Ile du Millenaire

Île du Millénaire

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Île du Millénaire
Île Caroline
Image satellite de l'île du Millénaire.
Image satellite de l'île du Millénaire.
Géographie
Pays Kiribati Kiribati
Archipel Îles de la Ligne
Localisation Océan Pacifique
Coordonnées 9° 56′ 13″ S 150° 12′ 40″ W / -9.93694, -150.211119° 56′ 13″ S 150° 12′ 40″ W / -9.93694, -150.21111
Superficie 3,8 km2
Nombre d'îles 38[1]
Point culminant non nommé (5 m)
Géologie Atoll
Administration
Démographie
Population Aucun habitant
Autres informations
Fuseau horaire UTC+14
Atolls des Kiribati

L’île du Millénaire, ou île Caroline, est un atoll inhabité des îles de la Ligne qui appartient à la République des Kiribati dont elle constitue l'île la plus orientale (au-delà du 150e méridien), dans l'Océan Pacifique.

D'abord découverte par les Européens en 1606, réclamée par la Grande-Bretagne en 1868, et faisant partie de la République des Kiribati depuis l'indépendance de l'archipel en 1979, l'île Caroline est restée relativement intacte et est considérée comme l'une des îles tropicales les plus primitives au monde, malgré l'exploitation du guano, la culture du coprah, et la présence humaine aux XIXe siècle et XXe siècle. Elle abrite l'une des plus grandes populations de crabes de cocotier du monde et constitue un important site de reproduction pour les oiseaux de mer, et plus précisément la Sterna fuscata.

Elle a été récemment rebaptisée île du Millénaire en raison des célébrations du millénaire pendant lesquelles il avait été envisagé d'y fêter l'arrivée de l'an 2000 et du IIIe millénaire. En effet, se situant juste après la ligne de changement de date et à UTC+14, c'est le premier endroit sur terre (si on excepte les pôles) où commence la journée. Son isolement et son accès difficile avaient fait déplacer la cérémonie sur l'île Christmas.

Sommaire

Formation de l'île

L'île Caroline serait d'origine volcanique formée initialement d'un point chaud, puis au fil de l'érosion serait devenu la barrière de corail qui dépasse aujourd'hui la surface de l'eau, formant ainsi un atoll. Bien que ces processus géologiques soient mal compris, l'orientation des îles de la Ligne (globalement Nord-Sud) indique qu'elles ont été formées il y a plus de 40 millions d'années, avant que la plaque pacifique ne change de direction. Le même point chaud a alors formé, plus récemment, l'archipel des Tuamotu[2].

Histoire

Occupation polynésienne

Il existe quelques preuves évidentes d'une installation permanente ou d'une durée prolongée de Polynésiens sur les plus grands îlots formant l'île bien avant l'arrivée des premiers Européens[Kepler 1].

Des gravures et d'autres types de modèles pour plateformes furent découvertes par les premières expéditions sur l'île. On trouve même un grand marae à l'ouest de l'îlot Nake[Bryan 1]. Cependant, il n'a pas été établi de datation de ces objets par les archéologues.

XVIIe et XIXe siècles

Dessin d'un des membres des expéditions de l'éclipse observée sur l'île en 1883.

La première expédition européenne faisant mention de l'île Caroline fut celle du portugais, voguant sous pavillon espagnol, Pedro Fernández de Quirós qui la découvrit le 21 février 1606. Il nomme alors l'île San Bernardo[Kepler 2].

L'île fut ensuite en quelque sorte « redécouverte », du fait du manque de rapidité de transmission des nouvelles cartes maritimes. Ainsi, nombreux crurent l'avoir découverte en lui donnant de nouveaux noms, ignorant alors les précédentes découvertes. Ce fut le cas le 16 décembre 1795 pour le capitaine William Robert Broughton à bord du qui lui donna le nom d'atoll de Caroline, nom qui demeurera pour devenir plus tard simplement Caroline. Ce nom fut donné « en l'honneur de la fille de Sir P. Stephens de l'Amirauté »[note 1],[Kepler 3].

