"VIBE" research lab.

Microsoft

Logo de Microsoft

Logo de Microsoft
Création 4 avril 1975 à Albuquerque
Dates clés 1975 : fondation
1981 : lancement de MS-DOS
1995 : lancement de Windows 95
2001 : lancement de Windows XP et de la Xbox
2008 : départ de Bill Gates, le fondateur de la firme
Fondateur(s) Bill Gates
Paul Allen
Forme juridique Société anonyme
Action NASDAQ : MSFT
HKEX: 4338
Slogan(s) « Votre potentiel. Notre passion. »
Siège social Redmond, Washington
Drapeau des États-Unis États-Unis
Direction Steve Ballmer (PDG)
Activité(s) Informatique
Jeu vidéo
Produit(s) Microsoft Windows
Microsoft Office
Xbox
MSN
Zune
Claviers et souris
Filiale(s) Xbox
MSN
Zune
Effectif 95 029 (2009)[1]
Site Web Microsoft.com
Capitalisation 287 milliards de dollars
Chiffre d'affaires Augmentation 60,42 milliards de dollars (2007-2008)
Résultat net Augmentation 17,68 milliards de dollars (2007-2008)
Principaux concurrents
AdobeCAEAAppleMcAfeeGoogleNovellOracleRed HatSAPCanonicalSymantecMozilla FirefoxIBM/LenovoSonySunNintendoUbisoftAtariNetscapeKonamiHewlett-PackardActivisionToshibaSamsungWinampTHQNCsoft

Microsoft Corporation est une multinationale informatique américaine, fondée par Bill Gates et Paul Allen. Son revenu annuel a atteint 60,42 milliards de dollars sur l’exercice 2007-2008[1] et elle emploie 94 286 personnes dans 107 pays différents[2],[1]. Son activité principale consiste à développer des systèmes d’exploitation et logiciels pour micro-ordinateur. Son siège social se situe à Redmond aux États-Unis, et ses meilleures ventes sont le système d’exploitation Windows et la suite bureautique Microsoft Office. La société est parfois abrégée MS ou MSFT ou même appelée « la firme de Redmond » ou tout simplement « Redmond » en raison de l’influence qu’a le siège social sur la région.

La stratégie commerciale de Microsoft lui a permis de diffuser son système d’exploitation Windows sur la grande majorité des ordinateurs de bureau. Si bien qu’un observateur note même que la mission originale de Microsoft d’avoir « un ordinateur sur chaque bureau et dans chaque maison, tournant sur Windows » est aujourd’hui pratiquement accomplie.

Microsoft marque également de son empreinte d’autres secteurs d’activité, avec la chaîne câblée américaine MSNBC, le portail web MSN, et l’encyclopédie multimédia Encarta, sans oublier le marché du matériel informatique avec les produits comme les souris, et les produits de divertissement domestique comme la Xbox et le Zune.

À l’origine, fondée pour développer et vendre des programmes informatiques BASIC pour l’Altair 8800, Microsoft a réussi à dominer le marché du système d’exploitation de l’ordinateur personnel avec MS-DOS au milieu des années 1980. L’introduction en bourse de la société, et l’envolée du prix des actions qui s’ensuivit, a fait quatre milliardaires et environ 12 000 millionnaires parmi les employés de Microsoft[3].

Au cours de son histoire, la société a été la cible de critiques pour de nombreuses raisons, dont abus de position dominante (la firme a été poursuivie par la justice américaine et européenne pour violation des lois antitrust).

Sommaire

La société

Présentation

Le nom Microsoft est un mot-valise issu de la contraction de Microcomputer Software. Le siège social de cette société est situé à Redmond dans l’État de Washington ; ainsi Microsoft est parfois appelée la firme de Redmond. Cette entreprise est surtout connue pour ses logiciels, comme les systèmes d’exploitation MS-DOS et Windows, la suite bureautique Microsoft Office, ses outils de développement, ses jeux vidéo, également pour divers produits matériels (périphériques pour PC, consoles de jeux Xbox, baladeur numérique Zune), et pour ses services Internet (regroupés sous le nom Windows Live). (voir la liste des activités pour plus de détails)

Microsoft domine depuis plusieurs années le marché des systèmes d’exploitation grand-public. Son système d’exploitation Windows, régulièrement réédité, s’est imposé comme un standard dans le domaine informatique.

Elle est aussi l’une des plus importantes capitalisations boursières. La société emploie environ soixante dix-sept mille personnes à travers le monde, et est dirigée, depuis le 14 janvier 2000 par Steve Ballmer.

Dirigeants

Siège social de Microsoft à Redmond, dans l’État de Washington (États-Unis)
  • Bill Gates : co-fondateur emblématique de Microsoft, avec Paul Allen, il en est l’actionnaire principal (ce qui a fait de lui l’homme le plus riche du monde de 1995 à 2008 cédant sa place à Warren Buffet avec 67 milliards de dollars selon le classement annuel du magazine Forbes), il récupère finalement sa place de premier du classement en 2009. Président et Directeur de l’Architecture Logicielle (il fut PDG de 1975 à 2000), désigné personnalité de l’année 2005 par l’hebdomadaire Time Magazine, aux côtés de sa femme Melinda et du chanteur Bono du groupe U2, pour leur participation à l’effort humanitaire en général, et particulièrement cette année-là, lors du Tsunami en Asie, et de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans) [4], il a annoncé en juin 2006 qu’après une période de transition de deux ans, il se consacrera à plein temps à la Fondation Bill-et-Melinda-Gates (Bill & Melinda Foundation), tout en demeurant actionnaire, président, et conseiller de Microsoft.
  • Steve Ballmer : il est employé de l’entreprise depuis 1980, et en est le Directeur depuis janvier 2000, lorsque Bill Gates a décidé de prendre du recul par rapport à la gestion de la société, pour se consacrer essentiellement à la stratégie-produits.

Histoire

La société Microsoft est née en avril 1975, à Albuquerque, dans le Nouveau-Mexique, du besoin de deux étudiants américains, Bill Gates et Paul Allen, de formaliser la vente de l’interpréteur de langage informatique BASIC : Altair Basic qu’ils avaient créé à partir d’un freeware, pour ce qui est considéré comme le premier ordinateur personnel américain, l’Altair 8800, de la société MITS, avec le premier langage de programmation pour micro-ordinateur de l’histoire de l’informatique. La marque Microsoft (en fait, originalement, Micro-Soft : le trait d’union disparaîtra plus tard) fut déposée le 26 novembre 1976.

Ce premier contrat de Microsoft représenta le véritable tour de force de Bill Gates, étant peut-être même plus important pour cette société que le rôle que jouera ensuite MS-DOS : contrairement à ce qui se faisait à l’époque, où les constructeurs achetaient aux éditeurs leurs logiciels avec tous les droits, Bill Gates et Paul Allen demandèrent de recevoir chacun trois mille dollars pour leur Altair Basic tout en restant propriétaires, et ne concédèrent qu’une licence à MITS, qui devait leur reverser trente-cinq dollars par exemplaire distribué. À titre indicatif le prix de vente de l’Altair 8800 étant de 397 dollars, la licence de Microsoft en représentait donc 8,8 %. C’est ainsi que le BASIC de Microsoft se retrouva dans deux micro-ordinateurs populaires introduits en 1977 : le PET de Commodore et le TRS-80 de Tandy.

Avant la sortie de MS-DOS en 1981, Microsoft poursuivit son développement en produisant divers compilateurs de langages de programmation comme Fortran ou COBOL.

En 1980, IBM s’apprêtant à lancer l’IBM PC, a demandé son BASIC (dont une version en mémoire ROM) à Microsoft. IBM a, par ailleurs, demandé à la société Digital Research, dirigée par Gary Kildall de lui fournir une version de son système d’exploitation CP/M.

