Alliance matrimoniale

Mariage

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Le mariage est l'« union légitime de deux personnes, généralement homme et femme, dans les conditions prévues par la loi en vue de vivre en commun »[1],[2].

Il s'agit d'une institution qui se manifeste de manière rituelle, juridique ou religieuse, et qui régit la formation et les règles de fonctionnement d'une communauté de vie. Cette institution a initialement pour but de fournir un cadre social et légal au développement de la famille[3], mais aussi, et selon les époques et les lieux, une manière d'établir des alliances entre tribus ou familles, une manière de transférer des biens, une manière de sceller une alliance ou la paix, réclamer une position de pouvoir, obtenir un capital (dot)[4].

Le mariage est une institution dans laquelle les relations interpersonnelles (habituellement intimes et sexuelles) sont sanctionnées par l'État, par une autorité religieuse, ou les deux. Cette institution a pris de multiples formes au cours de l'histoire.

Aujourd'hui, le mariage peut prendre essentiellement deux formes : le mariage civil, et le mariage religieux. Le mariage civil est un contrat, c'est le concept juridique du mariage en tant qu'institution gouvernementale, conformément à la juridiction sur le mariage. Le mariage religieux est un engagement dans le cadre d'une religion. Le mariage est l'un des sept sacrements des religions catholique et orthodoxes.

L'acte de mariage transforme le statut des individus qui s'y sont engagés. Il crée des obligations légales entre les conjoints et, dans beaucoup de sociétés, leurs familles étendues.

Si les époux ne peuvent contracter un nouveau mariage tant que le premier est valide, alors le système juridique est dit monogame. Ce type d'union est présent notamment dans les pays de culture judéo-chrétienne. La polygamie permet à une personne de contracter plusieurs mariages en même temps. Dans un certain nombre de pays, notamment africains et arabes de culture musulmane, mais aussi chez les mormons au XIXe siècle (voir mariage plural), le mariage peut lier un homme avec plusieurs femmes, c'est la polygynie. La polyandrie désigne le mariage d'une femme avec plusieurs hommes ; ce type d'union est pratiquée dans certains pays d'Asie.

Plusieurs États[5] et des communautés religieuses[6] reconnaissent le mariage homosexuel, qui unit des personnes du même sexe.

Un mariage est souvent formalisé par une cérémonie appelée noces, [7] qui à notre époque est habituellement prononcée par un religieux ou un officier d'état civil.

Sommaire

Définitions

Photographie d'une alliance

La notion de mariage recouvre plusieurs réalités :

  • Le mariage est à la fois un acte personnel et un acte social.
  • Cette union peut être civile lorsqu'elle est actée par un officier d'État civil mandaté par l'État ou religieuse lorsqu'elle est actée par le prêtre d'une religion.
  • Le mariage est une union à vie dans certaines religions (telle que le catholicisme). Ou alors à durée indéfinie, ne s'achevant qu'avec le divorce ou après le décès de l'un des conjoints.

Le mariage implique en général des relations sexuelles entre les époux (devoir conjugal légalement obligatoire jusqu'à récemment dans la plupart des législations, et encore aujourd'hui dans de nombreux pays), la non-consommation du mariage pouvant être une cause d'annulation de celui-ci.

Autres définitions du mariage

D'un point de vue juridique, en France, « le mariage est une union légitime d'un homme et d'une femme »[8]

Le mariage est défini en 2008 comme l'union d'un homme et d'une femme par l'ensemble des dictionnaires et encyclopédies.[réf. nécessaire][9] La définition la plus concise et courante ne tient pas compte du mariage homosexuel.

La définition du Grand dictionnaire terminologique est plus ouverte (Le mariage est une « union légitime de deux personnes, généralement homme et femme, dans les conditions prévues par la loi en vue de vivre en commun »)[10].

La définition que donne l'Église catholique du mariage est la suivante :

« L'alliance matrimoniale , par laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu'à la génération et à l'éducation des enfants, a été élevée entre baptisés par le Christ Seigneur à la dignité de sacrement. »[11]

Types d'unions

Les unions existent sous de très nombreuses formes dans le monde. Les théoriciens des systèmes de parenté, comme les usagers de la langue courante ont donc recours à des termes précis pour nommer les caractéristiques de chacun d'entre eux. On distingue donc les notions suivantes, qui ne sont pas toutes exclusives entre elles :

Si les époux ne peuvent contracter un nouveau mariage tant que le premier est valide, alors le type d'union est dit monogame. Ce type d'union est présent notamment dans les pays de culture judéo-chrétienne.
Elle permet à une personne de contracter plusieurs mariages en même temps.
C'est le cas d'une personne ayant deux conjoints.
Dans un certain nombre de pays, notamment africains et arabes de culture musulmane, mais aussi chez les mormons au XIXe siècle (voir mariage plural), le mariage peut lier un homme avec plusieurs femmes, c'est la polygynie.
La polyandrie désigne le mariage d'une femme avec plusieurs hommes ; ce type d'union est pratiquée dans certains pays d'Asie.

