Alexandre Yersin
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Alexandre Yersin
Alexandre YersinPhoto de Pierre Lanith Petit
Alexandre Yersin
Photo de Pierre Lanith Petit

Naissance 22 septembre 1863
Aubonne, Canton de Vaud
Décès 28 février 1943
Nha Trang, Indochine française

Alexandre Émile Jean Yersin est un bactériologiste franco-suisse[1], né à Aubonne dans le Canton de Vaud le 22 septembre 1863 et mort à Nha Trang, en Indochine française le 28 février 1943. On lui doit notamment la découverte du bacille de la peste (Yersinia pestis).

Sommaire

Sa vie

Ses débuts

Alexandre Yersin naît le 22 septembre 1863, à Aubonne, de parents dont la mère avait une ancêtre originaire des Cévennes chassée par la Révocation de l’Édit de Nantes. Son père qui se nommait également « Alexandre Yersin », intendant des poudres de la Suisse romande mais également professeur de sciences naturelles aux collèges d’Aubonne et de Morges, décède peu avant la naissance de son dernier enfant d’une hémorragie cérébrale. Sa mère élève donc ses trois enfants (Émilie, Franck et Alexandre) seule et s’installe à Morges où elle ouvre une institution pour jeunes filles. En 1882, Alexandre Yersin obtient son baccalauréat ès-lettre au Gymnase de Morges et débute des études de médecine, en 1883, à l’ancienne Académie de Lausanne qui portait les couleurs de l'organisation d'étudiants Stella et poursuit son apprentissage à Marbourg en Allemagne. Puis, en 1885, Yersin arrive en France où il continue ses études à l’Hôtel-Dieu de Paris. Là, il fait une des rencontres les plus importantes de sa vie en la personne d’Emile Roux qui va l’intégrer à l’Institut Pasteur où il participera aux séances de vaccination contre la rage et avec lequel il découvrira en 1886 la toxine diphtérique. En 1888 il passe son doctorat avec une thèse sur la tuberculose expérimentale et suit à Berlin le cours de bactériologie de Robert Koch. En 1889 Yersin devient le premier préparateur du cours de microbiologie de l’Institut Pasteur ; ce cours qui deviendra un facteur déterminant dans la recherche française à l’étranger. Par ailleurs, après de nombreuses démarches administratives, il obtient finalement la nationalité française cette même année.

