Administration centrale tibetaine

Administration centrale tibétaine

Tibet (ti)
Drapeau du Tibet Emblème du Tibet
(Détails) (Détails)
Devise nationale : Espérer le meilleur, mais se préparer au pire
carte
Langue officielle Tibétain
Capitale Dharamsala
32°22′00″N 76°32′00″E / 32.366667, 76.533333
[[|Plus grande ville]] Dharamsala
Forme de l’État
 - Dalai Lama
 - Kalon Tripa (Premier ministre)
Démocratie
14e Dalai Lama
Professeur Samdhong Rinpoché
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé e
km²
%
Population
 - Totale ([[]])
 - Densité
Classé e
hab.
hab./km²


Gentilé


IDH ([[]]) Augmentation () ( e)
Monnaie ([[ISO 4217|]])
Fuseau horaire UTC : (CET);

Heure d'été: UTC: (CEST)

Hymne national Gyallu
Domaine internet
Indicatif
téléphonique
+


L'Administration centrale tibétaine (ou Central Tibetan Administration – CTA) également appelée Gouvernement tibétain en exil, est le gouvernement en exil conduit par le 14e dalaï-lama, Tenzin Gyatso, et basé à Dharamsala (Inde). Il se donne pour mission de prendre en charge les réfugiés tibétains et de restaurer la liberté au Tibet.

Sommaire

Histoire

Drapeau du Tibet, créé en 1916 par le 13e dalaï-lama et ayant servi à des fins militaires et officielles jusqu'en 1951, il continue à être employé par le Gouvernement tibétain en exil, mais est interdit depuis 1959 en République populaire de Chine

La création du gouvernement tibétain en exil fut proclamée le 29 avril 1959. Initialement basé à Mussoorie, dans l'Uttarakhand au nord de l'Inde, il fut transféré à Dharamsala en 1960 grâce à l'accueil généreux du gouvernement indien. Après la fuite du Tibet du 14e dalaï-lama, qui fut suivi de la plupart des membres de son gouvernement en 1959, il décida de reconstituer un gouvernement en exil, l'Administration centrale tibétaine, dont la mission est à la fois de prendre en charge les réfugiés tibétains et de restaurer la liberté au Tibet. Le 14e dalaï-lama est depuis 1959 le détenteur du pouvoir exécutif de ce gouvernement en exil. Cependant, il a instauré progressivement un régime démocratique. Ainsi, les autorités tibétaines créèrent le 2 septembre 1960 le Parlement tibétain en exil, l’Assemblée des députés du peuple tibétain. Le 10 mars 1963, la Constitution, fondée sur la Déclaration universelle des droits de l'homme, fut promulguée et appliquée au sein du gouvernement tibétain en exil.

Le Parlement tibétain en exil

Entrée du Parlement tibétain en exil

Le Parlement tibétain en exil est l'organe législatif du gouvernement tibétain en exil et il comprend entre 43 et 46 membres élus :

  • 10 députés pour chacune des 3 provinces traditionnelles du Tibet historique, le Kham, le Ü-Tsang et l’Amdo,
  • 2 députés pour chacune des 4 écoles principales du bouddhisme tibétain ainsi que la tradition Bön
  • 2 députés représentent la diaspora tibétaine en Europe ;
  • 1 député représente la diaspora tibétaine en Amérique du Nord
  • 1 à 3 députés nommés par le Dalaï Lama représentent la culture, les sciences ou le service de la communauté.

L’assemblée est présidée par un président et un vice-président élus tous les cinq ans par les députés en leur sein. Les sessions de l’assemblée se tiennent tous les 6 mois. Cependant le dalaï-lama peut convoquer l’assemblée en cas d’urgence d’un niveau national. Lorsque l’assemblée ne siège pas, un comité de douze membres gère les affaires courantes, constitué de deux membres par province, un membre par école bouddhiste et un nommé par le dalaï-lama.

Pour rester en liaison constante avec la population en exil, des assemblées locales ont été instituées dans chaque communauté de plus de 160 personnes. Ces assemblées locales sont l’exact réplique du parlement tibétain. Enfin, c’est le parlement qui est habilité à élire le Cabinet tibétain, le Kashag, ou Conseil des ministres.

