Aimargues

43° 41′ 09″ N 4° 12′ 33″ E / 43.6858, 4.2092

Aimargues
Administration
Pays France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Arrondissement de Nîmes
Canton Rhôny-Vidourle (chef-lieu)
Code commune 30006
Code postal 30470
Maire
Mandat en cours
Jean-Paul Franc (DVG)
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté de communes de Petite-Camargue
Site web www.aimargues.fr
Démographie
Population 4 226 hab. (2008)
Densité 160 hab./km²
Aire urbaine Saint Gilles-Vauvert 78 658 hab. (2008)
Gentilé Aimarguois, Aimarguoises
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 09″ Nord
       4° 12′ 33″ Est
/ 43.6858, 4.2092
Altitudes mini. 3 m — maxi. 13 m
Superficie 26,48 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Aimargues, à l'origine Armasanica[1], est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Étymologie : du nom d'homme latin Armatius, avec le suffixe -anicis.

Sommaire

Géographie

Situation

Aimargues se situe entre Nîmes (24 km) et Montpellier (27 km), à 20 km des plages du Languedoc. Elle est entourée d'eau : un fleuve côtier, le Vidourle, une rivière, le Rhôny, et un plan d'eau, la Ginouze. Elle accueille des entreprises d'envergure nationale, dont Eminence et Royal Canin, mais reste principalement tournée vers l'agriculture : fruits et légumes (asperges, melons, etc.), et la culture de la vigne.

Les communes de Gallargues-Le-Montueux, Aigues-Vives, Le Cailar, Saint-Laurent-d'Aigouze, Marsillargues, et Lunel sont limitrophes de la commune d'Aimargues. Ses habitants s'appellent les Aimarguois et Aimarguoises.

Aimargues est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard et l'une des 51 communes du Pays Vidourle-Camargue. Elle fait partie de l'aire urbaine de Saint-Gilles-Vauvert.

Voies de communication

Relief

Altitude

Le point culminant de la commune d'Aimargues est situé à une hauteur de 13 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Hydrologie

La commune est constituée de terres d'alluvions, riches et plates; elle possède un plan d'eau nommé la Ginouze. Quelques ruisseaux sont situés sur le territoire du village, tels le Razil, la Cubelle, ou encore l'Estanion.

Histoire

La ville existe vraisemblablement depuis l'Antiquité comme toutes les communes dont la dénomination est achevée par le suffixe "-argues". En 1565, avec l'érection en duché-pairie du vicomté d'Uzès par Charles IX, la seigneurie d'Aimargues passa sous la domination de la maison de Crussol et devint le principal fief de la Basse-Vistrenque. Elle fut en effet avant la Révolution française instituée en baronnie. La tradition attache à Aimargues, la devise latine "fluctuat nec mergitur" - la même qu'à Paris - que l'on traduit par : "elle flotte et ne sombre pas", qui fut définitivement adoptée par le Conseil municipal en mai 1874. Cela en référence aux armoiries de la ville "d'azur, à la rivière d'argent, ombrée d'azur, sur laquelle est une croix flottant à dextre de sable". La tradition veut également que ce soit le roi Louis IX, dit Saint-Louis, qui, partant pour la croisade, fit étape dans la cité avant de s'embarquer au port d'Aigues-Mortes. Sous l'Ancien Régime, la petite ville jouissait d'une importance relative, étant siège de l'Archiprêtré au sein de la viguerie d'Aigues-Mortes. La ville perdit ses remparts au XVIIe siècle, sur ordre de Louis XIII et du Cardinal de Richelieu, dont les pierres servirent à la construction de la muraillasse de Saint-Rémy. Les guerres de Religion eurent lieu à Aimargues aux XVIe et XVIIe siècles. En 1579, par la paix de Nérac, Aimargues devient une place de sûreté pour les protestants, et cela jusqu'à l'Édit de Nantes, en 1598. Elle quitte la tutelle d'Uzès dès la Révolution. Lors de la mise en place du département du Gard, en 1790, elle fut intégrée au canton de Vauvert au sein du district de Nîmes. La commune devient chef-lieu de canton en 1992 avec la création du canton de Rhôny-Vidourle.

