Metro de toulouse


Metro de toulouse

Métro de Toulouse

Métro de Toulouse
Logotype des trains de Toulouse
MetroA.jpg
Situation Toulouse, Haute-Garonne, France France
Type Métro
Entrée en service Juin 1993
Longueur du réseau 27,5 km
Lignes 2
Stations 37
Rames VAL 206
VAL 208
VAL 208 NG
Fréquentation 350 000 passagers par jour (2008)[Article 1]
Écartement des rails 1 435 mm
Propriétaire Tisséo-SMTC
Exploitant Tisséo-Réseau urbain
Vitesse maximale 80 km/h[Note 1]
Réseaux connexes (M) Train urbain de l'agglomération toulousaine
(M) Lignes de bus de Toulouse
Transport à la demande dans l'agglomération toulousaine TAD de l'agglomération toulousaine

Le métro de Toulouse est un réseau de métro de type VAL desservant Toulouse et une partie de son agglomération. Il est exploité par Tisséo, une régie publique sous l'autorité du Syndicat mixte des transports en commun de Toulouse, plus communément appelé SMTC. Il est exploité sous la forme de deux lignes A et B, dans les axes respectifs sud-ouest – nord-est et nord – sud. Le réseau est très récent (moins de vingt ans), et très fréquenté.

Sommaire

Histoire

Alors que la décision de principe de la construction d'un nouveau TCSP avait été prise en 1980 par le SMTC, il était attendu que le mode tramway fut choisi, vu que Marcel Cavaillé, secrétaire d'état aux transports ayant lancé un concours sur la mise en place des tramways en France, était maire-adjoint de Toulouse.

Lorsque le débat sur la sélection du mode a été lancé, un vif débat s'est établi ; la majorité municipale étant favorable à un VAL et l'opposition à un tramway. Les élus sont allés voir eux-mêmes le Stadtbahn de Hanovre (en) puis le VAL de Lille. Peut-être est-ce la campagne de « sensibilisation » de Matra qui a été efficace[réf. souhaitée], ou l'annonce quelques jours avant d'une subvention de 500 millions de francs de l'État[réf. souhaitée], mais, le 9 juillet 1985, le SMTC décide d'une courte avance lors d'un vote à égalité (le président Guy Hersant ayant une voix prépondérante) de choisir le VAL[Référence Tisséo 1].

Station Jean Jaurès, point de jonction des deux lignes.

Les travaux de construction commencèrent en 1989, après un peu plus de trois ans pour la réalisation de l'avant-projet sommaire, d'une concertation et de l'enquête publique. La déclaration d'utilité publique est signée le 27 octobre 1988 et la ligne ouvre cinq ans plus tard, en juin 1993. Une profonde restructuration du réseau de bus est effectuée en même temps.

En 1997, est décidée l'extension de la ligne A (ainsi que la construction de la ligne B) par l'ajout de trois nouvelles stations. Les travaux commencent en 2001 et l'inauguration est faite fin 2003[Référence Tisséo 1].

Chronologie [Référence Tisséo 1]

  • 1980 : Vote par le Conseil Municipal du principe de la création d'une ligne de métro sur un axe sud-ouest/nord-est.
  • 1984 : Le SMTC confirme le principe d'un TCSP sur cet axe, au moins enterré pour le passage au centre ville.
  • 1985 : Le SMTC adopte le principe du VAL (9 juillet).
  • 1986 : Fin des études techniques de la ligne A définissant son tracé définitif.
  • 1987 : Le projet est déclaré d'utilité publique par le préfet (27 octobre).
  • 1989 : Début des travaux de la ligne A.
  • 1993 : inauguration de la ligne A.
  • 1997 : Début des études préliminaires pour l'extension de la ligne A et pour la construction de la ligne B.
  • 2001 : Début des travaux d'extension de la ligne A et de construction de la ligne B.
  • 2003 : Ouverture à l'exploitation de la ligne A complète en décembre.
  • 2007 : Ouverture de la ligne B à l'exploitation (30 juin).

Prévisions :

  • 2014 : extension sud de la ligne B vers Labège Innopôle (correspondance à la gare SNCF Innopôle). Toutefois, cette ligne aérienne (promue par Labège) est en concurrence avec une ligne de tramway reliant à la fois Saint-Orens et Labège, promue par Toulouse.