Le Kashag

Entrée du ministère de l’information et des relations internationales

Le Kashag, le cabinet des ministres du gouvernement tibétain, est le corps exécutif majeur de l’Administration Centrale Tibétaine. Il a été subordonné au dalaï-lama jusqu'en 1990, puis les ministres ou Kalon ont été élus par l'Assemblée des députés tibétains[1]. Le Kashag réunit les ministres et le dalaï-lama pour prendre toutes décisions en lien avec la communauté des réfugiés tibétains. Il a également la responsabilité d'informer le monde de la question du Tibet.

Depuis 2001, les ministres sont nommés par le Premier ministre tibétain, président du Kashag (Kalon Tripa), dont l'élEction par les Tibétains en exil au suffrage universel a été instaurée. Le 20 août 2001, le Professeur Samdhong Rinpoché fut élu Premier ministre du gouvernement tibétain en exil. C'était la première fois que le Premier ministre était choisi au suffrage direct, suite aux réformes annoncées par le dalaï-lama la même année.

Cabinet actuel

  1. Samdhong Rinpoché - premier ministre
  2. Kesang Yangkyi Takla - ministère de l’information et des relations internationales
  3. Thupten Lungrik -ministère de l’éducation
  4. Tsering Phuntsok - ministère de la religion et ministère de la culture
  5. Ngodup Drongchung - ministère de la sécurité
  6. Tsering Dhondup -ministère des finances
  7. Paljor Tsering Chope - ministère de la santé

En outre :

  • Tempa Tsering - Représentant du Dalai Lama à New Delhi
  • Tashi Wangdi- Représentant du Dalai Lama aux USA
  • La Commission suprême de justice qui est l’organe judiciaire le plus élevé du CTA. Selon la constitution, cette commission est responsable de la gestion de tous les différends civils (divorce, différends commerciaux etc.) au sein de la communauté tibétaine en exil. Cette commission n’a cependant pas compétence en matière pénale auprès de la communauté tibétaine. Ainsi lorsqu’un tibétain commet un crime par exemple, c’est la justice indienne qui se saisira de l’affaire, la commission suprême de justice tibétaine n’étant pas habilitée à juger ce type d’infraction.

Les commissions autonomes

Il existe trois commissions autonomes : la commission de l’élection qui organise et supervise l’élection de tous les corps électifs, et notamment ceux du premier ministre et des membres de l’Assemblée des Députés ; la commission du service public qui recrute et nomme les fonctionnaires civils, comme par exemple les secrétaires des bureaux du Tibet à l’étrangers (350 personnes aujourd’hui) ; et enfin la commission d’audit responsable de la comptabilité des départements de l’administration et des structures qui en dépendent telles que les hôpitaux, les coopératives etc.

Les réformes démocratiques

La démocratisation du régime tibétain a été débutée dès l'arrivée en exil, et réalisée progressivement par le 14e dalaï-lama. Le 2 septembre 1960 le dalaï-lama annonça l'établissement d'une forme démocratique de gouvernement pour les Tibétains vivant en exil. C'est un système fondé sur l'union de valeurs spirituelles et laïques. Cette même année, une ébauche de la Constitution du Tibet fut écrite, et des représentants des trois provinces tibétaines et des écoles du Bouddhisme tibétain ont été élus à l'Assemblée des Députés du peuple tibétain. En 1964, le peuple tibétain en exil a élu les membres de l'Assemblée pour la première fois. En 1990, il décida la dissolution de la 10e Assemblée et du Kashag afin de demander au Parlement de nommer démocratiquement les membres du Cabinet. Auparavant, les Kalons du Kashag (les ministres), étaient directement nommés par le dalaï-lama. En 1990 les membres de l'Assemblée ont élu les ministres (Kalons) pour la première fois. Le 14 juin 1991, la 11e Assemblée devint l’autorité législative de la communauté en exil, incluant dans son mandat l’élection du Kashag. La même année, l’Assemblée publia la Constitution du Tibet (Charte des Tibétains en exil) énonçant les droits et devoirs de la communauté et posant les bases d’un système démocratique efficace garantissant le respect des droit individuels et collectifs et adapté aux particularités du Tibet. En 1991, la Constitution pour un futur Tibet libre a été promulguée. Plus récemment, en 2001, pour la première fois, le Premier Ministre, (Kalon Tripa) a été élu au suffrage universel. C'est le Professeur Samdhong Rinpoché qui a été choisi par la population tibétaine en exil[2],[3].

