Fritz Lang
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Fritz Lang (Vienne, Autriche-Hongrie, 5 décembre 1890 - Beverly Hills, Los Angeles, Californie, 2 août 1976) est un réalisateur allemand d'origine autrichienne, naturalisé américain en 1935.

Cinéaste adulé par les critiques de la Nouvelle Vague, en particulier Claude Chabrol et Jean-Luc Godard — ce dernier l'a d'ailleurs sollicité pour jouer son propre rôle dans Le Mépris — Fritz Lang est l'auteur d'une œuvre traversée de nombreux thèmes tels que la vengeance, la mort, le Surhomme, la soif de pouvoir et, surtout, le double, thématique présente dans la quasi totalité de ses films.

Métropolis, réalisé en 1927, est le seul film de l'histoire à être classé au Registre international Mémoire du monde de l'UNESCO.

Sommaire

Biographie

La jeunesse

Fritz Lang avec Thea von Harbou, 1923/24

Friedrich Christian Anton Lang[1], de son nom complet, naît dans une famille de la grande bourgeoisie. Son père est entrepreneur en bâtiment viennois de confession catholique ; sa mère, née Schlesinger, est d'origine juive, convertie au catholicisme. Il est lui-même baptisé dans la religion catholique le 28 décembre 1890 sous le prénom Fritz[1].

Le jeune Fritz manifeste des dons pour la peinture et le dessin, et une grande passion pour les récits d'aventures, fables fantastiques, exotiques et policières. Karl Kraus[1], Jules Verne et Karl May sont parmi ses auteurs favoris[2]. Tout cela se retrouvera quelques années plus tard, dans ses films. Cédant à la pression paternelle, il suit des cours d'architecture à Vienne. Mais il est plus attiré par la peinture, et part à Munich.

Il décide de rompre avec sa famille et entame un tour du monde qui va durer, selon ses dires, de 1908 à 1913[3]. Il voyage en Extrême-Orient, en Europe et en Afrique du Nord. À son retour en Europe, il part pour la Belgique où il découvre le cinéma, puis pour Paris, capitale des arts à l'époque, où il gagne difficilement sa vie comme artiste peintre. Il illustre des contes, réalise des caricatures pour des journaux français et allemand[4]. Il a la chance, en juin 1914, de faire une exposition de ses œuvres[5]. Il commence à afficher un vif intérêt pour le cinéma qu'il a découvert à Bruges, au cours de son périple[4]. Louis Feuillade et son Fantômas l'impressionnent, et l'on peut voir cette influence dans la série des Mabuse. Du cinéma de cette époque, il a déclaré: « je commençai à envisager que cela me permettrait de ne plus saisir la phase d'un mouvement en un temps d'arrêt, qu'on pouvait traduire le mouvement en images autrement qu'en peinture»[4].

Les choses se compliquent le 28 juin 1914 à Sarajevo, avec l'assassinat de François Ferdinand, le prince héritier d'Autriche. En accord avec l'Autriche, l'Allemagne déclare la guerre à la Serbie. Jean Jaurès est assassiné le 31 juillet, et trois jours plus tard, l'Allemagne et l'Autriche déclarent la guerre à la France. La guerre de 1914 éclate et pousse Fritz Lang, âgé d'à peine 24 ans, à quitter la France. Il est intercepté à la frontière belge et parvient à s'évader[5]. De retour en Autriche, il est incorporé dans l'armée autrichienne puis est hospitalisé à Vienne après avoir été blessé sur le front Est. Il est nommé lieutenant et décoré sept fois[4]. Durant le conflit, il tient un journal intime où il réfléchit de façon désenchantée sur la nature humaine[6]. Dès 1917, à Vienne puis à Berlin, Lang se met à rédiger des scénarios, parfois en moins de cinq jours[7]. Il rencontre alors le cinéaste et producteur Joe May à qui il propose des scénarios. Fritz Lang se révèle un scénariste prolifique et dans l'air du temps. Le mariage à l'Excentric Club est dans la veine du film de détective, tandis que Hilde Warren et la mort s'inscrit dans le régistre fantastique. À noter pour ce dernier que l'héroïne, à la fois épouse et criminelle, met fin à ses jours juste après que la mort lui a rendu visite[7].

