Aigueblanche

45° 30′ 06″ N 6° 30′ 37″ E / 45.5016666667, 6.51027777778

Aigueblanche
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Moûtiers
Code commune 73003
Code postal 73260
Maire
Mandat en cours
André Pointet
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées d'Aigueblanche
Site web ville-Aigueblanche.fr
Démographie
Population 3 050 hab. (2008)
Densité 155 hab./km²
Gentilé Aigueblancherains, Aigueblancheraines
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 06″ Nord
       6° 30′ 37″ Est
/ 45.5016666667, 6.51027777778
Altitudes mini. 437 m — maxi. 2280 m
Superficie 19,67 km2

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Aigueblanche est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Sommaire

Géographie

La ville est située à 472 m d'altitude au niveau de la mairie, avec un point culminant situé à 2 296 m avec le Quermoz. Implantée au cœur des « des Jardins de la Tarentaise »[1] et au pied des 3 vallées, Aigueblanche est traversée par l'Isère. Elle est desservie par la RN90 qui emprunte le tunnel de Ponserand basé sur la commune.

Depuis le 9 février 1971, elle regroupe également 3 autres communes Bellecombe, Grand cœur et Villargerel .

Aigueblanche bénéficie de la présence de deux stations de ski : Naves et Valmorel à 13 km et de trois stations thermales : Brides-les-Bains, Salins-les-Thermes et La Léchère à proximité.

Aigueblanche compte aussi une base de loisirs : un terrain de foot, une piscine, un golf, des terrains de tennis et quelques sentiers pour les ballades, la randonnée notamment le sentier de la Cascade du Morel.

Situation

La commune est limitrophe de La Léchère au Nord et Nord-Ouest, l'entrée amont de la station thermale étant sur le territoire d'Aigueblanche ; de Hautecour au Nord-Est et à l'Est, de l'autre côté de la forêt de Villargerel et le col du Pradier ; de Moûtiers au Sud-Est, séparée par le rocher du Siboulet et le débouché des gorges de Ponserand ; de Le Bois au Sud, la rive gauche de l'Isère et le Nant Noir marquant la frontière ; des Avanchers-Valmorel au Sud-Ouest, jusqu'aux sources du ruisseau du Merderel et enfin Saint-Oyen à l'Ouest[2].

Hydrographie

Le Morel

Le territoire communale d'Aigueblanche est principalement situé au pied d'un bassin versant de 1 582 Km2 au fond duquel coule l'Isère.

L'histoire de la commune est marquée par de nombreuses crues de l'Isère et du Morel, l'un de ses principal affluent dans ce bassin. C'est crues, particulièrement violentent ont occasionné d'importants dégâts à travers les siècles : inondations, destructions des terres cultivables, destructions des voies de communication imposant l'isolement de la Tarentaise. La crue du 1er novembre 1859, notamment, transforma la plaine d'Aigueblanche en lac [3]. Pour pallier ces crues plusieurs solutions ont été tentées, particulièrement au XIXe siècle avec l'édification de barrières en pieux et madriers sur chaque rive, pose de pilots armée de sabots... . Une solution définitive fût apportée au début du xxe siècle par l'endiguement et le détournement du Morel : Une galerie a été creusée en amont de Bellecombe, dans le val Morel, pour dévier le cours du torrent, créant ainsi la Cascade du Morel, et construction de seuils en pierre afin de mieux maîtriser son débit.

Sur le cours de l'Isère se trouve un barrage hydroélectrique construit en 1954. Le barrage des Échelle d’Hannibal d'une capacité de 400 000 m3 permet de dévier une partie des eaux de l'Isère vers la centrale souterraine de Randens en Maurienne. Une galerie longue de 12 km sous le massif du Grand Arc ; une portion de l’aqueduc souterrain est visible à Bellecombe, permet d'obtenir 500 GWh.

