Léon Bloy

Léon Bloy
Léon Bloy
Léon Bloy en 1887, à 41 ans.
Léon Bloy en 1887, à 41 ans.

Autres noms "Le mendiant ingrat"

"Le pèlerin de l'absolu"

Activités Écrivain, Essayiste, diariste.
Naissance 11 juillet 1846
Périgueux (Dordogne)
Décès 3 novembre 1917
Bourg-la-Reine
Langue d'écriture Français
Genres Roman, pamphlet, journal intime
Œuvres principales
  • Le Désespéré
  • Exégèse des lieux communs
  • Journal

Léon Bloy, né le 11 juillet 1846 à Notre-Dame-de-Sanilhac[1] et mort le 3 novembre 1917 à Bourg-la-Reine, est un romancier et essayiste français.

Sommaire

Biographie

Il est le deuxième des sept garçons de Jean-Baptiste Bloy, fonctionnaire des Ponts et Chaussées et franc-maçon, et d'Anne-Marie Carreau, une ardente catholique.

Ses études au lycée de Périgueux sont médiocres : retiré de l'établissement en classe de quatrième, il continue sa formation sous la direction de son père, qui l'oriente vers l'architecture. Bloy commence à rédiger un journal intime, s'essaie à la littérature en composant une tragédie, Lucrèce, et s'éloigne de la religion. En 1864, son père lui trouve un emploi à Paris. Il entre comme commis au bureau de l'architecte principal de la Compagnie ferroviaire d'Orléans. Médiocre employé, Bloy rêve de devenir peintre et s'inscrit à l'École des Beaux-Arts. Il écrit ses premiers articles, sans toutefois parvenir à les faire publier, et fréquente les milieux du socialisme révolutionnaire et de l'anticléricalisme.

Rencontre avec Barbey d'Aurevilly

En décembre 1868, il fait la rencontre de Jules Barbey d'Aurevilly, qui habite en face de chez lui, rue Rousselet. C'est l'occasion pour lui d'une profonde conversion intellectuelle, qui le ramène à la religion catholique, et le rapproche des courants traditionalistes. C'est Barbey qui le familiarise avec la pensée du philosophe Antoine Blanc de Saint-Bonnet, « une des majestés intellectuelles de ce siècle », dira Bloy plus tard. Par la suite, Ernest Hello eut également une très forte influence sur lui ; il semble même que ce soit lui qui l'ait incité à écrire.

En 1870, il est incorporé dans le régiment des « Mobiles de la Dordogne », prend part aux opérations de l'Armée de la Loire et se fait remarquer par sa bravoure. Démobilisé, il rentre à Périgueux en avril 1871.

Il retourne à Paris en 1873 où, sur la recommandation de Barbey d'Aurevilly, il entre à L'Univers, le grand quotidien catholique dirigé par Louis Veuillot. Très vite, en raison de son intransigeance religieuse et de sa violence, il se brouille avec Veuillot, et quitte le journal dès juin 1874. Il est alors engagé comme copiste à la direction de l'enregistrement, tout en étant le secrétaire bénévole de Barbey d'Aurevilly.

En 1875, il tente sans succès de faire publier son premier texte, La Méduse Astruc, en hommage à son protecteur, puis, sans plus de réussite, La Chevalière de la mort, étude poético-mystique sur Marie-Antoinette. Il se lie avec Paul Bourget et Jean Richepin, qu'il s'échinera à convertir sans succès, et obtient un emploi stable à la Compagnie des chemins de fer du Nord.

De la passion à l'aventure mystique : Anne-Marie Roulé

Sa vie bascule à nouveau en 1877. Il perd ses parents, effectue une retraite à la Grande Trappe de Soligny (première d'une série de vaines tentatives de vie monastique), et rencontre Anne-Marie Roulé, prostituée occasionnelle, qu'il recueille, et convertit, en 1878. Rapidement, la passion que vivent Bloy et la jeune femme se meut en une aventure mystique, accompagnée de visions, de pressentiments apocalyptiques et d'une misère absolue puisque Bloy a démissionné de son poste à la Compagnie des chemins de fer du Nord.