1919 est une année charnière pour Fritz Lang. Il fait la connaissance du producteur Erich Pommer qui le fait entrer dans la compagnie de production allemande Decla (Deutsche Eclair), pour laquelle il écrit La Femme aux orchidées, un mélodrame, et La Peste à Florence, un film historique, tous deux mis en scène par Otto Rippert[7]. Pommer déclare à Lang: « Vous devez apprendre à connaître la caméra car c'est avec elle que vous écrirez le film[7]. » Devant la proposition de Pommer qui lui offre la possibilité de devenir metteur en scène, et ne désirant plus être trahi par les réalisateurs, Lang décide de passer derrière la caméra la même année.

Premiers pas et premiers succès

Fritz Lang sur le plateau de tournage La Femme sur la Lune en 1929

Il signe La Métisse et Le Maître de l'amour. Fritz Lang réalise Harakiri (1919), d'après Madame Butterfly. La même année, il signe son premier succès, les Araignées (Die Spinnen, 1919-1920), un feuilleton d'aventures en deux parties qui annonce son style à venir : un langage esthétique fondé sur un jeu de prises de vues créant à l'arrière-plan de l'action des motifs géométriques qui ne sont pas sans rappeler certaines peintures abstraites de cette époque, un montage des plans en cadence et un travail sur les éclairages qui offrent des contrastes saisissants. C'est également l'époque où il rencontre Thea von Harbou, sa future femme et scénariste.

Thea von Harbou fut comédienne puis auteur de feuilletons littéraires. Son succès la pousse à devenir scénariste. Elle se marie avec Fritz Lang, et marque la carrière allemande du cinéaste. En 1920, il tourne Das Wandernde Bild et Vier um die Frau ou (Kämpfende Herzen), avant de s'imposer à la critique avec Les Trois Lumières (Der müde Tod, 1921).

Devenu l'un des plus importants cinéastes du pays, Fritz Lang signe une fresque de mystère et d'aventures qui a pour décor la République de Weimar, Docteur Mabuse le joueur (Dr Mabuse, der Spieler, 1922), puis réalise un diptyque sur les grandes légendes germaniques, Les Nibelungen (Die Nibelungen, 1924). Il tourne ensuite un film de science-fiction humaniste, Metropolis (1926).

Soutenue par des effets spéciaux spectaculaires et totalement inédits à l'époque, la vision à bien des égards prémonitoire d'une ville futuriste coupée en deux parties distinctes selon le rang social de ses habitants impressionne aujourd'hui encore. C'est sur le tournage de ce film que Lang perd un œil[réf. nécessaire]. Il revient au film de mystère et d'espionnage avec Les Espions (Spione, 1928), dont l'esthétique est très volontairement abstraite, puis explore à nouveau la science-fiction avec La Femme sur la Lune (Die Frau im Mond, 1929).

Les films de cette période s'inscrivent dans la mouvance du cinéma expressionniste allemand, notamment Le Docteur Mabuse avec l'utilisation de décors peints en couleurs vives (bien que cela ne se voie pas en noir-et-blanc, cela influença sans doute le jeu des acteurs) et représentant des perspectives fortement improbables.

Les films parlants

Son premier film parlant est M le maudit, (M est le titre original), réalisé en 1931. Le scénario de Fritz Lang et de son épouse Thea von Harbou, spécialiste du feuilleton populaire, se réfère aux meurtres en série caractéristiques de cette époque troublée de l'histoire allemande. Ce sont le drame du destin et le thème du Bien et du Mal qui intéressent le cinéaste, auteur d'une réflexion sur les procédures de jugement : une des scènes du film montre en effet le procès du meurtrier, qu'interprète Peter Lorre, par un tribunal constitué par la pègre organisée et dans laquelle certains[Qui ?] ont voulu voir une parabole du mouvement nazi. Le pays est pris en étau par le nationalisme montant et le chômage, conséquence plus ou moins directe de la crise de 1929. Fritz Lang utilisa de vrais criminels et délinquants, sortis de prison pour l'occasion. On peut remarquer que pour son premier film parlant, il utilise déjà la bande son comme élément dramatique, avec l'horloge évoquant l'attente et l'inquiétude de la mère d'Elsie Beckman (la première victime), ou encore l'utilisation du Hall de Roi de la Montagne (Peer Gynt d'Edvard Grieg) comme leitmotiv sifflé par l'assassin avant de passer à l'acte.

