Langues Régionales De France

Langues régionales ou minoritaires de France

Statuts des langues de France
Langue officielle français (par principe constitutionnel)
Langues reconnues localement corse, tahitien, certaines langues kanak (en 1992 ; mais sans statut pour la plupart des 28 idiomes), breton et gallo (depuis 2004 considérés comme langues de Bretagne), arpitan et occitan (depuis 2009 en région Rhône-Alpes), catalan et occitan (depuis 2001 dans les Pyrénées-Orientales[1]).
Langues sans statut ni reconnaissance officiels alsacien, anglais saint-martinois, francoprovençal / arpitan, catalan, créole guadeloupéen, créole martiniquais, créole guyanais, créole réunionnais, basque, langues d'oïl, flamand occidental, francique mosellan, francique rhénan, francique méridional, luxembourgeois, occitan, romani
Langues et parlers en voie très avancée d'extinction calvais, grec de Cargèse, majorité des parlers d'oïl, parlers transitionnels occitano-ligures, une vingtaine de langues kanak, yéniche, créoles bushi-nengué et langues amérindiennes de Guyane
Langue proposée à la reconnaissance langue des signes française, proposée en 2000 à la reconnaissance sur le territoire national par le Sénat [2]
Langues principales de l'immigration allemand, Arabe (sous ses formes dialectales), langues chinoises (mandarin et wu), espagnol, italien, langues berbères (formes algériennes - dont kabyle et marocaines), polonais, portugais, turc

Les langues régionales ou minoritaires de France sont un ensemble de langues parlées sur le territoire français, autres que la langue française. Les variétés régionales du français ne sont pas considérées comme des langues régionales.

Elles sont parfois appelées dialectes ou patois plutôt que langues, afin d'insister sur leur caractère local. Cependant, en linguistique, « dialecte » ne s'oppose pas à « langue » mais désigne une variété significativement distincte d'une langue donnée, tandis que « patois » tend à être évité du fait de sa valeur souvent péjorative.[3] Certains linguistes tels Henriette Walter se servent indifféremment de ces trois termes.[4]

Sommaire

Langues régionales de France

Treize langues dites "régionales" font aujourd'hui l'objet d'un enseignement public en France :

C'est de ces langues que l'on parle généralement lorsqu'on évoque les "langues régionales".

Au Bureau européen pour les langues moins répandues, la branche française regroupe 10 communautés linguistiques : breton, catalan, corse, langues créoles, allemand/alsacien, basque, luxembourgeois/mosellan, néerlandais/flamand, occitan, et langues d'oïl[5].

Depuis la fin du XXe siècle, certains commentateurs français parlent de plusieurs dizaines de "langues régionales" en France. Ce chiffre provient d'un rapport établi à la demande du gouvernement de Lionel Jospin en 1999, par Bernard Cerquiglini, de la Délégation générale à la langue française. Cerquiglini a dressé une « liste de langues régionales de la France » auxquelles aurait pu s'appliquer la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires[6].

Statut officiel

Selon l'article 2 de la Constitution française de 1958 modifié par la loi constitutionnelle du 25 juin 1992 :

« la langue de la République est le français. » 
Article 2 de la Constitution du 4 octobre 1958

Par suite, aucune langue régionale ou minoritaire n'a de statut de langue officielle en France.

La France a signé 39 articles de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires sur les 98 que comporte le texte, mais sans les ratifier. Le processus de ratification s’est interrompu en juin 1999 quand le Conseil Constitutionnel, saisi par Jacques Chirac, a estimé que cette charte contenait des clauses inconstitutionnelles, incompatibles en particulier avec son article 2. Il faudrait donc une modification de la Constitution pour permettre cette ratification.

Depuis, la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 a introduit une mention de la valeur patrimoniale des langues régionales :

« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France.  » 
Article 75-1 de la Constitution du 4 octobre 1958

L'Académie française s'oppose à toute mention des langues régionales dans la constitution, selon une déclaration rendue publique le 12 juin 2008.[7]

Langues de France métropolitaine

Répartition géographique en France métropolitaine et régions limitrophes

Langues et parlers romans

Langue d'oïl

Francoprovençal / Arpitan

La dénomination francoprovençal, la plus ancienne, est en usage parmi la majorité linguistes ; cependant, nombre de militants ou de pratiquants préfèrent l'appellation d'arpitan qu'ils jugent plus valorisante et moins susceptible de porter à confusion.

