Alévisme

L'alévisme (alevilik en turc, elewîtî[1] en kurde, al ‘alawīyyah en arabe) regroupe des membres de l'islam dits hétérodoxes et revendique en son sein la tradition universelle et originelle de l'islam et plus largement de toutes les religions monothéistes. Il se classe dans les traditions soufies et ses croyances sont assimilables au panenthéisme... Il se distingue par son non-dogmatisme des dogmes religieux dits « orthodoxes » tels le sunnisme, le chiisme dit jafarisme. Bien qu'il soit de tradition très ancienne, certains voient en l'alévisme l'exemple d'une tradition musulmane moderne.

L'alévisme constitue la seconde religion en Turquie après le sunnisme. Il représente entre 20 à 25 % de la population nationale[2].

Sommaire

Introduction

Répartition géographique des Alévis en Turquie.

L’alévisme a eu un impact fondamental dans l’histoire, la religion et la culture des peuples turcs du Turkestan[réf. souhaitée] aux Balkans, y compris en Anatolie et en Azerbaïdjan[réf. souhaitée].

Cette croyance était considérée comme hérétique par le pouvoir central sunnite ottoman. Néanmoins, les bektachis jouaient un rôle important au sein du corps militaire d'élite, les Janissaires. Oppressions, révoltes, persécutions furent le lot des alévis. Les alévis se plaignent d’être l’objet de pressions plus ou moins violentes de la part d’une mouvance sunnite radicale.

Les Mevlevi-Shemsis, en Turquie, font aussi partie de l’islam alévi. Il existe aussi en Azerbaïdjan, en Iran et en Irak, d'autres groupes religieux chiites hétérodoxes (ghulat) apparentés au Alevisme et Bektachisme tels le yârsânisme (Kurdes) dits aussi Ahl-e Haqq ou Ali-Ilahi', les Kakaiyya (Kurdes/Turkmènes[réf. souhaitée]), Shabak (Kurdes), Sarliyya (Kurdes), Ibrahimiyya, Kirklar ou Jahaltan (Turkmènes[réf. souhaitée])... Ils reconnaissent tous notamment Hadji Bektash mais à différents degrés... Les Nusayris (ou Alaouites) arabes dans le sud de la Turquie et en Syrie sont théologiquement assez proches des alévis.

Comme de nombreux courants ésotériques, l'alevisme a été marqué par des divergences et contradictions après un cycle où les ordres étaient cloisonnés géographiquement puis à une ouverture marquée par la confrontation à la religion dominante et aux divers rationalismes aussi bien scientifiques, politiques que religieux. La filiation spirituelle traditionnelle était rompue, de nombreux alevi d'origine se sont réfugiés dans d'autres courants : politiques (surtout de gauche), d'autres ont été assimilés au chiisme usuli propagandiste, d'autres au sunnisme. [3].

Ainsi on dénombre respectivement 4 courants du plus important au plus marginal :

  • Traditionnalistes : originellement attachés aux ordres (odjak) et confréries, se rattachent à l'islam ésotérique (dit batinite) dont la connaissance a été transmise de maître à disciple par les imams duodécimains. Ils s'organisent en "Maitre-Disciples".
  • Traditionnalistes turquistes : revendique un islam "adapté" aux Turcs, sont sensiblement proches des traditionnalistes concernant la pratique etc.
  • Traditionnalistes orthodoxes : étaient rattachés aux ordres (odjak) mais intègrent la jurisprudence chiite Usuli.
  • Néo alevi : issus pour la plupart de mouvements politiques de gauche (athées, rationnalistes) ont rompu avec la filiation spirituelle ésotérique, se réapproprient depuis une quinzaine d'années l'alevisme l'associant à un mouvement culturel, philosophique, politique (nationaliste kurde, turc ou gauchiste) syncrétiste. Ces théories syncrétistes (rationnalistes) ont d'abord été mis en avant par des chercheurs qui n'étaient pas alevis (Mélikoff...) et qualifiées depuis longtemps par des représentants religieux, politiques sunnites, les excluant de l'islam. Ils s'organisent actuellement en association civile (culturelle, politique).

Histoire

Aux premiers siècles de l’ère islamique l’alévisme et le chiisme ne faisaient qu’un[4]. La divergence est intervenue quand les Turcs se sont islamisés. Il faut dire aussi que les Turcs ont combattu, du VIIe au IXe siècle, les empires omeyyade et abbasside sunnites[5].