La ville d'Aimargues est profondément marquée par la culture taurine.

L'affaire du Coral

Article détaillé : Affaire du Coral.

Héraldique

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason d'Aimargues

Les armes d'Aimargues se blasonnent ainsi :

Coupé d'azur et d'argent à la croix haussée d'or posée en bande brochant sur la partition[2].

Administration

Liste des maires successifs

Syndics

Liste des syndics successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1599   Jean Bornier    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Consuls

Liste des consuls successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1686   Reynaud    
avant 1699   Antoine Veissière    
avant 1700   Desepesse    
avant 1768   Toussaint de Moynier    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Léonce Allut    
    Jean Pellissier Bonapartiste Vice-président de la Société Philarmonique d'Aimargues
    Adrien de Bonafoux (ou Bonafous) Bonapartiste  
mai 1871   Maurice de Cray Royaliste Président du Bureau de Bienfaisance
Co-fondateur de la Société de Bienfaisance de Saint-Saturnin
    Matthieu Laffite Royaliste Entrepreneur en maçonnerie
Ancien adjoint du maire Maurice de Cray
    James Emmanuel de Chapelain Royaliste  
    Étienne Marès Royaliste  
    Pierre Martin Royaliste  
    Paul Auguste Républicain  
    Louis Brunel Républicain modéré  
    Augustin Pourreau Royaliste Rentier
1945 1956 Joseph Chatellier DVG Propriétaire terrien
1956 1977 Albert Fontanieu SFIO puis PS Ingénieur
mars 1977 mars 1989 René Dupont PCF Fonctionnaire
Conseiller général du canton de Vauvert (1982-1992)
Conseiller général du canton de Rhôny-Vidourle

(1992-2001)

mars 1989 mars 2008 Jean Bruchet[3] PS Inspecteur des impôts retraité
Ancien conseiller municipal de Lunel
Ancien conseiller régional de Languedoc-Roussillon de 1992 à 2004
Conseiller communautaire
Vice-président de la communauté de communes délégué au développement économique jusqu'en 2008
mars 2008 en cours Jean-Paul Franc DVG[4] Cariste à la Source Perrier
Conseiller communautaire
Vice-président de la communauté de communes délégué au développement économique depuis 2008
Délégué au syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Le maire est également président de droit de toutes les commissions.

Conseil municipal

Le conseil municipal aimarguois comprend 27 membres, dont le maire, 8 adjoints et 18 conseillers municipaux[5].

Depuis les dernières élections municipales, sa composition est la suivante :

Groupe Président Effectif Statut
« Un nouveau cap pour Aimargues »
Divers gauche
et
Majorité présidentielle
Jean-Paul Franc 21 majorité
« Aimargues au cœur »
Parti socialiste
Anne Warnery 6 opposition

Canton

Aimargues est le chef-lieu du canton de Rhôny-Vidourle depuis 1992, en séparation de celui de Vauvert. Ce canton rassemble aujourd'hui sept autres communes.

Ce canton fait partie de l'arrondissement de Nîmes.

Intercommunalité

Aimargues fait partie de la communauté de communes de Petite-Camargue (CCPC), dont le siège se trouve à Vauvert et qui groupe cinq communes, ainsi que du Pays Vidourle-Camargue. Les présidents respectifs de ces structures sont Reine Bouvier, maire du Cailar et Jean Denat, conseiller général du canton de Vauvert.

Élections à Aimargues

Élections locales

Élections régionales de mars 2010


Élections européennes de 2009

Les listes suivantes n'ont recueilli aucune voix.