Caroline fut de nouveau repérée en 1821 par le baleinier d'approvisionnement anglais Supply qui la nomma Thornton Island (île de Thornton) du même nom que le capitaine du navire. D'autres noms furent aussi donnés à l'atoll comme Hirst Island, Clark Island ou encore Independance Island. Parmi les autres premières visites qui ont laissé derrière elles des noms à l'île, on retrouve celle de l'USS Dolphin en 1825 (notée par le lieutenant Hiram Paulding), et celle d'un baleinier en 1835 (notée par Frederick Debell Bennett dans son livre Narrative of a Whaling Voyage Round the Globe From the Year 1833–1836).

En 1846, la société tahitienne Collie et Lucett tenta de créer une petite communauté autour de l'élevage et de la culture du coprah sur l'île, une opération qui ne rencontra que peu de succès, notamment au niveau financier. En 1868, l'île Caroline fut revendiqué par le navire britannique , qui remarqua 27 résidents installés sur l'îlot sud. Cette habitation dura jusqu'en 1904, quand les six Polynésiens restants furent transférés à Niue[Kepler 4].

En 1872, l'île fut louée par le gouvernement britannique à Houlder Brothers, qui y a exploité des mines de guano. En 1881, le bail fut pris en charge par le gestionnaire de l'exploitation minière, John T. Arundel (dont l'un des îlots porte le nom)[Bryan 2]. L'exploitation du guano, qui avait commencé en 1874, fournit un total d'environ 10 000 tonnes de phosphate jusqu'à ce que les réserves s'épuisent vers 1895[Kepler 5].

En 1883, une expédition d'astronomes américains fit le voyage du Pérou à l'île à bord de l' pour observer une éclipse solaire totale le 6 mai. Une expédition française observa également l'éclipse depuis l'île. L'US Navy en profita pour cartographier l'atoll[Bryan 3]. Johann Palisa, un membre de l'expédition, découvrira plus tard dans l'année un astéroïde qu'il nomma Carolina « en souvenir de sa visite sur île »[note 2],[3].

XXe siècle

Louée à S.R. Maxwell and Company, l'île connut une nouvelle implantation en 1916, cette fois uniquement autour de l'exportation du coprah. Une grande partie de l'île sud fut alors déboisée pour faire place à des cocotiers, une plante non-autochtone[Kepler 6]. L'entreprise connut cependant assez vite des dettes et la population de la colonie diminua lentement. En 1926, elle tomba à seulement dix habitants et en 1936, la colonie ne comptait plus que deux familles originaires de Tahiti[Bryan 4] avant que l'île ne redevienne inhabitée vers la fin des années 1930.

L'île Caroline demeura inhabitée et préservée pendant la Seconde Guerre mondiale et par la suite. Elle resta sous souveraineté britannique, reprise par la British Western Pacific High Commission en 1943 et gouvernée en tant que partie du sud et du centre des îles de la Ligne. En janvier 1972, le centre et le sud des îles de la Ligne, y compris l'île de Caroline, furent rattachés à la colonie britannique des îles Gilbert et Ellice, qui devint autonome en 1971 dans le cadre de la décolonisation britannique[4].

Statut au sein des Kiribati

En 1979, les îles Gilbert et Ellice deviennent la nation indépendante des Kiribati. L'île Caroline devint alors et continue d'être le point le plus oriental des Kiribati. L'ensemble du territoire de l'île est actuellement détenu par le gouvernement de la République des Kiribati, contrôlée par le Ministry of Line and Phoenix Groups (Ministère des îles de la Ligne et Phœnix), dont le siège est sur l'île Christmas. Les États-Unis revendiquèrent la souveraineté de l'île en vertu du Guano Islands Act mais l'abandonnèrent en 1979 par le traité de Tarawa, ratifié par le Sénat des États-Unis en 1983[5].

L'île fut de nouveau brièvement habitée de 1987 à 1991 par Ron Falconer, son épouse Anne, et leurs deux enfants, qui développèrent une colonie très autonome sur l'atoll. Suite à transfert de propriété, Falconer fut expulsé de l'île par le gouvernement des Kiribati. Un livre, Together Alone, rédigé par M. Falconer, révèle l'histoire de leur séjour sur l'île.

