Eddy Mitchell


Eddy Mitchell
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Eddy Mitchell
Eddy Mitchell, Pic, 5.jpg
Surnom Schmoll
Nom Claude Moine
Naissance 3 juillet 1942 (1942-07-03) (69 ans)
Paris, Drapeau de France France
Activité principale Chanteur
Acteur
Genre musical Rock 'n' roll Country country rock Variété française Rhythm'n'Blues Ballade
Années d'activité Depuis 1961
Labels Barclay
Polydor

Entourage Boris Bergman
Pierre Papadiamandis
Michel Gaucher
Johnny Hallyday
Œuvres écrites
  • Les chansons de Mr.Eddy : bande dessinée, 2003
  • P'tit Claude : roman, 1994
  • Cocktail Story : recettes et anecdotes, 1986
  • Galas, galères : autobiographie, 1979

Eddy Mitchell, de son vrai nom Claude Moine né le 3 juillet 1942 à Paris (quartier de Belleville), est un chanteur, parolier et acteur français. C'est par admiration pour le chanteur et acteur Eddie Constantine qu'il choisit comme pseudonyme le prénom Eddy (orthographe préférée à « Eddie » pour ne pas s'appeler comme son producteur de l'époque, Eddie Barclay) et pour nom Mitchell en hommage à l'acteur Robert Mitchum. Il se marie une première fois le 17 juin 1961 avec Françoise Lavit avec qui il a deux enfants, Eddy et Marilyn. Il en divorce le 16 octobre 1979 pour épouser le 24 mai 1980, Muriel Bailleul avec qui, il a une fille, Paméla.

Son groupe Les 5 Rocks fut débaptisé et renommé à leur insu Les Chaussettes Noires par Eddie Barclay, patron de sa première maison de disques, qui avait conclu un accord promotionnel avec la Lainière de Roubaix.

Eddy Mitchell auteur de la plupart des textes de ses chansons, les signe sous son véritable nom, Claude Moine.

Il fut surnommé Schmoll par ses proches (surnom également repris, affectueusement, par le public).

Fort de cinquante années de carrière, Eddy Mitchell, sur la scène de l'Olympia le 5 septembre 2011, donne la dernière représentation de sa tournée Ma dernière séance, faisant ainsi ses adieux à la scène[1],[2],[3].

Sommaire

Biographie

Les années 1960

Les Chaussettes Noires 1961-1963

Le jeune Claude Moine exerce plusieurs petits métiers, notamment coursier dans une agence du Crédit lyonnais située à proximité du Golf-Drouot, où il passe régulièrement ses après-midis. Il se passionne pour le cinéma américain et une musique qui sévit outre Atlantique le Rock and Roll, dont le « fer de lance » se nomme Elvis Presley.

À la tête de son premier groupe de rock en 1956, le jeune Claude Moine sera régulièrement sur scène - il n'a alors que 14 ans - jusqu'en 1961, en particulier dans le « temple du rock », le Golf-Drouot à Paris.

Il connait le succès en 1961, avec le groupe Les Chaussettes Noires (premier groupe de rock en France), dont il est la voix. Le groupe connait un grand succès jusqu'en 1963, année de leur séparation. Très vite les Chaussettes Noires voient surgir la concurrence de plusieurs groupes, notamment celle des Chats Sauvages (dont le leader est Dick Rivers).

Libéré de ses obligations militaires, à Montlhéry dans le Régiment du Train (1962-1963), Eddy Mitchell entame une carrière en solo.

À la suite de sa rupture avec Les Chaussettes Noires, deux membres du groupe, William Bénaïm et Tony d'Arpa, lui intenteront un procès pour rupture de contrat, dont il fera appel en deuxième instance après une longue et douloureuse procédure, qu'il gagnera.

Eddy Mitchell en solo

Le premier 45 tours d'Eddy sans les Chaussettes Noires sort en 1962 ; ilcontient Mais reviens moi, C'est à nous, Quand c'est de l'amour, Angel.

