Langlade (Gard)

43° 48′ 19″ N 4° 15′ 02″ E / 43.8053, 4.2506

Langlade
Image illustrative de l'article Langlade (Gard)
Armoiries
Administration
Pays France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Arrondissement de Nîmes
Canton Canton de Sommières
Code commune 30138
Code postal 30980
Maire
Mandat en cours
René Abric
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Démographie
Population 1 958 hab. (2006)
Densité 218 hab./km²
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 19″ Nord
       4° 15′ 02″ Est
/ 43.8053, 4.2506
Altitudes mini. 48 m — maxi. 165 m
Superficie 9 km2

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Langlade, Anglata (Layette du Trésor des Chartes, t. 1, p. 44) 1125, est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Etymologie : nom de lieu de l'occitan "anglada" du latin "angulata" (angle, coin de terre derrière la maison), dérivé de angle (du latin angulus) "angle", et nom de famille d'origine Anglade, Langlade (avec agglutination de l'article défini).

Sommaire

Géographie

Langlade est un village typique de la Vaunage (les vallées de Nages), situé à 12 km de Nîmes dans le Gard entre Languedoc et Provence. Les communes de Clarensac, Caveirac, Milhaud, Bernis, Nages-et-Solorgues et Saint-Dionisy sont limitrophes à la commune de Langlade. Ses habitants de Langlade s'appellent les Langladois et Langladoises.

Langlade est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Histoire

Jadis, Langlade s’écrivait « l’Anglade ». L’on trouve de même, dans des attestations latines « Anglata » dès 1125 et « Anglada » (« terrain en forme d’angle » en occitan provençal) au XIIIe siècle. À cette époque, la commune comptait 65 feux. En 1384, on n’en comptait plus que cinq, la fameuse peste du milieu du XIVe siècle ayant fait de terribles ravages.

On rencontre fréquemment ce nom de village en pays d’Oc. Ce fait est dû à ce qu’autrefois, on utilisait toujours la terre cultivable. Aujourd’hui, la mécanisation est passée par là et de nombreux « Anglades » ont cessé d’être des terrains agricoles pour devenir des terrains à bâtir.

Généralités historiques : Langlade était une dépendance du marquisat de Calvisson, le siège d'un prieuré dépendant de l'évêché de Nîmes avant 1790. C'était une commune annexée à la paroisse de Nages.

Très tôt, Langlade est devenue célèbre pour la qualité de son vignoble, le Vieux Langlade, où déjà le roi René venait s'approvisionner.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Tony Dombre    
mars 2001 2008 René Abric    
mars 2008   René Abric DVD Vice-président de Nîmes Métropole
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique
(Source : INSEE[1])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
366 381 646 1193 1603 1834 1958 2039
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Lieux et monuments

Langlade possède d'importants domaines viticoles (six), dont le plus ancien est le Château Langlade.

Curiosité

Un petit temple protestant ancienne église romane (la Vaunage étant historiquement un pays de forte résistance protestante)

Le Temple de Langlade

Pendant le Moyen Âge, le temple actuel faisait partie du diocèse de Nîmes.

D’après une ancienne charte de 430, sous le règne de Louis IV, il fut offert au chapitre de la cathédrale de Nîmes et le quart de ses revenus allait aux évêques, les trois quarts au prieuré de Saint-Baudille. À la fin du XVIIe siècle, Monseigneur Seguier vint visiter la paroisse. Il trouva l’église ruinée et cinq catholiques dans le village. Au moment de la révocation de l’édit de Nantes, on enregistra de nombreuses conversions. Suite à un rapport du ministre des Cultes, en date du 27 Ventôse An XI, le premier Consul prit un décret le 8 Germinal An XI qui donnait définitivement l’église aux protestants (cet édifice était à l’époque une des rares églises fortifiées).