L’islam alévi est né en Asie centrale mais a pris sa forme finale en Anatolie, avec les influences des anciennes religions anatoliennes, ainsi que des courants tels que le paulicianisme ou le bogomilisme.

Vers les années 800, le 8e des 12 imams de l’Ehlibeyt (la famille du Prophète), Imam Riza, est arrivé au Khorasan (l’actuel Turkménistan et le nord-est de l’Iran) en raison des persécutions que lui faisait subir les dignitaires sunnites[6]. Quelque temps après, il a commencé à former des disciples et à les envoyer dans les populations turcophones du Khorasan et du Turkestan. Les Turcs se sont convertis via ces élèves car ils servaient la cause de l’Ehlibeyt donc des non-sunnites.

En même temps, de 860 à 931 un état alévi avait été fondé au sud de la mer Caspienne par Hasan bin Zeyd, descendant de l’imam Hassan. Ce fait montre l'importance des partisans d'Ali dans la région. Vers les années 941-942 le voyageur arabe Abu Dulaf, qui se trouvait en Asie Centrale, parle pour la première fois des Turcs alévis (alawi en arabe).

Hünkar Hajji Bektash Wali (Veli) est à l'origine de la confrérie bektachi (Babagan) fondée 3 siècles après sa mort par Balim Sultan ; les Tchelebi (Çelebi), quant à eux, revendiquent leur lignée directement de la descendance du Saint.

Vers les années 1500, l’oppression ottomane envers les alévis devient insupportable et ces derniers soutiennent le Chah Ismail Ier. Ses partisans se font appeler Qizilbash. En 1514 le chah Ismail perd la bataille contre le sultan Sélim. Les Ottomans qui s’étaient persanisés et arabisés (eux-mêmes ne se considéraient pas comme turc) détestaient les KizilBash (alévis) d'origine turkmène...

Durant tout le XVIe siècle et la première moitié du XVIIe siècle il y eut des dizaines de soulèvements. Les alévis avaient deux possibilités, se convertir au sunnisme ou mourir. Les uns se sont convertis et les autres se sont retirés dans les montagnes.

Les alévis vivaient en milieu rural. Les pressions ottomanes sunnites les ont contraints à y rester et/ou s'y cacher. Dans les années 1960, avec l’exode rural, ils ont commencé à émigrer dans les grandes villes comme İstanbul, Ankara, İzmir, etc.

Aujourd’hui, les alévis seraient entre quinze et vingt millions en Turquie.

En 1923 beaucoup d'alevis ont soutenu Atatürk dans ses réformes, croyant pouvoir accéder à la laïcité et ainsi pouvoir pratiquer leur culture en liberté. Mais durant les années 1950-1990, la mainmise des sunnites dans les structures religieuses de l'État n'a pas permis d'évoluer vers une reconnaissance officielle.

Aujourd'hui en Turquie

Le problème principal des alévis est que le directorat des cultes (diyanet) est sous le contrôle des sunnites, et les alévis, qui paient leurs impôts comme tous les citoyens turcs, ne profitent pas des services de ce directorat, comme, par exemple, la construction de Cem evis, la formation des Dede, etc. Les alévis attendent toujours une reconnaissance du gouvernement.

À deux reprises, en 1996 et en 1996, des Alévis ont mis sur pied un parti politique spécifique, le Parti de l'unité (1966-1981), qui a fait élire dix députés aux élections de 1969, un à celles de 1973 et aucun à celles de 1977, puis le Parti de la paix (1996-1999), qui a recueilli 0,25% aux législatives de 1999 et s'est autodissout quelques mois plus tard. Le peu de considération du Parti républicain du peuple vis-à-vis des revendications spécifiques alévies en matière de reconnaissance et de subsidiation de leur culte faisait partie des motivations lors de la création du Parti de la paix, précédée en 1995 de celle du Mouvement démocratique de la paix.

Ethnie

La majorité des alévis sont d’origine turque et turkmène mais il y a aussi des alevis kurdes kurmandji ou zazas. Dans les Balkans une partie importante des Albanais et de petits groupes bosniaques sont bektachis. Il existe également des communautés alévies en Bulgarie.

