la création de l'actuelle ville du Havre par le roi François Ier est annoncé le 26 janvier 1517 à la population Montivillonne. Cette décision marque le tournant majeur de l'histoire de la cité. Le port du Havre de Grâce capte alors toute l'attention du roi ainsi que ses investissements au détriment de Montivilliers qui s'appauvrit.


La réforme protestante

La Réforme connaît un relatif succès en Normandie. En 1544, on a déjà trace de la présence de protestants à Montivilliers à travers un acte tragique. Le 18 décembre 1544, deux protestants de Montivilliers, Richard Pouchet et Vincent Périer, sont brûlés vifs en place de l’abbatiale sur ordre du parlement de Rouen pour « propos d’hérésie ».

À partir de 1557, Jean Venable, libraire colporteur de Dieppe, diffuse en pays de Caux et en Basse-Normandie, les écrits de Martin Luther et de Jean Calvin. Nombreux sont les protestants parmi les drapiers de la ville qui font la renommée et la richesse de Montivilliers.

En 1551, le pasteur Godard, originaire de Bolbec et formé à Genève, vient prêcher à Montivilliers à la demande des bourgeois de la ville. Les cultes rassemblent de 3 000 à 5 000 personnes. La chronique rapporte qu’à Pâques 1561, il reçoit à la Cène 850 nouveaux catéchumènes adultes. Dans la tourmente des guerres de religion, les protestants trouvent asile pour célébrer leur culte à partir de 1561 au manoir de Bévilliers, résidence du seigneur d'Harfleur. Un temple sera aménagé dans un bâtiment de la cour du manoir détruit en 1679 sur ordre du parlement de Paris.

En novembre 1685, Montivilliers connaît une dragonnade dirigée par le commandant Marillac. Les dragons du roi investissent la ville pour y arrêter les protestants, et les obliger à « abjurer » la confession protestante. 27 avril 1688 : un navire affrété « aux frais du roi », expulse vers l’Angleterre 94 protestants de Montivilliers, Rouen, Le Havre, Lillebonne, Fécamp, Caudebec, et Gisors enfermés au château de Dieppe et refusant « de signer leur abjuration ». Pendant la période des persécutions de Louis XIV, les Protestants se réunissent clandestinement pour le culte dans le désert. En Pointe de Caux, il a existé plusieurs lieux de désert à Saint-Antoine-la-Forêt, Saint-Nicolas-de-la-Taille, Mélamare, Tancarville, dans des forêts, des granges ou des carrières.

Isaac Lecourt (1669 - 1693), fils d’un marchand de toiles de Montivilliers, a 16 ans lors de la dragonnade de novembre 1685 dans la ville. Il devient prédicateur clandestin de 1686 à 1689 en Pays de Caux, visitant les protestants à domicile ou en prison et rassemblant des assemblées de désert jusqu’à plus de deux mille personnes. En 1689, il part prêcher en Basse-Normandie. En avril 1693, il est arrêté à Caen et jugé. Son sort n’est pas connu. D’autres prédicateurs cauchois lui ont succédé : Jean Boivin (de Virville), un dénommé Godard (de Bolbec), Jacques Morel (de Criquetot-l'Esneval).

En 1787, à l'occasion de l’Édit de tolérance du roi Louis XVI, la riche communauté protestante de Montivilliers fait construire hors les murs de la ville, sur un terrain de la famille Barnage, le magnifique temple actuel, véritable bijou d’architecture Louis XVI, le plus vieux temple au Nord des Cévennes toujours en usage (hors Alsace - Montbéliard), classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Le temple est toujours entouré de son petit cimetière protestant, lui aussi toujours en usage.

1804 – Montivilliers installe son premier pasteur officiel… reconnu par l’État, le pasteur Frédéric Fallot, originaire de Longeville (Montbéliard). Il y a alors 1 370 protestants recensés sur la paroisse de Montivilliers.

La ville fut desservie par l'ancien tramway du Havre, dont on voit ici une rame, de 1899 à la Seconde Guerre mondiale. La rame se trouve ici à l'entrée de la ville par l'avenue Foch.

1968 - la paroisse protestante de Montivilliers est rattachée à celle du Havre.

sources : archives de l'Eglise Réformée du Havre et Histoire des Protestants de France, première série Normandie, Charles Bost, Union Fraternelle des Églises Réformées de Normandie 1928

Montivilliers à l’heure de la Seconde Guerre mondiale

  • Voir l’article Jean Prévost, résistant originaire de Montivilliers.
  • Le 3 septembre 1944, la ville se libère de l’occupation nazie, grâce aux efforts de la Résistance.

La guerre de 1939-1945 fit 35 victimes parmi les soldats montivillons.

Héraldique

Armes de Montivilliers

Les armes de la commune de Montivilliers se blasonnent ainsi :
de gueules à l’église d’argent, le portail, à dextre, ouvert du champ, le clocher au centre ajouré aussi du champ et sommé d’une tête de crosse d’or, accosté de deux écussons d’azur aux trois fleurs de lys aussi d’or, ladite église soutenue d’un lézard de sinople en fasce.