Occitan

L’occitan ou langue d’oc est une langue romane parlée dans la moitié sud de la France, dans le Val d'Aran en Espagne, dans la partie ouest du Piémont (Italie). L’occitan présente une richesse certaine (vocabulaire, expressivité, capacité d’évolution), mais aussi une grande variabilité (diversité dialectale et accentuations) qui n'empêche pas la compréhension entre les locuteurs des différents dialectes. Le nombre de ses locuteurs actuels fait l'objet de controverses, on estime qu'en France entre 500 000 et 1 million de personnes sont plus ou moins bilingues.

L'occitan ou langue d'oc est composé des dialectes suivants:

Catalan

Aire de diffusion du catalan dans le département des Pyrénées-Orientales, la zone de Fenouillèdes au nord-ouest est occitanophone.

Le catalan est parlé en France dans le département des Pyrénées-Orientales à l'exception de Fenouillèdes où l'occitan est pratiqué. Cette aire de diffusion correspond à l'ancienne province du Roussillon rattachée à la France en 1659 suite au traité des Pyrénées et antérieurement possession de la couronne d'Aragon au sein du royaume d'Espagne. Cette zone est aussi appelée Catalogne Nord dans certains milieux catalanophones. Alors qu'en Espagne la pratique du catalan s'est maintenue à un niveau assez important, elle a connu en France un recul progressif à partir de 1700, date à laquelle Louis XIV en interdit son usage dans l'espace public.

Une étude datant de 1997 rapporte que 55% de la population de la zone catalanophone comprend le catalan, 39% sait le lire et 34% le parler. Selon une autre enquête de 1993, la proportion de locuteurs augmente dans les villages - atteignant 70% de la population - mais reste de 40% dans la capitale départementale, Perpignan[8]. Le catalan reste très peu enseigné dans le département; on constate néanmoins le développement d'un réseau d'écoles pratiquant l'immersion linguistique dans cette langue, la Bressola. Les habitants des Pyrénées-Orientales ont aussi accès aux radios et télévisions catalanes qui émettent depuis la Généralité de Catalogne[8].

Gallo-italique

Les parlers gallo-italiques, transitionnels entre l'italo-roman et le gallo-roman, se situent principalement en Italie du Nord. En France s'y rattachent les variétés de ligurien alpin, appelé parfois génois alpin ou Zeneise : royasque, brigasque.

De fait, dans les Alpes-Maritimes 5 communes de la haute vallée de la Roya : Breil-sur-Roya, Fontan, Saorge, La Brigue et Tende présentent pour les linguistes Pierre Bec et Jean-Philippe Dalbera des parlers aux traits majoritairement liguriens quoique restant intermédiaires avec l'occitan. Ils sont dits liguriens alpins et attestent une variante intérieure proche du génois (ou ligurien côtier) du XVIe siècle. De par leurs situations, ces communes communiquent directement avec la basse vallée de la Roya italienne ainsi qu'avec Vintimille, sa principale métropole (dont le ligure est dit intémélien).

Pour Werner Forner, la Roya est ligurienne et il en de même pour le sud du pays mentonnais qui serait devenu occitan plus tard que les communes voisines. D'autres linguistes[Qui ?] estiment que le sud du pays mentonais est occitan et qu'il en est de même pour le royasque avec des traits hybridés. Des influences piémontaises sont perceptibles dans le parler de Tende par ailleurs assez similaire aux précédents.

La frontière linguistique est relativement étanche avec les villages occitans maralpins (parlers appelés aussi vivaro-alpins ou gavots maritimes) limitrophes à l'ouest de Moulinet, Sospel, Castillon et Castellar. En revanche, les 2 villes suivantes : Menton et Roquebrune-Cap-Martin ont un parler majoritairement de type vivaro-alpin maritime avec une légère "coloration" ligurienne par la présence de quelques mots liguriens. Voir mentonasque.