Pour compléter ce dispositif, la retenue de La Coche est achevée en 1972 pour alimenter la centrale de La Coche. D'une capacité de 2,1 millions de m3, elle a été le site d'expérimentation des Stations de Transfert d'Énergie par Pompage[4].

D'autres cours d'eau, affluents de l'Isère parcours la commune, venant ainsi alimenter les sources et captages d'eau potable. Versant gauche : le ruisseau de Merderel, le Nant Noir et versant droit le ruisseau de Villargerel.

Climat

Le climat d'Aigueblanche, au cœur du massif alpin, est de type montagnard. La Station Météo-France de Bourg-Saint-Maurice à enregistrée en juillet 1986 un record de température maximale à 38,4 °C et minimale de -21,3 °C en janvier 1985[5].

Données climatiques à Bourg-Saint-Maurice
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -3,8 -3,1 -0,3 2,7 6,8 9,5 11,8 11,6 8,6 4,7 -0,2 -2,6 3,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,1 11 13,9 19 22,1 25,5 25,2 21,1 15,7 8,9 5,5 15
Ensoleillement (h) 115 127 172 165 208 207 245 236 176 128 90 89 1 957
Précipitations (mm) 97 97 73 58 75 82 72 68 72 90 95 107 985,2
Source : Station météorologique de Bourg-Saint-Maurice, située à 865 m d'altitude. Chiffres Météo-France[6].


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Bourg-Saint-Maurice[5] 1957 985.2 55 28 15
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Toponymie

Aigueblanche tire son nom des ruisseaux qui traversent la commune et déposent du tuf blanc très calcaire. Les Romains la nommaient Aqua Bianca qui donnera Aqua Chiara, Aqua alba au XIe siècle, Acque clare, Aqueblanche en 1184, Aquablanca en 1260 ; eaux blanches ou eaux claires, toutes ces appellations faisant références à ces nombreux ruisseaux.

En franco-provençal, « eau » se traduit « aigue » donnant Aigueblanche, toponyme adopté définitivement à la Révolution[7],[8].

Histoire

Héraldique

Blason d'Aigueblanche

Les armes d'Aigueblanche se blasonnent ainsi : de gueules à l'aigle au vol abaissé d'argent. C'est à l'origine le blason des seigneurs de Briançon-Aigueblanche, vicomtes de Tarentaise. Ce blason est également repris comme armoiries de la province de Tarentaise.

Préhistoire et Antiquité

Des sépultures néolithiques, attestant une présence ancienne dans le bassin d’Aigueblanche, ont été mises au jour lors de travaux de réparation des dégâts provoqués par les crues du Morel entre 1859 et 1875.

Ligures puis Ceutrons peuplent la vallée de la Tarentaise jusqu’à la victoire romaine (15 av. J.C). Les Romains créèrent alors une voie de circulation pour leurs communications avec le reste de la Gaule. L’Alpis Graia, voie créée par les ingénieurs d’Agrippa sur la rive gauche de l’Isère que l’ont suit de l’Etrat à Bellecombe au défilé de Ponserand où elle passe à 16 m au-dessus de la rivière taillée dans le roc sur 23m[9].

Les premiers colons romains, souvent d’anciens légionnaires, s’installent sur plusieurs domaines agricoles (villa) pour entretenir cette voie. Ces colons laisserons leurs nom dans la toponymie des villages : Villoudry (Udrium), Villargerel (Gerellus), Villarbérenger (Bérenger), Doucy (Duciatus), Pussy (Pussiatus).

Aqua Bianca développe alors l’exploitation de la pierre et du tuf blanc. Un four à brique et à tuiles est établi à Bella Comba (Bellecombe) mis au jour en 1875 par Balthazard Tatoud[7].

Ses coteaux bien exposés servent à la culture de la vigne et du fameux blé de printemps (cité par Pline l'Ancien dans son ouvrage « L'Histoire naturelle » Naturalis historia).

Deux patères servant aux libations y furent trouvées ; elles sont exposées aujourd’hui au Musée Gallo-Romain de Saint-Germain-en-Laye.