Dans les sociétés occidentales, ainsi que dans d'autres pays du monde, la monogamie prédomine.

Dans tous les cas, l'autorité supérieure, État ou Église est un des termes du mariage. C'est cette autorité qui fixe les privilèges et les contraintes liés au mariage ainsi que les règles de sa rupture éventuelle.

Histoire du mariage

Antiquité

Dans l'Égypte antique, le mariage reflète la volonté de former un couple à l'image des divinités égyptiennes qui possèdent, presque toutes, leur parèdre.

Dans la Grèce antique, les hommes se distinguaient des dieux notamment par la nécessité de veiller à la survie de leur espèce, grâce à l'union des femmes et des hommes. Pour distinguer l'être humain des autres animaux, le mariage était donc un outil social qui légitimait les enfants qui en naissaient, et la transmission des héritages, voire du statut social[3].

Dans la Rome antique, les fiançailles et le mariage faisaient l'objet de nombreux rites. C'est à Rome qu'un anneau de fer apparaît pour la première fois dans les rites de fiançailles (et non de mariage), vers les IIIe IIe siècle av. J.-C.. L'anneau est alors un signe de reconnaissance, que ce soit pour les affaires publiques ou privées.[12] Chez les Romains, la mariée était recouverte du flammeum, voile de couleur rouge-orange.[13] D'autres rites nuptiaux, comme la couronne de fleurs, prenaient place dans les coutumes romaines. Ces rites et superstitions scandalisaient les premiers chrétiens, ce qui n'a pas empêché que certains nous aient été transmis (l'alliance et le voile).

Vers la fin de l'Antiquité, le christianisme commence à influencer l'institution du mariage. Aux IVe et Ve siècles, saint Augustin définit une conception du mariage qui influence toujours la vision de l'Église catholique. Le mariage était pour lui une question capitale, à tel point qu'il fut parfois surnommé le « docteur du mariage chrétien ». Augustin résume en trois biens la réflexion des premiers Pères de l'Église sur le mariage : le proles (la descendance, ou génération), le fides (la fidélité, ou assistance mutuelle), et le sacramentum (le sacrement). Le sacramentum traduit en fait le grec mystêrion (mystère), et est emprunté à saint Paul (Ep 5, 32), qui qualifie ainsi le mariage du Christ et de l'Église, concrétisé par le mariage chrétien.[14]

Moyen Âge

Le mariage apparaît pour la première fois comme l'un des sacrements, à côté de l'eucharistie, de la pénitence et du baptême, dans un décret du pape Lucien III contre les hérétiques, en 1184. Son décret, lu sans doute au concile de Vérone, sera reproduit dans plusieurs collections canoniques et suivi d'autres professions de foi similaires.[15]

C'est au IVe concile du Latran que le mariage est mis en exergue comme l'un des sept sacrements et défini comme l'union de deux volontés plus que comme celle de deux corps. Cela signifie que le mariage ne peut être dissout que par la mort. Les bans deviennent obligatoires.[16]

Les décrétales de Grégoire IX, en 1234, consacrent l'intégration du mariage aux sept sacrements de l'Église.[17]

Avant le concile de Trente, la forme canonique du mariage est le mariage consensuel, qui ne demande pour être valide que le consentement des époux, et n'exige pas la présence d'un prêtre.[18]

Temps modernes

Au début du XVIe siècle, Érasme critique en 1516 le sacrement du mariage, le célibat des prêtres, et l'indissolubilité. En 1526, il adopte des positions plus modérées dans l'Institution du mariage chrétien.[19]

Luther critique également le mariage catholique, et jette les bases de la doctrine protestante en 1520, dans Captivité babylonienne de l'Église.[20]

Lors d'une session du concile de Trente consacrée au mariage, le décret Tametsi impose que le mariage soit célébré par le curé devant témoins.[21]

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les rois interviennent de plus en plus pour réglementer le mariage.

Époque contemporaine : l'apparition du mariage civil

Depuis le XIXe siècle, le mariage n'est plus l'apanage des seules institutions religieuses. Ce fait résulte d’une tendance à la séparation entre les pouvoirs de l'Église et ceux de l'État dans les sociétés occidentales. Les États souhaitant affirmer leur légitimité au sein de la population, la plus grande partie des institutions structurant l'ordre social sont devenues laïques : l'éducation, le droit, la science, etc.