L’histoire du contrat manqué par Gary Kildall est très controversée, cependant la version avancée par de nombreuses personnes, dont Tim Paterson, qui sera bientôt amené à travailler pour Microsoft, et la moins contestée, affirme que Kildall et son ancienne épouse, Dorothy McEwen, auraient refusé de signer un accord de confidentialité. De plus, ils ont refusé de modifier CP/M-86, ont demandé une redevance plus élevée, et surtout, le CP/M 86 étant totalement exempt de bogue, n’ont pas autorisé IBM à en modifier le codage.

IBM se tourna alors vers Microsoft, et voulut sous-traiter CP/M pour l’IBM PC. Le contrat avec Microsoft ne le permettant pas, celui-ci dépensa 25 000 $ en décembre 1980 pour une licence non exclusive pour un système d’exploitation, disponible à un stade expérimental, clone de CP/M, le QDOS (Quick and Dirty Operating System, système d’exploitation vite et mal fait). En mai 1981, Microsoft engagea Tim Paterson pour porter QDOS sur l’IBM PC. En juillet 1981, Microsoft acheta tous les droits sur 86-DOS pour cinq mille dollars. IBM vit ainsi sauvé son projet d’IBM PC, mais au prix, qu’elle ignora, de la perte de sa position dominante : cet accord va permettre de réaliser des clones, et surtout, à IBM d’empocher des redevances sur le MS-DOS pour les correctifs qu’elle y a apportés (debogage). IBM avait détenu jusqu’à 66 % du marché des mainframes propriétaires ; sa part du marché des PC ne dépassa jamais un maximum de 21 %, atteint vers 1983, puis a décliné pour placer ce constructeur derrière Dell et Compaq (aujourd’hui intégrée par Hewlett-Packard), situation devenue marginale, inimaginable en 1981.

Microsoft vendit donc à IBM des licences pour ce système d’exploitation tiers, le 86-DOS, écrit par Tim Paterson de Seattle Computer Products pour le microprocesseur Intel 8086 (le Intel 8088 qui équipa le Compatible PC est compatible avec le Intel 8086, et juste un peu moins rapide que ce dernier, et possède le même langage machine). Le MS-DOS devint ainsi l’un des trois systèmes d’exploitation disponibles pour l’IBM PC, avec CP/M 86 (Gary Kildall mis face à une concurrence a fini par se laisser convaincre) et PC/IX, une version d’UNIX ne possédant pas de mode de protection mémoire. Microsoft a acheté pour 50 000 dollars le logiciel qui va ériger son empire, même si elle a dû en compléter le développement pour répondre au cahier des charges d’IBM. Celui-ci fut édité sous le nom d’IBM PC-DOS 1.0 lors de l’introduction des IBM PC sur les marchés anglophones, le 12 août 1981. Étant plus léger, moins cher et rendu plus disponible que ses deux concurrents, il devint rapidement le système d’exploitation installé d’office sur les IBM PC, puis plus tard des Compatible PC.

Comme pour le BASIC, Microsoft s’est réservé le droit de vendre des licences à d’autres constructeurs sous le nom de MS-DOS. Avec l’essor des Compatible PC dès le milieu des années 1980 (de Texas Instruments, Compaq, Seiko Epson, Thomson, Amstrad…), MS-DOS s’imposa rapidement et devient de facto la plate-forme de référence professionnelle, et un monopole, selon les points de vue. En 1987, des milliers de constructeurs de compatible PC existaient dans le monde, et tous sans exception avaient un point de passage obligé qui était le système d’exploitation de Microsoft, le plus performant de tous, dans un souci, crucial pour le monde professionnel, d’unité, de standardisation, et de portabilité de tous les ordinateurs compatible PC.

C’est ensuite grâce à Windows, que Microsoft s’imposa comme le principal acteur du secteur de la micro informatique. Cependant, Bill Gates a souvent été accusé d’avoir volé le concept de Windows à Apple, qui avait produit peu avant le premier Macintosh, possédant lui aussi une interface graphique similaire à celle de Windows. D’abord simple interface graphique pour MS-DOS, il est devenu beaucoup plus tard un système d’exploitation à part entière, après quelques versions intermédiaires. Quelques coups de stratégie de marketing ne sont pas étrangers à ce succès, comme l’ajout de trois touches « Windows » sur les claviers afin de marquer celui-ci dans l’esprit du consommateur comme « étant fait pour Windows » et marginaliser ainsi le concurrent potentiel OS/2 développé par IBM, et co-développé initialement par Microsoft et IBM, jusqu’au divorce officiel entre les deux sociétés en septembre 1991. Selon Microsoft, un soin particulier a également été apporté aux questions d’ergonomie, et en particulier à la question des polices de caractères typographiques, dès les versions 3.0 (Adobe Type Manager) et 3.1 (TrueType) de Windows.

Bien des années plus tard, Microsoft affirmera considérer son avance sur le plan de l’ergonomie comme l’atout qui permettra à Windows de survivre face à la concurrence libre de Linux et de KDE/GNOME. De fait, Microsoft consacre une part très importante de son budget aux questions d’ergonomie : un service observe toutes les hésitations d’utilisateurs novices, pour rendre les menus plus clairs, démarche fastidieuse qui passionne moins les hackers purs et durs.

Windows est alors devenu le standard micro-informatique de facto et il est désormais trop tard pour que des concurrents éventuels puissent proposer une alternative viable commercialement du fait, notamment des milliers de logiciels et de périphériques matériels spécifiques à Windows qui ont nécessité des milliards de journées/hommes de développement[5].

Quelques-uns s’y risqueront : Go Software, avec un produit performant, rapide, et très riche en fonctionnalités, mais alors que beaucoup d’applications sont déjà portées ou en cours de portage sous Windows (Go se reconvertira dans les interfaces de téléphones mobiles), ou BeOS avec un système d’exploitation créé par Jean-Louis Gassée, ancien patron de la R&D d’Apple. L’élaboration d’un produit capable de rivaliser avec Windows impliquerait de disposer, comme Microsoft, de revenus réguliers pendant les années nécessaires au développement d’un tel système. Or, le temps que celui-ci soit développé, Microsoft aurait déjà pris de l’avance, et éventuellement modifié les standards. La mise à mort d’OS/2 par Microsoft (contre toute attente), avec le consentement d’IBM puisque Windows 95 contient des parties d’OS/2 donc génère des redevances pour IBM, constitue un avertissement qui décourage toute velléité de tenter de concurrencer Windows. La société Be propose tout de même BeOS, orienté d’emblée dans la gestion de la vidéo, et tout aussi ergonomique que Windows : ce système d’exploitation ne décollera jamais vraiment hors d’un cercle de passionnés. Et Be intentera d’ailleurs un procès antitrust contre Microsoft pour abus de position dominante, qui s’achèvera par un accord financier à l’amiable entre les deux sociétés.

Curieusement, pourtant, Microsoft n’était pas la première à proposer une interface graphique pour les PC. C’est une fois de plus la société Digital Research qui avait développé un produit très comparable à l’interface du Macintosh, le GEM (Graphical environment manager). Toutefois, un procès intenté par Apple s’était traduit par une condamnation de cette société à qui le jugement avait imposé d’enlever toutes les caractéristiques ressemblant au Mac OS d’Apple dans son interface graphique, la rendant ainsi économiquement peu plaisante. La version 1.0 de Windows, rudimentaire - les fenêtres ne peuvent pas même s’y recouvrir -, n’inquiète pas sérieusement Apple, qui ne réagit pas. La version 2.0 est une concurrence plus sérieuse, et Apple intente un nouveau procès, cette fois-ci contre Microsoft. Cette dernière usa de tous les moyens légaux pour faire traîner le procès en longueur. Apple perdit définitivement son procès contre Microsoft en appel en 1994. Apple, en situation financière délicate, menaça ensuite de réattaquer Microsoft, ce qui aboutit à un règlement à l’amiable en 1997, au moment du retour de Steve Jobs à la tête d’Apple, en remplacement de Gil Amelio.