La dernière étape des réformes démocratiques fut la rédaction d’un document intitulé « Les lignes directrices de la politique du Tibet futur et les traits fondamentaux de sa Constitution ». Ce texte serait mis en place dès le retrait des troupes chinoises du Tibet. Les principaux points de cette constitution sont les suivants :

  • Mise en place d’un gouvernement intérimaire. Ce gouvernement de transition aura pour rôle d’organiser une Constituante qui sera elle chargée de rédiger une nouvelle constitution sur la base du projet préparé en exil.
  • Le dalaï-lama n’occupera plus le poste de chef de l’État.
  • Un chef de l’État intérimaire sera désigné. Il aura les mêmes prérogatives que le dalaï-lama.
  • Le pouvoir législatif sera confié à l’Assemblée nationale tibétaine constituée de deux chambres. La chambre basse sera composée de membres élus au suffrage universel direct tandis que la chambre haute sera composée de membres élus par les assemblées provinciales et de membres directement nommés par le président.
  • Le chef de l’Etat et le vice-président seront élus par les chambres hautes et basse de l’assemblée nationale tibétaine. Ils seront détenteurs du pouvoir exécutif.
  • La cour suprême de justice sera la plus haute instance judiciaire du pays.
  • La politique du Tibet libre aura une orientation sociale fondée sur les principes de non violence.
  • Une grande importance en politique sera accordée à l’environnement.
  • Le Tibet sera transformé en zone de paix démilitarisée et neutre.

Trois axes symbolisent la lutte pour la paix du gouvernement tibétain : maintenir les liens unissant les tibétains malgré les conditions de l’exil, préserver l’identité culturelle tibétaine et apprendre a chacun les valeurs et le respect des droits de l’homme.

En 2007, le départ à la retraite du 14e dalaï-lama, Tenzin Gyatso, a été officiellement discuté [4], et son remplacement par le 17e Karmapa, Orgyen Trinley Dorje fut évoquée [5].

Les relations internationales

Avec la République populaire de Chine

Des représentants chinois et tibétains se sont rencontrés à sept reprises entre 2002 et 2008 sans qu'aucune ébauche de solution n'ait été trouvée. Les visites n’ont pas encore permis d’avancer dans la mise en œuvre des négociations tant attendues par les Tibétains et ceux qui sont solidaires de leur lutte[6].

Après la 5e visite, dans sa déclaration du 10 mars 2006, le 14e dalaï-lama a réitéré son engagement de longue date en faveur de l'approche de la Voie médiane afin de résoudre la question tibétaine. Il a déclaré qu'il ne revendiquait qu'une autonomie authentique pour le peuple tibétain, comme la constitution chinoise le garantit. Le dalaï-lama a affirmé que cette 5e visite « a permis aux deux parties de déterminer avec précision les principales différences de vue qui demeurent entre nous » et que les parties « ont aussi pris la mesure des conditions nécessaires à la résolution de ces différences ». Les envoyés ont également fait part aux autorités chinoises du souhait du dalaï-lama de visiter la Chine lors d'un pèlerinage et de prendre connaissance des changements et du développement en Chine. Le dalaï-lama a pressé les autorités chinoises de manifester leur intérêt pour le dialogue actuel par des "gestes significatifs".

Du côté de la Chine, le Gouverneur de la Région autonome du Tibet, Jampa Phuntsok, a reconnu que les discussions entre les envoyés du dalaï-lama et le gouvernement chinois n'avaient pas encore produit de négociations substantielles. Après la visite en Chine des envoyés du dalaï-lama le mois dernier, un porte-parole du Ministère chinois des Affaires étrangères a minimisé l'importance de la visite en affirmant que "des Tibétains de l'étranger visitaient leur mère-patrie en leur qualité personnelle". Les attaques verbales de la Chine envers le dalaï-lama, y compris les accusations de séparatisme, se sont poursuivies.

Le 29 juin au 5 juillet 2007, deux émissaires du dalaï-lama, Lodi Gyari et Kelsang Gyaltsen, se rendent en Chine pour leur 6e visite de discussions sur le Tibet dont la première eu lieu en 2002[7]. Lodi Gyari donna une interview quelques mois auparavant[8].

La septième rencontre s'est produite le dimanche 4 mai 2008, pour la première fois depuis 10 mois et depuis les Troubles au Tibet en 2008‎, à Shenzhen dans la province de Canton[9].