Par exemple, en France, l’obligation d’une cérémonie religieuse du mariage disparaît dès la Révolution. La loi du 20 septembre 1792 instaure le mariage civil, enregistré en mairie, qui devient le seul valable aux yeux de la loi.[22] Cette loi autorise le divorce par consentement mutuel, pour incompatibilité d'humeur ou de caractère, ou encore pour des causes imputables à un des époux. Cette loi est critiquée pour ses abus. En 1804, le Code civil français la modifie pour introduire des conditions restrictives au divorce par consentement mutuel, et conserve le divorce pour faute. La loi Bonald du 8 mai 1816 supprime le divorce.

Le pape Léon XIII publie la première encyclique sur le mariage chrétien, Arcanum Divinæ, le 10 février 1880.[23]

En 1884, Alfred Naquet fait accepter une loi sur le divorce, qui n'est autorisé qu'en cas de fautes précises (adultère, condamnation à une peine afflictive et infamante, excès, sévices et injures graves).

En 1975, Valéry Giscard d'Estaing promulgue une nouvelle loi sur le divorce, qui l'autorise dans trois cas : consentement mutuel, rupture de la vie commune, faute.

Aujourd'hui, les autorités religieuses ne sont plus autorisées à marier que des couples déjà mariés civilement[24]. Cette laïcisation de l'état civil, opérée à l'époque de la Révolution française et maintenue sous le régime concordataire, peut être considérée comme la première étape du développement de la laïcité en France, plus d'un siècle avant la loi de 1905.

Le mariage comme institution

Le mariage est une institution sociale qui se manifeste de manière rituelle, juridique ou religieuse, et qui régit la formation et les règles de fonctionnement d'une communauté de vie. Cette institution a initialement pour but de fournir un cadre social et légal au développement de la famille.[3]

C'est aussi, selon les époques et les lieux, une manière d'établir des alliances entre tribus ou familles, une manière de transmettre des biens, une manière de sceller une alliance ou la paix, de réclamer une position de pouvoir, d'obtenir un capital (dot)[25].

Raisons du mariage

Les gens se marient pour de nombreuses raisons, habituellement pour l'une ou plusieurs des raisons suivantes[26] :

  • le désir de fonder une famille unie et d'éduquer des enfants ;
  • le désir de prouver son amour et de le déclarer publiquement ;
  • la volonté d'approfondir son union et de construire à deux ;
  • la volonté de satisfaire l'autre dans ses besoins et ses désirs ;
  • le désir de formaliser l'union sur le plan social, juridique, et économique.

D'autres motivations peuvent exister comme :

Ethnologie

Mariage et localité

Dans toutes les cultures sédentaires, se marier implique de choisir le lieu géographique d'existence du foyer :

  • Patrilocalité : le foyer des mariés se trouve géographiquement dans la résidence ou le village du père de l'époux. La femme quitte son foyer d'origine pour rejoindre celui de son mari.
  • Matrilocalité : le foyer des mariés se trouve géographiquement dans la résidence ou le village de la mère de l'épouse. L'homme quitte son foyer d'origine pour rejoindre celui de la mariée.
  • Néolocalité : les mariés fondent leur foyer indépendamment de celui de leurs parents. Ce qui se passe le plus souvent dans la culture occidentale en 2008.

Dans certaines cultures, notamment traditionnelles, il est possible de voir des époux vivre dans des résidences séparées. Cela est également observable dans l'évolution des mœurs des sociétés occidentales.

Le mariage homosexuel

Article détaillé : Mariage homosexuel.

À partir de la fin du XXe siècle, certains États ont introduit le mariage civil entre homosexuels, qui unit des personnes de même sexe, par exemple :

D'autres États ont instauré des unions civiles qui constituent en quelque sorte des compromis entre mariage et cohabitation de fait, ouvertes aussi bien aux couples homosexuels qu'hétérosexuels. C'est le cas de la France, qui a introduit le pacte civil de solidarité (PACS) pour répondre au désir des couples homosexuels de bénéficier de garanties, notamment économiques, analogues à celles des couples mariés.[35]

En réaction aux mouvements précités, certains États, en particulier aux États-Unis, ont inscrit le caractère hétérosexuel du mariage dans leur Constitution, par exemple la Californie, avec la proposition 8 adoptée par référendum, la Floride, l'Arizona et l'Arkansas.[36]

L'Église catholique considère que le mariage homosexuel dénature la signification profonde du sacrement de mariage.[37]

Cas particuliers

Un mariage en Allemagne en 2005
  • Le mariage arrangé: Négociation entre deux familles pour marier leurs enfants respectifs, ces derniers peuvent donner leur consentement ou dans les cas les plus extrêmes les familles peuvent les obliger à se marier (Mariage forcé).
  • le mariage blanc : contracté sans l'intention des deux époux de vivre ensemble, mais dans le but pour l'un d'entre eux de bénéficier d'un ou plusieurs avantages (ex: emploi, fortune, logement, nationalité, avantages en nature etc.).
  • le mariage mixte : entre deux individus de cultures différentes (de langue, de nationalité, voire d'ethnie, de religion différentes). Voir par exemple le cas du mariage franco-algérien.