C'est dans ce contexte passablement exalté que Bloy rencontre l'abbé Tardif de Moidrey, qui l'initie à l'exégèse symbolique durant un séjour à La Salette, avant de mourir brusquement. L'écrivain dira plus tard de ce prêtre qu'il tenait de lui « le meilleur » de ce qu'il possédait intellectuellement, c'est-à-dire l'idée d'un « symbolisme universel », que Bloy allait appliquer à l'histoire, aux évènements contemporains et à sa propre vie. Dès cette époque, il écrit Le Symbolisme de l'Apparition (posthume, 1925). Bloy sera associé à certains influences qui s'exprimeront dans les mouvements les plus extrêmes du traditionalisme catholique, fortement imprégnés d'une pseudo-eschatologie étroitement liée aux apparitions suspectes entourant l'affaire de la Salette, influences que l'on retrouvera, entre autres, dans Le Salut par les Juifs, signées par une ambivalence constante entre le Christ et l'Antéchrist.

Début 1882, Anne-Marie commence à donner des signes de folie ; elle est finalement internée en juin à l'hôpital Sainte-Anne de Paris. Bloy est atteint au plus profond de lui-même : « Je suis entré dans la vie littéraire (…) à la suite d'une catastrophe indicible qui m'avait précipité d'une existence purement contemplative », écrira-t-il plus tard.

De fait, c'est en février 1884 qu'il publie son premier ouvrage, Le Révélateur du Globe. L'ouvrage est consacré à Christophe Colomb, et Barbey d'Aurevilly signe sa préface. Suit, en mai, un recueil d'articles : Propos d'un entrepreneur de démolitions. Aucun des deux livres n'a le moindre succès. Parallèlement, Bloy se lie avec Huysmans puis avec Villiers de l'Isle-Adam, se brouille avec l'équipe de la revue Le Chat noir, à laquelle il collaborait depuis 1882, et entreprend la publication d'un pamphlet hebdomadaire, Le Pal, qui aura cinq numéros.

Le Désespéré

« Léon Bloy, par lui-même, à dix-neuf ans, d'après un crayon appartenant à Mme Bloy. »

C'est à cette époque également qu'il entame la rédaction d'un premier roman largement autobiographique, Le Désespéré. Le drame vécu par les deux principaux protagonistes, Caïn Marchenoir et Véronique Cheminot, est en fait la transposition de celui de Bloy avec Anne-Marie, une relation où la sensualité est peu à peu effacée par le mysticisme. L'œuvre est achevée en 1886, mais l'éditeur craignant d'éventuels procès, sa publication n'a lieu qu'en janvier 1887, et sans grand écho.

Bloy commence néanmoins un nouveau roman, La Désespérée, première ébauche de La Femme Pauvre. Mais il doit s'interrompre et se consacrer, pour vivre, à une série d'articles pour les revues Gil Blas (décembre 1888-février 1889) et La Plume.

La mort de Barbey d'Aurevilly en avril 1889 puis celle de Villiers de l'Isle-Adam en aout l'affectent profondément, tandis que son amitié avec Huysmans se fissure. Elle ne survivra pas à la publication de Là-Bas (1891) où Bloy se retrouve caricaturé. Les circonstances de la mort de Barbey d'Aurevilly lui vaudront de violentes attaques, en mai 1891, du journal La France sous la plume du Sâr Joséphin Péladan et un procès de ce dernier à son encontre et à celle de Léon Deschamps rédacteur en chef de la revue La Plume. La quasi-totalité de la presse d'alors salue la condamnation du Sâr en octobre 1891[2].

Fin 1889, il rencontre Johanne Charlotte Molbech, fille du poète danois Christian Frederik Molbech La jeune femme se convertit au catholicisme en mars de l'année suivante, et Bloy l'épouse en mai. Toutefois, Johanne garde son nom de jeune fille francisé (Jeanne Charlotte Molbech). Le couple part pour le Danemark au début de 1891. Bloy se fait alors conférencier. Sa fille, Véronique nait en avril à Copenhague (suivront André en 1894, Pierre en 1895 et Madeleine en 1897). En septembre, la famille Bloy est de retour à Paris.