Le temple ne manque pas d’allure. On y accède par une petite rue bordée de vieilles maisons et l’on se trouve devant une abside formée de murs épais en moellon et séparés par des pilastres. L’édifice est flanqué d’un haut clocher surmonté d'un campanile de fer comportant la cloche de l'horloge . La sobriété intérieure de ce lieu de culte huguenot depuis 200 ans souligne la majesté imposante d’une voûte en plein cintre.

Un lavoir de la fin du XIXe siècle

Lavoir de Langlade offert par la famille Dombre

Les bassins du lavoir de la fontaine furent construits en 1822. Le 27 juillet 1817, le conseil municipal décide une souscription volontaire. Le besoin de bassins est tellement important que la souscription rencontre un vif succès : 100 engagements.

Un premier plan est proposé par l’ingénieur des Ponts et Chaussées Léon Durand en 1819 : plan qui sera modifié en 1822. Le 21 septembre, quelques conseillers municipaux écrivent au Maire pour demander l’élargissement à cinq pans des lavoirs, pour permettre le travail de deux femmes en vis-à-vis.

En 1834 et jusqu’à son décès (1850), l’un d’entre eux, Louis Card, poursuivra la commune pour divers litiges en rapport avec les bassins (construction et nettoyage d’aqueducs pour l’évacuation des écoulements des bassins).

Les lavoirs devaient, en 1891, bénéficier d’un aménagement appréciable : Antoine Paul (Tony) Dombre (Maire de la commune et fondateur du Château Langlade), respectant les dernières volontés de son frère jumeau Henri-David Dombre, fait construire « un hangar pour abriter les lavoirs publics. Les laveuses seront désormais à couvert de la pluie et du soleil ». En remerciement, la municipalité fait placer une plaque commémorative que l’on peut toujours lire.

Au XIXe siècle, la recherche d’eau devient inévitable ainsi que le renforcement du débit des sources déjà en fonction. Des essais sont effectués pour améliorer le débit de la fontaine qui alimente le lavoir. En 1902, le maire soumet à son conseil municipal un devis pour ouvrir une galerie « à travers le massif qui domine le village » afin de rechercher de l’eau. Le projet peu coûteux est garanti par le savoir-faire de son auteur, l’architecte J. Séraphin, qui affirme que seul un drainage permet de capter le volume d’eau propre nécessaire pour augmenter le débit de la fontaine. En 1905, la municipalité achète 390 m² de terres au Cabanis dans laquelle est établie une galerie de captation. Une galerie de quelques dizaines de mètres est creusée, elle est d’ailleurs encore visible de nos jours. Mais, le doute est permis sur son efficacité quant au volume d’eau drainée. La galerie ne semble pas avoir été menée à terme.

Le XXe siècle verra le mode d’approvisionnement changer. Il devient concerté, aménagé et géré par un syndicat regroupant plusieurs communes. Langlade donne son accord en 1932 pour une participation financière de 276 426 francs. L’extraction de l’eau se fera sur la commune de Bernis. C’est le 1er août 1938 que l’eau coule pour la première fois. Cette adduction d’eau qui alimente alors 13 fontaines et 17 bouches d’incendie, permet alors à Langlade de faire face au développement résidentiel.

Une fête des eaux se déroule les 26 et 27 août 1938. Les travaux sur l’ensemble de la Vaunage prirent un an.

Un centre du village vaunageol

Centre du village avec la Vaunage en fond

Bien que la population du village augmente chaque année, les nouvelles constructions plus spacieuses et/ou plus modernes n'ont pas dégradé le magnifique centre historique du village, avec ses superbes demeures des siècles précédents ou maisons individuelles en pierres apparentes.

  • Une église construite au tout début du XXIe siècle

La gare

La gare de Langlade acquise grâce à Tony Dombre

La gare de Langlade est située sur ce qui fut la ligne « Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort ».

Cette dernière section de ligne était destinée à assurer le transport des militaires vers le Larzac. La ligne de chemin de fer passait par Langlade grâce à l'action de M. Tony Dombre, notable du village, responsable de l'administration des Ponts et Chaussées dans le Gard, et neveu de Charles Dombre, ingénieur des chemins de fer et proche collaborateur de Paulin Talabot (directeur de la compagnie ferroviaire PLM).