Le Moyen Âge

La fin du Ve siècle et le début du VIe siècle marque la fin des influences romaines et l’établissement du royaume Burgonde en Sapaudia (la future Savoie). Commence alors l’évangélisation de la vallée avec la présence d’un premier évêque à Darentasia (Moûtiers) vers 450.

Au Moyen Âge on relève l'existence d'une motte castrale[10].

Au Xe siècle Richard Curt, ancêtre de la famille des Briançon possède une résidence pacifique à Aque Clare (Aigueblanche) rive droite de l’Isère, là où le village s’est peu à peu développé, communiquant avec la voie romaine par un pont de bois (Pont du Bourgeaillet)[11].

Mais le contrôle de l’accès à Moûtiers par le nord oblige Aigueblanche à se fortifier. Une maison forte[12] est construite et le village de maisons en tuf qui a remplacé les vieilles cabanes en bois se retranche derrière de robustes remparts dont quelques vestiges sont encore visibles aujourd’hui.

Au début de XIIIe siècle, Gérard († 1260), cadet de la famille des Briançon reçoit le fief d’Aigueblanche et le titre de vicomte de Tarentaise (appartenant précédemment aux Briançon). Il se met au service du comte de Savoie Thomas Ier, dont la famille contrôle la province depuis 1033 en se heurtant au pouvoir des archevêques de Moûtiers en Tarentaise.

En 1240, le fils de Gérard d’Aigueblanche, Pierre, devient évêque d’Herford en Angleterre. Il s’était expatrié en 1236 avec Éléonore de Provence, mariée à Henri III Plantagenêt, dont il devint le conseiller[13]. Pierre d'Aigueblanche rentre en Savoie en 1266 et meurt en 1268.

Son neveux, Pierre II de Briançon-Aigueblanche, fils d’Aymon, hérite alors du Manoir d’Aigueblanche et rend hommage au comte de Savoie devenant ainsi le bras armé du comte en Tarentaise contre l’Archevêché[14].

À cette époque, on cultive la terre jusqu'à 2300m et les chemins des cols sont empierrés. On communique avec la Maurienne par le Col de la Madeleine et avec le Beaufortain par Naves et le col de la Louze.

Au XIVe siècle, Léonette, dernière descendante des sires de Briançon-Aigueblanche, épouse Hugues de Montmayeur faisant passer les possessions et titres des Briançon-Aigueblanche, vicomtes de Tarentaise, à la puissante famille des Montmayeur[15][.

Grand-Cœur

Au Moyen Âge, Grand-Cœur était le siège d'une seigneurie, en son centre se trouvait la maison forte de Saint-Thomas-de-Cœur. Elle nous est connu par une référence à la vigne, plantée près du logis, qui est citée au XIIIe siècle : « ante dictam domum »[16].

De la Renaissance au XIXe siècle

En 1559 Nicolas de Montmayeur hérite du Manoir et fait probablement réaménager le vieux château de l’évêque d’Herford. Fenêtres à meneaux et plafonds à caissons lui donne alors un style moins austère. De son mariage avec Claudine de Chevron-Villette naîtra un fils, Gaspard qui sera le dernier représentant de la lignée.

À partir de 1639 la seigneurie d’Aigueblanche fut rattaché aux possessions de Guillaume François Carron († 1677), seigneur de St Thomas issue de la vieille famille de Cur ou de Cors.

Le fief devient marquisat en 1680 en faveur de Charles Victor Joseph de Saint Thomas, le petit-fils de Guillaume François Carron.

À cette époque, la menace du développement des idées Luthérienne depuis Genève, conduit l’archevêché de Moûtiers à intensifier la construction d’édifices religieux.

Bellecombe fait sortir de terre son église en 1654 et Grand Cœur en 1674.