  • Liste Euskal Herriaren Alde, conduite par Ixabel Echeverria (LREG)
  • Liste Permis de voter - RIC - France, conduite par Alain Terrien (LAUT)
  • Liste de Communistes, conduite par Yves Gras (LEXG)
  • Liste de l'Union des Gens, conduite par Vincent Jacob (LAUT)
  • Liste Pour une Europe utile, conduite par Pierre Dulong (LDVD)
  • Liste Newropeans, conduite par David Carayol (LAUT)
  • Liste Euskadi Europan - Le Pays Basque en Europe, conduite par Jean Tellechea (LREG)
  • Liste La force de la non-violence, conduite par Robert Raich (LDVG)
  • Liste Pouvoir d'achat - chômage - Taxes - immigration - Insécurité - Patrons voyous - Casse du service public. Où est la rupture ? Stop, conduite par Jean-Jacques Fanchtein (LAUT)

Élections cantonales de mars 2008

2e tour

  • Patrick Bonton (PCF), 66,1 %, 1506 voix
  • Daniel Fabre (UMP - Rad.), 34 %, 774 voix

1er tour

  • Patrick Bonton (PCF), 36,4 %, 834 voix
  • Jean Bruchet (PS - Majorité Départementale, soutenu par le PRG et le MRC), 36,1 %, 826 voix
  • Daniel Fabre (UMP - Rad.), 17,4 %, 398 voix
  • Georges Roussel (FN), 10,1 %, 232 voix

Élections municipales de mars 2008

Aux élections municipales de 2008, trois listes s'affrontèrent : une liste PS du maire sortant Jean Bruchet, une liste DVG de l'actuel maire Jean-Paul Franc et la dernière, investie par l'UMP mais comportant de nombreux membres de la société civile et de représentants de l'ouverture[6], disqualifiée dès le 1er tour, ayant pour tête de liste le conseiller municipal d'opposition sortant, Armand Tourvieille.

Au second tour, la liste d'Armand Tourvieille, placée en position d'arbitre, fusionne avec celle de Jean-Paul Franc qui remporte ainsi le second tour avec une courte avance sur le maire sortant.

A l'issue de ces élections, Aimargues change de maire, une première depuis près de vingt ans.

Actuellement, la majorité municipale est composée de conseillers issus des deux listes qui avaient fusionné au second tour. L'opposition municipale est dirigée par Anne Warnery, ancienne 1re adjointe de Jean Bruchet et deuxième de sa liste en 2008, car ce dernier a choisi de ne pas siéger du conseil municipal suite aux élections.

2e tour

1er tour

Élections nationales

Élection présidentielle de 2007

2e tour

1er tour

Élections présidentielles de 2002

2e tour

1er tour

Jumelage

Au 1er janvier 2011, Aimargues n'est jumelée avec aucune commune française ou étrangère.

Démographie

Évolution démographique

De par sa population, Aimargues est considérée comme une ville et une commune urbaine.

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Aimargues depuis cette date. D’après le recensement Insee de 2008, Aimargues compte 4 226 habitants (soit une augmentation de 23% par rapport à 1999).

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 1 763 1 720 1 770 1 936 2 182 2 325 2 347 2 611 2 651
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 2 618 2 702 2 859 2 834 2 833 2 625 2 708 2 731 2 766
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 2 813 2 762 2 718 2 663 2 546 2 506 2 536 2 523 2 544
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 -
Population 2 202 2 252 2 218 2 547 2 988 3 440 4 173 4 226 -
Notes, sources, ...
Sources - Nombre retenu jusque 1962 : base Cassini de l'EHESS[7] et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[8],[9]

Pyramide des âges

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0-14 ans = 20  %, 15 à 29 ans = 17,6  %, 30 à 44 ans = 21,8  %, 45 à 59 ans =20,2  %, plus de 60 ans =20,3 %)
  • 51,2 % de femmes (0-19 ans = 18,6  %, 15 à 29 ans = 16,9  %, 30 à 44 ans = 22,1  %, 45 à 59 ans =19,5  %, plus de 60 ans =22,8 %)

