Alvaro Uribe

Álvaro Uribe

Álvaro Uribe
56e président de la République de Colombie
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Actuellement en fonction
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Parti politique Primero Colombia
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Autres fonctions
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Biographie
Nom de naissance Álvaro Uribe Vélez
Naissance 4 juillet 1952
Flag of Colombia.svg Medellín, Antioquia (Colombie)
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Nature du décès {{{nature}}}
Nationalité colombienne
Conjoint(s) Lina Moreno
Enfant(s) Tomás Uribe Moreno
Jerónimo Uribe Moreno
Diplômé {{{université}}}
Profession Avocat
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Résidence(s) Palais Nariño
Religion Catholicisme romain
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Présidents de la République de Colombie

Álvaro Uribe Vélez, né le 4 juillet 1952 à Medellín, est un homme politique colombien. Il a été élu président de la République le 7 août 2002 et réélu le 28 mai 2006

Sommaire

Biographie

Álvaro Uribe est un avocat ayant étudié à l'Université d'Antioquia, avec des études de spécialisation en administration et en gestion à l'Université d'Harvard. Postérieurement il fait des études à L'Université d'Oxford et est nommé Senior Associate Member at the Saint Antony's College en 1998.

Ancien maire de Medellin, ancien sénateur et ancien gouverneur de la région d'Antioquia (capitale : Medellin), il fut membre du Parti libéral - l'un des deux partis traditionnels colombiens avec le Parti conservateur -, qu'il quitta pour se présenter en tant que candidat indépendant lors de l'élection présidentielle de 2002. Il fut réélu le 28 mai 2006 pour un nouveau mandat avec 62 % des voix, mais 56 % d'abstention[1].

Il est marié à Lina Moreno avec laquelle il a eu deux fils, Tomás et Jerónimo.

Son père fut exécuté par les FARC en 1983 lors de l'assaut de sa hacienda[2] et lui même a survécu à une quinzaine d'attentats et tentatives d'attentats. Un attentat à la voiture piégée alors qu'il était candidat à la présidence colombienne le 16 avril 2002 fit deux morts et une vingtaine de blessés.

La politique

En 2002, Álvaro Uribe est le premier président sans-étiquette[3] élu en Colombie[4]

Son premier gouvernement comprend treize ministères. Il compte six femmes, qui occupent notamment les postes clés de la Défense et des Affaires Etrangéres.[réf. nécessaire]

Son élection, dès le 1er tour, le 26 mai 2002, en temps que candidat libéral dissident a montré que la population était séduite par son langage de fermeté à l’égard des groupes armés illégaux et par sa volonté affirmée de rétablir l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire, à travers une politique de « sécurité démocratique » présentée comme un préalable indispensable à une solution négociée du conflit.

D’importantes mesures ont été prises à cet effet, soit le recrutement de 30 000 soldats professionnels et la mise en place d’un réseau de surveillance citoyenne d’un million de personnes[5].

Les élections parlementaires (Chambre des Représentants et Sénat) du 12 mars 2006 ont donné à la coalition favorable au Président Alvaro Uribe une majorité absolue au Sénat (61 sièges sur 102) comme à la Chambre des Représentants (91 sièges sur 166). Le premier tour de l’élection présidentielle, le 28 mai 2006, marqué par un taux de participation de l’ordre de 45 %, a vu la victoire du Président sortant (avec 62,2 % des voix) face au candidat du Pôle Démocratique Alternatif (PDA - gauche), Carlos Gaviria (22 %), et au candidat officiel du parti libéral, Horacio Serpa (près de 12 %). Il est ainsi devenu le premier Président colombien depuis un siècle à être réélu pour un second mandat, ainsi que le Président le mieux élu de l’histoire de son pays.

Ces élections ont mis en lumière l’affaiblissement des deux partis « historiques » du bipartisme colombien : le Parti conservateur, qui n’avait pas présenté de candidats, a préféré se situer dans le sillage du président sortant, comme il l’avait déjà fait en 2002 ; le Parti libéral, représenté pour la troisième fois par Horacio Serpa, est apparu comme l’un des grands perdants du vote du 28 mai 2006[5].