En 1682 c’est Villargerel qui fait reconstruire l’église Saint Martin, selon les plans de l’architecte Nicolas Deschamps et sous l’autorité du maître maçon, Jean Meilleur. C’est la période Baroque qui impose son style à cette nouvelle église, qui présente en plan quadrilobé (croix grecque), plan unique en Tarentaise. L’église Saint Martin de Villargerel est classée Monument Historique par arrêté du 9 juin 1943.

Aigueblanche attendra 1728 pour édifier son église.

Entre 1716 et 1784 les paysan de la vallée d’Aigueblanche achètent les droits féodaux sur l’élevage, les cultures, le bois et les vignes, détenus par l’archevêché et la noblesse. Les ruisseaux sont peu à peu équipés de roues à aubes et des moulins sont construits à Villargerel, Bellecombe et Grand Cœur.

En 1743 l’occupant du Manoir d’Aigueblanche, le Baron du Verger de Saint Thomas de Cors, repousse les troupes de Miquelets du Comte Espagnole Acquaviva. Celui-ci coince les troupes Sardes du Général Baron en passant par les crêtes au-dessus d’Aigueblanche. Après de violents combats les troupes Sardes se replient sur Aoste, abandonnant la vallée d’Aigueblanche au pillage par les espagnoles.

En 1972, les communes de Bellecombe, Grand-Cœur et Villargerel ont fusionné avec Aigueblanche. Georges Peizerat, longtemps suppléant de Joseph Fontanet et député durant la période ministérielle de ce dernier, en est le premier maire. La commune des Avanchers s'est jointe l'année suivante à Aigueblanche, avant de s'en séparer en 1988 sous le nom de les Avanchers-Valmorel.

Administration

Le conseil municipal est composé de 23 membres : le maire, 4 adjoints au maire, 3 adjoints spéciaux et 15 conseillers municipaux. Ces élus sont tous issus des différentes listes présentés aux électeurs inscrits dans les anciennes communes rattachées en 1971. Chacune de ces communes annexées dispose d'une mairie annexe et d'un adjoint spécial.

La composition du conseil municipal est répartie ainsi : Bellecombe 9 sièges, Aigueblanche 8 sièges, Grand-Coeur 4 sièges et Villargerel 2 sièges.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1972 1975 Georges Peizerat PDM Ingénieur
  2001 Maurice Blanc   Instituteur
2001 en cours André Pointet UMP ...
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Voici ci-dessous, l'évolution démographique de la ville d'Aigueblanche classés par date de recensement de 1793 à 1999.

Évolution démographique

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
254 244 363 415 abs. 459 abs. 527 abs.
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
459 453 496 478 440 431 486 909 448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
459 462 451 413 461 618 599 585 711
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 -
771 973 3 121 3 093 2 665 2 664 3 011 3 050 -
Nbre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes - Sources : Cassini [17] et INSEE[18]

Voici ci-dessous, un tableau démographique du XXe siècle sur la ville d'Aigueblanche classé par date de recensement.

Lieux et monuments

  • Manoir d'Aigueblanche ; Xe siècle.
  • Maison forte du Bois.
  • Maison forte de Bellecombe ; XIIIe siècle.
  • Vieux village (vestiges de l'entrée du village)
  • Cascade du Morel
  • Moulin à Huile ; XVIIe siècle
  • Église Saint Martin de Villargerel XVIIe siècle : cette église a été conçue par l’architecte Nicolas Deschamp et réalisée par un maitre maçon, Jean Meilleur entre 1682 et 1685. C’est une église baroque. Elle est la seule église de Tarentaise qui possède un plan centré en croix grecque, un plan central articulé autour d’une coupole suspendue éclairée par un lanterneau et trois absides polygonales et un rocher porche. A l’intérieur, se trouve un décor de peintures murales dont deux retables en trompe l’œil du XVIIe siècle. Le retable majeur a été sculpté par Jacques Clérant un ébéniste de Chambéry en 1707[19].