Cet accord comprenait une prise de participation temporaire de Microsoft dans le capital d’Apple (à hauteur de 150 millions de dollars soit 6 % du capital de la pomme), et l’obligation pour Microsoft de développer Internet Explorer et Microsoft Office pour Mac OS au moins jusqu’en 2002. En échange, Apple abandonnait ses poursuites.

Un facteur important de l’adoption généralisée de Windows a été son rôle d’interface non seulement graphique, mais également de pilotes. Sous MS-DOS, chaque éditeur de logiciel devait développer individuellement la gestion de tout le panel des milliers de périphériques compatible PC existants et à venir. Tâche colossale que les éditeurs de logiciels n’ont plus à gérer sous Windows dans la mesure où celui-ci se charge de gérer lui-même en standard tous les pilotes de périphériques de l’univers compatible PC.

L’histoire de Microsoft ne se résume cependant pas à celle de Windows. D’autres pans importants de l’activité de Microsoft ont permis sa croissance:

  • Ses logiciels d’application commercialisés maintenant autour de la suite Microsoft Office. Au départ, il s’agissait de Multiplan, qui concurrençait notamment Lotus 1-2-3, et Word, qui concurrençait Wordperfect. Le passage à Windows et l’intégration sous forme de suite de ces logiciels, complétés par Powerpoint, et en 1997, d’Outlook, ont permis à Microsoft de générer un nouveau pôle et une nouvelle dominance représentant un chiffre d’affaire du même ordre de grandeur que celui de Windows.
  • Son activité dans les logiciels pour serveurs, qui a démarré en 1990, avec LAN Manager, un système d’exploitation réseau surcouche d’OS/2. S’ensuivit la version serveur de Windows NT, devenu Windows Server qui bénéficia d’une part de marché mondiale supérieure à 65 %, et qui a signé le déclin de Novell Netware qui n’a pas su s’adapter, notamment lors de l’essor de l’Internet. L’activité-serveurs a été complétée par une large gamme de produits comme SQL Server (base de données), Exchange (serveur de messagerie), BizTalk Server, Operations Manager, et autres outils d’administration système. L’activité serveur représentait en 2006 23 % du chiffre d’affaire de Microsoft, et était sa principale source de croissance des revenu et profits.
  • L’activité grand public, avec des logiciels de jeu (Flight Simulator), des encyclopédies (Encarta), des logiciels de gestion de finance personnelle (Money), une suite bureautique grand public (Works), et des matériels (souris, claviers, etc.). Cette activité a connu un développement important en 2001 avec le lancement de la Xbox, renouvelé avec le lancement fin 2005 de la Xbox 360.
  • L’activité Internet avec le portail MSN lancé en 1995 qui a subi plusieurs transformations depuis, avec la partie « logicielle » de MSN fournie sous la marque « Windows Live », depuis 2005. Microsoft est devenu un acteur majeur de ce marché avec Hotmail (messagerie) et surtout Messenger (messagerie instantanée), tout en peinant sur son moteur de recherche (Search) face au leader de ce domaine, Google. Microsoft pourrait s’installer dans la province de Hainaut (Belgique) dans la région de Mons.[réf. nécessaire]