Par ailleurs, il a existé des isolats figoun : Monaco (13-14ème, Malizia Grimaldi s'empare du château de Monaco) et ceux disparus de Biot, Vallauris, Mons et Escragnolles (17ème)[9] dus à des repeuplements ligures, ces villages étant dévastés par les guerres de religion et la peste.

Langues et parlers germaniques

Rattachés au haut-allemand

Rattachés au moyen-allemand

Avec le francique ripuaire, présent en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, ces parlers, moins vivaces désormais en Lorraine thioise qu'en Sarre ou Rhénanie-Palatinat, constituent le continuum moyen-francique.

Rattachés à l'allemand supérieur
  • alémanique (alsacien)
    • bas alémanique alsacien (majeure partie de l'Alsace, traditionnellement subdivisé par l'"esprit populaire" entre bas-rhinois et haut-rhinois et par les linguistes entre bas-alémanique(s) du Nord et du Sud)
    • Sundgauvien, en fait continuum allant progressivement du bas-alémanique au haut-alémanique alsacien - (3/4 du Sundgau, Sud haut-rhinois), proche du Schwyzerdütsch bâlois.
(autour de Wissembourg et Lauterbourg, extrême-Nord bas-rhinois) Bild:Oberdeutsch-1945.png.
Langue mixte à base germanique

La communauté yéniche d'Alsace use comme celles d'Allemagne (Bade-Wurtemberg, Bavière, Rhénanie-Palatinat, Rhénanie-du-Nord-Westphalie), d'Autriche et de Suisse d'un idiome intégrant à une base alémanique un important thésaurus extérieur emprunté tant à l'hébreu, qu'au sociolecte rotwelsch ou aux langues roms (principalement le sinti). Des influences celtiques, yiddish occidentales, romanes ou slaves imprègnent aussi cette langue à codes.

Egalement appelés Vanniers, ces catholiques sont semi-nomades et sont plusieurs milliers à maîtriser une langue réputée "secrète", un cryptolecte, où certains mots simples (Papa, gens, maison, bon...) diffèrent totalement de leurs équivalents alsaciens.

Rattachés au bas-allemand

Le flamand occidental est parlé en France dans un territoire compris entre la Lys (rivière) et la Mer du Nord, c'est-à-dire entre Bailleul et Dunkerque. On qualifie aussi cette petite région de Westhoek (coin occidental) ou de Flandre Maritime. Du point de vue administratif, la Flandre flamandophone correspond à l'arrondissement de Dunkerque.

Breton

Article détaillé : dialectes du breton.

Le breton est une langue celtique du groupe brittonique. Actuellement, environ 260 000 personnes parlent le breton. Il est courant de distinguer quatre dialectes différents[10] :

On peut y ajouter à titre historique le breton guérandais parlé jusqu'à très récemment à Batz-sur-Mer en Loire-Atlantique.

Cependant, de nombreux linguistes considèrent cette approche comme simpliste et préfèrent parler d'un continuum linguistique.

Une approche alternative découpe la langue en 2 grandes zones : - le KLT (cornouaillais de l'ouest et du centre de la Bretagne, léonard et trégorrois), parlé traditionnellement dans le Finistère et l'ouest des Côtes d'Armor - . - le Vannetais (vannetais de l'ouest, vannetais de l'est), parlé traditionnellement à l'ouest du Morbihan ; celui parlé à l'extrême ouest de la Loire Atlantique a aujourd'hui pratiquement disparu.

Romani

Présent en France dans les mêmes régions depuis des siècles, le romani se perpétue au sein d'une population désormais largement sédentarisée. Cette langue indo-iranienne du sous-groupe groupe indo-aryen est parlée sous des formes diverses par plusieurs dizaines de milliers de locuteurs. Elle est considérée dans le rapport Cerquiglini comme un « idiome non-territorialisé ».