Dans les années 1990, l'île fut louée à Urima Felix, un entrepreneur de Polynésie française, qui construit une petite maison sur un des îlots et aurait eu des plans pour le développement de l'atoll. L'île reçoit aussi parfois la visite de cueilleurs de coprah venant de Polynésie, dans le cadre d'accords avec le gouvernement de Kiribati signés à Tarawa[Scott 1].

Réalignement du fuseau horaire

Suite au réaligenement du fuseau horaire de 1995, l'île Caroline (point rouge à l'Est de la carte) est devenu le point le plus oriental à l'ouest de la ligne internationale de changement de date.

Le 23 décembre 1994, la République des Kiribati a annoncé un changement du fuseau horaire des îles de la Ligne, qui devait prendre effet le 1er janvier 1995. Cet ajustement déplaçait la ligne de date internationale de plus de 1 000 km à l'est de Kiribati, plaçant ainsi toutes les Kiribati du coté de l'Asie, sur le côté ouest de la ligne de date, malgré le fait que la Caroline, à 150 degrés de longitude ouest, correspond au fuseau UTC-10 plutôt que l'heure officielle de sa zone de fuseau UTC+14. L'île Caroline a maintenant la même heure que les îles Hawaii (Hawaii-Aleutian Standard Time Zone), mais un jour plus tard[6]. Cette initiative fait de Caroline à la fois le point terrestre le plus oriental au niveau des zones de temps, et l'un des premiers points de la terre (les autres étant les pôles) qui verrait le lever du soleil du 1er janvier 2000, à 5 h 43 du matin, heure locale.

La raison invoquée pour ce changement a été une promesse électorale du président des Kiribati Teburoro Tito visant à éliminer la confusion due au fait que les Kiribati étaient à cheval sur la ligne de changement de date, et donc empêchant le territoire d'être constamment entre deux jours. Les fonctionnaires gilbertins n'étaient d'ailleurs pas réticents à ce changement sur le nouveau statut de la nation car ils devenaient alors les propriétaires des terres qui allaient voir pour la première fois le lever du soleil en 2000[7]. Les autres pays du Pacifique, parmi lesquels les Tonga et les îles Chatham de Nouvelle-Zélande, ont en revanche protesté contre ce déplacement, objectant que cela portait atteinte à leur volonté d'être parmi les premières terres à voir l'aube de l'an 2000[8].

Passage à l'an 2000

En 1999, afin de mieux tirer parti de l'énorme intérêt du public pour les célébrations marquant l'arrivée de l'an 2000, l'île de Caroline fut officiellement rebaptisée île du Millénaire. Bien qu'inhabitée, une célébration spéciale s'est tenue sur l'île, avec des spectacles d'artistes des Kiribati assisté par le président Tito[9]. Plus de 70 chanteurs et danseurs gilbertins se rendirent à l'île du Millénaire depuis Tarawa[10], accompagnés d'environ 25 journalistes. La cérémonie, retransmise par satellite dans le monde entier, eut une audience estimée à près d'un milliard de téléspectateurs[9].

Bien que de nombreux médias et le gouvernement affirment le contraire, l'île du Millénaire n'a pas été le premier point de la terre à voir le lever du soleil du 1er janvier 2000, cette distinction appartient à une pointe de terre entre le glacier de Dibble et la baie Victor sur la côte de la l'Antarctique oriental, de coordonnées 66°03′S 135°53′E / -66.05, 135.883, où le soleil est apparu 35 minutes plus tôt[11]. Comme ce point est proche du cercle polaire antarctique, et que la zone au-delà de ce cercle est éclairée en permanence par la lumière du soleil pendant le mois de décembre, la définition exacte du point devient alors une question de distinction entre le coucher et le lever immédiat du soleil sachant les effets de la réfraction atmosphérique.