Allié des États-Unis

Dès son arrivée au pouvoir, il s'est associé avec les États-Unis dans leur guerre contre le terrorisme, et il a poursuivi le « plan Colombie » contre le trafic de stupéfiants. Ce plan prévoit notamment l'aspersion par voie aérienne d'herbicide de type Roundup, pour détruire les champs de coca.

Álvaro Uribe a poursuivi une politique, engagée avant lui, d'éradication des plantations de coca. L'objectif est de mettre en difficulté, à travers la lutte contre le trafic de stupéfiants, les FARC, entre autres parties prenantes de ce trafic. Cependant, en aspergeant d'herbicide à base de glyphosate les champs de paysans contrevenants, Álvaro Uribe s'est attiré les critiques de délégués de l'Union européenne, d'organisation de défense de l'environnement ainsi que des représentants des populations indigènes.

Politique de sécurité intérieure

Colombie

Armoiries de la Colombie
Cet article fait partie de la série sur la
politique de la Colombie,
sous-série sur la politique.

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Pendant le premier mandat du président Uribe, de 2002 à 2006, 1 400 paramilitaires (AUC, des paramilitaires d'extrême droite) ont été tués et 120 000 autres capturés. Plus tard, dans le cadre du programme Justicia y Paz, il a proposé une quasi-amnistie des forces d'autodéfenses unies de Colombie, et obtenu que 30 000[6] des membres de ces milices déposent les armes, ce qui pose le problème de leur réinsertion tandis que 3 000 sont en prison [7]. Les déserteurs des FARC peuvent profiter également de cette loi [8].

Il tient une ligne dure contre les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, organisation armée d'extrême gauche), refusant le dialogue après l’échec de son prédécesseur qui avait démilitarisé une partie du territoire sans contre-partie réelle.

Des négociations seraient en cours depuis 2007 avec l'ELN, une guérilla de gauche.[réf. nécessaire]

Álvaro Uribe a fait reculer l’insécurité[réf. nécessaire]. Près de 500 otages ont été libérés par des opérations de police en deux ans[9], et le nombre d’homicides est passé de 28 700 à 18 000 de 2002 à 2005[10]. Les Farc ont progressivement été réduites et repoussées. Plusieurs de ses chefs sont tués par l'armée en 2008, nombre de ses militants ont déserté. Les succès contre les Farc et la réduction de la criminalité ont assis la popularité du président, qui est en septembre 2008 de 78%[11].

Le 2 juillet 2008, il lance l'Opération Jaque qui permet la libération de plusieurs otages des FARC dont Ingrid Betancourt, une victoire personnelle à plus d'un titre car il est parvenu à faire libérer la célèbre otage tout en restant jusqu'au bout sur sa position de refus de toute négociation avec l'organisation rebelle.

Manifestation des indigènes

Le 16 septembre 2004, 45 000 indigènes colombiens se sont rassemblés pour manifester contre la politique d'Uribe. Ce dernier les condamne, car ils ne coopèrent pas avec le gouvernement. Ceux-ci se sentent pris entre les feux croisés des AUC, du FARC et de l'armée du gouvernement.

Rapports avec le Venezuela

Des mouvements et des opérations militaires ont été essayés près de la partie nord de la frontière vénézuélienne en 2004. Quelques personnes accusées d'être des paramilitaires, dont on a découvert plus tard qu'elles avaient été forcées à agir contre leur volonté, ont été arrêtées au Venezuela, et accusées de monter un coup d'état par le gouvernement vénézuélien. Sur les 100 colombiens arrêtés, 27 ont été condamnés par la justice du Venezuela[12].

Alors qu'Álvaro Uribe est une personnalité politique de droite, fermement pro-américain, le président du Vénézuela voisin, Hugo Chavez mène une politique économiquement marquée fortement à gauche et attaque verbalement les Etats-Unis. Une intervention militaire colombienne contre les Farcs en territoire frontalier équatorien puis la découverte de documents accréditant un soutien financier du Vénézuela aux Farc a provoqué une crise diplomatique courant 2008. Les deux présidents se sont rencontrés et officiellement réconciliés.

Popularité

En Colombie, la gestion présidentielle d’Álvaro Uribe jouit d’amples marges d’acceptation. Selon la revue de presse colombienne « Semana », et le principal journal colombien « Le Tiempo », en janvier 2008, Uribe a battu le record d’acceptation populaire avec le 80 % en Colombie. [13],[14] Selon l’organisation canadienne Gallup, chargée de l’enquête, le 81 % des colombiens interrogés approuvent les gestions du président Uribe.