Le Salut par les Juifs

Bloy se fâche alors avec la plupart de ses anciens amis, et commence à tenir son journal intime. En 1892, il publie Le Salut par les Juifs, écrit en réponse à La France juive de l'antisémite Édouard Drumont. Il y soutient des théories personnelles telles que : « L'histoire des Juifs barre l'histoire du genre humain comme une digue barre un fleuve, pour en élever le niveau. Ils sont immobiles à jamais, et tout ce qu'on peut faire, c'est de les franchir en bondissant avec plus ou moins de fracas, sans aucun espoir de les démolir. » En commentant cet ouvrage dans Le Figaro du 20 septembre 1892, Rémy de Gourmont écrit que Bloy « nous fait lire cette conclusion : Israël est la croix même sur laquelle Jésus est éternellement cloué ; il est donc le peuple porte-salut, le peuple sacré dans la lumière et sacré dans l'abjection, tel que l'ignominieux et resplendissant gibet du Calvaire. »

Sa situation matérielle demeure précaire, et il doit déménager en banlieue, à Antony. Il reprend alors sa collaboration avec Gil Blas, d'abord pour une série de tableaux, anecdotes et récits militaires inspirés par son expérience de la guerre de 1870, puis pour une série de contes cruels. Les premiers formeront Sueur de Sang (1893) ; les seconds deviendront les Histoires désobligeantes (1894).

L'année 1895 est particulièrement douloureuse pour Bloy. Chassé de la rédaction de Gil Blas à la suite d'une énième polémique et ainsi réduit à la misère, il perd ses deux fils André et Pierre, tandis que sa femme tombe malade. Il reprend alors la rédaction de La Femme pauvre. Le roman est finalement publié en 1897 : comme Le Désespéré, c'est une transposition autobiographique, et un échec commercial.

En 1898, il édite la première partie de son Journal, sous le titre du Mendiant ingrat, mais c'est encore un échec. Bloy quitte à nouveau la France pour le Danemark, où il réside de 1899 à 1900.

« Cochons-sur-Marne »

À son retour, il s'installe dans l'est parisien, à Lagny-sur-Marne, qu'il rebaptise « Cochons-sur-Marne ». Dès lors, sa vie se confond avec son œuvre, ponctuée par de nouveaux déménagements : à Montmartre en 1904, où il fait la connaissance du peintre Georges Rouault, se lie avec le couple Maritain (qu'il conduit à la foi et dont il devient le parrain de baptême) et le compositeur Georges Auric, puis à Bourg-la-Reine où il s'installe 3 place Condorcet le 15 mai 1911[3]. Le 10 janvier 1916, il s'installe dans la maison libérée par la famille de Charles Péguy, mort au champ d'honneur en 1914[3]. Bloy continue la publication de son Journal : Mon Journal (1904) ; Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne (1905) ; L'Invendable (1909) ; Le Vieux de la Montagne (1911) ; Le Pèlerin de l'Absolu (1914).

Il édite en recueil les articles qu'il a écrits depuis 1888, sous le titre Belluaires et Porchers (1905).

Tombe de Léon Bloy au cimetière de Bourg-la-Reine

Il compose des essais qui sont à mi-chemin entre la méditation et le pamphlet, tels que Le Fils de Louis XVI (1900), Je m'accuse (1900) où la critique de Zola se mêle à des réflexions sur l'Affaire Dreyfus et la politique française, la première série de L'Exégèse des Lieux Communs (1902), inventaire où sont analysées une à une les expressions toutes faites par lesquelles s'exprime la bêtise bourgeoise, ou Les Dernières Colonnes de l'Église (1903), étude consacrée aux écrivains catholiques « installés » comme Coppée, Bourget ou Huysmans.

Il poursuit dans cette veine avec L'épopée byzantine (1906), Celle qui pleure (1908), sur l'apparition de la Vierge aux deux bergers de La Salette, Le Sang du Pauvre (1909), L'Âme de Napoléon (1912), et la deuxième série de L'Exégèse des Lieux Communs (1912).

Profondément marqué par l'éclatement de la Première Guerre mondiale, il écrit encore Jeanne d'Arc et l'Allemagne (1915), Au seuil de l'Apocalypse (1916), Les méditations d'un solitaire en 1916 et Dans les Ténèbres (posthume, 1918). Quelques mois avant sa mort il invite le poète Théophile Briant qui lui rend visite à Bourg-la-Reine, à l'occasion d'une permission en aout 1917 et auquel il offre un superbe exemplaire du Salut par les juifs. Le 3 novembre 1917, il s'éteint à Bourg-la-Reine entouré des siens. Sa tombe est inaugurée le 3 mai 1925[3].