Chronologie

  • Janvier 1975 : Développement de l’Altair 8800 par la Micro Instrumentation and Telemetry Systems (MITS).
  • Février 1975 : Gates et Allen complètent leur interpréteur Altair Basic pour l’Altair 8800.
  • Juillet 1975 : Commercialisation de l’Altair Basic.
  • Novembre 1975 : Gates propose à Allen d’utiliser le nom « Micro-soft » pour désigner leur association.
  • Novembre 1976 : Dépôt de la marque de commerce Microsoft par Bill Gates et Paul Allen.
  • Février 1977 : Microsoft commercialise un compilateur FORTRAN.
  • Novembre 1977 : Fin de l’association entre Microsoft et MITS après une longue dispute judiciaire.
  • Avril 1978 : Microsoft commercialise un compilateur COBOL-80.
  • Novembre 1978 : Microsoft fonde un premier comptoir de vente outremer à Tokyo, au Japon.
  • Décembre 1978 : Le chiffre d’affaire de la société dépasse le million de dollars.
  • Juin 1979 : Microsoft annonce un BASIC pour le microprocesseur 8086.
  • Novembre 1979 : Microsoft s’installe en Europe par le biais d’un représentant belge : Vector Microsoft.
  • Avril 1980 : Microsoft commercialise la SoftCard Z-80, une carte s’enfichant dans un Apple II et permettant de faire tourner avec peu de modifications les milliers de programmes existants conçus pour le 8080 et le Z-80.
  • Juin 1980 : Le gestionnaire Steve Ballmer (aujourd’hui Président-Directeur-Général de Microsoft) rejoint Bill Gates et Paul Allen.
  • Août 1980 : Microsoft annonce le XENIX OS, un système d’exploitation portable pour microprocesseurs 16 bits. XENIX est un système d’exploitation interactif, multi-utilisateurs et multi-tâches compatible à UNIX.
  • Août 1981 : IBM introduit son PC, avec IBM PC-DOS 1.0. En plus du système d’exploitation, Microsoft fournit différents compilateurs/interpréteurs, tels COBOL, BASIC et PASCAL.
  • Juin 1982 : Microsoft change de logo. Le nouveau logo reçoit un nom : le « Blibbet ».
  • Mai 1983 : Microsoft commercialise sa première souris. Contrairement à la souris d’Apple, elle possède deux boutons.
  • Septembre 1983 : Première version du logiciel de traitement de texte Word pour MS-DOS, l’ancêtre de Office.
  • Novembre 1983 : Microsoft dévoile Microsoft Windows. Il s’agit d’une variante de MS-DOS permettant d’ouvrir plusieurs programmes en même temps et de passer de l’un à l’autre par le biais de fenêtres placées en mosaïque. Des données peuvent être échangées entre les applications.
  • Novembre 1985 : Microsoft présente l’interface graphique Windows 1.0 pour son système MS-DOS. À cause du peu de fonctionnalités apportées, c’est un échec.
  • Mars 1986 : Microsoft entre en Bourse le 13 mars. Le cours de l’action débute à 21 $ et termine la journée à 28 $.
  • Mars 1987 : Nouveau logo Microsoft (l’actuel). Les employés protestent et lancent une campagne de sauvegarde du « Blibbet ». Le nouveau logo est tout de même adopté.
  • Avril 1987 : Commercialisation de MS OS/2, un nouveau système d’exploitation développé pour tirer parti des possibilités des microprocesseurs 286 et 386.
  • Avril 1987 : Commercialisation de Windows 2.0, tournant sur MS-DOS. Au nombre de nouveautés : nouvelle apparence, fenêtres se superposant.
  • Juillet 1987 : Microsoft acquiert Forethought Inc., qui produit un logiciel de présentation nommé PowerPoint.
  • Octobre 1987 : Microsoft commercialise Excel pour Windows. Il s’agit du premier produit tournant exclusivement sous Windows.
  • Mars 1988 : Apple poursuit Microsoft en justice pour plagiat de « look and feel » (intuitivité) par Windows 2.0, qui lui, commence à séduire.
  • Mai 1990 : Microsoft lance Windows 3.0 et c’est le succès : 10 millions d’exemplaires vendus en 2 ans.
  • Juillet 1990 : Microsoft devient le premier éditeur de logiciel à dépasser le milliard de dollars de vente annuelle.
  • Mars 1992 : Premiers spots publicitaires destinés à la télévision. Ces spots vantent les mérites de Windows. Également : Microsoft et Fox Software (Foxpro) fusionnent.
  • Avril 1992 : Microsoft commercialise Windows 3.1. Cette version présente plus de 100 améliorations par rapport à Windows 3.0 et connaît un succès sans précédent : plus d’un million de pré-commandes ont été passées à travers le monde. C’est le boom des systèmes graphiques et Microsoft domine le marché.
  • Juin 1992 : Le président américain George Bush décerne à Bill Gates la médaille nationale de la technologie pour réussite technologique et commerciale.
  • Octobre 1992 : Commercialisation de Windows for Workgroups 3.1. Cette version permet l’échange de courriels, le partage des fichiers et des imprimantes et la gestion de réseaux.
  • Novembre 1992 : Commercialisation d’Access pour Windows.
  • Mars 1993 : Commercialisation de Encarta, la première encyclopédie destinée à un ordinateur. Également : Commercialisation de MS-DOS 6.0.
  • Avril 1993 : Plus de 25 millions de personnes utilisent Windows à travers le monde.
  • Mai 1993 : Commercialisation du premier Windows NT. Microsoft s’attaque au monde de l’entreprise. Également : Commercialisation de la seconde souris Microsoft.
  • Juillet 1993 : Commercialisation de Windows for Workgroups 3.11.
  • Décembre 1993 : Le magazine Fortune décerne à Microsoft le titre de « Compagnie la plus innovante ».
  • Avril 1994 : Windows for Workgroups 3.11 devient le système d’exploitation le plus vendu. 300 000 copies ont été vendues à travers le monde.
  • Juin 1994 : Microsoft acquiert la montréalaise Softimage Inc. pour 30 millions de dollars[réf. souhaitée].
  • Septembre 1994 : Microsoft choisit le nom officiel de la prochaine version de Windows (dont le nom de code est Chicago) : Windows 95.
  • Janvier 1995 : Bill Gates annonce la parution prochaine de Microsoft Office for Windows 95. Il s’agit d’un ensemble de huit applications (traitement de texte, calendrier, carnet d’adresses, courriel, etc.). Ce produit sera un échec.
  • Mars 1995 : Microsoft et DreamWorks SKG (Steven Spielberg) fondent DreamWorks Interactive (laquelle sera rachetée par Electronic Arts en 2000).
  • Août 1995 : Lancement de Windows 95. Un million de copies seront vendues quatre jours seulement après sa sortie. C’est une révolution et le rêve de Bill Gates commence à se réaliser : « A computer on every desk, in every house ».
  • 1996 : Création de MSNBC, un partenariat entre Microsoft et la National Broadcast Corporation (NBC).
  • Juillet 1996 : Lancement de Windows NT 4.0 qui remplace Windows NT 3.11. Cette version est plus lourde que Windows 95 mais plus fiable.
  • Août 1996 : Lancement d’Internet Explorer 3.0, c’est le début de la fin pour Netscape.
  • Août 1997 : Le différend qui opposait Microsoft et Apple au sujet de la paternité (et de la propriété) de l’interface graphique prend fin à l’amiable et Microsoft entre dans le capital de Apple à hauteur de 150 millions de dollars.
  • Mai 1998 : Début du procès « anti-trust » contre Microsoft aux USA.
  • Juillet 1998 : Commercialisation de Windows 98, considéré à l’époque comme une révision mineure de Windows 95, il intègre pour la première fois le navigateur Internet Explorer.
  • 1999 : Commercialisation de Windows 98 Deuxième Édition qui, selon certains, est la plus stable version du noyau Win9x.
  • Janvier 2000 : Bill Gates cède sa place à Steve Ballmer à la tête de Microsoft.
  • Février 2000 : Commercialisation de Windows 2000, connu également sous le nom de Windows NT 5.0 disponible pour serveur et station de travail, considéré comme l’un des meilleurs systèmes d’exploitation de Microsoft.
  • Septembre 2000 : Commercialisation en parallèle de Windows 2000 de Windows Me, uniquement pour les stations de travail.
  • Juin 2000 : Le juge Jackson se prononce en faveur de la scission de Microsoft en deux sociétés distinctes, ce qui ne sera finalement pas fait (actuellement[Quand ?] seul l’État du Massachusetts maintient ses poursuites).
  • Août 2001 : Commercialisation de Windows XP, qui est la réunification de Windows 2000 pour sa robustesse et des Windows 9x pour l’aspect utilisateur particulier, avec une interface simple d’utilisation.
  • 27 septembre 2001 : la société anonyme Softimage France, propriété de Microsoft depuis 1994, a été condamnée par le tribunal de commerce de Nanterre à trois millions de francs de dommages-intérêts, pour la contrefaçon dans le logiciel Softimage par la reproduction du logiciel Character[6].
  • 15 novembre 2001 : Lancement de la Xbox, aux États-Unis. La politique de Microsoft était de la vendre à prix coûtant pour amorcer la pompe et de prendre son bénéfice uniquement sur les jeux.
  • 14 mars 2002 : commercialisation de la Xbox en Europe.
  • Septembre 2002 : Rachat de Rareware.
  • 2003 : Sortie du SP1 de Windows XP.
  • Avril 2003 : Commercialisation de Windows Server 2003 ; Développement dans les technologies mobiles avec Windows CE : PocketPC (assistants personnels), smartphone (téléphones mobiles), etc.
  • Août 2004 : Sortie du SP2 de Windows XP.
  • 9 mai 2005 : Lancement mondial de Windows Mobile 5.0 destiné aux smartphones et PDA
  • 8 novembre 2005 : Lancement mondial de SQL Serveur 2005 et Visual Studio 2005 au Carrousel du Louvre à Paris ; Microsoft introduit dans SQL Server 2005 la notion de miroir de base.
  • 2 décembre 2005 : Sortie de la Xbox 360.
  • 30 novembre 2006 : Disponibilité de Windows Vista, pour les entreprises.
  • 30 janvier 2007 : Sortie de Windows Vista et d’Office 2007 pour les particuliers.
  • Mai 2007 : Nouvelle technologie des claviers de demain, exposé à la foire de Paris.
  • Mars 2008 : Sortie du SP1 de Windows Vista.
  • Avril 2008 : Sortie du SP3 de Windows XP.
  • 26 mai 2009 : Sortie du SP2 de Windows Vista.
  • Juin 2008 : Microsoft acquiert MobiComp pour son expertise en gestion et protection de données personnelles mobiles[7].
  • 1er juin 2009 : lancement du nouveau moteur de recherche Bing[8].
  • 15 juillet 2009 : Ouverture de la réservation de Windows 7 sur le site Ms.fr: la boutique Ms Store est en dérangement devant le trop grand nombre de demandes.
  • 22 octobre 2009 : lancement du système d’exploitation Windows 7[9].