Les expéditions d’Indochine

Mais, dès 1890, Yersin éprouve le besoin de changer d’air après des mois de travail acharné sur la tuberculose et la diphtérie à l’Institut Pasteur. Après de courts séjours en Normandie où il découvre la mer, il décide de partir dans les colonies françaises et rejoint, en septembre, l’Indochine française où il devient médecin des Messageries maritimes. Épris de ce pays, il réussit en 1891 à obtenir des Messageries maritimes la permission d’explorer l’Indochine. De là, prendront naissance trois expéditions à travers la jungle d’Indochine qui était, alors, une des terres les plus sauvages et dangereuses du monde. Durant l’année 1891, Alexandre Yersin va pouvoir, à travers fleuves et forêts tropicales, apprendre tout ce qu’il désire et résider par la suite dans un lieu qui lui deviendra cher : Nha Trang. Cette première expédition à peine achevée, il repart à sa demande, en 1892, mais cette fois officiellement mandaté pour explorer une région de l’Annam dans la montagne à la hauteur de Nha Trang. Alexandre Yersin se révèle être un excellent explorateur, par la réalisation de cartes d’une grande précision et par de nombreuses observations (populations locales, ressources économie, etc.). À la fin de cette mission, Yersin rentre en France pour faire part de ses découvertes et donne quelques conférences. Il repart rapidement et prend, le 24 décembre, le bateau de Marseille à Saïgon. Là-bas, une mission scientifique lui a été confiée par l’Instruction Publique afin d’explorer la jungle et les rivières de Cochinchine; ces explorations dangereuses lui vaudront les compliments, entre autres, de Louis Pasteur lui-même, ce qui constitue, bien évidemment, un très grand honneur. Après sept mois de voyage à travers les populations indigènes, Yersin rentre à Saïgon mais cette expédition se révèle n'être que partiellement réussie. En effet, il n’a pu explorer qu’une partie du territoire qui lui avait été demandé. Yersin a apporté une grande aide à la connaissance de la topographie du pays, mais également à l’anthropologie puisque, comme mentionné plus haut, il a pris l’habitude de décrire très précisément les habitats et peuplades rencontrées. En voici un court exemple : « Quoique formant pour ainsi dire une seule et même famille, les Moïs(sauvages) n’ont aucune espèce d’unité politique. Non seulement il n’y a pas de chef de tribu, mais on peut même dire qu’il n’y a pas de chef de village. » La rigueur avec laquelle Alexandre Yersin a exploré ces terres inconnues n’étonne pas, puisqu'il connaissait la rigueur des laboratoires, on peut s'étonner, par contre de sa surprenante condition physique conservée dans des conditions de vie et climats aussi difficiles. A sa mère qui lui demande par lettre s'il n'a pas maigri, il répond : « Je continue à me bien porter et je pèse comme toujours entre 58 et 60 kilos ! » En 1894, Yersin met fin sa carrière de grand explorateur. Il se lance dans l'élevage de chevaux et de bovins pour ses sérums, et tente diverses cultures dont l'hévéa qu'il importe et acclimate. Il fournira alors Michelin en latex. Yersin suit alors de très près les problèmes agronomiques de ses hévéas et les problèmes techniques de son caoutchouc pour en tirer le maximum d'argent afin de financer ses recherches médicales[2].

Le touriste moyen connait principalement de ses explorations la découverte du site sur lequel fut fondée la ville de Dalat.

La découverte du bacille de la peste

Quand une épidémie de peste originaire de Mongolie atteint en 1894 la côte sud de la Chine et notamment Hong Kong, le Gouvernement français ainsi que l’Institut Pasteur mandatent Yersin pour y étudier les raisons de l’épidémie. Simultanément et dans le même but un groupe de chercheurs japonais s'y est rendu, dirigé par Shibasaburo Kitasato. Entre le 12 et le 15 juin, Yersin voyage à Hong Kong et emmène avec lui un matériel très précaire qu’il a emprunté auparavant au laboratoire de Microbiologie de l’Hôpital de Saïgon. À son arrivée, il apprend qu’une équipe de savants japonais est également présente pour étudier la nature de cette maladie. Du 17 au 19 juin, Yersin réalise plusieurs autopsies sur des cadavres de pestiférés qui s’avèreront malheureusement infructueuses. Ces autopsies nécessitent des droits délivrés par l’État anglais et Yersin réalise bien vite que les Japonais en bénéficient plus fréquemment, mais il apprendra par la suite que les Japonais achetaient ces droits. Il décide, alors, de se faire construire une annexe à l’Hôpital de Hong Kong pour pouvoir y travailler plus librement.

Le 20 juin, Yersin isole un microbe inconnu sur des cadavres de soldats anglais alors en garnison à Hong Kong, lequel microbe s’avère être le bacille de la peste bubonique. Peu après, il parvient à communiquer la maladie à des souris et à des cochons d'Inde. Le fait que le groupe ne disposât pas d'un incubateur, à la différence de Kitasato, et qu'il eut à faire ses cultures bactériennes à la température de l'air ambiant, dans une cabane de bambou, fut en réalité une circonstance favorable car, dans des conditions de laboratoire, Yersinia pestis se développe mieux à des températures plus basses que celle du corps humain.