Croyances

La croyance alévie est basée sur la foi en Allah, Mahomet (Prophétie) et Ali (Sainteté), la Prophétie étant close, la Sainteté demeure présente dans le temps. Ils sont appelés « Uçler » (les Trois). Dans sa signification, elle atteste qu'il n'y a qu'un seul Dieu (la Divinité), Mahomet est son prophète (la prophétie), Ali est son saint, l'ami de Dieu, le commandant des croyants (mumin) (l'imamat). Les autres hiérarchies célestes :

  • « Beşler » (les Cinq), Mahomet, Ali, Fatima, Hasan et Hussein dits aussi khamsa al-i aba ou pençe al-i aba
  • « Onikiler » (les Douze), les douze imams.
  • « On Dört Masum-u Paklar », les quatorze purs innocents : ils sont les quatorze enfants des imams, tués en bas âge.
  • « Kirklar », les Quarante : ils font partie de la hiérarchie cosmique, ils ordonnent le monde et demeurent cachés. Ils sont en nombre constant dans le temps. Quand l'un d'eux meurt, un membre des « Trois Cents » le remplace.

La prière est nommée le Cem (prononcé djème de l'arabe jam qui signifie rassemblement, communion). Le jam est basé sur la visite de celui-ci parmi les Kırklar, « les Quarante » après son ascension céleste (Miraj). Les alévis l’appellent Kırklar Cemi, l'Assemblée des Quarante, qui comptent quarante personnes dans l’Assemblée. Il existe plusieurs rituels de « jam » et comprenant selon les rituels, les prières, invocations, le samâ', la commémoration du martyre de Hussein ben Ali...

Le chef spirituel est le dede, ou Seyyid (Sayyed), descendant de Mahomet par un des 12 imams (entre le, dont le rôle est de faire appliquer le droit religieux, de conduire les cérémonies et de prêcher.

Les alévis font prévaloir une transmission orale de la connaissance spirituelle (d'âme à âme), cette quête de la vérité s'engageant par la connaissance de soi, de l'Homme (« Se connaître soi-même son essence c'est connaître son seigneur »). Ainsi le Livre (Kitab) à lire est l'Homme qui Parle : le Coran.

Les écrits sacrés auxquels se réfèrent les alevis sont en plus du Coran (écrit), qui est récité pendant les cérémonies de jam, des recueils de livres sacrés en langue turque/persane dont les commandements alévis, et autres traités de saints. Le lieu de culte des alévis est le cemevi ou maison de jam (Bayt-ul Jam), une maison adaptée à la communion. Les alévis ne vont pas à la mosquée.

Les différents jeûnes :

  • 10/12 jours de jeûne de Muharrem, pour commémorer pour le martyre de Hussein.
  • 3 jours de Masum-u Pak
  • 3 jours de Madad Muruwwat (medet muruvvet)
  • 0/1/3/9 jours (selon les ocak) pendant le Ramadan pour commémorer le martyr de Ali, cousin et gendre de Mahomet et la descente du Coran.
  • 3 jours de jeûne de Hizir (En arabe : khiḍr, vert) en l'honneur du Prophète Hizir
  • jeûne des 48 jeudis de l'année lunaire

Hizir (Khezr) est très présent dans l'alévisme et la mystique musulmane, le « tasawwuf ».

Chez les alévis le Hadj formel (pèlerinage à la Mecque) n'est plus une obligation rituelle soutenant le véritable pèlerinage autour de la Véritable Kaaba, le Cœur de l'Homme. Ainsi les pèlerinages aux tombeaux des Saints prévalent.

L'enseignement majeur de Hünkar Bektaş Veli est Dört kapı kırk makam, chemin initiatique du bektachisme et de l'alévisme.

On peut noter également de nombreux parallélismes entre différents mouvements religieux hétérodoxes (souvent considérés comme hérétiques par la religion officielle dominante : catholicisme, judaisme orthodoxe, sunnisme) de croyances originaires de l'Asie mineure, notamment le paulicianisme, les bogomiles, des cathares, les Kabbalistes juifs, et autres croyances ésotériques.

Ordres et confréries Alevi/Bektashi

  • Les bektachi Tchelebi
  • Les bektachi de l'ordre Babagan (fondé par Balim Sultan)
  • Les odjakzade (ordre des ocak/odjak)
1 - Kureyşanlılar
2 - Baba Mansurlular
3 - Pir Sultanlar
4 - Ağuçanlar (Ağu İçenler)
5 - Sarı Saltıklar
6 - Üryan Hızırlar
7 - Derviş Cemaller
8 - Seyitsabunlar
9 - Sinemilliler
10 - Şeyh Ahmet Dedeler
11 - Dede Karkınlar
12 - Hıdır Abdal Ocağı

Littérature

La littérature alévie a influencé profondément la littérature turque en général ainsi que la littérature chiite.