De la même manière, le journal français le Monde indique que pour l’immense majorité des Colombiens, il est « le meilleur président que la Colombie ait jamais eu ». [15] Pour l’année 2003, il avait déjà atteint une popularité de 70% selon la revue de presse Latin Reporters. [16]La popularité du président Uribe a plusieurs raisons : les réussites en matière économique, en programmes sociaux et de sécurité. Au cours de son mandat, l’économie colombienne est passée de la récession à la croissance à 7,4 %, au-delà de la moyenne latino-américaine (5,5) %. [17]

La population semble adhérer à la politique de fermeté face aux groupes en marge de la loi, à la promesse de restauration des institutions démocratiques de la part du gouvernement, ainsi qu'aux valeurs traditionnelles de la société qu'incarnent le président. Les Colombiens partisans d'Alvaro Uribe considèrent qu’il s’agit un homme travailleur et attaché aux lois constitutionnelles. Lors de l’élection présidentielle qui l’a amené au deuxième mandat, il a obtenu plus de 7 millions de votes, nombre jamais atteint par un candidat présidentiel en Colombie.[18]

Le fait que deux millions de colombiens aient manifesté contre la violence en février 2008 [19] est un atout important pour Uribe, qui est le premier président à s'être vraiment attaqué aux FARC. Le premier aussi à avoir mis hors d'état de nuire une large partie des para-militaires d'extrême-droite, y compris dans les rangs de son parti et de l'Etat[20].

Sur la popularité d'Álvaro Uribe, cependant les contradicteurs du gouvernement colombien, l’accusent de messianisme et de populisme. En effet, la famille du ministre de l’intérieur Juan Manuel Santos est l'actionnaire principal du journal El Tiempo qui publie les enquêtes de popularité. [21] En Europe la politique d’Álvaro Uribe est souvent critiquée et vue avec scepticisme. Des ONG internationales rapportent souvent les abus de l’état colombien contre les mouvements syndicalistes. Cependant, sur ce sujet, il n’y a pas encore des preuves juridiques ou autres pouvant être fournies comme référence. Son intransigeance dans les négociations avec la guérilla des FARC Alvaro Uribe est aussi controversée par certains milieux politiques hors de Colombie.

Controverses

Relations avec le commerce de drogues

Un document officiel, classé « sans vérification finale », datant de 1991 rendu par la Defense Intelligence Agency (DIA) en page dix, le numéro 82; Uribe y est décrit comme collaborateur du cartel de Medellin, et ami intime de Pablo Escobar; il aurait également aidé le cartel en ce qui concerne les lois sur l'extradition[22]. Finallement tout ça etait faux.

Dans la même liste apparaissent aussi Pablo Escobar et le chanteur colombien Carlos Vives, et d’autres personnalités colombiennes.[23] Álvaro Uribe ne s'est jamais exprimé en défaveur de ces lois mais a fait reculer le vote de ladite loi après les élections nationales de 1990. La publication de ce document a entraîné une forte controverse et des explications du département d'État américain qui a rejeté l'information parce que le document a été établi « sans vérification finale exigée ».[24]

L’information a été qualifiée comme incomplète et avec des erreurs, par des organismes de l’Etat des États-Unis tant actuels comme de 1991.[25],[26]

Le 20 février 2007, Clarín, quotidien argentin, a publié un article de Pablo Biffi, intitulé « les liens d'Uribe ». [27] Le journaliste a cité des moyens de communication comme source pour suggérer des relations éventuellement illégales de Alvaro Uribe dans le passé avec le cartel de Medellin et le paramilitaires.[28]

L’accusation concernait notamment des permis accordés par Uribe – lorsqu’il était directeur de l’aéronautique colombienne - à des avions du narcotrafiquant Pablo Escobar. L'ambassade de la Colombie en Argentine a répliqué qu'Uribe avait déjà répondu aux mêmes accusations depuis le 19 février 2002, dans une entrevue accordée au journal colombien El Espectador. Il avait alors clarifié [28] :