Le 3 août, Alexandre Yersin quitte Hong Kong pour l’Indochine satisfait d’avoir pu isoler le microbe de la peste et de l’avoir envoyé en France. Il annonce alors au monde entier la découverte en collaboration avec le savant japonais Kitasato du « bacille Kitasato - Yersin » responsable de la peste. Mais, on remarque, par la suite, que Kitasato n’a, en fait, découvert qu’un streptocoque et que le microbe que Yersin a isolé le 20 juin est le réel agent de la peste. Selon certaines sources, Kitasato aurait reconnu son erreur en privé, mais aucune de ses publications ne contient une véritable rétractation[3]. Le mérite de Yersin sera officiellement reconnu en 1970. Le « bacille de Yersin » fut d'ailleurs toujours le seul utilisé pour la préparation du vaccin contre la peste.

Bien qu’ayant réussi à isoler ce microbe responsable de millions de morts durant l’histoire, Yersin ne parviendra jamais à résoudre le problème de la transmission de la maladie du rat à l’homme. Atteint d'un paludisme sévère, il doit quitter la région. Il faut attendre 1898 pour voir un autre pastorien, Paul-Louis Simond établir avec certitude à Karachi que c’est la puce qui transmet le bacille par sa piqûre.

La découverte mitigée du sérum antipesteux

En octobre 1894, Yersin entre dans une période d’activité relativement fébrile et réfléchit sérieusement à la possibilité de créer un vaccin pour prévenir la peste et un sérum pour la guérir. Les chances de réussite paraissent particulièrement bonnes car Yersin a réussi, auparavant, à immuniser des lapins ainsi que de nombreux autres animaux. Il repart, donc, pour l’Indochine et s’installe à Nha Trang en Annam, endroit qu’il avait déjà visité durant ses expéditions. Cet endroit est intéressant pour plusieurs raisons. Il offre la possibilité d’être isolé tout en restant proche de Saïgon et donc en communication avec la Chine et l’Inde, deux grands lieux de la peste. En 1895, il crée l'Institut Pasteur à Nha Trang et met en place un laboratoire et tous les équipements nécessaires à la préparation du vaccin contre la peste. L’année 1896 voit, malheureusement, une nouvelle grande épidémie de peste se déclarer en Chine, à Canton. Yersin décide alors de s'y rendre pour avoir la possibilité de faire tester son sérum antipesteux, fraîchement préparé par l’Institut Pasteur de Paris, sur des humains infectés par le microbe. Cela fait, il retourne, en août, à Nha Trang puis à Paris pour bénéficier des conseils d’Emile Roux. Par la suite, de juin 1897 à juin 1898, Alexandre Yersin sillonne l’Inde en suivant les différentes épidémies de peste afin de perfectionner son sérum qui s’avère trop peu efficace et met, de ce fait, de nombreuses vies humaines en danger. Yersin n’y parvient que partiellement et P.L. Simond vient le relayer pour tenter de faire mieux. Car, comme l'a souligné Jean-Jacques Dreifuss, dans le 24 Heures du jeudi 27 octobre 1994, « Identifier le bacille ne signifie hélas pas encore trouver le traitement de la maladie[4]».

Nha Trang, ses élevages animaliers et ses cultures

La maison de Yersin à Nha Trang, vers 1900

Son laboratoire de Nha Trang s’oriente donc vers les maladies infectieuses chez les animaux, et Yersin étudie activement une autre sorte de peste, la peste bovine, pour laquelle il obtient, beaucoup plus de succès. Sans réussir, pour autant, à isoler l’agent de cette seconde peste, il réussit à préparer de grandes quantités de sérum antipestique, à ne pas confondre avec le sérum antipesteux qui soigne la peste « humaine » dite bubonique. Pour la création de ce sérum, un élevage étant nécessaire, Alexandre Yersin tente, avec peu de succès, de faire venir des vaches de Suisse ainsi que des poules pour améliorer par des croisements le cheptel local. Mais tout ceci a un prix et Yersin se lance également dans la culture pour tenter de le financer. Ainsi, dès 1898, Yersin s’intéresse à la culture d’Hevea brasiliensis, autrement dit arbre à caoutchouc. Il réussit, après plusieurs essais, en 1899, à l’introduire en Indochine et cette tentative est réussie. Ses récoltes de latex sont achetées, dès 1894, par Michelin. Cet arbre est encore à l’heure actuelle une des ressources du Vietnam. Yersin essaye d’autres cultures comme celle du cacao, du café, du manioc, du palmier à huile, du cocotier ainsi que de plusieurs espèces tropicales aux vertus thérapeutiques. Ces différents essais rencontrent un succès mitigé et Yersin se tourne, en 1915, vers la plantation des Cinchonas pour produire la quinine qui permet de traiter le paludisme. Ces plantations lui permettent donc de subvenir à ses besoins en bétail et matériel, et développer l’agriculture indochinoise.