Réseau

Plan des lignes de métro

Le métro toulousain est actuellement composé de deux lignes. La ligne A, orientée sud-ouest - nord-est, a été mise en service le 26 juin 1993. Elle relie Mirail — Basso-Cambo à Balma — Gramont. La ligne B est orientée nord - sud et relie Borderouge à Ramonville. Sa mise en service commerciale a eu lieu le 30 juin 2007.

Ces deux lignes, se croisant à la station Jean-Jaurès, au centre de Toulouse, constituent la colonne vertébrale du réseau de transports en commun de l'agglomération toulousaine.

Ligne A

Article détaillé : Ligne A du métro de Toulouse.

Service actuel

Les 18 stations de la ligne A
Rame VAL 206 utilisé sur la ligne A.

Actuellement, la ligne A comporte 18 stations réparties sur un parcours de 12,5 km. Avant 2003, elle s'arrêtait à Jolimont. Maintenant, elle s'étend à partir du centre commercial de Balma Gramont à travers Toulouse en passant par des points nodaux tels la gare SNCF Toulouse Matabiau, le Capitole, l'Université du Mirail, deux zones d'activité, etc. Elle se termine par un garage-atelier après la station Basso-Cambo[Photographie 1]. Ce dernier assure le stockage, l'entretien et les essais des rames pour l'ensemble du réseau. Le Poste de Commandement Centralisé (PCC) se trouve sur le même site que ce garage-atelier.

Une section à deux tunnels distincts s'étend de la station Jean Jaurès jusqu'en avant de la station Saint-Cyprien République, après le franchissement de la Garonne.

La ligne A fonctionne tous les jours de 5h15 à 0h00 (1h00 le vendredi et le samedi). Les rames se succèdent à une fréquence d'une minute cinq secondes en heure de pointe et de six minutes en heures creuses.

Le trafic sur la ligne A est augmentation continuelle depuis sa mise en service, il est passé de 110 000 voyageurs/jour en 1993 à 132 000 en 2000 pour atteindre 185 000 voyageurs par jour en 2007[Article 2].

Station Mirail - Basso-Cambo, terminus de la ligne A et pôle multimodal avec parking relais

Des parkings relais se trouvent à proximité de cinq stations de la ligne A, totalisant 4217 places. Ces parkings sont gratuits pour les utilisateurs des transports en commun (sortie sous présentation du ticket) et sont ouverts de 4h45 à 0h15 (ou 1h15 les vendredis et samedis). Ces parkings permettent aux banlieusards de profiter du métro, celui-ci n'ayant pas pu aller très loin en périphérie[Référence Tisséo 2],[Référence Tisséo 3].

Projets

Pour des raisons politiques et économiques, les travaux de préparation de quais longs n'ont pas été fait sur quatre des 18 stations de la ligne A (Patte d'oie, Fontaine Lestang, Mermoz et Basso-Cambo)[Article 3].
Ces quais longs (52 m) sont nécessaires afin d'exploiter la ligne avec des rames de quatre voitures au lieu de deux [Note 2], afin de doubler la capacité de la ligne.
En effet, treize ans après son ouverture, la ligne A est saturée, la période d'heure de pointe dure de plus en plus longtemps, et les ouvertures de la ligne E (2010) et de différentes lignes de bus en site propre entre temps et amèneront des flux supplémentaires de voyageurs vers la ligne A.
Actuellement, avec 186 000 validations par jour[Article 4], la ligne est surchargée. L'ouverture de la ligne B amène 30 % de voyageurs supplémentaires[Article 2]...

En 2005, et après avoir été retardés à de nombreuses reprises, des travaux ont été décidés pour mettre à niveau la longueur des quais, les automatismes, et la mise au norme de sécurité dans toutes les stations afin de mettre en service des rames de 52 m à quatre voitures pour l'automne 2013. Les travaux se feront pendant cinq semaines durant les vacances d'été 2011, 2012 et 2013 où le métro ne fonctionnera pas. Le coût des travaux est estimé à 230 millions d'euros dont 30 pour l'achat des rames supplémentaires[Article 2]. La réalisation effective ne sera finalement décidée que courant 2009, lors de la finalisation du nouveau PDU[réf. souhaitée].

Ligne B

Article détaillé : Ligne B du métro de Toulouse.

Service actuel

Les 20 stations de la ligne B
Quai de la stations La Vache.