Réception

De son œuvre, on retient surtout la violence polémique, qui explique en grande partie son insuccès, mais qui donne à son style un éclat, une force et une drôlerie uniques. Pour autant, l'inspiration de Bloy est avant tout religieuse, marquée par la recherche d'un absolu caché au-delà des apparences historiques. Tout, selon Bloy, est symbole : reprenant le mot de Saint Paul, il ne cesse d'affirmer que « nous voyons toutes choses dans un miroir », et que c'est précisément la mission de l'écrivain que d'interroger ce « grand miroir aux énigmes ». Certains voient en Bloy un anarchiste de droite[4] ou « le modèle des pamphlétaires de droite », « récupération » dénoncée par Michèle Touret[5]. Opposé à l'antisémitisme, il écrit cependant : « La Race d’où la Rédemption est sortie… porte visiblement les péchés du Monde… [et] ne fut conservée dans la plus parfaite ignominie que parce qu’elle est invinciblement la race d’Israël, c’est-à-dire du Saint-Esprit, dont l’exode sera le prodige de l’Abjection[6], ou encore : « Les Juifs ne se convertiront que lorsque Jésus sera descendu de sa Croix, et précisément Jésus ne peut en descendre que lorsque les Juifs se seront convertis[7]. »

C'est également un adversaire de l'argent et de la bourgeoisie. Patriote, il est opposé à la colonisation, particulièrement dans le cas de l'Indochine, qu'il connait par son frère.

Jehan Rictus avouera avoir entamé la rédaction de son journal intime à la suite de la lecture du Mendiant ingrat[8], journal également présent dans la bibliothèque du Docteur Faustroll. C'est également un ami d'Alfred Jarry, qui lui a consacré un chapitre du Faustroll.

Le style sulpicien

Il introduit ce qualificatif en 1897[9].

« Raphaël... a tenu à faire planer ses trois personnages lumineux, obéissant à une peinturière tradition d'extase ... L'ancêtre fameux de notre bondieuserie sulpicienne ... n'a pas compris qu'il était absolument indispensable que les Pieds de Jésus touchassent le sol pour que sa transfiguration fût terrestre ... »

— Léon Bloy, La femme pauvre, I, XIII.

Œuvres

Romans

Contes

Essais

  • La Méduse-Astruc, 1875, 17 p., réédition Mercure de France, octobre 1902
  • Le Révélateur du globe, préface de Barbey d'Aurevilly, Paris, A.Sauton, 1884 [lire en ligne]
  • Propos d'un entrepreneur de démolitions (1884)
  • Un brelan d'excommunié, éd. Savine (1889) [lire en ligne]
  • Christophe Colomb devant les taureaux (1890) [lire en ligne]
  • Le Salut par les Juifs, Paris A. Demay (1892) [lire en ligne]
  • Léon Bloy devant les cochons (1894)
  • La Chevalière de la mort (1896)
  • Je m'accuse (1899)
  • Le Fils de Louis XVI, Mercure de France (1900)
  • Exégèse des lieux communs (1902) réédition: coll. Idées, Paris, Gallimard, (1968); Rivages Poche (2005) ( Téléchargement format PDF)
  • Belluaires et porchers (1905), réédition Sulliver (1997) [lire en ligne]
  • L'Épopée byzantine et Gustave Schlumberger, (1906), éd. de la Nouvelle revue

¤ La Résurrection de Villiers de L'Isle-Adam" (1906)

  • Vie de Mélanie écrite par elle même (1912)

¤ Le Salut par les Juifs, édition nouvelle, revue et modifiée par l'auteur (Joseph Victorien, 1906)

  • Le Sang du pauvre, Paris, Juvent (1909)
  • Les dernière colonnes de l'Église (1903) [lire en ligne]
  • Celle qui pleure, Mercure de France (1908) [lire en ligne]
  • Sur la tombe de Huysmans, (1913), coll. des "Curiosités littéraires" [lire en ligne]
  • L'Âme de Napoléon (1912)
  • Exégèse des lieux communs, nouvelle série, (1913)
  • Nous ne sommes pas en état de guerre - 1914-1915, (1915) Paris, Maison du Livre ; Frontispice de Auguste Leroux ;
  • Jeanne d'Arc et l'Allemagne (1915) [lire en ligne]
  • Méditations d'un solitaire en 1916 (1917) [lire en ligne]
  • Dans les ténèbres (1918) (posthume)
  • Le Symbolisme de l'apparition, Le mercier, (1925) (posthume)
  • Les Funérailles du naturalisme, (2001) (posthume), éd. Moderne Aux Belles lettres

Périodique

  • Le Pal (5 numéros, ainsi qu'un sixième jamais publié, l'éditeur s'étant résigné devant le fiasco financier)

réédité par Obsidiane (2002) préface de Patrick Kéchichian

Journal

La plupart des œuvres de Bloy sont aujourd'hui rééditées.