Projet d'Eco-quartier

Face au manque de logements sur la commune et en cohérence avec la politique locale de développement durable, la municipalité a décidé la création d'un Eco-Quartier au sein de la ville. Il sera situé entre le quartier Belle Etoile et les hameaux de Réauté et de Fréville et sera lien direct avec le quartier de la Belle Etoile tant sur la continuité des infrastructures que sur le plan social. Après une concertation avec les habitants et les responsables du projet (municipalité et CODAH) au sein d'ateliers thématiques de l'AEU, le projet est maintenant défini et les démarches administratives ont commencé. Ce nouveau quartier verra notamment la place de la voiture fortement réduite, la création d'un coeur de quartier avec des commerces de proximité, probablement une école maternelle/primaire et des activités de type marché hebdomadaire. Des choix d'aménagements judicieux et écologiques comme la mise en place de coulées vertes, un éclairage publique basse consommation, la récupération des eaux de pluie pour la collectivité, des composteurs collectifs ou encore une gestion raisonnée des nombreux espaces verts prévus seront mis en place. L'aspect social du quartier a été jugé prioritaire et la cohabitation inter-générationnelle ainsi qu'une répartition harmonieuse des logements sociaux (au moins 30%) seront développées. On prévoit la création de 1000 logements au total dont la livraison sera échelonnée. De plus une partie des 60 hectares de terrain réservés au quartier sera consacré au maraichage, si possible biologique, avec une filière de vente courte directement sur les étales du marché du quartier par exemple. Ce quartier se veut un projet ambitieux de développement durable en imposant des normes de construction qui vont au-delà de l'exigence HQE (isolation, chauffe-eau solaire, récupération des eaux de pluies, matériaux écologiques lorsque c'est possible) et incitant fortement à la modification de certaines habitudes de vie comme la réduction des déchets et de la consommation d'eau ou le développement des modes de transports plus doux par exemple. Les premières livraisons d'habitations sont prévues pour 2013.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Lefebvre    
1794 1795 Valère Lefebvre    
1800 1813 Valère Lefebvre    
1813 1830 Jacques-Benjamin Michel    
1830 1843 Jean-Vigor Miray    
1843 1870 Julien Lechevrel    
1870 1871 Pierre-Jean Leseigneur    
1871 1877 Charles Le Febvre    
1878   Victor-Médéric Deschamps    
1886   Médéric Deschamps    
  1965 Robert Le Febvre    
1965 1977 Jules Collet DVD  
1977 2001 Michel Vallery PS Conseiller général
mars 2001 2008 Gabriel Banville PS  
mars 2008   Daniel Petit DVG retraité
Toutes les données ne sont pas encore connues.

La ville de Montivilliers, avec 16 autres communes, fait partie de la Communauté de l'agglomération havraise (CODAH).

Démographie

Évolution démographique
(Source : Ehess[1] et INSEE[2])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 886 3 600 3 793 3 603 3 828 3 843 3 920 4 029 4 195
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 078 4 349 4 508 4 181 4 261 4 727 5 157 5 344 5 258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 491 5 492 5 944 6 425 6 490 6 912 6 980 7 854 8 314
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
8 427 8 910 10 563 15 030 17 067 16 556 16 174 16 241 16 287

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Plus de renseignements sur la démographie de Montivilliers en 2007 sur le site internet de l'INSEE [3]

Santé

L'Hôpital Jacques Monod est présent sur le territoire de Montivilliers. Cet équipement appartenant au Groupe Hospitalier du Havre[4] dispose de matériels performants, de plusieurs blocs de chirurgie, d'un nouveau Pôle-Femme-Mère-Enfant (PFME) depuis 2009 et d'un service d'Urgences adulte et pédiatriques ouvert 24h/24 et 7j/7. Le site hospitalier est desservi par la LER par l'arrêt "Jacques Monod - La demi-lieue".

De nombreux professionnels de santé libéraux sont également installés sur le territoire de la commune.

Lieux et monuments

  • Montivilliers est primé au concours des Villes fleuries : deux fleurs.
  • Abbaye et musée « Cœur d’Abbaye »
  • Temple protestant de 1787
  • Bibliothèque Condorcet
  • Bâtiments abbatiaux restaurés pour réception et expositions culturelles
  • Berges de la Lézarde
  • Rue Piétonne
  • Remparts médiévaux et Tours Vattelière médiévale
  • Lycée public général et technologique Jean Prévost
  • 2 collèges publics: Raymond Queneau et Belle Étoile
  • Institution privée Sainte-Croix et Saint-Germain (De la maternelle au collège)
  • Écoles primaires et maternelles Jules Ferry, Victor Hugo, Jules Collet, Louise Michel, Marius Grout, Charles Perrault, Jean de la Fontaine et Pont Callouard

Personnalités liées à la commune

  • Michel Vallery (1925-2010), maire PS de Montivilliers de 1977 à 2001. Il fut réélu à 3 reprises en 1983, 1989 et 1995 mais pas aux élections municipales de 2001 auxquelles il ne s'est pas présenté. Très respecté et apprécié des Montivillons, il est notamment à l'origine de la restauration de l'Abbaye et de la création du parcours-spectacle Coeur d'Abbaye. Au cours de ses mandats successifs, il participa au développement économique et démographique de la ville avec la création de nouveaux quartiers et de nouvelles écoles. L'actuel rayonnement culturel de Montivilliers est en grande partie le fruit de son investissement de part la création par exemple d'équipements sportifs (gymnase Christian Gand, terrains de Tennis, Dojo), et l'esprit de solidarité qui l'a accompagné au fil des années. L'énergie et le dévouement qu'il a consacré toute sa vie durant à la Cité des Abbesses ont indéniablement permis de porter Montivilliers au rang qui est le sien aujourd'hui.

Jumelages

Bibliographie

  • Ernest Dumont et Alphonse Martin, Histoire de Montivilliers, Res Universis, (ISBN 2877605892)
  • Gilbert Decultot, Montivilliers à travers les siècles. évocation et images, Fécamp, l. Durand, 1973 (ISBN B0000DU1GO)
  • Récits d’Histoire protestante régionale, t. 1 Normandie, Charles Bost, Éd. Union Fraternelle des Églises réformées de Normandie, 1928 et archives de l’Église Réformée du Havre.

Annexes

Notes, sources et références

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Liens externes


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