A l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Aimargues en 2007 en pourcentage[10].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,3 
6,1 
75 à 89 ans
8,3 
14,0 
60 à 74 ans
14,2 
20,2 
45 à 59 ans
19,5 
21,8 
30 à 44 ans
22,1 
17,6 
15 à 29 ans
16,9 
20,0 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département du Gard en 2007 en pourcentage[11].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
9,9 
14,6 
60 à 74 ans
15,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,9 
19,9 
30 à 44 ans
19,8 
17,7 
15 à 29 ans
16,1 
19,1 
0 à 14 ans
17,0 

Médias

La commune d'Aimargues possède un journal appelé "Aimargues le journal". Il existe depuis l'élection de Jean-Paul Franc en 2008. Il avait été précédé par "J'aimargues", fondé par l'ancien maire Jean Bruchet.


Aimargues fait partie du territoire couvert par le quotidien Midi libre, par la télévision locale TV SUD Camargue Cévennes[12] et par les programmes de France 3 Sud.

Santé

Aimargues compte quatre médecins généralistes, trois chirurgiens-dentistes, sept kinésithérapeutes, huit infirmières, un podologue, un vétérinaire, trois orthodontistes et un pharmacien.

Une délégation de la Croix-Rouge française ainsi qu'une association de donneurs de sang sont à la disposition des habitants.

Économie

L'économie de la commune est en grande partie tournée vers le commerce (qui sont très nombreux et bien implantés) et l'industrie (notamment Royal Canin, Itesoft et Éminence, voir plus bas), même si l'agriculture occupe encore une part importante. Aimargues compte aussi plusieurs enseignes de grande surface (supérettes).

Infrastructures

Infrastructures éducatives et culturelles

La ville possède une école maternelle (école Ventadour), une école primaire (école Fanfonne Guillierme), une école élémentaire (école privée li Gardianouns). On trouve également de nombreux services : un restaurant scolaire intercommunal, une crèche / halte-garderie, une gendarmerie, ainsi qu'une bibliothèque. Une maison de la culture, regroupant la bibliothèque, le service jeunesse et des salles destinées aux associations (voir ci-dessous) devrait bientôt voir le jour : les travaux ont débuté à la mi-juillet 2011.

Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches sont le collège Roger Contrepas à Marsillargues et le lycée Geneviève Anthonioz-de Gaulle à Milhaud.

Aimargues peut également compter sur la présence de nombreuses salles (Lucien-Dumas, Georges Brassens, Élizabeth Kruger...), réparties dans tout le village. Leurs fonctions sont diverses et variées, même si la plupart sont affectées aux associations.

Aimargues, c'est aussi vivre la musique par les différentes animations organisées par l'école intercommunale de musique de Petite Camargue, située à Vauvert, avec de nombreux concerts, les fêtes de la musique en juin, ses stages de batterie et de jazz. Pour en savoir plus sur cet établissement d'enseignement artistique, dont la notoriété dépasse les frontières de la communauté de communes, consultez son site (voir lien).

Infrastructures sportives

Aimargues est dotée de deux stades de football, un ancien (sur lequel ont aussi lieu les cours de tennis) et un plus récent nommé stade Baptistin-Guigue, ainsi que de salles de judo et de musculation au-dessus de la salle Lucien-Dumas; enfin, les arènes Léopold-Dupont.

Infrastructures de loisirs

On peut voir à Aimargues plusieurs aires de jeux, ainsi que le boulodrome Charles-Constant (terrain dédié au jeu de la pétanque).