L'année suivante, il publie son premier album Voici Eddy... c'était le soldat Mitchell en 1963. Il sort la même année un 2ème album Eddy in London, pour lequel il est accompagné par le London All Stars.

En 1965, il évolue vers le Rhythm'n'Blues et sort l'album Du rock 'n' roll au rhythm 'n' blues. Découvrant Otis Redding et James Brown, il fera quelques incursions dans la Soul Music. Sa carrière connaît alors des hauts et des bas, (qui perdureront jusqu'au milieu de la décennie suivante), malgré d'incontestables succès que sont J'ai oublié de l'oublier, Alice (une ballade), ou encore S'il n'en reste qu'un ou Société anonyme (des Rocks), parmi d'autres...

En 1968, Eddy Mitchell sort l'album Sept Colts pour Schmoll, la pochette est illustrée par Jean Giraud, elle propose à l'intérieur une BD de deux pages où l'on voit Eddy, héros d'un western comique, se venger de celui qui le premier l'affubla du surnom de Schmoll et où apparait un personnage ressemblant à Johnny Hallyday, as de la gâchette qui se tire une balle dans le pied (on notera qu'une telle mésaventure est arrivée à Eddy Mitchell qui, manipulant une arme chargée de sa collection, se logea une balle dans le pied).

Les années 1970

Ce début de décennie est difficile pour Eddy Mitchell. Le succès est un peu moins probant, le chanteur se cherche et se perd dans différents styles musicaux, livrant alors une succession d'albums qui connaissent un succès confidentiel : Rock 'n' Roll (1971) aux influences très marquées par Creedence Clearwater Revival ; Michel Polnareff participe au titre Pneumonie Rock et Boogie Woogie toux ainsi que la présence aux drums de l'ex-Chaussettes Noires, Gilbert Bastelica). Zig-zag (1972) confirme l'errance musicale du chanteur ; le disque oscille entre Hard Rock (Le vaudou), Bossa nova (Stop), Rhythm'n'Blues (Cash), Pop (La nuit des maudits), Tamla Sound (Le jeu) et la variété (C'est facile) le tout ficeler avec Magma et le groupe Zoo. Cette même année (72), il enregistre un second album "Dieu bénisse le rock'n'roll" (1972), bien mal nommé, car de Rock'n'Roll il est ici peu question, (tout au plus une chanson qui donne son titre à l'album). L'histoire se répète avec l'album Ketchup électrique (1973), (contenant Superstition, une reprise de Stevie Wonder). Pas ou peu de titres marquants en ces années pour Eddy Mitchell. Lucide sur cette période, Mitchell l'évoque avec la chanson Cash, dans l'album Zig-zag

Alors que les rééditions des albums des Chaussettes Noires sont des succès au point que la maison de disques Barclay lui propose de reformer le groupe, Eddy Mitchell anime alors l'émission radio En attendant que ça passe sur France Inter et décline l'offre.

La reconquête du public pour le chanteur passe par un retour au Rock and Roll, sa première influence, et pour se faire, il voyage jusque Nashville, capitale du Rock et de la Country, où à partir de 1974, il enregistre régulièrement. Le succès revient avec les opus Rocking in Nashville (1974), Made in USA (1975) et surtout Sur la route de Memphis (1976) et La Dernière Séance (1977) qui comprennent nombres d'adaptations de pionniers du Rock : Chuck Berry (Bye bye Johnny B. Good), À crédit en stéréo, C'est un rocker, C'est la vie mon chérie (1974), Une terre promise (1975) / Little Richard Hey miss Ann (1976) / Gene Vincent C'est un piège (1974) etc. Avec cette série d'albums, le chanteur trouve un second souffle et revient durablement au premier plan, grâce à de nombreux tubes dont Sur la route de Memphis[4] ou La dernière séance qui lui valent plusieurs disques d'or. Fort de ce succès qui ne se démentira plus, Eddy Mitchell persévère à développer un style Country Rock qui lui vaut de francs succès, comme de celui des chansons Il ne rentre pas ce soir (1978) ou Tu peux préparer le café noir (1979).