« Lorsque j’étais directeur de l'Aéronautique colombienne, aucune démarche pouvais être traitée sans que celle-ci était contrainte à deux conditions : le certificat de stupéfiants établi par le Ministère de la Justice colombienne et l'approbation de la Brigade de la Juridiction. En outre, toute autorisation d'opération d'avions requérait d’une audition publique (...) Il est très facile d'aller aux archives et voir quelles ont été les autorisations qui ont été faites pendant cette période, pour établir lesquelles ont été irrégulières. »

— Álvaro Uribe, Communiqué de presse samedi 24 février 2007, [28]

Álvaro Uribe a connu en effet Pablo Escobar. Cette rencontre a eu lieu à des époques en Colombie où ce type de rencontres étaient une situation commune entre les dirigeants politiques de son département.[28]

Uribe s'est aussi référé aux accusations selon lesquels lui et son père Alberto Uribe Sierra étaient proches à la famille Ochoa – un groupe des narcotrafiquants du Cartel de Medellin - et qui affirmaient qu'il avait été demandé en extradition par le gouvernement américain, tel qu’il est dit dans les Cavaliers de la Cocaïne, de Fabio Castillo. Sur ce point, Uribe a déclaré qu'il avait demandé aux autorités judiciaires compétentes en Colombie d’étudier et de faire toutes les recherches possibles sur les dénonciations de ce livre. Il a souligné que lorsque la justice colombienne a fait des recherches sur son activité politique et sur sa vie personnelle, elle a déterminé qu'il y était toujours transparent.[28]

En ce qui concerne la relation avec les Ochoa, Uribe a dit que :

« Ce qui nous unissait n'était pas le trafic de drogues mais les chevaux. Quand j'étais enfant, la passion équestre était un motif de fierté dans le département d’Antioquia. Elle n’avait aucune des connotations qu'elle a postérieurement acquises. Mon père et Fabio Ochoa étaient amis et rivaux à cette époque. Mes frères et moi-même prenions part à des foires équines en concourant contre ses fils durant les années 60 et 70. C'était un monde sain, fait de propriétés, de « tiple », d'eau-de-vie fine et de poésie. Ensuite, par des circonstances connues, chaque famille a pris des chemins différents. Malgré cela, et bien que mon père ait été assassiné par les FARC, il y a déjà 19 ans, la légende de l'amitié entre mon père et monsieur Fabio Ochoa est restée dans l'air. »

— Alvaro Uribe en février 2002, [28]

La parapolitique

Álvaro Uribe, le 22 mars 2004, lors d'une rencontre avec Donald Rumsfeld
Article détaillé : Scandale de la parapolitique.

Lors de l’élection présidentielle de 2002, Alvaro Uribe aurait bénéficié de l'aide des paramilitaires qui ont intimidé la population afin de le faire élire[29].

Depuis 2006, le « scandale de la parapolitique » éclabousse le président, le gouvernement, et une grande partie de la classe politique libérale et conservatrice. La ministre des Affaires étrangères, Maria Consuelo Araújo, a été contrainte de démissionner en février, suite aux révélations accusant son père et son frère d'être en lien avec les paramilitaires. Le directeur du Département Administratif de Sécurité (DAS, la principale agence de renseignement colombienne), Jorge Noguera, un fidèle d'Alvaro Uribe, a été arrêté pour les mêmes raisons. 63 congressistes ont été identifiés par la Cour suprême de justice dans le scandale de la parapolitique, dont 32 sont aujourd'hui en détention [30].

En avril 2008, l'ex-sénateur Mario Uribe Escobar, cousin germain du président Uribe qui a du démissionner en 2007 de son poste de sénateur en raison de ses liens avec les paramilitaires [31], est détenu à la prison de Bogota [30]. Mario Uribe est le co-fondateur du parti Colombia Democratica d'Uribe, dont la totalité des élus au Parlement sont aujourd'hui emprisonnés [32].

Álvaro Uribe a révélé, le 23 avril 2008, à la radio privée Caracol, qu'une enquête avait été ouverte contre lui dans le cadre de l’investigation sur le massacre d’Aro de 1997 au cours duquel 15 paysans accusés d’aider les guérilleros des FARC avaient été tués par les paramilitaires avec l’aide de l’armée colombienne [30].

L'ordinateur de Jorge 40, chef du Bloc nord des AUC, le groupe paramilitaire d'extrême-droite, découvert dans le cadre du scandale de la parapolitique, a révélé l'existence de fraudes électorales commises au profit d'Uribe en 2002 et en 2006 [33].