Personnalités liées à la commune

  • Adrien Ouvrier (Aigueblanche, 4 mars 1890Saint-Tropez17 août 1947 (à 57 ans)), artiste peintre. Il est étudiant à l'École nationale des Beaux-Arts de Paris lorsqu’il est mobilisé sur le front du nord et de l’est de la France, pendant le premier conflit mondial. Là il relate dans ses « Carnets de route » la vie sur les champs de batailles et conservent la mémoire de ces années marquées par les épreuves. « Adrien Ouvrier : Carnets et croquis de guerre 1914-1918 » de Roger Lauxerois[20].
  • Louis Chabert (1930), agrégé de géographie. Enseignant à Lyon, il termine sa carrière à l'Université Lyon-II en 1993. Spécialiste des Alpes.

Jumelages

Drapeau de l'Italie Villeneuve (Italie)

Au début des années 1990, l’idée de jumelage a été envisagée par la ville d’Aigueblanche avec la commune de Villeneuve qui se situe dans la haute vallée d’Aoste, à une altitude de 640 mètres.

Suite à cela, une préparation a lieu en juin 1992, lors de laquelle se sont déroulés des rencontres amicales et musicales, un match de football, des échanges de cadeaux.

Le 20 juin 1993, le syndic de Villeneuve et le Maire d'Aigueblanche (Maurice Blanc), signent la convention de jumelage qui unit les deux communes.

Ce jumelage a permis à différents publics (étudiants, personnes âgées, chefs d’entreprise, professionnels…) de se rencontrer, d’échanger, de découvrir une culture ainsi que pratiquer une autre langue Depuis, de nombreux échanges se font notamment dans le milieu scolaire, mais aussi associatifs : chorales, pompiers, sportifs, troisième âge[21].

Notes et références

  1. Gabriel Mortillet, Guide de l'Étranger en Savoie, Chambery, Perrin, 1855, 479 p. [lire en ligne (page consultée le 12 novembre 2011)], p. 198 
  2. Limites administratives d'Aigueblanche sur www.geoportail.fr. Consulté le 13 novembre 2011
  3. Paul Mougnin, Les torrents de la Savoie, La Fontaine de Siloë, 1914, 1251 p. (ISBN 9782842061746) [lire en ligne (page consultée le 13 novembre 2011)], p. 810 
  4. Association Savoyarde des Classes de Découverte, « L’aménagement hydro-électrique de la Tarentaise » sur www.classe-decouverte-savoie.com. Consulté le 13 novembre 2011
  5. a et b Données climatiques de Bourg-Saint-Maurice sur le site linternaute.com de la société commerciale Benchmark Group. Consulté le 12 novembre 2011
  6. Normales à Bourg-Saint-Maurice sur le site de Météo-France. Consulté le 12 novembre 2011
  7. a et b Mairie d'Aigueblanche, 2005
  8. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse Romande, Savoie et Environs » sur henrysuter.ch
  9. Aimé Bocquet "La grande traversée des Alpes par Hannibal"
  10. Élisabeth Sirot, Introduction à l'archéologie médiévale.
  11. Recueil des mémoires et documents de l'Académie de la Val d'Isère, Volume 12 – 1942 - Académie de la Val d'Isère, Moûtiers
  12. A la fin du XIIIe siècle, elle est citée: cum recepto et fossatis. Archives départementales de Savoie C3112 (2) peau 12.
  13. Michèle et Edmond Brocard, « Le Gothique en Savoie et Haute-Savoie » sur www.sabaudia.org
  14. Les châteaux de Savoie, p.19 et 233, 1995, Par Michèle Brocard
  15. Le château des sires de Briançon-Aigueblanche sur www.cg73.fr
  16. Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard, 2007 (ISBN 978-2-7084-0770-1), p. 96 
  17. Population avant le recensement de 1962
  18. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  19. Information fournie par la mairie d'Aigueblanche
  20. Roger Lauxerois, Adrien Ouvrier : Carnets et croquis de guerre 1914-1918, Somogy éditions d'art, 28 septembre 2007, 167 p. (ISBN 978-2-7572-0116-9) 
  21. Bulletin municipal N°3.1992

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