XXIe siècle et futur

Comme l'île du Millénaire ne dépasse pas six mètres au-dessus du niveau de la mer, elle est en danger à cause de la montée des eaux due au réchauffement climatique. Le gouvernement des Kiribati estime que l'île pourrait être recouverte par la mer dès 2025[10] et l'Organisation des Nations unies a classé l'île parmi les plus en danger par rapport à l'élévation du niveau de la mer[1].

Géographie et climat

Vue satellite de l'île Caroline

L'atoll de Caroline se trouve à l'extrême sud-est des îles de la Ligne, une ligne d'atolls qui traverse l'équateur, à environ 1 500 kilomètres au Sud des îles hawaïennes dans le Pacifique central. L'atoll, légèrement en croissant, se compose de 39 îlots séparés entourant un lagon étroit. S'étendant approximativement sur 9 kilomètres du Nord au Sud et sur deux kilomètres d'Est en Ouest, les îlots s'élèvent à une altitude de seulement 6 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les îlots, comme ceux de tous les atolls, partagent une origine géologique commune et se composent de dépôts de sable et des roches calcaires formés sur les récifs coralliens.

Les nombreux îlots de l'île sont séparés par d'étroits canaux. On peut voir ici une plage faite de corail et d'arbustes Tournefortia sur l'îlot Long et en arrière plan une forêt de Pisonia et quelques cocotiers de l'îlot Nake.

Trois grands îlots constituent l'essentiel de la superficie de l'île : l'îlot Nake (1,04 km2) au nord ; l'îlot Long (0,76 km2) au Nord-Est du lagon et l'îlot Sud (1,07 km2)[12]. Le reste des petits îlots, dont la plupart furent nommés au cours de l'étude écologique de 1988 dirigée par Angela et Cameron Kepler, se divisent en quatre grands groupes : les îlots du Sud de Nake, les îlots Leeward du Centre, les îlots Leeward du Sud et les îlots Windward. Les îlots de l'île sont particulièrement éphémères, au cours d'un siècle d'observation, plusieurs des plus petits îlots avaient été remarqués comme apparaissant ou disparaissant entièrement à la suite des grandes tempêtes, tandis que les formes des plus grands ont considérablement changé depuis les premières observations[12],[Kepler 7].

Le centre du lagon, de dimensions globales de 6 km de longueur sur 0,5 km de largeur, est peu profond – tout au plus 5 à 7 mètres de profondeur et est entrecoupé à plusieurs endroits par quelques affleurements de corail ou récifs isolés. Le platier s'étend généralement jusqu'à environ 500 m des rives, bien que certaines sources décrivent une étendue de plus d'un kilomètre. Dans l'un ou l'autre cas, cela rend le débarquement très difficile, sauf à marée haute pour des petits bateaux[12]. Il n'existe pas de zone de débarquement naturelle, possibilité d'ancrage, ou passes d'eau suffisamment profondes donnant sur le centre de la lagune. L'eau qui se jette dans le lagon emprunte plusieurs canaux étroits à marée haute, et est contenue entre les récifs environnants. Elle reste ainsi peu agitée malgré les marées océaniques. La plupart des débarquements se font généralement par une étroite passe dans le récif à l'angle Nord-Ouest de l'île Sud (visible sur la photo satellite ci-dessus)[Kepler 8].

L'île Caroline (entourée en rouge) est l'île la plus orientale des Kiribati.

Il n'y a pas de source d'eau douce sur l'île, même si les îlots Sud et Nake abritent des aquifères souterrains d'eau douce (ou de lentille de Ghyben-Herzberg)[13]. Des puits ont été construits pour en exploiter l'eau potable pendant les différentes colonies[Bryan 5]. Les sols de l'île sont tout aussi pauvres, dominés par le sable de corail ou des gravats issus de celui-ci, avec quelques matières organiques uniquement présentes dans les centres plus protégés et boisés des ilots. Les dépôts de guano rendent riches en azote les sols de l'île où on en trouve, mais même dans les zones les plus anciennes et les plus boisées de l'atoll, on ne trouve que quelques centimètres de terre[Kepler 9].