Contrairement à ce qui a souvent été dit[Par qui ?], M le maudit ne s'inspire pas uniquement de l'affaire Peter Kürten (le « vampire de Düsseldorf »). Le premier titre devait être Mörder unter uns (Les assassins sont parmi nous), mais les nazis y virent une critique et finirent par l'interdire quelques années plus tard. Ce film est également le plus grand succès commercial du cinéaste[réf. nécessaire]. Noël Simsolo, historien et critique de cinéma, auteur de nombreuses études dont une sur Fritz Lang, rapporte une anecdote intéressante: un jour, alors que Lang se rendait aux studios Staaken pour continuer la mise en scène de son film, un directeur nazi lui refuse l'entrée car le titre du film était encore Les assassins sont parmi nous. Il pensait que Lang faisait un film contre le régime nazi. Ce n'est que lors du tournage que Lang change le titre en M, après avoir réalisé la scène où Peter Lorre se fait inscrire un M à la craie par un délinquant.

Enfin, il faut signaler qu'il s'agit du film préféré de son auteur : « mon film tout entier est un reportage. M est mon préféré », dit-il à Brigitte Bardot dans Le Mépris de Jean-Luc Godard, film où il joue son propre rôle.

Inquiet de la montée grandissante du nazisme, il tourne une nouvelle aventure de Mabuse, Le Testament du docteur Mabuse (Das Testament des Doctor Mabuse, 1933) et dira plus tard que ce film « a été réalisé comme une allégorie pour montrer les procédés terroristes d'Hitler.[8] » Thea von Harbou collabore au scénario. Le personnage du Dr Mabuse renvoie directement au surhomme[réf. nécessaire]. Toutefois le 1er de la série des Dr Mabuse ne contenait aucun élément allant dans ce sens, fidèle aux Fu Manchu, Fantomas et autres grands criminels comploteurs. Avec Le Testament du docteur Mabuse, tourné en 1932 peu avant la prise du pouvoir par Hitler, Lang dira (en 1941, à la sortie de Chasse à l'homme)[réf. nécessaire], avoir réalisé son premier film intentionnellement anti-nazi, en plaçant dans la bouche de Mabuse, et d'autres criminels, des slogans et doctrines du IIIe Reich[9]. La projection du film en Allemagne fut interdite par Goebbels[10].

En 1933, Thea von Harbou rejoint le parti nazi. Le couple qu'elle formait avec Fritz Lang s'était alors déjà séparé. Noël Simsolo, dans son étude sur Lang, note que Thea von Harbou a injecté dans ses personnages des composantes nationalistes et provocatrices. Elle inclut des monologues ou des jugements pseudo-philosophiques.

D'après Fritz Lang, Joseph Goebbels, ministre de la propagande, l'aurait convoqué pour lui proposer d'être à la tête du département cinéma de son ministère[11]. Selon ses propres dires[12], Fritz Lang décline poliment l'offre en précisant que sa mère est d'origine juive. Toujours d'après Lang, Goebbels lui répond : « M. Lang, c'est nous qui décidons qui est aryen.[13] »

Il est à noter que le contenu de cet entretien repose sur le seul témoignage du cinéaste. Certains, comme Michel Ciment, pensent d'ailleurs qu'il n'a jamais eu lieu[14]. Ce qui est avéré, par contre, c'est que Fritz Lang quitte l'Allemagne peu de temps après. Il s'exile à Paris, où il retrouve Erich Pommer pour qui il réalise Liliom en 1934.

Le 6 juin 1934, il part pour les États-Unis, afin de marcher sur les traces de Friedrich Murnau, Ernst Lubitsch, Josef von Sternberg et Erich von Stroheim, autres cinéastes allemands et viennois, exilés à Hollywood.