Basque

Le basque ou euskara est la seule langue (ou selon certains linguistes, ensemble de langues) non indo-européenne présente traditionnellement sur le territoire métropolitain. Il s'agit d'un continuum linguistique isolé.

En France, on retrouve les formes suivantes (cf. carte) :

Le basque unifié sert de base à la langue écrite d'aujourd'hui et est la forme enseignée dans les écoles (notamment en Ikastola).

Langues de Corse

Corse

La langue corse appartient au groupe italo-roman. On y distingue deux grands rameaux (cf carte) :

  • parler traditionnel supranacciu (ou cismontanu), au Nord, de plus grande proximité avec les dialectes toscans.
  • parler traditionnel suttanacciu (ou oltramontanu), au Sud, également, quoique de manière plus distante, rattaché à la famille toscane

Le suttanacciu se prolonge jusqu'en Sardaigne par le gallurais, parler proche de la variante méridionale dite "sartenaise" (laquelle est parlée presque à l'identique sur les îles de la Maddalena), du fait de migrations successives des corses dans l'île, du XVIIIe siècle au XVIIIe siècle.

Au nord-ouest de la Sardaigne, le sassarais, également classé certaines fois "corso-sarde", étant réputé une langue individuelle et un diasystème transitionnel entre le toscan/corse et le sarde (logoudorais central). Sa naissance se situe bien-avant au XIIe siècle, en tant que dialecte mercantile entre les différentes peuples de la nouvelle ville de Sassari (notamment sardes, corses, génois et pisans, après catalans et espagnols). Il a eu une évolution autonome du corse et du gallurais.

Parlers liguriens

  • bonifacien : parler de Bonifacio, proche du génois (ligurien ou ligure). Quelques 600 à 800 personnes peuvent user de cet idiome appartenant comme le calvais et le tabarquin à la famille du ligurien colonial (voir Dialetto ligure coloniale).
  • calvais : comme Bonifacio, Calvi, cité du Nord-est côtier, utilisait, de par son ancienne qualité de ville de garnison génoise, un dialecte ligure. Aujourd'hui éteint, ce dialecte persiste par certains mots et expressions de la forme corse locale.

Grec de Cargèse

Alternativement avec le corse, le grec populaire présent à Cargèse depuis 1676 reste compris par une minorité des septuagénaires d'ascendance hellénique. Il ne se transmet que de manière très résiduelle à des jeunes qui souvent revendiquent une identité multiple. Le grec subsiste toutefois par la langue classique de la liturgie byzantine (celle des évangiles) [11] ou à travers quelques expressions populaires utilisées comme marqueurs du particularisme local. Le dhimotikí (grec moderne contemporain) n’est pas naturellement compris.

Langues d'Outre-Mer

Créoles caraïbes et réunionnais

Créoles à base lexicale française

Créoles à base lexicale anglo-portugaise

Ces créoles sont parlés par les Bushi-Nengué de Guyane.

Anglais saint-martinois

Il s'agit d'un créole à base lexicale anglaise dont l'usage est largement majoritaire sur les zones d'administration française et néerlandaise. À l'écrit, l'anglais est, comme dans la partie néerlandaise, utilisé préférentiellement [3]. Le français garde une forte importance administrative dans ce petit territoire longtemps rattaché à la Guadeloupe où l'espagnol créolisé, le néerlandais et le papiamento sont également courants.

Devenue en juillet 2007, à l'instar de Saint-Barthélemy, collectivité d'outre-mer, Saint-Martin n'a, en raison de l'opposition du parlement estimant l'anglais local (patois) manifestement langue étrangère, nullement acquiescé à la demande du conseil municipal de l'établir en "langue régionale" [4].

Langues amérindiennes

Langues des Amérindiens de Guyane.

Langues hmong

Parlées par les réfugiés Hmong (peuple) installés en Guyane

Langues kanak

Parlées en Nouvelle-Calédonie.