Position dominante

Microsoft a rapidement dominé tout le secteur de l’informatique personnelle et s’est imposé comme un acteur incontournable de ce secteur. Cette situation lui vaut de nombreuses critiques sur sa position dominante, il apparaît donc que Microsoft ait actuellement les mêmes types de problèmes de position dominante que ceux qu’avait IBM avant 1980 :

  • L’intégration par défaut d’Internet Explorer dans Windows désavantage aujourd’hui les navigateurs tels que le navigateur gratuit et libre Firefox, ainsi qu’Opera et Safari qui ont en effet des difficultés à s’imposer, bien que cet état de fait commence à se modifier : Firefox est en forte croissance et représente une part de marché d’un peu plus de 24 %[réf. souhaitée] (mars 2007) en Europe selon le bureau d’analyse Xiti.
  • Microsoft a notamment été critiqué pour user de sa position dominante et intégrer par défaut une machine virtuelle Java non conforme (contenant des fonctionnalités spécifiques) et la suppression de nombreux systèmes de sécurités propres à Java dans Windows dans le but de marginaliser cette plate-forme en violant le contrat de licence Java. Ces prises de libertés de la part de Microsoft ont été jugées abusives à la suite d’un procès intenté par Sun Microsystems (créateur du concept et du langage Java). La machine virtuelle Java développée par Microsoft ainsi que les systèmes intégrant cette machine ont dû être retirées du marché. Microsoft s’est alors désengagé de Java et a lancé son propre langage, le C# (C sharp) ;
  • La vente liée de Windows avec tout PC de constructeur (les PC d’assembleurs n’ont pas cette contrainte) est aussi très critiquée, sous le nom de taxe Windows, par les partisans du logiciel libre. Des systèmes fondés sur GNU/Linux sont de plus en plus reconnus comme une alternative possible à Windows mais les constructeurs ne proposent que très rarement au moment de l’achat de remplacer Windows par ces systèmes et d’ainsi réduire le prix (de minimum 80 €). Cet argument ne peut pas être tempéré par le fait que d’autres secteurs de l’informatique pratiquent la vente liée : Apple vend par exemple ses machines Mac systématiquement son système d’exploitation MacOS, sur lesquelles Linux et Windows peuvent aussi être installés mais Apple fabrique ses machines. La loi oblige les fabricants de matériels à vendre des produits fonctionnels donc pourvu d’un système d’exploitation. D’autres logiciels utilisent aussi la vente liée (Nero et ses logiciels multimédias liés, les boutiques en ligne et leurs systèmes de DRM…). Il existe aujourd’hui un flou juridique qui ne définit pas précisément la limite entre la vente d’un seul produit aux fonctionnalités multiples et la vente liée de deux produits distincts ;
  • Microsoft développe sciemment des produits fermés ne répondant pas aux standards et freine l’émergence de normes ouvertes afin de rendre la migration de ses clients vers d’autres systèmes plus lourde et complexe. Cela permet ainsi de se préserver de migrations vers d’autres solutions concurrentes, exploitant ainsi son statut de solution technique la plus répandue pour asseoir un peu plus sa position dominante (cf. les technologies implémentées par Internet Explorer au détriment des normes du W3C - notamment au niveau du CSS et du JavaScript).
  • Enfin, c’est tout simplement la position dominante de Microsoft (presque 90 % des PC sont équipés de Windows) qui préoccupe, au point qu’un jugement d’un tribunal américain préconisait en 2000 la scission de la société en deux entités distinctes et concurrentes.

Cette position de domination du marché est confortée par la réponse qu’elle apporte à deux types d’audience :

  • les utilisateurs, qui apprécient de pouvoir disposer d’une gamme d’environnements homogène et familière sur des produits différents (PC, assistant personnel, téléphone portable, etc.), s’affranchissant ainsi de l’apprentissage d’une nouvelle interface qui devient une barrière au changement. Les standards de-facto poussés sur le marché évitent les coûteuses conversions de format pour les utilisateurs ; l’utilisation de standards stricts donne le même résultat mais la concurrence et la loi du marché ont souvent raison de ces standards (exemples : le MPEG-4 avec ses multiples implémentations incompatibles, les différents produits Wi-Fi estampillés 802.11n avec les incompatibilités entre brouillon (draft) et version finale…) ;
  • les éditeurs de logiciels, qui peuvent se permettre de ne pas développer et maintenir leurs produits sur d’autres systèmes d’exploitation (MacOS, Linux, etc) en ne perdant qu’un faible part de leur clientèle potentielle. Cet état de fait a probablement aidé à concentrer l’offre logicielle autour de la sphère Windows.

Activités

Microsoft est l’un des plus importants éditeurs de logiciels au monde et, dans le même temps, la société est présente depuis ses débuts dans le matériel (les souris Microsoft, quelque temps le Microsoft Sound System qui ne s’imposa pas, puis quelques claviers) ; la branche matériel ne semble jamais avoir dépassé 10 % du chiffre d’affaires de Microsoft.

Systèmes d'exploitation et logiciels

Windows

Article détaillé : Windows.

Cette famille de systèmes d’exploitation est le principal produit de la firme et a été le second agent de son phénoménal succès (le premier ayant été le système d’exploitation DOS, dont les apports financiers récurrents ont financé le développement (déficitaire) de Windows jusqu’à la version 3.0 de ce logiciel, qui atteint alors son seuil de rentabilité).

Windows est installé sur presque 90 % des ordinateurs personnels vendus dans le monde[10], et dégage actuellement 87 % de marge bénéficiaire. Néanmoins, Windows perd petit à petit des parts de marché au profit de Mac OS X d’Apple[11]. Mais Windows reste aujourd’hui le produit le plus rentable de l’éditeur, suivi de près par la suite Microsoft Office.

Office

Article détaillé : Microsoft Office.

À l’origine, c’était la suite bureautique de l’éditeur, composée de nombreux logiciels dont le traitement de texte Word, le tableur Excel, le logiciel de présentation PowerPoint, l’outil de communication et agenda Outlook et la base de données Access. Depuis 2003, la suite Office s’est largement étendue, avec de nombreux logiciels serveur comme Office Communication Server ou Microsoft Office Web Applications. La suite Office est aussi éditée pour les systèmes Mac OS d’Apple, mais avec un nombre de logiciels réduits. Office est un des logiciels les plus rentables de l’éditeur.

Windows Internet Explorer

Article détaillé : Windows Internet Explorer.

Windows Internet Explorer est un navigateur web équipant un peu plus de 68 % en janvier 2009 des ordinateurs connectés à Internet[12]. La version actuelle est la version 8 (lancée le 19 mars 2009). Une version d’Internet Explorer est disponible gratuitement pour les systèmes Mac OS d’Apple mais le développement de cette version a toutefois été stoppé en 2003. Néanmoins, le navigateur perd des parts de marché depuis 2004, avec l’arrivée d’autres navigateurs comme Mozilla Firefox ou Google Chrome[12].

Lecteur Windows Media

Article détaillé : Lecteur Windows Media.

Le Lecteur Windows Media est un lecteur multimédia qui permet de lire des fichiers audio, vidéo, et des images sur les ordinateurs personnels fonctionnant à l’aide du système d’exploitation Windows. Distribué gratuitement avec le système d’exploitation Windows, il en est actuellement à la version 11. Le Lecteur Windows Media est aussi disponible pour les systèmes Mac OS d’Apple.

Encarta

Article détaillé : Encarta.

Cette suite rassemble une encyclopédie, un atlas et un dictionnaire. Comprenant plus de 36 500 articles dans sa version francophone, elle est disponible dans différentes langues, notamment en français, en anglais, en allemand, en espagnol, en italien, en néerlandais ou en japonais. Microsoft a annoncé fin mars 2009 la fermeture du portail MSN Encarta[13] dans tous les pays du monde le 31 octobre 2009, sauf au Japon où l’encyclopédie restera disponible jusqu’au 31 décembre 2009.

Jeux vidéo

Article détaillé : Games for Windows.

Microsoft est l’éditeur de nombreux jeux vidéo pour PC dont les célèbres Halo, Flight Simulator, Age of Empires, Fable ou Viva Piñata. Un nouveau service communautaire a été lancé en 2006, « Games for Windows ». Cette gamme accueille plusieurs jeux comme Gears of War ou GTA IV.

Internet Information Services

Article détaillé : Internet Information Services.

Il s’agit d’un serveur web fourni gratuitement par Microsoft depuis la version 4 de Windows NT. Sa fourniture gratuite a sonné le glas de nombreux produits concurrents payants (le principe de la concurrence, comme Netscape, était en effet de vendre le serveur et de fournir gratuitement le seul client, comme le fait Adobe pour son logiciel Acrobat).