Le mariage religieux

Un mariage en Inde
Article détaillé : Mariage religieux.

Judaïsme

Article détaillé : Mariage juif.

Dans le Judaïsme, le mariage est considéré comme un engagement contractuel devant Dieu dans lequel un homme et une femme s'unissent pour créer une relation dans laquelle Dieu est directement impliqué. Cependant, le Judaïsme admet le divorce[38].

Bien que la procréation ne soit pas le seul but du mariage, un mariage juif est aussi supposé obéir au commandement d'avoir des enfants[39]. Le sujet principal est relatif à la relation entre le mari et la femme. Du point de vue de la Kabbale, le mariage signifie que le mari et la femme se fondent dans une seule âme. C'est pourquoi un homme est considéré comme "inachevé" s'il n'est pas marié, puisque son âme est seulement une partie d'un ensemble plus large qui reste à unifier.[40]

Christianisme

Article détaillé : Mariage chrétien.

Le mariage dans la tradition chrétienne est essentiellement l'alliance d'un homme et d'une femme, dans le but de former une famille. La religion chrétienne réglemente en général fortement cette institution, aussi bien dans les pratiques rituelles que dans le vécu au niveau des individus. De ce fait, de fortes traditions existent aujourd'hui dans les aires culturelles où les Églises de cette religion ont étendu leur influence.

Le mariage est considéré par les Églises catholiques et orthodoxes comme un sacrement. À ce titre, il est indissoluble.

Le protestantisme préfère parler de bénédiction nuptiale.

Hindouisme

Article détaillé : Mariage hindou.

Islam

Shintoïsme

Article détaillé : Mariage shinto.

Situation dans le monde

Par pays

Belgique

Seul le mariage civil a une existence légale. L'article 21 de la constitution dispose que le mariage civil doit précéder le mariage religieux. Le mariage homosexuel est légal depuis janvier 2003.

France

Le mariage est un acte civil et éventuellement religieux qui lie un homme et une femme en vue d'une vie commune et de fonder une famille.

Le mariage était historiquement lié à la religion chrétienne, mais est devenu un acte civil suite à la Révolution, et la laïcisation de l'état civil.

Un mariage homosexuel (masculin), célébré le 5 juin 2004 par le député-maire de Bègles, Noël Mamère, a été annulé par la cour d’appel de Bordeaux.

Comores

Le mariage peut être religieux, officiel ou traditionnel. Aux Comores, le mariage peut revêtir la valeur de petit ou grand mariage. Est un petit mariage celui qui se célèbre sans faste, avec le naib (notaire religieux), un témoin du marié, celui de la mariée… avec le minimum de la dot, disponible ou promise. Est grand mariage cet autre qui s’annonce et qui réunit un grand public pour un banquet entre toutes autres festivités. Cette catégorie de mariage, dans le cas précis de du mariage traditionnel, que l’on appelle grand mariage, a la spécificité que l’homme annonce d’épouser sa femme avec laquelle il a pu avoir déjà des enfants. Les habitués des festivités nuptiales à la Grande-Comore (sans allusion cette fois-ci, du traditionnel du mariage) comprennent que le couple célèbre le mariage traditionnel. Des projets pourraient avoir été avortés. Les parents de la mariée peuvent avoir nourri le dessein de marier leur fille à un homme de leur rêve. Il en aurait été ainsi des parents du « marié ». Les deux familles sont résolues à participer à la célébration de ce auquel elles n’auraient jamais songé.

Mariage civil et mariage religieux

La place du mariage civil pour l'Église catholique

L'Église catholique considère que le mariage purement civil entre deux catholiques ou entre deux orthodoxes n'est pas valide. De même, le mariage civil d'un catholique ou d'un orthodoxe avec un non baptisé n'est pas valide.

Elle considère que le mariage purement civil entre deux protestants ou entre deux non baptisés est valide. [réf. nécessaire]

L'Église considère qu'il ne faut pas sous-estimer le mariage civil, et considère qu'il ne s'agit pas d'une simple obligation administrative. En effet, la proclamation officielle des droits et des devoirs des époux est fondamentale en ce qui concerne la fidélité, le secours mutuel, l'assistance, la communauté de vie, la participation aux charges du ménage, et la solidarité dans les dettes (en France, articles 203 et 212 du code civil).