Selon des déclarations de Rafael García, l'ex-chef du service informatique du DAS, le service de renseignement colombien, début 2006, dans les médias, Jorge Noguera, l'ex-chef du DAS aujourd'hui sous les verrous, aurait remis une liste comportant le nom de 24 dirigeants syndicaux au Bloc Nord des AUC, dirigé par Jorge 40 [34]. Plusieurs des personnes figurant sur la liste ont été tuées, menacées ou soumises à un processus judiciaire arbitraire [34].

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

  1. Uribe réélu président de la Colombie, la-Croix.com
  2. (fr) Hernando Calvo Ospina, « Les relents narco-paramilitaire du président Uribe », 5 avril 2007, RISAL. Consulté le 13 janvier 2008
  3. C'est à dire élu sans le soutien officiel d' un parti politique
  4. (fr) Colombie: Alvaro Uribe élu président au 1er tour pour sa fermeté avec la guérilla, 27 mai 2002
  5. a  et b (fr) Présentation de la Colombie : Polotique intérieure
  6. Éric Lair. Le conflit armé colombien à la croisée des chemins. Géopolitique n° 96, octobre 2006, p 73-79
  7. (fr) Colombie la main tendue aux paramilitaires, Le Nouvel Observateur, jeudi 24 janvier 2008
  8. (fr) EL PAÍS • Karina : « Les FARC sont décimées », 20 mai 2008
  9. Sébastien Deurdilly, Peut-on sauver Ingrid Betancourt ?, C'est dans l'air du 22 mai 2007.
  10. Éric Lair. Géopolitique, p 73
  11. En Colombie, des ONG accusent l'Etat de "la plupart des violations des droits de l'homme", Le Monde, édition du 27/09/08.
  12. (es) Tribunal venezolano condena a tres militares y a 27 colombianos
  13. Revue Semana Janvier 01 2008
  14. Journal El Tiempo, janvier 24 2008
  15. Le Monde 16 mars 2008
  16. (francais) latinreporters.com 11 août 2003
  17. Journal El Pais (Espagne)
  18. El Mundo 27, mai 2006
  19. france inter > blogs
  20. Colombie - paramilitaires : cousin du président Uribe arrêté; ex-sénateur, il présida le Parlement
  21. Page principal Journal El Tiempo
  22. (en+es) U.S. Listed Colombian President Uribe Among « Important Colombian Narco-Traffickers » in 1991, National Security Archive.
  23. (en inglés) The New York Times: Reporte estadounidense del '91 llama a líder colombiano aliado de narcotraficantes
  24. El Mundo
  25. Presidencia de la Republica (SNE): Documento de 1991 es desconfiable, insignificante y sin fundamento: Estados Unidos
  26. Presidencia de la Republica (SNE):'Uribe tiene un record formidable en su fuerte oposicion contra el narcoterrorismo
  27. Clarin: Colombia: planteo por una nota de Clarín sobre Uribe
  28. a , b , c , d , e  et f Ambassade de la Colombie en Argentine : Communiqué de presse Samedi 24 février 2007
  29. COLOMBIE. Informer, faire campagne et exercer ses fonctions sans crainte : les droits des journalistes, des candidats aux élections et des élus, Amnesty International, 2006
  30. a , b  et c Alexandra Matine, Colombie : Alvaro Uribe impliqué dans un massacre de paysans par une enquête officielle, Paris Match, 24 avril 2008
  31. Uribe ally quits Colombia Senate, BBC, 5 octobre 2007 (en)
  32. Pascale Mariani et Roméo Langlois, Le scandale des paramilitaires colombiens éclabousse Uribe, Le Figaro, 24 avril 2008 (fr)
  33. Laurence Mazure, Dans l’inhumanité du conflit colombien - Le scandale de la « parapolitique » éclabousse le président Alvaro Uribe, Le Monde diplomatique, mai 2007 (fr) (traductions en anglais et portugais)
  34. a  et b Colombie. L'état de droit ébranlé par les paramilitaires infiltrés au sein des institutions d'État, Amnesty International, Déclaration publique; Index AI : AMR 23/048/2006 (Public); Bulletin n° : 306; ÉFAI, 29 novembre 2006 (fr) (traductions disponibles)
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