Les années 1980 et ensuite

Eddy Michell s'oriente de plus en plus vers le style crooner, livrant ainsi quelques une de ses plus grandes chansons : Couleur menthe à l'eau (1980), Pauvre baby doll (1981), Le cimetière des éléphants (1982), La peau d'un autre (1987). S'il ne délaisse pas totalement le Rock 'n' roll, il y revient plus épisodiquement et le succès est également là : en témoignent les ventes de tubes que seront Nashville ou Belleville (1984), ou encore plus sûrement Lèche-bottes Blues (1989).

Durant les années 1980 et depuis lors, Eddy Mitchell se produira régulièrement sur scène à Paris mais aussi en province, à contrario des seventies durant lesquelles les tournées du chanteur se firent plus rares. Il compte parmi les personnalités les plus importantes du paysage musical français, drainant un public fidèle.

Come Back et la suite

Le 8 novembre 2009, lors de l'émission Sept à huit, Eddy Mitchell annonce : « Ma tournée en 2010-2011 sera la dernière que j'effectuerai »[5].

Au cours de cette année, en marge de la sortie de son nouvel album Come Back, la cinquième chaîne de télévision diffuse, le 26 novembre 2010, un reportage sur Eddy Mitchell : un document d'une heure environ de Xavier Villetard dans lequel le chanteur parle essentiellement de sa jeunesse dans le quartier de Belleville et de ses débuts. une époque qui l'a profondément marqué, où on y retrouve toutes ses passions d'adulte :

L’ultime tournée d’Eddy Mitchell est intitulée Ma dernière séance, et compte une centaine de dates à travers la France, la Suisse et la Belgique. Elle s'achève par trois représentations à l'Olympia de Paris en septembre 2011. Le 5 septembre, Eddy fait son dernier tour de piste, au terme duquel il lance au public qui ne quitte pas la salle après le dernier rappel « Faut rentrer maintenant, c'est fini. Repos. Et vous pouvez fumer »[7].

Discographie

Liste non exhaustive (non recensés : 45 tours/singles, compilations, intégrales).

Avec Les 5 Rocks

  • 1960 : Les 5 Rocks (resté inédit jusqu'en 1996)

Avec les Chaussettes Noires

En solo

Albums Studio

Albums En direct


Eddy Français made in USA

Comme de nombreux artistes dans les années soixante, tel son ami Johnny Hallyday, Eddy Mitchell se passionne pour une musique venue des USA, le Rock and Roll, et pionnier en la matière (avec Hallyday et quelques autres), il contribue à la rendre populaire en France et à faire connaître nombre d'artistes américains, rockeurs alors pour la plupart totalement inconnus dans l'« hexagone » en ce début de décennie.

Au cours de sa carrière, il adapte et reprend de nombreux titres américains. Parmi les artistes souvent chantés par Eddy Mitchell on compte principalement (la liste n'est pas exhaustive) : Gene Vincent, Jerry Lee Lewis, Chuck Berry, Elvis Presley, Buddy Holly, Ray Charles, Eddie Cochran, Bill Haley et Everly Brothers...

L'affaire est moins connue, mais Mitchell a également adapté, la même année, (1965), et pour le même album perspective 66), les Beatles You've got hide your love away (Tu ferais mieux de l'oublier) et les Rolling Stones Satisfaction (Rien qu'un seul mot) / Il chante une seconde fois les Beatles en 1968, The fool on the hill (Le fou sur la colline, album Sept Colts pour Schmoll).

En 1975, Eddy Mitchell est fait citoyen d'honneur du Tennessee, ambassadeur du Tennessee en France et - avec Charlie McCoy et Jean Fernandez - shérif de Nashville.

Plus généralement, l'univers américain et la culture américaine sont une source d'inspiration, comme l'attestent plusieurs titres : Sur la Route de Memphis, Rio Grande, C'est Charlie Brown, Les tuniques bleues et les indiens, Un portrait de Norman Rockwell, Je me fais mon Western, La colline de Blueberry Hill, Le père de James Dean, Le fils de Jerry Lee Lewis, Sur la Route 66...