Pour comprendre le rôle de la gare de Langlade, il faut appréhender la création des différentes lignes liées entre elles.

Dès le 11 mars 1872, une ligne est ouverte entre Lunel et Sommières, par Junas et remontant jusqu'à Ganges. Le 20 juillet 1874, elle est prolongée jusqu’au Vigan (longueur totale de 82 km) et le 11 juillet 1881 verra la création d’une relation « Alès-Mas des Gardies-Quissac », avec embranchement à Lézan vers Anduze.

Mais l’itinéraire le plus important est inauguré le 30 octobre 1882, avec la liaison « Saint-Césaire-Sommières-Les Mazes le Crès (non loin de Montpellier) ».

Alors que la relation « Alès-Quissac » pouvait permettre de détourner les trains en cas d’obstruction de la ligne « Alès-Nîmes » (ce fut le cas à l’occasion du tragique déraillement de Nozières en 1957 où des inondations ayant emporté le pont de Ners en 1958), la ligne « Saint-Césaire–Sommières-Les Mazes Le Crès » était prévue pour permettre des détournements en cas d’obstruction, entre Nîmes et Montpellier, de la ligne « Tarascon-Sète ». Dans la même optique, après Le Vigan, la ligne pousuivait son chemin sur le Larzac jusqu'au carrefour alors important de Roquefort-Tournemire, rejoignant la ligne Paris-Béziers (ligne des Causses). Ces relations multiples présentaient donc un intérêt stratégique et de délestage notoire, particulièrement important, notamment sur le plan militaire en cas de conflit et de destruction d’ouvrages d’art sur l'axe principal de Tarascon à Toulouse en passant par le nœud ferroviaire de Narbonne. On a commencé à voir circuler sur ces lignes, des automotrices à vapeur, ancêtres des autorails, des machines à vapeur remorquant des voitures équipées de banquettes en bois, puis des autorails FNC et enfin des autorails Picasso.

La ligne « Lunel–Gallargues–Sommières » sera fermée le 1er juin 1931 pour les voyageurs et, 10 ans plus tard, pour les marchandises.

Pour « Nîmes-le Vigan », les fermetures seront progressives : « Sommières-Le Vigan » le 9 mars 1969, et « Nîmes-Sommières », le 18 janvier 1970.

La SNCF assure ensuite un service routier de substitution par cars, mais ponctuellement des affrètements de trains de voyageurs furent encore possibles.

C’est ainsi que des circulations après fermetures ont eu lieu. Un dernier voyage, a but "touristique" et "historique" a lieu en 1985 à bord d'un autorail panoramique .

En ce qui concerne le trafic marchandises « Ganges-Le Vigan et Quissac Nimes via sommières » a fermé le 1er avril 1987.

Le 3 octobre 1988, les inondations emportent la voie entre Caveirac et Saint-Césaire faisant s'envoler tout espoir d'une conservation de la ligne qui est rapidement déclassée .

En 1991, la ligne « Nîmes-Ganges via le carrefour du Mas des Gardies, rejoignant Lézan et Quissac » est définitivement fermée.

De 1993 à 1994 les rails sont déposés de Nîmes au Vigan et de Quissac à Lézan.

Cette ligne a connu un trafic marchandises important au début du XXe siècle et la gare de Langlade a expédié de nombreux wagons de barriques de vins ou des raisins de table (chasselas).

La gare de Langlade a de même joué un rôle important dans l’approvisionnement en marchandises de la Vaunage, sous l’occupation allemande.

Le bâtiment fait partie intégrante du patrimoine.

Nombreux sont les collégiens et lycéens à avoir emprunté l’autorail pour se rendre dans leurs établissements scolaires.