En Israël, également, il n'y a pas de primauté du mariage religieux sur le mariage civil.

La cérémonie de mariage

Article détaillé : Noces.

Un mariage se concrétise habituellement par une cérémonie de mariage encore appelée noces. La cérémonie peut être officiée par un soit par un religieux (mariage religieux), soit par un officier d'État civil (mariage civil).

Cérémonie civile et cérémonie religieuse

Dans beaucoup de pays européens et dans certains pays latino-américains, la cérémonie religieuse doit se tenir séparément de la cérémonie civile préalable. En France, seule la cérémonie civile a force de loi. Certains pays comme la Belgique, la Bulgarie, les Pays Bas, la Roumanie et la Turquie[41] demandent qu'une cérémonie civile se tienne avant la cérémonie religieuse. Dans certains pays comme les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la République d'Irlande, la Norvège et l'Espagne, les deux cérémonies peuvent être tenues ensemble.

Alors que certains pays, comme l'Australie, autorisent que les mariages soient célébrés en privé et dans n'importe quel endroit, d'autres, comme l'Angleterre et le Pays de Galles, demandent que la cérémonie civile se tienne dans un endroit ouvert au public et désigné spécialement par la loi. En Angleterre, l'endroit du mariage n'a plus besoin d'être une église ou un bureau d'état civil, mais peut aussi être un hôtel, un édifice historique ou un autre lieu qui a obtenu l'autorisation nécessaire.

Dans les paramètres fixés par la loi de la juridiction dans laquelle un mariage ou des noces se tiennent, chaque autorité religieuse a des règles sur la manière dont les noces doivent être conduites par leurs officiants.

Organisation de la cérémonie

L'organisation d'un mariage consiste à gérer l'ensemble des préparatifs liés au déroulement de la cérémonie. Pour un mariage typique, avec cérémonie, la location de salle, le traiteur, le photographe, la maquilleuse, la voiture de luxe, la liste de mariage, la pièce montée, la décoration de la salle de mariage, la préparation religieuse, la publication des bans, la fabrication des dragées sont autant d'étapes qui justifient que les mariés doivent s'y prendre longtemps à l'avance. Il est ainsi nécessaire de bien préparer son budget mariage.

Cette préparation peut être commencée plus d'un an à l'avance pour les couples les plus prévoyants, qui désirent que cette journée soit parfaite. Pour cette raison, certaines dates sont réservées un an à l'avance à la mairie, par exemple il sera difficile de trouver un samedi après-midi de libre au mois de juillet si on ne s'y prend qu'au mois de mars. Le même cas se présente pour la recherche d'un traiteur.

On peut aussi avoir affaire à un organisateur de mariage, ou Wedding Planner en anglais, qui permet de guider les mariés dans leurs choix. Il prendra en charge tous les aspects matériels de la cérémonie civile ou religieuse.[42]

Éléments pratiques

  • Tenues de mariage
Dans les pays occidentaux, la robe de mariée est le plus souvent entièrement blanche, et quelquefois rehaussée de taches de couleurs pastel, rose, bleu ou même rouge. Cette tenue est de plus en plus adoptée dans le monde entier. Le blanc reste la couleur classique des robes de mariées en Occident, mais on ne s'est pas toujours marié en blanc en France. Autrefois, la mariée portait le plus souvent une robe de couleur rouge (comme c'est toujours le cas en Chine de nos jours), car c'était la couleur la plus facile à obtenir pour le teinturier, donc la moins chère. Une robe blanche devait par contre souvent être faite d'une étoffe fine (soie ou coton de bonne qualité) qui était beaucoup plus coûteuse. La tradition du mariage en blanc ne date que de la fin du XVIIIe siècle.
Pour le marié, un costume trois pièces de couleur sombre est préférable.[43]
  • Cortège
En Occident, il existe certaines coutumes pour l'entrée dans la mairie et dans le lieu de culte, et pour la sortie.[44]
  • Vin d'honneur
Lorsqu'il y a un laps de temps assez important entre la cérémonie et le repas, il est d'usage d'offrir aux participants un vin d'honneur, constitué de boissons diverses et de légères collations.[45]
  • Repas de noces
En Occident, il est d'usage d'offrir un repas aux invités des noces. Il existe des règles pour la disposition des tables, et le placement des familles et amis.[46]

Musique

C'est la musique classique qui accompagne le mariage en occident, avec typiquement :