Les nombreuses nominations et récompenses

Il obtient la Légion d'Honneur. Parallèlement à ses activités agricoles, Yersin reste présent dans le monde scientifique indochinois. En 1902, le Gouverneur général de l’Indochine française appelle Yersin à Hanoï afin de créer l' l’École de Médecine et d’en prendre la direction. Après deux ans en tant que Doyen de cette institution, Yersin désire être remplacé et retourne à Nha Trang où il poursuit ses activités de recherche. En 1904, son laboratoire reçoit le nom d’ « Institut Pasteur et l’Institut Pasteur de Paris lui donne la responsabilité de l'Institut Pasteur de Saïgon fondé en 1890 par Albert Calmette. Yersin accepte cette responsabilité mais délègue P. Brau pour l’institut de Saïgon. À cela, on peut ajouter le fait qu’il est élu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l’Académie des sciences. Il exercera la charge de directeur des Instituts Pasteur d’Indochine jusqu’en 1924, année où il devient, à titre honorifique, inspecteur général des établissements de l’Institut Pasteur d’Indochine. À la suite du décès d' A. Calmette, fondateur de l’Institut Pasteur de Saïgon, et de E. Roux, fidèle pasteurien et ami de Yersin, le conseil d’administration de l’Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l’Institut Pasteur et prend pour membre, entre autres, Alexandre Yersin. Par ailleurs, il est nommé, dans les mêmes temps, directeur honoraire de l’Institut Pasteur de Paris où il doit venir chaque année pour en présider l’assemblée générale.

Un homme vénéré

Alexandre Yersin décède le 28 février 1943 dans sa maison de Nha Trang. Le cercueil est suivi par une foule immense qui tient à rendre hommage à cet homme qui respectait les personnes âgées, soignait gratuitement les plus démunis et adorait les enfants. Il avait, en effet, toujours une friandise pour eux ou les aidait volontiers à construire des cerfs-volants. Son corps est inhumé sur une petite colline de laquelle il pouvait contempler la montagne où il avait réussi à faire pousser l’arbre à quinine. En 1943-1944, la poste de l'Indochine a émis un timbre à son effigie. Actuellement encore, il est reconnu comme le principal acteur du gigantesque développement qu’a connu l’Indochine. Mais bien qu'ayant, à son nom, une rue à Aubonne (avec plaque sur sa maison), à Morges et à Lille, la place du Docteur-Yersin à Paris dans le 13e arrondissement, un auditoire au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) à Lausanne et une plaque sur le Gymnase de la Cité à Lausanne, Alexandre Yersin reste « méconnu » en Suisse et en France, son pays d’adoption. En revanche, au Vietnam, comme le prouve ce témoignage de M. Dang Anh Trai, dernier survivant à avoir travaillé avec le docteur Yersin, dans le 24 Heures du samedi et dimanche 7-8 juillet 1996 : « On le considérait comme un Bouddha vivant[5]». On peut également remarquer que ce pays, à l’histoire pour le moins mouvementée, possède encore deux rues aux noms d’étrangers : celles de Pasteur et de Yersin. De plus, Alexandre Yersin possède, à côté de sa tombe, un petit pagodon toujours orné de fleurs et d’encens, ce qui représente un honneur sans précédent pour un étranger.

Alexandre Yersin a donné son nom aux lycées français de Đà Lạt et de Hanoï. Le Consulat Général de France à Hong Kong a également baptisé sa bourse d'excellence Alexandre Yersin .