Aujourd’hui, le conseil général du Gard a racheté la voie ferrée pour en faire une voie verte à l’usage des promeneurs et autres cyclistes. La commune a acquis une partie de l’emprise SNCF- Réseau ferré de France pour y aménager des activités touristiques et culturelles actuellement à l’étude.

Les Capitelles

Les capitelles : nombreuse en Vaunage et notamment à Langlade, elles sont souvent enfouies dans la garrigue qui a envahi les terres après la destruction de la vigne par le phylloxéra.

Un très beau moulin à vent restauré

Le moulin de Langlade

Ce moulin est situé sur une hauteur dominant Langlade. On y accède par le Chemin du Moulin-à-vent. Le moulin de Langlade est mentionné pour la première fois en 1211, lors d'une reconnaissance passée par Guillaume Alban, pour deux terres sises au lieu dit " Ad Molinar " (au Moulin).

Le Cartulaire du Chapitre de Nismes (Nîmes), fait de même état de possessions ecclésiastiques sur le territoire de Langlade. En 1597, deuxième mention lors de l'établissement du comtois à Clausades, concernant la redevance foncière. En 1634, la Carte de Tassin situe le moulin sur une hauteur. En 1693, le moulin est encore un bien noble, il est donc exempt de taille.

Aujourd’hui, il est connu comme « Moulin de Cavalier » en souvenir de la halte faite par Jean Cavalier, chef Camisard (Camisards : résistants protestants), le 15 avril 1704, jour de la défaite à Nages. Sa troupe composée de 800 fantassins et de 200 cavaliers quitta Caveirac où ils avaient logé la nuit pour rejoindre Langlade. À la fin de l'après-midi, cerné de toutes parts, Cavalier gagne les hauteurs de Langlade. Embusqué près du moulin, le bataillon de Hainaut (dragons du Roi) l'attendait. Ce fut le moment le plus sanglant du moulin…

En 1781, le moulin est situé sur la carte de Cassini. En 1809, le moulin est mentionné dans le recensement des moulins en activité. En 1835, il est mentionné sur le cadastre Napoléonien. À l’époque, de grandes surfaces étaient réservées aux céréales et l’activité du meunier était importante en Vaunage. Jusqu’à l’apparition de meuneries dites industrielles en 1809 à Nîmes et à la disparition des céréales au profit de l’extension des vignobles, au début du XIXe siècle. En 1868, le moulin est mentionné sur le dictionnaire topographique du Gard de E. Germer-Durand. En 1906, trente hectares de pins d'Alep sont plantés au Castellas et au Moulin à Vent.

En 1992, il devient propriété de la commune.

Le moulin à vent "Cavalier" a été restauré le 19 juin 2004. Récemment restauré dans son authenticité, il est actuellement en parfait état de marche avec une toiture tournante qui permet au meunier de suivre la direction du vent. Outre sa tour en forme de fût cylindrique régulier, l’on peut noter la noblesse de sa couronne en pierre de taille qui supporte un toit orientable, mais aussi ses meurtrières mystérieuses, dont l'usage a pu être la ventilation des meules et du mécanisme, évitant ainsi l'échauffement. Son équipement est classique, une paire de meules entraînées par les ailes à toiles.

Le Vignoble

Vignoble langladois

La vigne est une culture traditionnelle en Vaunage et son développement remonte aux Romains. Le roi René (dernier des princes d'Anjou, régnant sur la Provence, la Loire, la Lorraine, l'Italie, l'Europe Centrale), installé à Tarascon, et d'autres Seigneurs étrangers venaient déjà s'y approvisionner. Puis par un édit du 10 novembre 1696, Louis XIV accorda à Langlade des armoiries « d’Argent à trois échalas de Sinople », confirmant la notoriété dont jouissaient les vins de Langlade auprès de la cour royale.

L’implantation du vignoble en garrigues semble remonter à 1597, atteignant 140 hectares en 1652. Son extension se fait par usurpation souvent des biens communaux au détriment des friches.

À l’aube du XIXe siècle, le vignoble occupant 70 % de la culture, devient culture dominante : 600 hectares de vignes à petit rendement.