Visual Studio

Article détaillé : Visual Studio.

Visual Studio est la suite de développement de la firme, incluant divers éditeurs et compilateurs, essentiellement pour une version améliorée de BASIC nommée Visual Basic, ainsi que pour des implémentations de C++ et de C#, qui constitue la réponse de Microsoft au langage Java. Il permet aussi de tirer parti des fonctionnalités du .NET Framework.

SQL Server

Article détaillé : SQL Server.

SQL Server dans sa version 2005 permet de mettre en place un projet décisionnel depuis l’extraction/transformation de données (Integration Services : ETL) jusqu’au reporting final utilisateur (Reporting Services) en passant par le déploiement de cube de données (Analysis Services).

Microsoft Business Solution

Un des progiciels de gestion intégrés PGI, dit Enterprise Resource Planning de Microsoft. Les autres produits sont Dynamics AX, Dynamics Nav (Navision), Dynamics Sl (Salomon) et Dynamics Gp (Great Plains) et Dynamics CRM.

Matériel

Xbox

Articles détaillés : Xbox et Xbox 360.
La console de jeux Xbox 360 et ses périphériques

Microsoft s’est lancé en 2001 dans ce secteur hautement concurrentiel, en sortant sa propre console de jeux vidéo, la Xbox. Elle est remplacée au bout de 4 ans par la Xbox 360. Elles proposent toutes deux des centaines de jeux et un mode de jeu en ligne communautaire, le Xbox Live. La Xbox 360 permet également de se connecter à MSN et d’utiliser d’autres services de Microsoft. Elle peut également lire des DVD, des vidéos, ou de la musique.

La Xbox 360 possède environ 30 % des parts de marché sur le marché des consoles de jeux vidéo en février 2009[14]. Elle est de plus en plus rentable pour l’éditeur et accueille de plus en plus de fidèles au fil des mois[15].

Zune

Article détaillé : Zune.

Le Zune est un baladeur numérique destiné principalement à écouter de la musique. Il a été lancé en novembre 2006 pour concurrencer la suprématie de l’iPod aux États-Unis.

Autres

Microsoft fabrique également une ligne de périphériques divers pour PC (souris, claviers, périphériques de jeu, volants…).

Internet

Actuellement l’activité internet de Microsoft est constitué en trois principaux produits :

Autres

Microsoft propose également un programme de formation et certification (Microsoft certified systems engineer, Microsoft certified solution developer, Microsoft Certified Professional, etc.).

Aux États-Unis, MSNBC est une chaîne d’information en continu.

Il propose également DirectX, une API multimédia (vidéo, son, réseau, etc.) pour le développement d’application Windows (principalement des jeux vidéo) et aussi Silverlight qui permet de visionner des animations vectorielles (faisaint ainsi concurrence à Adobe Flash Player), mais surtout des contenus multimédia intégrant de l’audio et de la vidéo.

Échecs

  • Microsoft Network, (MSN, le réseau Microsoft) : ce qui est devenu sa division Internet n’a jamais, pour l’instant, répondu aux attentes lors de son lancement en 1995 : devenir le leader des moteurs de recherches et de l’accès à Internet.
  • Le lancement de Windows Live Messenger en Asie n’a pas séduit les asiatiques sur de nombreux points.
  • Le Zune a du mal à percer aux États-Unis : il n’arrive pas à battre l’iPod de Apple, solidement implanté là-bas. Les ventes du Zune sont même en recul de 54 % en 2008[16].
  • Les consoles Xbox au Japon ont peu de succès, contrairement au reste du monde. La Xbox 360 peine à atteindre 1 million d’unités vendues en 3 ans, alors que la PS3 s’est vendue à presque 3 millions en 2 ans, et la Wii à 7 millions en 2 ans[17]. Malgré quelques remontées en 2008 et 2009 grâce notamment à la sortie de plusieurs RPG comme Star Ocean 4 ou Infinite Undiscovery[18], elle reste loin derrière. Néanmoins, cela ne l’empêche pas d’avoir un succès dans le reste du monde[19].

Les finances

Chiffre d’affaires

D’après les comptes annuels, le chiffre d’affaires de Microsoft s’élevait en 2005 à 39 788 millions de dollars. C’est-à-dire une augmentation de 8 % depuis 2004. Ce chiffre d’affaires est réparti en 7 segments de produits : client, serveur et outils, Information Worker, Microsoft Business Solutions, MSN, Mobile and Embedded Devices, Home and Entertainment.

La partie « Client » regroupe notamment Windows XP. Elle rapporte en 2005 12 234 millions de dollars (+6 %) de chiffre d’affaires. Ceci correspond à une augmentation de 12 % du nombre de licences OEM mais celle-ci est balancée par une diminution de 9 % du chiffre d’affaires issu des ventes au détail de ces mêmes licences. Ceci indique un changement de la structure du chiffre d’affaires : le système d’exploitation est de plus en plus une vente liée à l’achat du matériel.

La partie « Serveur et Outils » contient par exemple le serveur Exchange. Son chiffre d’affaires est de 3 259 millions de dollars (+130 %) en 2005.

« Information worker » concerne essentiellement les outils bureautiques pour un chiffre d’affaires de 11 013 millions de dollars (+3 %) en 2005.

Les autres segments sont soit en perte soit apportent une contribution mineure en regard des 3 premiers.

En bourse

Depuis le 13 mars 1986, Microsoft est coté en Bourse, au NASDAQ : MSFT.

L’action valait 30,9 dollars le 4 mai 2007 pour une capitalisation boursière de 287 milliards de dollars, ce qui fait d’elle l’une des plus grandes capitalisations, à comparer par exemple aux 119 milliards de dollars d’IBM.

La société, qui auparavant n’avait jamais distribué de dividende, verse 3 $ par action le 1er décembre 2004. Ce versement de dividende ayant été aidé par une réduction de la taxation concernée de 35 à 15 %. La somme versée en dividendes aux actionnaires de Microsoft en 2004 approche donc les 28 milliards USD.

Affaires judiciaires

Procès antitrust aux États-Unis

« L’enjeu de la bataille engagée devant la cour fédérale de Washington entre Bill Gates et Joel Klein (attorney general adjoint au bureau antitrust du ministère de la Justice) dépasse de loin le sort de Microsoft ou le partage du marché des navigateurs. En jugeant valide l’accusation de pratiques monopolistes portée par le gouvernement contre Microsoft, le juge Jackson a rejeté la théorie très en vogue qui veut que la « nouvelle économie », née des révolutions technologiques en cours, crée un ordre capitaliste radicalement différent de celui sous lequel vivent les sociétés industrielles occidentales depuis le XIXe siècle. Cette théorie est invoquée par les avocats de Microsoft pour arguer que la loi antitrust (le Sherman Act, voté en 1890) ne saurait s’appliquer aux industries de haute technologie, et que le gouvernement ne doit (et ne peut) avoir aucun rôle dans le contrôle des marchés de cette « nouvelle économie ». Pour le juge Jackson, il n’y a pas de différence fondamentale entre Bill Gates et John D. Rockefeller, entre Microsoft et Standard Oil. »

Source : iepmicrosoft.ifrance.com

Affaire Eolas

En 2003, Microsoft perd contre le groupe Eolas pour contrefaçon et est condamné à 521 millions de dollars d’amende[20].

Au mois d’août 2003, Microsoft avait été condamné à verser 521 millions de dollars d’indemnités à l’Université de Californie et à la société Eolas pour exploitation illégale d’un brevet concernant les plug-ins et affectant l’affichage des pages web.

Mercredi 14 janvier 2004, le juge Zagel a non seulement confirmé ce jugement, mais il a également alloué à Eolas près de 45 millions de dollars d’indemnités en attendant la fin de la procédure judiciaire. Il a par ailleurs accordé à Eolas une injonction contre toute future vente du navigateur Web Explorer (IE) qui exploiterait le brevet 906.