Lieux et monuments

L'église Saint Saturnin
  • Des stèles funéraires antiques, un monument sépulcral de l'Antiquité, inscrites aux Monuments historiques le 8 septembre 1978, sont visibles au cimetière d'Aimargues, ainsi que huit stèles funéraires antiques, qui sont la propriété d'une personne privée, qui sont quant à elles situées depuis 1635 au lieu-dit "Le Grand Teillan".
  • Château de Teillan de la 2e moitié du XVIe et du XVIIe siècle (inscrit aux MH le 8 juin 1995). C'est un ancien castrum romain qui portait autrefois le nom de Villa Tellianis. Il fut vendu à l'abbaye de Psalmody au XIIe siècle. Ce qui illustre le château est le corps de logis, le pigeonnier et le parc - composé au XIXe siècle autour des stèles antiques - avec tout son mobilier, ainsi que les nombreuses façades et toitures des communs et de la serre. On peut notamment y voir : un pigeonnier, une noria, un mikvé, un logis, un grand parc, des communs, une serre, une grande porte de style ancien. Il est la propriété d'une personne privée, qui l'a reçue en héritage.
  • Mas de Praviel ; c'est une élégante construction de la fin du XIXe siècle à proximité du château de Teillan ; il possède un belvédère protégé à son 3e étage.
  • On pourrait également citer la multitude de mas (vingt-six au total) qui sont situés sur le territoire de la commune, comme le Grand Malherbes ou le mas de Rieutord. Ils constituent une richesse économique et culturelle remarquable.
  • L'Église Saint Saturnin et Sainte Artimidora (l'une des rares églises en France possédant encore l'inscription "République Française, Liberté, Egalité, Fraternité" sur sa façade) édifiée sous le Second Empire par l'architecte Henri Antoine Révoil (clocher particulièrement élancé ; plus de 40 mètres). Elle renferme un tableau d'inspiration religieuse de Simon de Chalons restauré en 1990. À l'intérieur, elle comporte également une belle élévation sous les voutes de la nef à croisées d'ogives et bas côtés ; on peu noter la présence d'un transept et d'un chœur tous éclairés par des roses et vitraux datant de 1869 exécutés par les ateliers du célèbre maitre verrier parisien Édouard Didron. Les murs intérieurs ont malheureusement été blanchis ; ils dissimulent l'important décor néo-gothique très coloré d'origine.
  • Sur la place de l'église, un ensemble monumental est formé par l'ancienne église Sainte-Croix et sa tour d'horloge transformée en halle au moment de la construction de l'actuelle église puis en salle polyvalente "Georges Brassens", à laquelle succède l'hôtel de ville. La façade de ce dernier est richement ornée. La mairie est elle-même accolée à l'ancien hôtel des postes, qui est désormais le siège de l'association Litoraria.
  • La présence du temple d'Aimargues, construit en 1824, est aussi à noter. Bien qu'aujourd'hui il n'y ait pas de célébration, le temple abrite toujours les archives de l'Église Réformée à Aimargues.
  • Les deux lavoirs de la commune témoignent bien du passé. En effet, ils sont encore quasi-intacts malgré qu'ils soient désaffectés. Cette conservation remarquable est due à leur restauration au XIXe siècle.
  • Les prés dits du "mas de Charron" et ceux de La Palunette.
  • Le marais de Madotte, au bord de la réserve de Mahistre.
  • La gare d'Aimargues, qui n'est guère plus aujourd'hui qu'un simple arrêt du train en partance du Grau-du-Roi et abrite aussi quelques logements.
  • Le château d'Andron, qui était autrefois la résidence de la grande manadière Fanfonne Guillierme.
  • L'usine Royal Canin, qui fabrique les fameuses croquettes pour chiens.
  • Le siège, usine et entrepôt d'Eminence, entreprise du textile (située route de Gallargues).
  • Le siège de l'entreprise Itesoft, spécialisée dans les logiciels et les services informatiques.
  • L'étang de pêche de la Ginouze, situé en dehors de la commune; on peut aussi y faire des randonnées.

Personnalités liées à la commune

  • Fanfonne Guillierme, grande manadière qui vécut au mas de Teillan. Son buste trône depuis 1990 à l'emplacement des anciennes arènes.
  • Paulin d'Anglas de Praviel : il fut l'un des rescapés et l'ultime survivant de l'épisode du fameux vaisseau de la Méduse au large des côtes africaines. Il était originaire du mas de Praviel, qui est situé sur le territoire de la commune. Il terminera modestement sa vie à Congénies en 1872 mais est inhumé au cimetière d'Aimargues selon ses dernières volontés. Sa tombe a été remise en valeur en 2008.
  • François Joseph Pamphile de Lacroix, général français né à Aimargues en 1774. Son nom est gravé sous l’arc de triomphe de l’Étoile, à Paris.
  • Michel Stahl, résistant durant la Seconde Guerre mondiale, décédé à Aimargues en 1989.
  • Henri Antoine Révoil, architecte français qui réalisa l'édification de l'église d'Aimargues.
  • Jean-François Galéa, artiste qui a établi son atelier à Aimargues.
  • Pauline Ménard-Dorian, femme de lettres morte au mas de Malherbes en 1941.