Les émissaires du dalaï-lama se sont entretenus avec le dalaï-lama, et ils ont fait une conférence de presse par la suite[10],[11]

Selon Aftenposten, la Norvège aurait mis en place une diplomatie secrète pour aider à la résolution du conflit sino-tibétain.[12]

Le diplomate tibétain Lodi Gyari a affirmé le 8 octobre 2008 à la Asia Society à New York que « si le problème n'est pas résolu, alors j'ai peur qu’une partie des Tibétains recourra à la violence ». Le Dalaï Lama propose d'accepter un rôle pour le Parti communiste et le socialisme dans les secteurs tibétains, une idée qui n'est pas populaire parmi les Tibétains à cause de ressentiments. « Mais quand le Dalaï Lama fait une telle déclaration, il n’y a pas de forte opposition à cela. Ceci montre clairement la force et la profondeur de la vénération [pour le Dalaï Lama]. Si les Chinois souhaitent trouver une solution, c’est le moment, parce qu'ils ont une personne avec qui ils peuvent s’entendre ». Lodi Gyari présentera des idées sur la façon dont les Tibétains voient l'autonomie au prochain et huitième round de discussion. [13]

Avec Taiwan

En 2003, le gouvernement de la République de Chine (Taiwan) a procédé au démantèlement de la commission ministérielle des Affaires mongoles et tibétaines, dont les fonctions ont été transférées à la Fondation des échanges Taiwan-Tibet nouvellement créée, qui servira de canal de communication semi-officiel entre Taipei et le gouvernement tibétain en exil à Dharamsala, en Inde.

Avec cette modification, le gouvernement taiwanais semble mettre un terme à ses revendications sur le Tibet et la Mongolie, attestées par la présence de la commission des Affaires mongoles et tibétaines au sein du Cabinet. Les deux visites à Taipei du dalaï-lama, en 1997 et en 2001, avaient été traitées comme des affaires internationales ne relevant pas de la commission ministérielle.

Avec l'Inde

L'Inde accueille depuis 1959 le dalaï-lama et le gouvernement tibétain en exil. Environ 100 000 Tibétains sont réfugiés en Inde[14].

Avec la Russie

En 1992, lors de la visite du dalaï-lama à Touva, république confédérée de la Fédération de Russie, une convention est signée entre le gouvernement de Touva et le gouvernement tibétain en exil établissant des "relations bilatérales dans les domaines de la culture et de la religion" [15].

Avec l'Allemagne

Le 23 septembre 2007, la chancelière allemande Angela Merkel a reçu le dalaï-lama, déclarant à cette occasion soutenir sa "politique en faveur d'une autonomie culturelle et religieuse". Cette rencontre a toutefois été qualifiée de "privée" par le gouvernement allemand[16].

Avec la France

En France, un Groupe d'études sur la question du Tibet rassemble des députés de tous partis, et un Groupe d'information internationale sur le Tibet des sénateurs français. Cependant le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a déclaré n'accorder aucun soutien au Gouvernement en exil et les autorités chinoises ont affirmés que le Président de la République avait accepté de ne plus rencontrer le Dalaï-lama.

Références

  1. Au loin la liberté autobiographie, le Dalaï Lama, Fayard 1990, Livre de poche 1993, (ISBN 225306498X)
  2. Me-Long - Issue 03
  3. Friedrich-Naumann-Stiftung für die Freiheit - Tibetans in-exile
  4. Tibet : le dalaï-lama bientôt à la retraite ?
  5. A change at the top
  6. Vers un boycott des jeux Olympiques 2008
  7. Statement on Sino-Tibetan Dialogue by Envoys of His Holiness the Dalai Lama
  8. All Tibetan people should be under one single administration: Lodi Gyari
  9. Les négociateurs chinois et tibétains ne parviennent à aucun résultat, 5 mai 2008, Le Monde.
  10. Envoys will brief His Holiness the Dalai Lama on 7 May
  11. Lodi Gyari’s Statement on the Recent Talks
  12. Norway trying to broker peace between China and Tibet
  13. Special Envoy Fears Possible Violence if Talks Fail, Web site Phayul.com
  14. Tibet in exile
  15. [O. M. Xomušku, Religija v istorii kul'tury tuvincev, Moscou, 1994, p.110]
  16. Cécile Calla, "La chancelière Angela Merkel reçoit le dalaï-lama et mécontente Pékin", Le Monde, 24 septembre 2007

Liens externes

Voir aussi

Liens internes


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