Ahrayout leoumit

Kadima

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Kadima
קדימה
logo du parti Kadima : En Avant, avec Sharon
Chef Tzipi Livni
Fondation 21 novembre 2005
Siège Petah Tikva
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Idéologie Libéralisme, Centrisme
Affiliation internationale {{{internationale}}}
Couleurs* Bleu
Site Web http://www.kadima.org.il/
voir aussi

Lois fondamentales
Politique d'Israël

Ariel Sharon, le créateur de Kadima

Kadima קדימה (« En avant » en français) est un parti politique israélien créé par Ariel Sharon le 21 novembre 2005. Son orientation est centriste allié avec le partis de centre-gauche sur les critères de l'échiquier politique israélien, et son slogan est « On continue de l'avant ! ».

Ayant obtenu 28 sièges sur 120 à la Knesset lors des élections législatives du 28 mars 2006, le parti alors dirigé par Ehud Olmert est amené à former un gouvernement de coalition, notamment avec les travaillistes d' Amir Peretz qui ont obtenu 20 sièges. Il est membre observateur de l'Alliance mondiale des Démocrates.

Le 17 septembre 2008, Tzipi Livni est élue à la tête du parti, en remplacement d'Ehud Olmert.

Sommaire

Origine

Ariel Sharon a débuté sa carrière dans des tendances plus de gauche, notamment dans le parti Shlomtzion. En 1973, il participe à la fondation du Likoud, parti dominant de la droite nationaliste israélienne, qu'il dirige de 1999 à 2005.

En 2005, l'opposition d'une majorité du Likoud au plan de désengagement des territoires occupés, la rivalité avec Benjamin Netanyahu, sa popularité croissante dans les sondages, l'élection d'Amir Peretz au parti travailliste et la démission des ministres travaillistes du gouvernement d'union nationale, conduisent Ariel Sharon à quitter le Likoud et à créer le parti Kadima.

Quatorze des 40 députés du Likoud, ainsi qu'une partie du gouvernement, dont le vice Premier ministre, le ministre de la justice, le ministre du tourisme, le ministre de la sécurité intérieure, le ministre du transport et le ministre du travail, se rattachent au parti Kadima. Le 24 novembre 2005, Ariel Sharon dépose officiellement les statuts du parti et une liste de 144 membres.

Les premiers sondages après la création du parti montrent qu'il est en tête des partis politiques israéliens.

Lorsque Ariel Sharon est hospitalisé suite à une « sérieuse » attaque cérébrale, Ehud Olmert (alors vice-Premier ministre) occupe à partir du 4 janvier 2006, le poste de Premier ministre par intérim en remplacement de celui-ci, comme la loi israélienne le prévoit.

Le 16 janvier 2006, Kadima approuve la nomination d'Ehud Olmert à la tête du parti, suite à la maladie d'Ariel Sharon.

Le 28 mars 2006, Kadima remporte les élections législatives de la 17e Knesset (parlement israélien). Il gagne 29 sièges sur les 120 (ce qui était moins que ce les sondages prédisaient à Ariel Sharon lorsqu'il en était le chef), et a formé une coalition avec les travaillistes, le Shass et le Gil (retraités), ce qui donne à la majorité une orientation de centre-gauche. Le 23 octobre 2006, la coalition est élargie aux ultra-nationalistes de Israel Beytenou dont le leader Avigdor Liberman est nommé Ministre des Affaires stratégiques et sixième Vice-Premier ministre.

Controverse sur le nom du parti

Le choix de Kadima fait controverse. En effet, Kadima se traduit littéralement en italien Avanti, qui était le slogan des chemises noires de Benito Mussolini. Des rescapés de la Shoah ont jugé ce choix malheureux [1].

Le nom de Ahrayout leoumit (« Responsabilité nationale ») avait été annoncé dans un premier temps pour cette nouvelle formation politique.

En controverse, « Kadimah » était aussi le nom donné à l'association regroupant des étudiants juifs de Vienne dans la période de la création du sionisme fin XIXe siècle, début XXe.

Controverse sur la signification politique du parti Kadima

Le phénomène Kadima constitue, à bien des égards, une énigme politique. Apparu subitement sur la scène politique israélienne, le parti Kadima a conquis le pouvoir en un temps record, sans appareil politique et sans véritable programme. Si tout le monde s'accorde à dire qu'il s'agit d'un tour de force politique, les interprétations divergent quant à l'identité réelle de ce parti. Pour certains observateurs, c'est un parti centriste, "pragmatique et non idéologique". D'autres y voient, au contraire, l'incarnation de l'idéologie post-sioniste [2].

Programme des élections législatives de mars 2006

Le Ministre de la Justice Tzipi Livni a rendu public le programme du parti pour les élections législatives du 28 mars 2006 :

la création d'un « État palestinien démilitarisé ne se livrant pas au terrorisme » ;

le maintien du contrôle d'Israël sur l'ensemble de Jérusalem, y compris la partie orientale ;

Kadima définit également Israël comme le « foyer national du peuple juif » où « la majorité juive de la population doit être maintenue » ;

le retrait de certaines zones : « Nous devons abandonner une partie de la terre d'Israël pour établir un État juif et démocratique ».

En 2008

Suite aux scandales touchant Ehud Olmert, celui-ci a dû démissionner de son poste de chef du parti. Des élections ont eu lieu le 18 septembre 2008 pour le remplacer. Tzipi Livni l’a emporté avec 43,1 % (16 936 votes). Mofaz vient juste après, avec 42% (16 505 voix). Meïr Shitrit arrive en troisième position avec 8,5 % (3 357 voix) et Avi Dichter, en quatrième position, avec 6,5% (2 563voix). En tout, 32 872 membres enregistrés de Kadima ont voté, soit 53,7 % [3].

Membres du parti

  1. Ehud Olmert - ex-Likoud, Premier ministre
  2. Shimon Peres - ex-Avoda, président de l'État
  3. Tzipi Livni - ex-Likoud, ministre des Affaires étrangères
  4. Meir Sheetrit - ex-Likoud, ministre de l'Intérieur
  5. Avraham Moshe Dichter - ancien chef du Shabak (Service de sécurité général), ministre de la Sécurité intérieure
  6. Marina Solodkin - ex-Likoud
  7. Haïm Ramon - ex-Avoda, Premier Vice-Premier ministre
  8. Shaul Mofaz - ex-Likoud, ministre des Transports
  9. Tzachi Hanegbi - ex-président par intérim du Likoud
  10. Abraham Hirchson - ex-Likoud
  11. Tzvi Reichman
  12. Gideon Ezra - ex-Likoud, ministre de la Défense de l'environnement
  13. Ronni Bar-On - ex-Likoud, ministre des Finances
  14. Dalia Itzik - ex-Avoda, présidente de la Knesset
  15. Ze'ev Boim - ex-Likoud, ministre de la Construction et du Logement
  16. Yaacov Edery - ex-Likoud, ministre de l'Immigration et du Développement régional
  17. Zeev Elkin
  18. Magalli Wahebe - ex-Likoud
  19. Ruhamah Avraham - ex-Likoud
  20. Menachem Ben Sasson
  21. Shlomo Breznitz
  22. Eli Aflalo - ex-Likoud
  23. David Tal - ex-Noi (Am Ehad, Shass)
  24. Avigdor Yitzhaki
  25. Ronit Tirosh
  26. Othniel Schneller
  27. Michael Nudelman - ex-Ihud Leumi
  28. Amira Dotan
  29. Yoel Hassoun

Notes et références

* "De Shalom Akhchav à Kadima: la politique du ressentiment" [2]

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