« La navigation sur Internet pourrait se trouver modifiée »

Cependant, cette décision prise au niveau fédéral ne deviendra exécutoire que si Microsoft décide de ne pas faire appel. Or, les enjeux financiers sont tels que l’éditeur ne devrait pas en rester là. Selon un des porte-parole de Microsoft, cité par l’agence Associated Press, le géant américain devrait, dans les trente jours à venir, porter l’affaire devant une cour d’appel fédérale, à Washington, et spécialisée dans le droit des brevets et de la propriété intellectuelle.

« L’éditeur avait par ailleurs déjà annoncé une modification substantielle des fonctionnalités de son navigateur Internet pour le début de l’année 2004. »

En réalité, les enjeux de l’affaire Eolas dépassent les intérêts de Microsoft et pourraient, en cas de condamnation définitive de l’éditeur, affecter très sensiblement la navigation sur Internet. Conscient du problème, le W3C (le consortium qui définit les standards technologiques du web) est sorti de sa réserve, le 29 octobre 2003, en demandant à l’Office américain des brevets un ré-examen de la validité du brevet 906.

À l’appui de sa requête, l’organisation a adressé des « preuves d’antériorité » mettant en évidence, selon elle, l’invalidité du brevet. Dans un courrier transmis à l’Administration américaine, Tim Berners-Lee (inventeur du web et directeur du W3C) se montrait déterminé « à éradiquer (en ré-examinant le brevet 906), un obstacle inéquitable au bon fonctionnement du web ».

Affaire Alcatel-Lucent

  • 2002 - L’équipementier en télécommunications américain Lucent (anciennement intégré en tant que branche équipement dans AT&T) saisit un tribunal d’une plainte contre des fabricants Dell et Gateway qui, selon ses dires, avec certaines applications auraient violé des brevets déposés par son centre de recherche « Bell Labs » en 1994 et 1997, relatifs à la technologie musicale numérique MP3. Microsoft se joint à la procédure s’estimant mis en cause du fait de l’utilisation de MP3 dans son logiciel Windows Media Player[21].
  • Novembre 2006 - L’équipementier en télécommunications français Alcatel saisit un tribunal au Texas d’une plainte contre Microsoft qui, selon ses dires, aurait violé sept de ses brevets. Des négociations sont menées en parallèle afin de tenter de trouver un accord à l’amiable[22].
  • Fin 2006 - Alcatel et Lucent fusionnent donnant naissance à Alcatel-Lucent
  • Janvier 2007 - Devant le tribunal californien, Alcatel-Lucent exige une réparation de 2 milliards de dollars pour usage non autorisé d’un brevet ex-Lucent dans le décodeur audio MP3 du Lecteur Windows Média[23].
  • Février 2007 - Devant un jury fédéral américain de San Diego en Californie, Microsoft est reconnu coupable d’avoir violé les brevets MP3 d’Alcatel-Lucent et est condamné à verser à l’équipementier franco-américain des dommages s’élevant à 1,52 milliard de dollars, bien moins que ce qu’Alcatel-Lucent réclamait dans ses dernières conclusions (4,5 milliards de dollars). Microsoft indique dans un communiqué qu’il étudie l’éventualité de faire appel du jugement. L’éditeur a fait valoir dans sa défense qu’il avait déjà versé 16 millions de dollars de droits à l’institut allemand Fraunhofer, « reconnu par l’industrie comme le détenteur légitime du brevet ». Selon le secrétaire général adjoint de Microsoft, cette décision peut conduire à générer des poursuites contre des centaines d’autres sociétés qui ont acheté au Fraunhofer le droit d’utiliser le MP3. Alcatel-Lucent en réponse indique qu’il n’a pas engagé de procédure contre d’autres sociétés, sans exclure pour autant cette possibilité à l’avenir. Le même tribunal doit examiner séparément d’autres plaintes contre Microsoft, relatives à des brevets de codecs pour la voix et pour la compression de la vidéo, technologies utilisées de manière illicite par Microsoft, selon les dires d’Alcatel-Lucent, dans la console de jeux Xbox. À l’inverse, Microsoft poursuit Alcatel-Lucent dans une affaire relative à ses logiciels de messagerie unifiée[24],[25].
  • Mars 2007 - Le jury fédéral de San Diego rejette la plainte d’Alcatel-Lucent en estimant que Microsoft n’a pas violé un brevet de reconnaissance vocale appartenant à l’équipementier franco-américain. Ce dernier déclare qu’il va faire appel. Dans l’autre affaire relative au litige sur MP3, Microsoft décide de faire appel, ce qui suspend tout versement[26]. Par ailleurs, une plainte déposée en février par Microsoft contre Alcatel-Lucent pour atteinte au droit des brevets est examinée par la Commission du commerce international (ITC) des États-Unis. Certaines technologies d’Alcatel-Lucent sont menacées d’être interdites à l’importation aux États-Unis[27].
  • Mai 2007 - La cour suprême des États-Unis casse un jugement en appel datant de juillet 2005 et qui donnait raison à Alcatel-Lucent (ex Lucent, ex AT&T). Microsoft se voyait reprocher d’avoir incorporé de manière illicite dans Windows un des brevets de reconnaissance vocale de AT&T. Ce dernier avait exigé des réparations proportionnellement aux ventes de Windows aux États-Unis et aussi dans le reste du monde. Les deux sociétés avaient conclus une entente pour la partie des ventes aux États-Unis, mais pour la partie des ventes à l’international ont débattu de leur différend au niveau de Cour suprême. Cette décision fait jurisprudence pour tous les produits logiciels exportés hors des États-Unis. Ceci signifie aussi que Microsoft va probablement s’appuyer sur cette décision et peut-être gagner en appel contre Alcatel-Lucent dans l’affaire des brevets relatifs à MP3[28].
  • Août 2007 - La décision du tribunal de San Diego de février 2007 condamnant Microsoft à payer 1,5 milliard de dollars d’amende (affaire des brevets MP3) est annulée par une cour d’appel californienne[21].

Procès européen sur la concurrence

Le 24 mars 2004, à la suite de quatre années d’enquête du commissaire européen à la concurrence Mario Monti, la Commission européenne rend sa décision dans le procès anti-trust qui l’oppose à la firme.

La décision rendue[29] condamne la position monopolistique de Microsoft et ses pratiques illégales. La commission inflige par ailleurs à Microsoft une sanction historique de 497,5 millions d’euros. Enfin, la firme devra publier les spécifications techniques de ses produits et vendre séparément certaines applications. Microsoft devra notamment vendre une version de Windows sans le Lecteur Windows Media. Cette décision ne sera pas effective, Microsoft ayant décidé de vendre Windows Limited Media Edition au même prix que la version complète.

Un recours engagé par la firme (7 juin 2004) devant le Tribunal de première instance des Communautés européennes n’étant a priori non suspensif la somme de l’amende a été réglée le 1er juillet 2004.

Le 12 juillet 2006, la commission prononce une nouvelle amende (280 millions d’euros) contre Microsoft pour sanctionner le retard pris par le groupe à publier ses spécifications.

Le 17 septembre 2007, le TPI confirme la première amende de 497,5 millions d’euros.