Témoins

En France, depuis 1792, la loi exige la présence d’au moins un témoin majeur pour chaque époux, (deux à quatre témoins au plus). Lors de la cérémonie du mariage, ils signent le registre d’état civil.
Les témoins doivent être âgés de 18 ans révolus (art. 37 du code civil).[47]
Les témoins du mariage religieux ne sont pas forcément les mêmes que les témoins du mariage civil. On n'exige pas d'eux qu'ils aient été baptisés. Ils peuvent être d'une autre religion que le catholicisme, leur rôle étant surtout humain.
On peut choisir ses témoins dans sa famille ou parmi ses amis. Il n'y a pas de limite pour le nombre de témoins, mais sur le registre, il n'y a de place que pour deux signatures, même si on peut signer à côté.[48]

Sociologie et statistiques

France

On célèbre entre 250 000 et 300 000 mariages par an en France[49].

Pour l'année 2008, 273 500 mariages ont été retenus par l 'INSEE [50].

La France avait pour 2006, un taux de nuptialité de 4,4 pour 1 000 habitants [51].

Belgique

Le taux de nuptialité était en Belgique en 2005, de 4,1 pour 1 000 habitants [52]

Suisse

Le taux de nuptialité était en Suisse en 2007, de 5.3 pour mille habitants [53]

Québec

Le taux de nuptialité du Québec a connu de grandes variations au cours du XXe siècle. Ainsi, de 6,5 mariages pour mille en 1900 (n=10 103), le Québec est passé à 10,7 mariages pour mille (n=35 069) en 1940, un sommet pour la province au XXe siècle. On assiste par la suite à un long déclin du taux de nuptialité, malgré un faible sursaut dans les premières années de la décennie 1970, pour s'établir à 2,9 mariages pour mille (n=22 234) en 2005[54].

Cette baisse importante du taux de nuptialité est particulièrement marquée du côté du mariage religieux. Alors que la quasi totalité des mariages étaient religieux au début des années 1970 (97,8 % en 1969) cette proportion n'est plus que de 66,6 % en 2005.[55] De nouvelles valeurs, issues en partie de la Révolution tranquille, et une baisse drastique de la pratique religieuse dans les 50 dernières années expliquent en partie ce recul du mariage religieux au Québec.

L'âge moyen des époux québécois est de 32 ans pour les hommes et de 30 ans pour les femmes.[56]

Droit

Le droit du mariage concerne notamment :

  • les droits et devoirs des époux devant l'autorité qui a célébré la cérémonie (la loi pour le mariage civil en France),
  • le contrat de mariage qui règle les questions de propriété du patrimoine et des revenus du couple, en fonction des types de régimes matrimoniaux.

Droits et devoirs des époux

Les époux ont des droits et des devoirs, qui sont fonction du pays dans lequel ils ont contracté le mariage.

En France, les droits et devoirs sont les suivants :[57]

  1. Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours et assistance (art. 203 du code civil).
  2. Les époux sont égaux en droit dans le mariage.
  3. Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille et pourvoient à l’éducation des enfants afin de préparer leur avenir (art. 213 du code civil).
  4. Les époux contribuent aux charges du mariage à proportion de leurs facultés respectives (article 225 du code civil).
  5. Chacun des époux peut passer seul des contrats qui ont pour objet l’entretien du ménage ou l’éducation des enfants (article 220 du code civil).
  6. Chacun des époux peut se faire ouvrir tout compte de dépôt (notamment comptes-chèques postaux, compte bancaire, livret d’épargne) et tout compte de titres en son nom personnel, sans le consentement de l’autre (article 221 du Code civil).
  7. Obligation alimentaire due aux époux et par eux.
  8. Adoption. Les époux peuvent adopter un enfant à condition d’être mariés depuis au moins deux ans ou que l’un d’entre eux soit âgé de plus de vingt-huit ans.
  9. Les époux sont soumis à l’obligation d’une communauté de vie.
  10. Les époux sont personnellement imposables pour les revenus dont ils ont disposé pendant l’année de leur mariage et jusqu’à la date de celui-ci. À compter du mariage, ils sont soumis à une imposition commune pour les revenus perçus par chacun d’entre eux.

Types de régimes matrimoniaux

Article détaillé : Régime matrimonial.

France

Algérie

Afrique du Sud

Depuis début 2007, un arrêt de la Cour Constitutionnelle a donné la possibilité légale de mariage ou d'union civile pour les couples de même sexe, et le choix entre ces deux termes. Les droits et devoirs qui en sont issus sont identiques à ceux des mariages ou contrats d'union civile hétérosexuels. Les fonctionnaires du Home Affairs et les personnes assermentées pour administrer un mariage ont le droit de refuser de célébrer un mariage homosexuel, mais dans chaque bureau régional, il y a au moins un officiel qui accepte cette mission.