Au Vietnam, il est surnommé Ong Nam ou Monsieur Nam.

Un personnage d’exception

Alexandre Yersin chercha, durant toute sa vie à faire avancer les choses que ce soit par la recherche médicale, par l’exploration de terres inconnues ensuite, et par la volonté de développer les techniques de l’agriculture locale. Il reste dans les mémoires comme un personnage étonnant et d’une extrême gentillesse.

Citations

Dans une des lettres à sa mère il écrit : « Tu me demandes si je prends goût à la pratique médicale. Oui et non. J'ai beaucoup de plaisir à soigner ceux qui viennent me demander conseil, mais je ne voudrais pas faire de la médecine un métier, c'est-à-dire que je ne pourrais jamais demander à un malade de me payer pour des soins. » Plus tard dans une autre lettre, alors qu'il soigne gratuitement des Annamites, il écrit encore : « Je ne fais pas payer ces gens, la médecine c'est mon pastorat. Demander de l'argent pour soigner un de ces malades, c'est un peu lui dire la bourse ou la vie »[6].

Notes et références

  1. Un Franco-Suisse aimé des Vietnamiens herodote.net
  2. Saveurs et Traditions du Viet Nam, par Jean-Baptiste Serier (1996) Montpellier - CIRAD
  3. En particulier, l'affirmation d'Émile Lagrange, selon laquelle Kitasato aurait rendu justice à Yersin lors d'un congrès de 1925, semble démentie par les documents; voir là-dessus D. J. Bibel et T. H. Chen, « Diagnosis of plague : an analysis of the Yersin - Kitasato controversy », Bacteriological Reviews, 1976, 40 (3) : 633-651, spéc. pp. 639 et 647, en ligne
  4. Francine BRUNSCHWIG, « Petite plaque pour un extraordinaire destin », in 24 Heures, Lausanne, Edipresse, 27 octobre 1994, 1 p.
  5. Marie AMSTEL, « Parcours d’un humaniste vaudois », Journal 24 Heures, Lausanne, Edipresse, 6-7 juillet 1996, 1 p.
  6. Alexandre Yersin v/o Ozone (1863-1943).

Voir aussi

Bibliographie

  • Noël Bernard, Yersin : pionnier, savant, explorateur, La Colombe, 1955, 180 p
  • Bertil Galland, L’Histoire Vaudoise, 24 Heure édition, 1973, 236 p.
  • Eugène Olivier, Pestes dans les pays de Vaud, F. Rouge & Cie, 1944, 47 p.
  • Guy Saudan, La médecine à Lausanne du XVIe au XXe siècle, Le Verseau, 1991, 273 p.
  • Christian Colombani, « Saint Yersin de Nha-Trang », in Le Monde, édition du 28.12.91
  • Emile C. Bonard, « La peste et Alexandre Yersin (1863-1943) », in Revue Médicale de la Suisse romande, 1994, p. 389-391
  • Alexandre Yersin, « La peste bubonique à Hong Kong », in Revue Médicale de la Suisse romande, 1994, p. 393-395
  • Vera Koebling-Waldis, « La peste en Suisse », in Revue Médicale de la Suisse romande, 1994, p. 397-403
  • Bernardino Fantini, « Un jeune pastorien chez Koch : Yersin, 1888 », in Revue Médicale de la Suisse romande, 1994, p. 429-437
  • Jacqueline Brossolet, « Autour des lettres d’Alexandre Yersin à sa famille », in Revue Médicale de la Suisse romande, 1994, p. 445-450
  • Henri H. Mollaret et Jacqueline Brossollet, Alexandre Yersin ou le vainqueur de la peste, Fayard, 1985.

Articles connexes

Liens externes

  • Alexandre Yersin. Répéres Chronologiques. Institut Pasteur, Paris.
  • La mise en évidence du bacille de la peste, texte de Yersin (1894) en ligne et commenté sur le site BibNum.
  • Son nom a été donné à un cargo des Messageries Maritimes : YERSIN



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