Bibliographie

  • Maurice Bardèche, Léon Bloy, Paris, La Table Ronde, 1989, 411 p.
  • Roland Barthes, « Léon Bloy », Tableau de la littérature française, t. III : De Mme de Staël à Rimbaud, Paris, Gallimard, 1974. Rééd. : Le Bruissement de la langue, Paris, Seuil, 1984, p. 221-224.
  • Albert Béguin, Léon Bloy l'impatient, Fribourg, LUF, 1944, 279 p.
  • Joseph Bollery, Léon Bloy, Paris, Albin Michel, 1947-1954, 3 vol.
  • Georges Cattaui, Léon Bloy, Paris/Bruxelles, Éditions universitaires, 1954, 125 p.
  • Stanislas Fumet, Mission de Léon Bloy, Paris, Paris-Bruges, Desclée de Brouwer, « Les îles », 1935, 383 p.
  • Pierre Glaudes éd., Léon Bloy au tournant du siècle, Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, 1992, 350 p. Modèle:ISBN 2-85816-186-0
  • Pierre Glaudes, L'Œuvre romanesque de Léon Bloy, thèse d'État, Université de Toulouse-Le Mirail, 1986, 887 p. Publié à Toulouse, P.U.M., 2006. Modèle:ISBN 978-2-9529003-1-7
  • Louis Lefrançois, « L'Excessive impatience : commentaires sur «L'Archiconfrérie de la Bonne Mort » de Léon Bloy », Littérature et anarchie, Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, 1998, pp. 291-335
  • Peter Joseph Hubert Pijls, La Satire littéraire dans l'œuvre de Léon Bloy, Leiden, Université Pers Leiden, 1959, 231 p.
  • Lydie Parisse, Mystique et littérature. L’autre de Léon Bloy, Caen, Lettres modernes Minard, « Archives », 2006, 148 p.
  • Jacques Petit, Léon Bloy, Paris, Desclée de Brouwer, 1966, 144 p.
  • Sœur Marie Saint-Louis de Gonzague, p.m. ,Léon Bloy face à la critique, Nashua (N.H.), Présentation de Marie, , 1959, 582 p.
  • Bernard Sarrazin, La Bible en éclats : l'imaginaire scripturaire de Léon Bloy, Paris, Desclée, « Théorème », 1977, 265 p.
  • Jacques Vier, Léon Bloy ou le pont sur l'abîme, Paris, Téqui, « L'Auteur et son message », 1986, 307 p.
  • Les Dossier H : Léon Bloy, Dossier conçu et dirigé par Michel Aubry, Lausanne, L’Âge d’Homme, 1990, 294 p.
  • Cahier de l’Herne, n° 55 : Léon Bloy, dirigé par Michel Arveiller et Pierre Glaudes, Paris, Éditions de l’Herne, 1988, 492 p.
  • J.J.M. van der Ven, Christelijk pathos - Een inleiding tot Léon Bloy, Het Spectrum (1946) (en néerlandais)
  • Robert Lemm, Vloekgezant - Léon Bloy contra Friedrich Nietzsche, (2002) (en néerlandais)

Il existe une série Léon Bloy (dirigée par Pierre Glaudes) dans la Revue des lettres modernes, publiée par les Lettres modernes Minard (8 volumes parus).

Notes et références

  1. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, p. 122, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)
  2. La Plume, p.390-391, no }62, 15 novembre 1891.
  3. a, b et c Xavier Lenormand, Histoire des rues de Bourg-la-Reine, p. 19
  4. Francois Ricard, L’Anarchisme de droite dans la littérature contemporaine, Presses universitaires de France, 1988.
  5. Michèle Touret, Histoire de la littérature française du XXe siècle, Tome 1, Presses universitaires de Rennes, 2000, p. 86.
  6. Le Mendiant ingrat, 12 juin 1892.
  7. Le Salut par les Juifs, IX.
  8. Prologue du journal inédit de Jehan Rictus.
  9. Alain Rey (dir.), Dictionnaire culturel en langue française, 2006, p. 1083.

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