Après le mariage

Voyage de noces

Article détaillé : Voyage de noces.


Sexe et procréation

Il est nécessaire que le mariage soit consommé, c'est-à-dire suivi par des rapports sexuels. La non-consommation (c'est-à-dire le manque ou le refus de s'engager dans des rapports sexuels) peut constituer une cause d'annulation.

Il y a des couples mariés qui restent sans enfant par choix, ou en raison d'une infertilité ou d'autres facteurs qui empêchent la conception ou de mettre au monde des enfants. Dans certaines cultures, le mariage impose aux femmes l'obligation de mettre au monde des enfants. Au nord du Ghana, par exemple, le paiement d'une dot oblige la femme d'avoir des enfants, et les femmes qui se soumettent au contrôle des naissances font face à des menaces sérieuses de représailles physiques.

D'autre part, le mariage n'est pas une condition nécessaire pour avoir des enfants, et le fait d'avoir des enfants hors mariage est aujourd'hui plus fréquent qu'autrefois. En France, l'Institut national d'études démographiques (INED) rapportait qu'en 1965, 5,9 % des naissances provenaient de parents non mariés[58]. En 2000, ce pourcentage avait monté à 40 %[58]. Jusque récemment, les enfants nés hors mariage étaient considérés soit comme « enfants illégitimes » (si l'un des parents était par ailleurs marié: on parle aussi d'enfant adultérin), soit comme « enfants naturels » (si aucun des parents n'est marié) et souffraient de désavantages légaux et de handicaps sociaux. Ces dernières années, la condition légale de l'illégitimité a diminué et l'acceptation sociale a augmenté, particulièrement dans les pays occidentaux.

Ainsi, en France, la loi de 1964 sur la tutelle et la loi de 1970 sur l'autorité parentale avaient rapproché la situation des enfants nés dans le cadre du mariage et des enfants nés hors mariage, tout en maintenant une certaine inégalité. Ainsi, les enfants naturels ne recevaient que la moitié de la part d'héritage dont ils auraient eu droit s'ils étaient légitimes, tandis que les enfants adultérins n'avaient droit à aucun héritage et étaient même privés de filiation [59]. La loi du 3 janvier 1972, préparée par le ministre René Pleven et le garde des Sceaux Jean Foyer, rapporteur du projet de loi à l'Assemblée nationale, assimila complètement la situation de l'enfant naturel et de l'enfant légitime [59]. L'enfant adultérin, quant à lui, a gagné les droits à établir sa filiation, et est considéré à part entière comme un membre de la famille, sauf pour ce qui concerne l'héritage, où il n'a droit qu'à la moitié de ce qu'il aurait eu droit en tant qu'enfant légitime ou naturel [59].

La Pologne ne reconnaissait toujours pas, en 2009, les enfants naturels, et les privaient de filiation. Ces derniers se voient attribué un père fictif sur leur état civil, quand bien même leur père réel est connu.

Les anniversaires de mariage

Article détaillé : Anniversaires de mariage.

Les anniversaires de mariages sont traditionnellement fêtés et portent des surnoms ; en voici une liste non-exhaustive :


Le mariage dans les arts et la littérature

Le mariage constitue un sujet majeur dans la littérature à travers :

  • l'essentiel du mariage arrangé, du mariage d'amour contrarié ou impossible.
  • le thème du couple marié, de la dégradation des relations, de l'adultère, de la crise du couple et du renouvellement des liens.

