Maximilien-Marie de Ficquelmont

Maximilien-Marie de Ficquelmont

Maximilien-Marie de Ficquelmont

Maximilien-Marie de Ficquelmont est un mathématicien français né en 1819 et mort en 1891.

Issu de la noble maison de Ficquelmont, il entre à Polytechnique en 1838. Sous-lieutenant-élève d'artillerie à l'école d'application de Metz, il était encore elève-officier quand il résolut le problème du mouvement d'un corps solide. En faisant intervenir les solutions imaginaires des équations, il fonda une nouvelle méthode qui lui permit de résoudre « les problèmes les plus élevés de l'analyse transcendantale »( in La Nature n°936 - 9 mai 1891). Ses méthodes furent longtemps incomprises, et il fallut l'appui de M. Liouville et du général Poncelet pour le faire nommer en 1863 répétiteur de mécanique à l'école polytechnique. En 1875, il fut nommé examinateur d'admission à l'école et fut mis à la retraite en 1890.

Frère cadet de Clotilde de Vaux, il hébergea un temps sa sœur après qu'elle fut abandonnée par son mari, et lui fit rencontrer le philosophe Auguste Comte.

Ses publications

  • Théorie des fonctions de variables imaginaires, tomes I à III, Gauthier-Villars, 1874-1876, 3 vol.
  • Histoire des sciences mathématiques et physiques,,' tomes I à XII, Gauthier-Villars, 1883-1888, 12 vol.

Source

  • Notice nécrologique dans La Nature n° 936, 9 mai 1891
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