La carrière américaine

À Hollywood, Fritz Lang réalise d'abord une trilogie réaliste et sociale, Furie, un pamphlet sur le lynchage et la volonté de puissance, J'ai le droit de vivre (You Live Only Once, 1937), une tragédie sur un couple pourchassé par la police inspirée par l'histoire de Bonnie et Clyde, et Casier judiciaire (You and Me, 1939), une fantaisie sur l'inutilité du vol, pour laquelle Kurt Weill écrit une musique. Le producteur Darryl Francis Zanuck lui permet de tourner deux westerns où il intègre son thème favori, la vengeance. Il tourne ainsi Le Retour de Frank James (The Return of Frank James, 1940) et Les Pionniers de la Western Union (Western Union, 1941). Il enchaîne ensuite plusieurs œuvres combattant le nazisme comme Chasse à l'homme (Man Hunt, 1941), Les bourreaux meurent aussi (Hangmen Also Die!, 1943), écrit avec Bertolt Brecht, Espions sur la Tamise (Ministry of Fear, 1944) et Cape et Poignard (Cloak and Dagger, 1945).

Fritz Lang aborde également la psychanalyse dans des films noirs teintés d'onirisme, tels La Femme au portrait (The Woman In The Window, 1944), La Rue rouge (Scarlet Street, 1945), remake de La Chienne de Jean Renoir, Le Secret derrière la porte (The Secret beyond the Door..., 1948), une intrigue à caractère psychanalytique, et House by the River (1950). À l'exception d'un film de guerre, Guérillas (Americain Guerrilla in Philippines, 1950), d'un western romantique avec Marlene Dietrich, L'Ange des maudits (Rancho Notorious, 1952) et d'un film d'aventures, Les Contrebandiers de Moonfleet (Moonfleet, 1954), il tourne surtout des mélodrames, des films à suspense et des films noirs : Le démon s'éveille la nuit (Clash By Night, 1952), La Femme au gardénia (The Blue Gardenia, 1953), Règlement de comptes (The Big Heat, 1953), Désirs humains (Human Desire, 1954), d'après la Bête humaine d'Émile Zola, remake du Renoir éponyme, La Cinquième Victime (While The City Sleeps, 1956) et L'Invraisemblable Vérité (Beyond a Reasonable Doubt, 1956).

Dans Les Contrebandiers de Moonfleet, Lang tourne en Cinémascope. Cette expérience n'est pas de son goût et le réalisateur va même jusqu'à affirmer, dans le film Le Mépris, que ce procédé « n'est bon qu'à filmer les enterrements ou les serpents. »

Le retour en Allemagne

À la fin des années 1950, Fritz Lang revient en Allemagne pour signer un superbe film d'aventures exotiques en deux parties et en couleurs, Le Tigre du Bengale (Der Tiger von Eschnapur, 1959) et Le Tombeau hindou (Das indische Grabmal, 1959), puis ressuscite une dernière fois Mabuse pour signer un film sévère, haletant et contestataire sur l'Allemagne contemporaine, Le Diabolique docteur Mabuse (Die Tausend Augen von Doktor Mabuse, 1960).

Fritz Lang meurt en 1976, à 85 ans. Il repose au cimetière du Forest Lawn Memorial Park des collines d'Hollywood à Los Angeles en Californie.

Filmographie

Réalisateur

Fritz Lang participe ou intervient toujours sur les scénarios, même s'il n'est pas crédité.

en Drapeau d'Allemagne Allemagne

en Drapeau de France France

aux Drapeau des États-Unis États-Unis

en Drapeau d'Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest

Scénariste

  • 1917 : Mariage à l'Excentric-Club (Die Hochzeit Im Exzentrik-Klub)) de Joe May
  • 1917 : Hilde Warren et la Mort (Hilde Warren Und Der Tod) de Joe May
  • 1918 : Mienne est la vengeance (Die Rache Ist Mein) d'Alwin Neuß
  • 1918 : Mendiants Sarl (Die Bettler GmbH) d'Alwin Neuß
  • 1919 : Wolkenbau Und Flimmerstern de Josef Coenen
  • 1919 : Danse de mort (Totentanz) d'Otto Rippert
  • 1919 : Lilith Und Ly d'Erich Kober
  • 1919 : La Peste à Florence (Die Pest in Florenz) d'Otto Rippert
  • 1921 : Le Tombeau hindou en deux époques : La mission du Yoghi (Die Sendung des Yoghi) et Le tombeau hindou (Das Indische Grabmal) de Joe May