Références

  1. Le grand dictionnaire terminologique, Office québecois de la langue française. Consulté le 10 février 2009
  2. « union légitime d'un homme et d'une femme » in Vocabulaire juridique, Gérard Cornu, association Capitan. Le mariage est défini en 2008 comme l'union d'un homme et d'une femme par l'ensemble des dictionnaires et encyclopédies (exemple de Britannica, datée du 15 décembre 2008) ; la définition la plus concise et courante ne tient pas compte du mariage homosexuel
  3. a , b  et c Marie-Claire Amouretti et Françoise Ruzé, Le monde grec antique, Hachette Supérieur, 2003, p121. (ISBN 2-01-14-5541-3)
  4. Hunt, M. (1996). The middling sort: Commerce, gender, and the family in England, 1680–1780. Berkeley: University of California Press
  5. Arce, Rose. Massachusetts court upholds same-sex marriage. Feb. 6, 2004. CNN. Retrieved Feb. 17, 2007.
  6. Églises chrétiennes et homosexualité aux États-Unis, éléments de compréhension, Baptiste Coulmont, New York University
  7. (en) Schick Eleanor, Navajo Wedding Day : A Dine Marriage Ceremony, Cavendish Children's Books, 1999 (ISBN 0761450319) 
  8. in Vocabulaire juridique, Gérard Cornu, association Capitan.
  9. Exemple de Britannica, datée du 15 décembre 2008)
  10. Le grand dictionnaire terminologique, Office québecois de la langue française. Consulté le 10 février 2009
  11. Catéchisme de l'Église catholique, § 1601, page 340, et Codex Iuris Canonici, can. 1055, § 1
  12. Jean-Claude Bologne, histoire du mariage en Occident, p. 54 et 55
  13. Jean-Claude Bologne, histoire du mariage en Occident, p. 64 et 65
  14. Jean-Claude Bologne, Histoire du mariage en Occident, p. 84 à 88
  15. Jean-Claude Bologne, histoire du mariage en Occident, p. 135
  16. Selon l'article sur le IVe concile de Latran
  17. Jean-Claude Bologne, histoire du mariage en Occident, p. 135
  18. Jean-Claude Bologne, histoire du mariage en Occident, p. 452
  19. Jean-Claude Bologne, histore du mariage en Occident, p. 466
  20. Jean-Claude Bologne, histoire du mariage en Occident, p. 466
  21. Jean-Claude Bologne, histoire du mariage en Occident, p. 467
  22. Voir l'historique du mariage civil sur le site gouvernemental du mariage civil
  23. Texte de l'encyclique sur le site du Vatican
  24. (fr) Chronologie de la séparation de l'Église et de l'État - site de l'Assemblée Nationale
  25. Hunt, M. (1996). The middling sort : Commerce, gender, and the family in England, 1680–1780. Berkeley : University of California Press
  26. Pourquoi se marier ? sur le site mariage-et-religion.com
  27. Relations sexuelles hors mariage sur le site de Port Saint Nicolas
  28. Consulter l'article de Wikipedia Mariage homosexuel aux Pays-Bas
  29. Mariages entre personnes du meme sexe en Belgique
  30. Consulter l'article de Wikipedia Mariage homosexuel en Espagne
  31. Consulter l'article de Wikipedia Mariage homosexuel au Canada
  32. Le mariage civil entre homosexuels sur le site Mariage-et-religion
  33. Consulter l'article de Wikipedia Mariage homosexuel en Afrique du Sud
  34. Consulter l'article de Wikipedia Mariage homosexuel en Norvège
  35. Pacte civil de solidarité sur le site Service-Public.fr
  36. Proposition 8 adoptée, la Califormie dit non au mariage homosexuel
  37. Voir la position officielle du Vatican : Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles
  38. Dt 24, 1
  39. Gn 1, 28
  40. Why Marry?
  41. [pdf] (p. 18)
  42. Le coach de marage sur le site Mariage-et-religion
  43. Tenues de mariage sur le site Mariage-et-religion
  44. Le cortège sur le site Mariage-et-religion
  45. Vin d'honneur, sur le site Mariage-et-religion
  46. Le repas de noces sur le site Mariage-et-religion
  47. Site Internet public consacré au mariage civil
  48. Les témoins du mariage catholique sur le site du diocèse de Nanterre
  49. INSEE : Nombre de mariages, de divorces, proportion de premiers mariages et âge moyen au mariage
  50. [1] site de l'insee estimation provisoire pour lannée 2008
  51. [2]
  52. Calcul INSEE sur les données de 2005 [3].
  53. Office fédéral de la statistique [4]
  54. Mariages et taux de nuptialité, Québec, 1900-2005
  55. Mariages selon le type, Québec, 1969-2005
  56. Mariages et taux de nuptialité des célibataires par âge, Québec, 2004 et 2005
  57. Droits et devoirs des époux dans le mariage civil, site gouvernemental
  58. a  et b [pdf] « Deux enfants sur cinq naissent hors mariage », dans Fiche d'actualité scientifique, no 4, novembre 2000, p. 1 [texte intégral] 
  59. a , b  et c Jean Carbonnier, Droit et passion du droit sous la Ve République, éd. Flammarion, 1996, p.241-268

Voir aussi

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Voir « mariage » sur le Wiktionnaire.

Bibliographie

Sources :

  • Jean-Claude Bologne, Histoire du mariage en Occident, Lattès, 1995
  • M.Coppens, La mariée, princesse d'un jour (catalogue d'exposition), Bruxelles, 2001
  • National Geographic France, juin 2002
  • P.Wattier et O.Picard, Mariage, sexe et tradition, Plon, 2002
  • Florence Servan-Schreiber, Notre mariage, Albin Michel, 2003
  • John Boswell, Les unions du même sexe dans l'Europe antique et médiévale, Fayard, 1996

Bibliographie complémentaire :

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Articles connexes

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