Il consacre également plusieurs chansons aux artistes qu'il apprécie : La voix d'Elvis (Elvis Presley), Otis (Otis Redding), Good bye Gene Vincent, J'avais deux amis (dédié à Buddy Holly et Eddie Cochran), Mister J.B. (James Brown).

En 2006, l'album Jambalaya[8], évoque une fête ou un festin chez les Cadiens et la pochette reproduit une œuvre du peintre américain Thomas Hart Benton.

À l'automne 2009, il sort un album intitulé Grand Ecran, sur lequel il reprend principalement des standards de films hollywoodiens.

Eddy Mitchell Sessions made in USA

Le chanteur a enregistré plusieurs de ses albums aux États-Unis, dans les villes suivantes :

Adaptations et reprises

Eddy, Elvis, Jerry Lee, Eddie, Gene, Johnny (et quelques autres...)

Le cinéphile

Le cinéma le Palace où était tournée l'émission la Dernière Séance.

Son père, employé de la RATP, lui transmet dès son plus jeune âge un goût certain pour le cinéma, en particulier pour les westerns américains des années cinquante. Cette passion de jeunesse subsistera et trouvera son aboutissement, lorsque à partir de 1982, Eddy Mitchell animera pendant 16 ans sur FR3, la Dernière Séance, sorte de ciné-club mensuel essentiellement consacré au cinéma américain des années cinquante, tous genres confondus. Chaque soirée comprenait un film doublé en français, des actualités cinématographiques d'époque, des dessins animés puis un film en version originale sous-titrée.

La plupart des émissions ont été tournées au cinéma Le Palace à Beaumont-sur-Oise (95)[9] qui est un exemple de décor des années 1950–1960.

Filmographie (acteur)

Cinéma

Télévision

Théâtre

Œuvres écrites

  • 1979 : Galas, galères, autobiographie, Éditions Jacques Grancher (coll. « Souvenirs »)
  • 1986 : Cocktail Story, R.M.C. Éditions (recettes de cocktails et recueil d'anecdotes sur le monde du « showbiz »
  • 1994 : P'tit Claude, roman, L'Arbre à cames (+ réédition Presses-Pocket)

Bibliographie

  • Les Chaussettes noires, 100% rock, livre-album collectif, Éditions P.A.C., 1970
  • Pierre Bénichou, Eddy Mitchell, Éditions P.A.C., 1977
  • Henri Leproux, Le Temple du rock: Golf-Drouot, Robert Laffont, Paris, 1982, 253 p.
  • Chantal Pelletier, Eddy Mitchell, Éditions Seghers (coll. « Poésie et Chansons »), 1982
  • Christian Page, Eddy Mitchell, BRÉA Éditions, 1983
  • Jacques Assolen, le Livre d'or d'Eddy Mitchell, une publication de l'E.M.C. - 1988
  • Maurice Achard, Dactylo Rock. Le roman vrai des Chaussettes Noires, Flammarion 1994
  • Jean-Marc Thévenet, Tout Eddy. Eddy Mitchell, Albin Michel/Canal+, 1994
  • Jacques Assolen, De Schmoll à Monsieur Eddy, éditions de l'E.M.C. - 1996
  • Jacques Assolen, Eddy sur Seine : 1961 - 1997, Tous ses concerts en Île-de-France, une publication de l'E.M.C. - 1998
  • Jacques Assolen, Encyclop'Eddy, une publication de l'E.M.C. - 2001
  • Philippe Corcuff, "Philosophie du Schmoll : Eddy Mitchell et la question du scepticisme dans la société néolibérale", in Mediapart, 10 mars 2010
  • Philippe Corcuff, "Les désillusions excluent-elles le rêve? Le blues d'Eddy Mitchell", in La société de verre. Pour une éthique de la fragilité, Paris, Armand Colin, 2002, pp.107-116
  • Philippe Corcuff, "Le cimetière des éléphants – La philosophie sauvage d’Eddy Mitchell", Cités – Philosophie Politique Histoire (Presses Universitaires de France), n°19, 2004
  • Thierry Liesenfeld, Les Chaussettes Noires. Ceci est leur histoire, Kalohé Productions, 2003
  • Alain Dugrand, M'sieur Eddy et moi, Paris, éditions Fayard, 2004, 208 pages, 22 cm (ISBN 2-2136-1889-5)
  • Daniel Lesueur, Eddy Mitchell & Les Chaussettes Noires Argus, éditions Camion blanc, 254 pages, octobre 2011, ISBN 2357791454