Les hymnes chantés avec ou sans accompagnement de bağlama (saz) sont appelés nefes (souffle). Les chants religieux et spirituels chantés avec le bağlama sont appelés deyiş (dit). Les cantiques traitant du martyr de Hussein sont appelés mersiye. Les cantiques qui racontent l'ascension céleste de Mahomet sont appelés miraçlama. Les cantiques adressés aux 12 imams sont appelés duvaz-imam (12 Imams en persan). Les cantiques traitant des cycles d'incarnation de prophétie et de sainteté sont appelés devriye (en arabe, dawr, révolution/cycle). Les cantiques psalmodiés le jour du Nevruz (Newroz) (21 mars) rappelant la naissance de Ali dans la Kaaba, du jour de la révélation prophétique, du mariage d'Ali et Fatima, sont appelés nevruziye.

Comme c'est une littérature très étendue dans l'espace et dans le temps, du Turkestan au Balkans, il faut la diviser par région et par siècle. La grande littérature alévie est née au XIIe siècle.

Au Turkestan son premier représentant est Ahmed Yesevi (XIIe siècle).

En Azerbaïdjan ses représentants sont :

En Anatolie nous avons :

Dans les Balkans les représentants sont :

Fuzuli était aussi un poète chiite. Nesimi, Yemini étaient en même temps des poètes Houroufis. Virani se considérait aussi poète Nusayri. Il y a aussi d'autres poètes alévis appelés halk ozanı c’est-à-dire « bardes du peuple » car ils n'ont pas été derviches ou abdals ; parmi eux, citons Köroğlu, Karacaoğlan, Kerem, Garip, Gevheri, Dadaloğlu.

Notes

  1. Roşan Lezgîn, Derheqê Edebîyata Kirmanckî (Zazakî) de, 2009
  2. Ali Kazancigil, Idées reçues [« La Turquie »], vol. 156, Le Cavalier Bleu, 2008, 126 p. (ISBN 2-84670-195-4) [lire en ligne], p. 49 
  3. Ali Kazancigil, La Turquie, Le Cavalier Bleu, 2008, 126 p. (ISBN 2-84670-195-4) [lire en ligne], p. 50 
  4. Au début de l’ère islamique, il n’y avait pas de chiisme ou d’alévisme, mais simplement un parti d’Ali, c’est-à-dire les partisans d’Ali pour la succession de Mahomet.
  5. Les Köktürks, les Khazars, les Bulgares, les Shahis d’Afghanistan (descendants des Turcs Kushans), etc. Tous ces peuples ont été en conflit avec les Omeyyades et les Abbassides. On peut dire que ces guerres ont fortement influencé les populations turcophones.
  6. De nombreux descendants de Mahomet se sont exilés au Turkestan et au Khorasan. Imam Riza est un symbole.

Bibliographie

  • Kitsikis, Dimitri (1999). Multiculturalism in the Ottoman Empire : The Alevi Religious and Cultural Community, dans P. Savard & B. Vigezzi eds.,Le multiculturalisme et l'histoire des relations internationales, Ottawa, Les Presses de l'Université d'Ottawa, 1999.
  • Jérôme CLER et Jean DURING, Cérémonie du djem Alevi.
  • Claude CAHEN, Baba Ishaq, Baba Ilyas, Hadjdji Bektash et quelques autres, Turcica, 1, 1969, pp. 53-64.
  • Irène MELIKOFF, Sur les traces du soufisme turc : recherches sur l'Islam populaire en Anatolie, Istanbul, Editions Isis, 1992
  • Irène MELIKOFF, Hadji Bektach : un mythe et ses avatars. Genèse et évolution du soufisme populaire en Turquie, Leiden, Pays Bas, Brill, 1998
  • Irène MELIKOFF, La communauté kizilbash du Deli Orman, en Bulgarie, Revue des études islamiques, 60, 1992.
  • Elise MASSICARD,L'autre Turquie - Le mouvement aléviste et ses territoires, PUF, 2005.

Liens externes

Voir aussi


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