Comme le reste des Kiribati, l'île jouit d'un climat tropical et maritime, toujours chaud et humide. Les mesures météorologiques sont rares, mais les températures varient entre 28 et 32 degrés Celsius durant l'année[14]. L'île du Millénaire se situe dans une région aux précipitations très variables, mais dont la moyenne de pluie tombée est de 1 500 mm par an. Les marées évoluent autour de 0,5 m et les vents alizés, venant généralement du Nord-Est, indique que certains coins de l'île affrontent parfois des mers démontées[Kepler 10].

L'île est parmi les îles les plus isolées de la terre[15], à 230 km de la terre la plus proche (l'île de Flint), à 1 500 km de la plus proche île habitée en permanence, Kiritimati, à 4 200 km de Tarawa, la capitale des Kiribati, et à 5 100 km de la terre le plus proche du continent nord-américain.

Faune et flore

L'île de Caroline abrite une population de crabes de cocotier.

Malgré la présence, trois siècles durant, de l'homme sur l'île Caroline (des Polynésiens en transit entre les îles Marquises et les Hawaii), on la considère comme l'une des rares îles primitives restantes[13] et comme l'un des atolls du Pacifique les plus intacts[15]. Son état intact lui a valu d'être classé comme patrimoine mondial et réserve de biosphère. Des études écologiques sur la flore et la faune de l'île ont été entreprises à plusieurs reprises au cours de la fin du XXe siècle : en 1965 dans le cadre du programme du Pacific Ocean Biological Survey, en 1974 par la Line Island Expedition, et en 1988 et 1991 par le programme des Nations unies pour l'environnement[Scott 2].

L'atoll Caroline possède une végétation abondante, et la plupart des îlots qui le composent possèdent trois zones de végétation concentriques : une zone périphérique, composée en grande partie d'héliotropes ; une zone centripète d'arbustes, principalement des Tournefortia argentea ; et une région centrale forestière, typiquement peuplée d'arbres Pisonia grandis. On trouve également des cocotiers en quantité substantielle sur les îlots de grande taille. Cette répartition de la flore est particulièrement forte sur les îlots de grande superficie, alors que les îlots de moindre importance ont une forêt moins dense voir inexistante pour les îles les plus petites. La flore de l'île compte aussi des Surianaceae et des Morinda citrifolia.

L'île de Caroline est un lieu de reproduction important pour un certain nombre d'espèces d'oiseaux marins, notamment la sterne fuligineuse, d'une population d'environ 500 000 oiseaux – une colonie de sternes domine les îlots de l'Est – et la frégate du Pacifique, d'une population de plus de 10 000 oiseaux. L'île de Caroline et sa voisine, l'île Flint, accueillent également des populations de crabes de cocotier parmi les plus importantes au monde. On trouve aussi d'autres animaux originaires de l'île, dont le Tridacne géant, dont la population est abondante dans la lagune centrale, le Bernard l'ermite, et de multiples espèces de lézards.

Notes et références

Notes

  1. Phrase originale en anglais : « in compliment to the daughter of Sir P. Stephens of the Admiralty ».
  2. Phrase originale en anglais : « in remembrance of his visit to [the] island ».