Elle comporte dans un premier temps 20 stations réparties sur un parcours de 15 km. Sa mise en service a eu lieu le 30 juin 2007. Des parkings-relais ont été installés au niveau des stations Borderouge, La Vache et Ramonville. De nouvelles gares de bus ont été crées aux stations Borderouge, Université Paul Sabatier et Ramonville. Le croisement de cette nouvelle ligne avec la ligne A se fait sur la station Jean-Jaurès. C'est l'unique point d'échange de voyageur entre les deux lignes. Le garage-atelier de la ligne B se trouve au terminus Nord de la ligne, après la station Borderouge, en limite du périphérique. Mais la ligne B ne possède pas son propre PCC, la circulation des rames est gérée depuis le PCC de la ligne A, installé au garage-atelier de Basso-Cambo.

En ce qui concerne les stations de la ligne B, tous les quais ont été construits à 52 mètres avant la mise en exploitation, mais seulement quatre ont été aménagées avec les douze portes nécessaires pour des rames de 52 mètres à quatre voitures. Cela a été fait car des études de trafic ont montré qu'une exploitation à 52m n'était pas nécessaire dans les années qui arrivent[réf. souhaitée]. Comme ces équipements d'ouverture et de fermeture deviennent vite obsolètes s'ils ne fonctionnent pas et ne sont pas entretenus régulièrement, il a été décidé de ne pas les mettre en place s'ils ne devaient pas être utilisés à court terme.

Le cout total prévu initialement pour la ligne B s'élevait à 968 Millions d'euros (Hors taxes), hors prix des rames, ce qui revient a un cout d'environ 65M€/km[réf. souhaitée].

L'ouverture de la ligne B coïncide avec la fin d'un nombre importants de travaux d'embellissement de la ville[réf. souhaitée], en particulier aux abords des stations nouvellement créées, mais aussi en certain points du centre, comme pour la ligne A. Le réseau de bus a également été restructuré afin de déplacer les terminus actuels sur les nouvelles stations et ainsi libérer le centre ville pour le rendre plus piéton. Par exemple, les voies bus de la rue Alsace-Lorraine (plein centre) ont été supprimées au profit d'un élargissement conséquent des trottoirs actuels. Les lignes de bus traversant le centre ont donc un trajet passant par les boulevards.

La ligne B compte elle aussi plusieurs parcs relais répartis sur trois stations, totalisant 2 291 places[Référence Tisséo 2],[Référence Tisséo 4].

Projets

Prolongement à Labège

En janvier 2006, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc avait annoncé son souhait d'une décision rapide sur une extension sud de la Ligne B, extension approuvée à l'unanimité par les membres du SMTP le 6 juin 2006[Article 5]. L'extension alors envisagée aurait été en métro aérien composé de 5 km de ligne en viaduc, avec franchissement du Canal du Midi et de l'autoroute A61 et trois stations[Note 3],[Site 1], et un autre itinéraire de 5 stations envisagé par le Sicoval[Note 4],[Site 1] Ainsi, la gare SNCF actuelle serait déplacée pour créer une nouvelle gare multimodale métro/bus/train/vélo/voitures, plus au sud de l'actuelle gare[Site 1]Le coût de construction est alors estimé à 330 millions d'euros pour une ouverture en 2013/2014[Article 6].

Ce projet est actuellement remis en cause étant donné son coût, et les finances de Tisséo. Le financement reporté pourrait permettre de réaliser une ligne de tramway d'au moins 20km[Article 7],[Article 8]. Ce projet est dans tous les cas retardé, et une possible alternative tramway, train cadencé, ou BSP pourrait être envisagé dans le nouveau PDU courant 2009[Référence Tisséo 5].

Cette remise en cause a conduit le Sicoval à engager diverses actions de communication comme par exemple la mise en place d'un site[Site 2] afin de recueillir des témoignages et d'exposer les arguments en faveur de l'extension de la ligne B jusqu'à Labège - Innopole.

Durant la fin du mois de septembre 2009, une campagne publicitaire a été lancée sur certains panneaux d'affichage de Toulouse de de Labège, et surtout dans les journaux gratuits tels que le 20 minutes de Toulouse le Métro ou le DirectToulouse. Cette campagne annonçait que, suite à une signature massive de la pétition et diverses actions en ligne, le projet était “remis sur les rails”[Site 3].

Maintenant, la question est de savoir de quelle manière sera prolongée la ligne B. En effet, deux solutions sont envisagées : le prolongement par tramway, et le prolongement par métro aérien, avec quais de 52 mètres. Chacune d'entre elles à ses avantages et ses inconvénients, détaillés dans le tableau ci-dessous.