Acteur

en Drapeau de France France

Roman

  • 1919 : Les Araignées, roman paru en France en 2002 aux Éditions du Rocher dans la Bibliothèque du Mystère

Notes et références

  1. a, b et c Fritz Lang. Le meurtre et la loi. Chapitre 1, page 11: une jeunesse viennoise, guerrière et cosmopolite. Michel Ciment. Éditions Découvertes Gallimard
  2. Fritz Lang. Le meurtre et la loi. Chapitre 1, page 16 : une jeunesse viennoise, guerrière et cosmopolite. Michel Ciment. Découvertes Gallimard.
  3. Fritz Lang, de Noël Simsolo. « Les premières années », page 11. Éditions Edilio.
  4. a, b, c et d Fritz Lang, de Noël Simsolo. Les premières années page 11. Éditions Edilio
  5. a et b Fritz Lang, de Noël Simsolo. Les premières années page 12. Éditions Edilio
  6. Fritz Lang. Le meurtre et la loi. Chapitre, 1 page 19: une jeunesse viennoise, guerrière et cosmopolite. Michel Ciment. Éditions Découvertes Gallimard
  7. a, b, c et d Fritz Lang. Le meurtre et la loi. Chapitre, 1 page 12: L'oeuvre muette. Michel Ciment. Éditions Découvertes Gallimard
  8. Siegfried Kracauer, De Caligari à Hitler, une histoire du cinéma allemand 1919-1933, Ed. Flammarion, 1987, p. 280.
  9. Siegfried Kracauer, De Caligari à Hitler, une histoire du cinéma allemand 1919-1933, Ed. Flammarion, 1987, p.280. Et Fritz Lang, Screen Forward, programme du film, World Theatre de New York, 1943
  10. Siegfried Kracauer, De Caligari à Hitler, une histoire du cinéma allemand 1919-1933, Ed. Flammarion, 1987, p.280 et 282.
  11. Dictionnaire du cinéma, Larousse-Bordas, Paris, 1998. p. 447.
  12. Entretien filmé avec Fritz Lang réalisé par William Friedkin en 1974, USA. En DVD (supplément) sur House by the river Ed. Wild Side Video, mai 2007
  13. Ciné club de Caen, résumé de l'entretien avec Fritz Lang filmé par William Friedkin en 1974 et Fritz Lang interviewé par William Friedkin
  14. Michel Ciment : Fritz Lang. Le meurtre et la loi, Découvertes Gallimard, 04/11/2003 ISBN : 2-07-053263-1

Annexes

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Bibliographie

Romans

Monographies et études

Liens et documents externes

Période française Liliom (1934) Période américaine Furie (1936) J'ai le droit de vivre (1937) Casier judiciaire (1938) Le Retour de Frank James (1940) Les Pionniers de la Western Union (1941) Chasse à l'homme (1943) Les bourreaux meurent aussi (1943) Espions sur la Tamise (1944) La Femme au portrait (1944) La Rue rouge (1945) Cape et Poignard (1946) Le Secret derrière la porte (1948) House by the River (1949) Guérillas (1950) L'Ange des maudits (1951) Le démon s'éveille la nuit (1952) La Femme au gardénia (1953) Règlement de comptes (1953) Désirs humains (1954) Les Contrebandiers de Moonfleet (1955) La Cinquième Victime (1956) L'Invraisemblable Vérité (1956) Seconde période allemande Le Tigre du Bengale (1958) Le Tombeau hindou (1959) Le Diabolique Docteur Mabuse (1960)


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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Fritz Lang de Wikipédia en français (auteurs)

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