Références

  1. a  et b (en) « Island Directory: Islands of Kiribati, Caroline », United Nations System-Wide Earthwatch, United Nations Environment Programme. Consulté le 11 juin 2006.
  2. (en) « Pacific Ocean - Line Islands », sur Oceandots.com. Consulté le 6 novembre 2006.
  3. (en) Lutz D. Schmadel, Dictionary of Minor Planet Names, Springer Verlag, 2003, 5e éd., 992 p. (ISBN 3-540-00238-3), « (235) Carolina », p. 36 .
  4. (en) Gwillim Law, « Island Groups of Kiribati, sur Statoids.com, 2005. Consulté le 2 juin 2006.
  5. (en) « Treaty of Friendship Between the United States of America and the Republic of Kiribati, 20 septembre 1979, reproduit dans Pacific Islands Treaty Series, Pacific Islands Legal Information Institute. Consulté le 4 juillet 2009.
  6. (en) Aimee Harris, « Date Line Politics », dans Honolulu Magazine, août 1999, p. 20 [texte intégral] .
  7. (en) Nicholas D. Kristof, « Tiny Island's Date-Line Jog in Race for Millennium », dans The New York Times, 23 mars 1997 [texte intégral] .
  8. (en) Quentin Letts, « Pacific braces for millennium storm over matter of degrees », dans The Times, 25 janvier 1996 [texte intégral] .
  9. a  et b (en) Associated Press, « 2000 greeted with song, dance », dans The Japan Times, 1er janvier 2000 [texte intégral] .
  10. a  et b (en) Associated Press, « Millennium Island greets Y2K warmly », dans ClimateArk.org, 30 décembre 1999 [texte intégral (page consultée le 11 juin 2006)] .
  11. (en) « First Sunrise of the New Millennium », Astronomical Applications Department, United States Naval Observatory, 2003. Consulté le 13 juillet 2009.
  12. a , b  et c (en) « Line Islands - Millennium Atoll/Caroline Atoll », sur Oceandots.com. Consulté le 11 juin 2006.
  13. a  et b (en) « Proposed Sites: Millennium Atoll », sur Living Archipelagos. Version enregistrée par Internet Archive au 28 septembre 2007.
  14. (en) « Republic of Kiribati », sur Atlapedia Online. Consulté le 12 juillet 2006.
  15. a  et b (en) « Island Directory Tables: More Isolated Islands », United Nations System-Wide Earthwatch, United Nations Environment Programme. Consulté le 12 juin 2006.
  1. Scott, op. cit., p. 225.
  2. Scott, op. cit., p. 226.
  • (en) Edwin Horace Bryan, American Polynesia and the Hawaiian Chain, Tongg Publishing Company, Honolulu, 1942, 253 p., chap. 37 (« Caroline Island »), p. 123–126 
  1. Bryan, op. cit., p. 125.
  2. Bryan, op. cit., p. 125.
  3. Bryan, op. cit., p. 125.
  4. Bryan, op. cit., p. 126.
  5. Bryan, op. cit., p. 123.
  • (en) Angela K. Kepler et Cameron B. Kepler, « The natural history of the Caroline Atoll, Southern Line Islands », dans Atoll Research Bulletin, vol. 397–398, février 1994 (ISSN 0077-5630) [texte intégral] 
  1. Kepler et Kepler, op. cit., p. 6.
  2. Kepler et Kepler, op. cit., p. 6.
  3. Kepler et Kepler, op. cit., p. 8.
  4. Kepler et Kepler, op. cit., p. 10.
  5. Kepler et Kepler, op. cit., p. 9.
  6. Kepler et Kepler, op. cit., p. 11.
  7. Kepler et Kepler, op. cit.
  8. Kepler et Kepler, op. cit.
  9. Kepler et Kepler, op. cit.
  10. Kepler et Kepler, op. cit.

Voir aussi

Récits d'expédition

  • (en) Frederick Debell Bennett, Narrative of a Whaling Voyage Round the Globe From the Year 1833–1836 : Comprising Sketches of Polynesia, California, the Indian Archipelago, etc. With an Account of Southern Whales, the Sperm Whale Fishery, and the Natural History of the Climates Visited, Richard Bentley, Londres, 1840 , 2 vol. (402 et 395 p.) [rééd. Da Capo Press, New York, et N. Israel, Amsterdam, coll. « Bibliotheca Australiana » (nos 46 et 47), 1970 (ISBN 90-6072-037-7 et ISBN 90-6072-071-7)], vol. 1, chap. XI (« Visit Caroline Island... »), p. 365–378
  • (en) Collectif, « Report of the eclipse expedition to Caroline Island, May, 1883 », dans Memoirs of the National Academy of Sciences, vol. 2, Government Printing Office, Washington, 1884, 1er mémoire, p. 1–146
  • (en) Ron Falconer, Together Alone, Bantam Books, Milsons Point, Nouvelle-Galles du Sud, Australie, 2004, 255 p. (ISBN 1-86325-428-5) 

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