Tableau comparatif des deux modes de prolongement du métro jusqu'à Labège [Article 9]
Critère Tramway Métro
Débit maximal (par jour) 64 000 voyageurs 90 000 voyageurs
Coût des travaux 140 M€ 240 M€
Durée du trajet 10 minutes de plus que le métro 10 minutes de moins que le tramway
Correspondance Complexe : pour une correspondance quai à quai,
70 M€ de travaux supplémentaires sont nécessaires
Pas de correspondance

Joël Carreiras, vice-président du Grand Toulouse a dernièrement proposé une autre solution : quitte à dépenser le prix du prolongement du métro, autant construire un tramway partant du pont des Demoiselles et qui, grâce à deux fourches successives, desservirait le quarter de Rangueil et les communes de Saint Orens de Gameville et de Labège. Mais le Sicoval maintient le demande de prolongement en métro[Article 9].

Prolongement à L'Union

Un autre projet a été proposé en novembre 2006 par le maire de L'Union : prolonger le métro de Borderouge à l'Union.
Le principal argument est la surcharge des routes du nord-est toulousain par les voitures et les bus[Note 5],[Référence Tisséo 6], nécéssitant l'arrivée d'un transport en commun en site propre.
Mais un bus en site propre ne pourrait pas être réalisé : le Conseil Général de le Haute-Garonne, propriétaire des routes les plus fréquentées[Note 6], interdit l'abatage des arbres. Ainsi, seul un tramway contournant ces routes (proposé par Pierre Cohen, maire de Toulouse) ou un métro (le prolongement de la ligne B est réalisable) en permettrai la desserte.
Aucune étude n'a encore été réalisée, et le projet n'est pas inscrit au plan de déplacements urbains[Article 10].

D'autres lignes ?

Vraisemblablement, d'autres lignes de métro ne seront pas créées à Toulouse avant 2020, voire après. En effet, Pierre Cohen, le nouveau maire de la ville se concentre sur les projets de tramway, avec un planning établi jusqu'en 2018[Note 7]. Les études, enquêtes et travaux pour la construction d'un métropolitain (10 ans pour la construction de la ligne B, 13 ans pour la ligne A) prendraient beaucoup de temps.

Technique

Les lignes A et B utilisent un métro guidé automatique (sans conducteur) de petit gabarit (environ deux mètres de large) : le VAL, fabriqué par Siemens Transportation Systems. Actuellement, trois types de matériel roulant sont en circulation, le VAL 206, le VAL 208, et le VAL 208 NG (Nouvelle Génération)[Référence Tisséo 1], ces deux derniers étant d'une génération plus récente. Actuellement, le parc s'étend à 99 rames[réf. souhaitée] : Sur la ligne A, on trouve 29 rames de VAL 206 et habituellement 25 rames de VAL 208 ; Sur la ligne B, on trouve habituellement 45 rames de VAL 208 (le VAL 206 ne peut pas rouler sur cette dernière ligne).

Chaque rame est composée de deux voitures qui pourront être couplées par paires. Elles seront prochainement deux fois plus longues, passant de 26 à 52 mètres afin d'assouvir les besoins des utilisateurs[Article 2]. Les bordures de quai sont isolées des voies par des portes palières synchronisées sur les portes des rames. Pour cette raison, chaque quai doit être rigoureusement droit. Chaque rame peut accueillir jusqu'à 150 à 200 personnes[réf. souhaitée].

Les rames circulent sur pneus, disposent d'une traction électrique et sont alimentées par un rail en courant continu de 750 V. Le guidage s'effectue par des rail latéraux comme sur les métro sur pneumatiques (ils servent à la fois au guidage et à l'alimentation). Elles peuvent gravir des pentes allant jusqu'à 7 %, atteindre une vitesse commerciale d'environ 65 km/h[réf. souhaitée], et circuler sur la ligne avec une fréquence maximale d'une minute et cinq secondes sur la ligne A[réf. souhaitée]. Un Poste Central de Contrôle, situé au garage atelier de Basso-Cambo, régule et assure la sécurité du réseau, en intervenant à distance sur les rames en cas d'incident ou de panne.

Une annonce sonore du nom de la station abordée a lieu avant l'arrêt de la rame au quai, mais également juste après le départ de la station précédente. Il est à noter que le nom des stations est annoncé en français, et depuis septembre 2009 également en occitan. À l'intérieur des VAL 208, le nom de la station suivante et les correspondances bus possibles défilent sur un panneau à diodes.