Récompenses

Infos diverses

  • Très myope il n'a pas le permis de conduire ce qui lui a posé un problème pour jouer le rôle d'un concessionnaire automobile dans Le bonheur est dans le pré. Un véhicule spécial a donc été conçu pour l'occasion, Eddy Mitchell faisant semblant de conduire alors qu'un cascadeur pilotait, caché dans le compartiment moteur.
  • Appréciant les expressions américaines et de grande taille par rapport à ses amis, il avait coutume de les appeler familièrement « Small ». Il prononçait le mot avec son accent français, cela est à l'origine de son surnom « Schmoll ». A une amie juive qui l'appelait "Schmock" (i.e. couillon, idiot en yiddish), il lui demanda de plutôt l'appeler « Schmoll »[10].
  • Eddy écrit ses textes - les adaptations bien évidemment, mais aussi ses créations originales - à partir d'une musique, il n'a jamais pu faire le contraire ; une musique l'inspire, pas une page blanche[11] ! Les adaptations de chansons américaines sont fréquentes dans la discographie du chanteur, elles ne constituent pas pour autant l'intégralité de son répertoire. En 1966, sa rencontre avec le pianiste Pierre Papadiamandis est déterminante. Devenu son ami et son compositeur attitré, Pierre Papadiamandis livre dès lors régulièrement des musiques pour Eddy Mitchell. À partir des années 80, les adaptations se font plus rares tandis que Papadiamandis est davantage mis à contribution. Eddy Mitchell fit parfois appel à d'autres auteurs afin de l'aider à boucler une chanson ; témoin Boris Bergman appelé en renfort sur "Lèche-bottes Blues", qui donnait bien du labeur au chanteur.
  • Eddy a parfois figuré dans des publicités, souvent assez drôles. En 1980 il tourne un spot publicitaire pour un fast food dans lequel il chante What a burger. Il succéda à la mère Denis, le temps d'un clip pour une marque de lave linge. En 2009 on le vit vanter une marque d'appareils auditifs à la télévision, sur le principe de la prévention, concernant la perte d'audition auditive. Le spot, auquel il a contribué à l'écriture du scénario en plus d'y figurer, est assez décalé et met en évidence la personnalité pince-sans-rire de l'artiste.
  • De nombreux titres d'Eddy Mitchell ont été repris par divers artistes, comme l'incontournable "sur la route de Memphis" repris entre autre par Rock Voisine, Johnny Hallyday ou encore Sam Burton.

Notes et références

  1. Eddy Mitchell : La classe ultime pour de merveilleux adieux, Vidéo de BFM sur Purepeople.com, 5 septembre 2011
  2. Eddy Mitchell a fait ses adieux à la scène, Libération, 6 septembre 2011
  3. La dernière séance d'Eddy Mitchell, 7sur7.be, 6 septembre 2011
  4. Note :Sur la route de Memphis est l'adaptation d'un titre original de Tom T. Hall - également repris par Bobby Bare ; il existe également une version (très rare) de Bill Haley
  5. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hX-ZLXBleiNX_9HBeMnBnA7ulfzQ
  6. (voir le reportage de Télérama : Télérama)
  7. http://www.purepeople.com/article/eddy-mitchell-la-classe-ultime-pour-de-merveilleux-adieux_a86813/1
  8. http://eddymitchell.artistes.universalmusic.fr/main_site.php
  9. http://www.evene.fr/culture/lieux/le-palace-4075.php
  10. http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/conversation-busnel/index.php?id=96426
  11. énième confirmation par le principal intéressé en octobre 2010 lors de son passage dans l'émission Vivement dimanche de Michel Drucker

Liens externes

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