Le 27 février 2008, l’entreprise n’ayant toujours pas changé de comportement, elle écope d’une nouvelle amende de 899 millions d’euros.[réf. souhaitée]

Affaire AT&T

Dans l’affaire de contrefaçon de brevet opposant Microsoft à AT&T (American Telephone and Telegraph Company), la Cour suprême américaine vient[Quand ?] de donner raison à Microsoft. Par sept voix contre une, la Cour a décidé lundi dernier[Quand ?] de censurer l’arrêt rendu le 20 juillet 2005 par une Cour d’appel fédérale, favorable au groupe de télécommunications. Le litige portait sur l’utilisation par Microsoft, dans son système d’exploitation Windows, d’une invention destinée à numériser la voix, protégée par un brevet dont AT&T était titulaire. Plus précisément, comme Microsoft envoie directement aux sociétés fabricantes d’ordinateurs situées en dehors des États-Unis, l’intégralité des données composant le code de son système d’exploitation afin qu’elles puissent les copier sur leurs machines avant de les vendre, AT&T réclamait d’être dédommagée pour tous les logiciels, comprenant leur invention brevetée, qui avaient été exportés hors du territoire américain.

Les avocats de Microsoft ont reconnu la contrefaçon des brevets AT&T sur le territoire américain et rappelé que ce litige avait fait l’objet d’un accord amiable entre les parties en 2004. Par contre, ils se sont fermement opposés à l’idée selon laquelle Windows pourrait se voir reprocher une contrefaçon au niveau international, estimant qu’un code informatique ne constitue pas un composant en tant que tel tant qu’il n’est pas installé sur un ordinateur. Partant, on ne peut selon eux reprocher à Microsoft d’exporter hors du territoire des États-Unis des composants informatiques protégés par brevet. La Cour suprême considère tout d’abord que le droit des brevets américain n’ayant pas vocation à s’appliquer en dehors du territoire, AT&T devait intenter son action devant les juridictions des pays concernés. Par ailleurs, les juges mettent en garde contre l’extension du domaine de protection des brevets et semblent plutôt opposés à reconnaître à une ligne de code informatique la qualité de composante appartenant à une invention brevetée.

Depuis sa création, Microsoft a toujours su tirer parti des autres, concurrents ou non, en « s’inspirant » au maximum que de ce qui ce faisait chez eux afin de proposer des produits toujours plus innovants et attractifs. La décision qui vient d’être rendue par la Cour suprême lui donne un argument supplémentaire pour continuer sur cette voie à la limite de la légalité. Est-ce que le soutien affiché de l’administration Bush pour le géant informatique dans cette affaire a eu une quelconque influence sur l’avis des juges, en majorité conservateurs ?

Note : Lucent était autrefois une branche manufacturière intégrée dans AT&T. Elle a été filialisée (« spin-off »), et dans un deuxième temps (2006) a été absorbée par Alcatel donnant naissance à Alcatel-Lucent. Pour éviter des redites sur les affaires Alcatel-Lucent, voir la section précédente.

Autres critiques

  • Le 26 août 2009 est révélé un gommage numérique ethnique : un homme noir a été remplacé par un blanc[30] entre un site états-unien[31] et polonais[32]. La retouche est d’autant plus grossière que les mains de l’homme n’ont pas été retouchées. La firme a été obligé de s’excuser et corriger le site polonais[33].

Notes et références

  1. a , b  et c (en)Fast Facts About Microsoft, rapport de Microsoft, dernière mise à jour le 7 novembre 2008, consulté le 12 novembre 2008
  2. (en)The Seattle Times Blog: Microsoft head count way up in last 11 months, nearing 90,000
  3. (en) The Microsoft Millionaires Come of Age, article du New York Times du 29 mai 2005, consulté le 20 février 2008.
  4. (en)The Good Samaritans, time.com, 19 décembre 2005.
  5. Toutefois, rien n’est jamais joué en informatique. Il est fort possible que GNU/Linux soit en passe de devenir le plus sérieux concurrent au tout-Microsoft. D’autant que le modèle économique n’est plus fondé sur les capacités d’une entreprise unique, mais sur la synergie entre plusieurs, additionnée des développements bénévoles, qui sont loin d’être une force négligeable. La somme totale des journées/hommes de développement par une société, si importante soit-elle, ne peut rester que marginale par rapport à une communauté mondiale à l’œuvre. Les migrations commencent à être massives dans l’administration (Assemblée Nationale française, Gendarmerie Nationale, Parlements allemand, italien, suisse), les municipalités (Munich), les écoles, les hôpitaux, les associations, en Asie, en Amérique du Sud, et de plus en plus d’entreprises (Peugeot) choisissent d’être indépendants. Même les particuliers trouvent en GNU/Linux une alternative fiable, moins coûteuse et surtout offrant des qualités de sécurité, de souplesse et de liberté. Et le mouvement s’accentuera certainement avec des distributions GNU/Linux aussi ergonomiques et simples de prise en main qu’Ubuntu. D’autres signes indiquent une courbe de désaffection de la plate-forme : les programmeurs commencent sensiblement à abandonner MS-Windows pour GNU/Linux, passant de 74 % en 2006 à 64,8 % cette année. [cf. Étude publiée par Evans Data]. Les programmeurs sont très importants pour répondre aux besoins très divers des utilisateurs. Ce fut la disponibilité des programmes qui favorisa MS-DOS puis MS-Windows. La domination monopolistique comptera ses derniers jours lorsqu’une masse critique (on murmure 10 % du marché : [1]) décidera les développeurs (par exemple de jeux) qu’il est rentable de vendre une version Linux de leurs créations.
  6. LEGALnet
  7. Microsoft essaie de décrocher la lune et d'augmenter ses capacités mobiles avec l'acquisition prévue de MobiComp, Biz-Affaire, publié le 26 juin 2008
  8. Microsoft Bing est en ligne mais ne fait pas encore bang !, ZDNet.fr, publié le 1er juin 2009
  9. Windows 7 : lancement le jeudi 22 octobre, ZDNet.fr, publié le 3 juin 2009.
  10. (en)OS Statistics
  11. « Clubic »
  12. a  et b L’avance d’Internet Explorer sur ses concurrents diminue encore, CNET France, 3 février 2009. Consulté le 21 février 2009
  13. Information importante: Fermeture du portail MSN Encarta
  14. (en)source : VG Chartz
  15. Oui, la Xbox 360 est rentable, Gamekyo, 20 juillet 2008. Consulté le 21 février 2009
  16. Le Zune plonge, suffoque, mais résiste, Clubic.com, 28 janvier 2009. Consulté le 21 février 2009.
  17. Site d’informations concernant les ventes de consoles de jeux vidéos
  18. www.gamekult.com Remontée de la Xbox 360 avec Star Ocean 4
  19. www.vgchartz.com Elle reste globalement devant la PS3 dans le monde
  20. Victoire juridique pour Microsoft, Le Soir, 1er mai 2007
  21. a  et b Journal « Le Monde » du 7 août 2007 « L’amende record que Microsoft devait verser à Alcatel-Lucent a été annulée » [2]
  22. Journal « Les Échos » du 21 novembre 2006 « Alcatel »
  23. Journal « Les Échos » du 31 janvier 2007 « Microsoft »
  24. Journal « Les Échos » du 23 février 2007 « Microsoft condamné à verser 1,5 milliard de dollars à Alcatel-Lucent »
  25. Journal « Les Échos » du 26 février 2007 « Microsoft devra verser 1,5 milliard de dollars au groupe »
  26. Journal « Les Échos » du 5 mars 2007 « Brevets : victoire judiciaire de Microsoft contre Alcatel-Lucent »
  27. Journal « Les Échos » du 21 mars 2007 « Microsoft »
  28. Journal « Les Échos » du 2 mai 2007 « Victoire juridique pour Microsoft »
  29. (en) documentée en détail
  30. Le blogue Photoshop Disasters, spécialisé en signalement de mauvaises retouches photographiques, diffuse une juxtaposition des deux captures d’écran.
  31. Version états-unienne et anglophone du site pour entreprises.
  32. Version polonaise du même site pour entreprises
  33. Article Microsoft présente des excuses pour avoir « gommé » une race sur une photo destinée à son site commercial polonais, actualités Yahoo, 26 août 2009.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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