Langues polynésiennes

Parlées en Polynésie française

Parlées à Wallis-et-Futuna

Langues de Mayotte

Langues minoritaires de France

Définition selon le Rapport Cerquiglini

En 1999, Bernard Cerquiglini, dans un rapport au gouvernement Lionel Jospin en vue d'une ratification éventuelle de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, a dressé une liste de 75 langues régionales et minoritaires en France métropolitaine et d'Outre-Mer. La Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) s'en est largement inspirée pour établir sa propre liste[12]. Treize de ces langues font aujourd'hui l'objet d'un enseignement public :

Depuis 2008, l'article 75-1 de la Constitution française de 1958 reconnaît les langues régionales comme appartenant au patrimoine de la France. Aucune n'a cependant statut de langue officielle, qui est celui du seul français.

De nombreux habitants des départements français d'Afrique du Nord parlaient l'arabe dialectal ou le berbère et se sont installés en métropole sans cesser d'être des ressortissants français (ce qui est le cas des Harkis). Bernard Cerquiglini, auteur du rapport éponyme (voir infra), considère que cette situation correspond à ce que stipule la charte et intègre ces deux langues dans la liste des langues minoritaires de France.

Il fait de même avec l'arménien occidental, du fait de l'implantation de population arménienne en France après les massacres d'avril 1915. Dans son rapport les langues minoritaires sans territoires sont donc :

La DGLFLF a, elle, rajouté deux langues : le judéo-espagnol et la langue des signes française.

De constitution récente (XIXe - XXe), la langue des signes française (LSF) est perçue par nombre de ses utilisateurs comme un idiome minoritaire non (re)connu par la population entendante. Constitutive d'un phénomène tant culturel que sociologique, la LSF compte plus de 100 000 utilisateurs (signeurs) ; à savoir : l'extrême majorité des 80 000 sourds de France et une appréciable proportion des grands malentendants.

Définition de la Charte européenne

« Au sens de la présente Charte :

par l'expression « langues régionales ou minoritaires », on entend les langues :

  1. pratiquées traditionnellement sur un territoire d'un État par des ressortissants de cet État qui constituent un groupe numériquement inférieur au reste de la population de l'État ; et
  2. différentes de la (des) langue(s) officielle(s) de cet État ;
elle n'inclut ni les dialectes de la (des) langue(s) officielle(s) de l'État ni les langues des migrants ;  »

Bien que la Charte insiste sur la notion de territoire pour chaque langue, elle définit néanmoins, ce que l'on appelle les langues minoritaires qui sont

«  pratiquées par des ressortissants de l'État qui sont différentes de la (des) langue(s) pratiquée(s) par le reste de la population de l'État, mais qui, bien que traditionnellement pratiquées sur le territoire de l'État, ne peuvent pas être rattachées à une aire géographique particulière de celui-ci.  »

Annexes

Notes et références

  1. http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/catalanite/charte.html
  2. [1]
  3. (fr) Définitions lexicographiques et étymologiques de patois du CNRTL.
  4. « Il n'y a aucune hiérarchie de valeur à établir entre langue, dialecte et patois. » Henriette Walter, Le français dans tous les sens.
  5. (EBLUL) http://www.eblul-france.eu/www/eblul/langues.asp
  6. "Les Langues de la France, Rapport au Ministre de l'Éducation Nationale, de la Recherche et de la Technologie"
  7. Le Monde, édition du 18 juin 2008, L'Académie française ne veut pas des langues régionales dans la Constitution
  8. a  et b Données de l'Institut d'Estudis Catalans
  9. [2]
  10. Voir la carte -ouvrir le lien "langue bretonne-)
  11. L'église grecque de Cargèse
  12. Liste qui s'est d'ailleurs rallongée par rapport à celle de Cerquiglini, lorsque la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLF), service du Ministère de la Culture a séparé le saintongeais du poitevin en 2007DGLF - Ministère de la Culture.

Bibliographie

  • Henriette Walter, Le Français dans tous les sens, éd. Robert Laffont, Paris, 1998. ISBN 2-221-05254-4
  • Jean-William Lapierre. Le Pouvoir politique et les langues. PUF, 1988, 300 pages
  • Claude Hagège, Halte à la mort des langues. Éditions Odile Jacob, poche, 2002, 384 pages

Articles connexes

Liens externes


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