L'art et le métro [Référence Tisséo 7]

Pour plus d'informations, consultez les pages correspondant à chacune de ces stations.
Station Palais de Justice de la ligne B qui possède son œuvre d'art

Lorsque le choix fut fait de construire une première ligne de métro, il fut décidé que chaque station serait ornée d'une œuvre d'art permanente[réf. souhaitée], en plus de confier la conception de chaque station à un architecte ou à un groupement d'architectes différent. Les stations de la ligne A offrent donc toutes un visage différent, bien que répondant à une même charte générale : murs couverts de céramique blanche, faux plafonds gris, bouches recouvertes de granit rose

Le même principe est appliqué à la construction de la ligne B. Après la mise en service de la ligne B, le métro toulousain comporte trente-neuf œuvres d'art dans les trente-huit stations du réseau.

Sur ces œuvres, aucune ne ressemble à une autre. Ainsi, la plus grande (Barrière-de-Paris) mesure 25 m. de haut[Photographie 2], la plus lumineuse utilise plusieurs tubes néons[Photographie 3], etc.

Annexes

Notes, sources et références

Notes

  1. Vitesse maximale d'une rame de VAL
  2. Effectivement, les VAL marchent uniquement par assemblages de paires de voitures
  3. Ces stations seraient nommées "Innopôle", "Multiplex Gaumont" et "Nouvelle gare de Labège-Innopôle" (voir référence suivante)
  4. Les 5 stations porteraient comme nom "Parc Technologique du Canal", "Centre Commercial Labège 2", "Innopôle", "Centre de congrès Diagora" et "Nouvelle Gare multimodale Labège" (Voir référence suivante).
  5. En effet, le nord-est est désservi par dix lignes de bus quotidiennes (voir référence suivante)
  6. Soit l'ex-RN88 et la RD112
  7. Effectivement, une Ligne G est prévue pour 2013 et une Ligne F pour 2018

Articles

  1. 350000 déplacements sont effectués chaque jour sur le métro
  2. a , b , c  et d « On va doubler le métro ! : Repères », dans La Dépêche du Midi Toulouse, 1er juin 2008, p. 2 [texte intégral] 
  3. Pourquoi on doit refaire 4 stations de la ligne A ? sur [1].
  4. La dépêche du Midi, 21 avril 2006
  5. Quatre priorités pour 2012 sur http://www.ladepeche.fr .
  6. Laurent Conreur, « Métro à Labège : le bras de fer », dans ladepeche.fr, 5 novmebre 2008 [texte intégral (page consultée le 16 août 2009)] 
  7. « Le tramway prend ses quartiers fin 2010 », dans L'Express, no 3012, 1er avril 2009, p. 12 
  8. « Les transports jouent collectif », dans AToulouse, no 1, avril-mai 2009, p. 8-9 [texte intégral (page consultée le 3 juin 2009)] 
  9. a  et b Hélène Ménal, « Les vrais chiffres de la bataille du rail », dans 20 minutes de Toulouse, 08 octobre 2009, p. 3 [[php] texte intégral (page consultée le 10 octobre 2009)] 
  10. L'union veut prendre le métro sur http://www.ladepeche.fr

Références Tisséo

  1. a , b , c  et d Historique des transports en commun toulousains
  2. a  et b Source : Site de tisséo - Les parkings
  3. Plan du réseau au 26 mars 2009. Les stations Mirail – Basso-Cambo, Arènes, Jolimont, Argoulets et Balma – Gramont possèdent chacune un parking relai comptant respectivement 690, 550, 350, 1 050 et 1 577 places.
  4. Plan du réseau au 26 mars 2009. Les stations Borderouge, La Vache et Ramonville possèdent chacune un parking relai de respectivement 811, 430 et 1 050 places.
  5. Dossier de la commission visant à la création du nouveau PDU pour 2009. Voir page 21.
  6. Plan du réseau au 26 mars 2009. Le secteur du nord-est toulousain est desservi par les dix lignes Liste des lignes de bus de Toulouse 20 33 40 42 43 73 74 75 76.
  7. Galerie d'art de Tisséo

Photographies

Sites

Autres références


Bibliographie


  • Hugues Beilin, Un Métro pour le Grand Toulouse, Éditions Privat, Toulouse, 1993 (ISBN 2708990713) 

Articles connexes

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Lien externe

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