Événements et activités

  • Art'Aimargues, le salon des arts aimarguois
  • En plus de cette exposition de toiles, de nombreuses autres, accompagnées de vernissage, fleurissent chaque année
  • Le tournoi international de football Dylan-et-Brandon-Doméon
  • La fête votive
  • La matinée portes ouvertes aux arènes
  • La fête du Jeu
  • Des expositions de patchworks
  • La journée Ludosport, consacrée à des ateliers sportifs, ouverts aux enfants âgés de sept à douze ans
  • Le revivre (espèce de réplique de la fête votive, qui ne dure que quelques jours)
  • Le marché artisanal aimarguois, très prisé par les connaisseurs
  • Le Rassemblement annuel des gens de la Bouvine en l'honneur de Fanfonne Guillierme
  • Le forum des associations
  • La Monstrueuse Parade d'Halloween
  • Le goûter de la Semaine Bleue
  • Le cross de l'école primaire
  • Des concours d'abrivado
  • Les "galéjades" au château d'Andron
  • Le "Printemps des Poètes"
  • De nombreuses réunions publiques sont organisées
  • Des projections cinématographiques
  • La Retraite aux flambeaux
  • La journée d'accueil des nouveaux arrivants
  • Des rallyes de motos
  • Le Carnaval des Enfants
  • Le Jeu de piste "Petit Patrimoine", accompagné d'une visite guidée commentée
  • "Lire en fête"
  • La fête des écoles (libre et laïque, maternelles et primaires)
  • Le Noël d'Antan
  • Les traditionnels "vœux à la population", qui sont l'occasion pour le maire de retracer les projets réalisés par sa majorité
  • Le marché, qui a lieu le dimanche, et ses variantes : le marché du terroir, des vins...
  • De nombreux concerts sont représentés à Aimargues, par des élèves de l'école de musique de Petite-Camargue, ou des professionnels
  • Des pièces de théâtre sont également proposées au public aimarguois
  • Le concours d'Agility, proposé par le Club canin d'Aimargues
  • Des vide-greniers ont lieu le premier dimanche de chaque mois
  • Des collectes de sang organisées par l'association des donneurs de sang
  • Des expositions photographiques, sensées éveiller notre regard sur un thème précis (l'éducation, un moment particulier de l'histoire d'Aimargues...), sont organisées par l'association Litoraria
  • Cette dernière est aussi à l'origine de conférences, elles aussi thématiques, dont l'orateur est souvent une personnalité locale (telle Jean-Louis Py, qui parla des écoles d'Aimargues autrefois)
  • Le tournoi annuel de double du Tennis Club

Notes et références

  1. Villa mentionnée en 813 dans un texte de l'abbaye de Psalmody.
  2. Le blason de la commune sur Gaso
  3. Lors des absences du maire, l'intérim était assuré par Anne Warnery, alors première adjointe.
  4. Jean-Paul Franc est également militant syndical à la CGT.
  5. Aimargues, le journal (bulletin d'information de la mairie d'Aimargues) - n°1, avril 2008.
  6. Parmi lesquels une ancienne membre du MNR et figure de ce parti dans le Gard, Bernadette Mauméjean.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 1 août 2010
  8. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 1 août 2010
  9. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 1 août 2010
  10. Evolution et structure de la population à Aimargues en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 1 août 2010
  11. Résultats du recensement de la population du Gard en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 1 août 2010
  12. Zone de diffusion de la télévision locale TV Sud

Voir aussi

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