Entre 1873 et 1876, le phylloxéra, petit insecte venu d’Amérique, attaque les racines de la vigne et entraîne la destruction complète du vignoble.

En 1882, la replantation commence notamment avec M. Tony Dombre pour atteindre 200 hectares en 1904, essentiellement en plaine et coteaux. Quelques parcelles de vignes subsistent en garrigues jusqu’en 1960.

La replantation est ensuite reprise par les familles Boissier, Hutter, Dufes-Martin (désormais Van Der Bent) et Sarran-Cadène (descendants des Dombre).

Une partie des vins de Langlade se maintient au premier plan de la qualité, lors de la création des vins délimités de Qualité Supérieure (VDQS) en 1945, en figurant dans cette classification. En 1905 les VDQS « Coteaux du Languedoc » deviennent vins d’appellation d’origine contrôlée (AOC) avec, pour seule commune du Gard, Langlade.

C’est ainsi que depuis 20 ans, le vignoble languissant (100 hectares en 2000) se remet à croître en retrouvant le terroir historique du « Vieux Langlade », la garrigue, avec ses sols pierreux brûlés de soleil, ses senteurs de chênes verts et de genévriers, dans l’espoir que le dynamisme de ses vignerons et de toute la commune sera récompensé par la reconnaissance de son appellation en tant que crû, appellation historique utilisée au début du XXe siècle et jamais abrogée.

Le Château Langlade

La Cave de ce château connaît une architecture unique. Elle comprend un chais de vinification, un chais d'élevage en barriques, un chais d'élevage en foudres de chêne de Russie ou en cuves.

Une étonnante voûte en parefeuilles provençaux double la toiture classique en tuiles et crée un matelas d'air immobile, assurant une isolation thermique et hygrométrique constante toute l'année.

L'accès à l'étage supérieur (sommet des foudres et des cuves) est permis par un chemin de ronde extérieur, incliné et contournant la cave. Les bennes à vendanges sont vidées directement par gravité, en raisins entiers, dans les cuves de fermentation. Sous le chemin de ronde, des caves obscures semi-enterrées permettent une bonne conservation des différents millésimes.

Dès 1901, l'installation du cellier était consacrée par un Diplôme d'Honneur obtenu au Concours de la Société d'Agriculture du Gard.

Personnalités liées à la commune

Polytechnicien, inspecteur en chef des Ponts et Chaussées, responsable de l'administration des Ponts & Chaussées dans le département du Gard, maire de Langlade, fondateur de la Cave du Château Langlade (cave de type industriel et à l'architecture unique), initiateur de la replantation à la suite des ravages du phylloxéra entre 1871 et 1876, promoteur d'une ligne de chemin de fer passant par Langlade, donateur avec son frère Henri-David Dombre du Lavoir de Langlade, chevalier de la Légion d'honneur.

La famille Dombre était une famille très implantée dans le Gard. Tony Dombre descend ainsi de riches négociants en soierie des Basses Cévennes. Sa femme, Marie Rossel, est une petite nièce de l'astronome Benjamin Valz, une descendante directe du naturaliste Pierre Baux et du négociant et homme politique Jean Valz ; et une cousine éloignée de l'officier Louis-Nathaniel Rossel (ministre de la guerre de la Commune de Paris).

  • La famille Dombre :

Notamment Charles Léon Dombre (père de Tony Dombre), Charles Célestin Dombre (également chevalier de la Légion d'honneur ; oncle de Tony Dombre), David Dombre (grand-père de Tony Dombre), Henri et David Dombre (frère et cousin, également chevalier de la Légion d'onneur) ont beaucoup fait pour le développement économique du village.

  • Les familles Boissier, Hutter, Dufes-Martin (désormais Van Der Bent) et Sarran-Cadène (anciennement Dombre) : Ce sont elles qui ont relancé la vini-viticulture dans le village.

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Voir aussi

Notes et références

Liens externes



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